LA LETTRE D’INFORMATION Avril 2017 – N°13 – L’équipe du CLAMOR

musée d'histoire de la justice.pngUn mois d’avril bien dense pour l’équipe du CLAMOR et de nouvelles informations à vous communiquer :

Prix Criminocorpus – Mention Jean-Claude Vimont :

Aude-Cécile Monnot a remporté la première édition du Prix Criminocorpus – Mention J.-C. Vimont pour l’excellence et l’originalité de son projet « Exercer la justice révolutionnaire au quotidien : pratiques judiciaires de cours locales en Asie centrale soviétique, 1926-1945 ». Le projet consiste en un article de recherche publié dans la revue Criminocorpus et une exposition en ligne. Le prix sera officiellement remis lors d’une séance publique organisée par l’Association Criminocorpus au second semestre 2018.

Compte tenu de la qualité des dossiers reçus, le comité éditorial a également souhaité distinguer deux autres projets en décernant une mention spéciale à Nicolas Picard pour la réalisation d’une base de données consacrée aux trajectoires judiciaires et biographiques des condamnés à mort de droit commun, en France, au 20ème siècle ; ainsi qu’une distinction pour le projet d’exposition porté par Jonas Campion « Le désordre dans la rue ? Polices, gendarmeries et maintien de l’ordre public en Belgique durant l’entre-deux-guerres ». Ces projets bénéficieront d’un accompagnement par l’équipe du CLAMOR pour leur mise à disposition en ligne sur Criminocorpus.

Dans le musée, nous vous invitons à découvrir deux nouveaux chapitres apportés à l’exposition « Mémoire des murs » portant sur les graffitis de lieux de détention ; l’ouverture d’une nouvelle collection « Témoignages de justice » en collaboration avec l’Association Française pour l’Histoire de la Justice ainsi qu’un lot important de nouvelles sources dans la collection Zoummeroff.

L’équipe a également engagé le travail de mise en ligne ligne de l’exposition « Présumées coupables » qui s’est achevée dernièrement aux Archives nationales.

Enfin, nous vous rappelons que nous avons quitté nos bureaux de l’avenue de France pour rejoindre, avec la Fondation Maison des Sciences de l’Homme qui nous héberge, les bureaux historiques situés au 54 boulevard Raspail, un lieu de mémoire hautement symbolique pour l’équipe Criminocorpus puisque le bâtiment fut construit sur l’emplacement de l’ancienne prison militaire du Cherche-Midi qui fut aussi un lieu de formation pour les personnels de l’Administration pénitentiaire.

Nous vous souhaitons de belles découvertes et une bonne lecture !

La rédaction.

Criminocorpus: Musée – Histoire de la justice, des crimes et des peines

Criminocorpus – Revue d’Histoire de la justice, des crimes et des peines

Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …

La Belle Epoque et les années folles ressuscitées au château de Champs-sur-Marne

L'Histoire en costumes - château de Champs-sur-Marne.jpgL’étonnante « Histoire en costumes » à voir au château de Champs-sur-Marne avec des robes de l’historienne et costumière Nathalie Harran, directrice de la Dame d’Atours le Centre des monuments nationaux 

Du 05 avril 2017 au 24 septembre 2017

Château et parc de Champs-sur-Marne – Ile-de-France – 31 rue de Paris 77420 Champs-sur-Marne

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site Historia

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Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 208 608 visites et 3 590 384 pages vues au 27 février 2016

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Matin d’écume (Anne Michel) – Premier roman chaleureux et sensible

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Parution du livre en juin 2017 – Vie et jours d’un petit monde insulaire conjuguant les élans du coeur et la difficulté d’être. Premier roman chaleureux et sensible.

Adrec, une île bretonne, avec ses odeurs, ses paysages, et le vent chargé d’embruns. En son sein, une communauté d’habitants, qui confrontés à la solitude, cohabitent et s’entraident. Il y a l’adolescent Ismaël, muet depuis la mort de son père ; Edith, veuve inconsolable, qui chaque jour glisse à son intention des petits mots entre les rochers ; Lise, venue en pèlerinage sur l’île où a été découvert le corps sans vie de son compagnon ; la douce Marie, au chevet de sa mère Christiane, véritable âme et mémoire d’Adrec…

C’est autour du nouveau médecin, Lucas, arrivé récemment du continent, plein d’écoute et de bienveillance, que chacun va trouver peu à peu le chemin patient vers la renaissance et la sérénité.

Née en 1978, Anne Michel enseigne les lettres à Toulon. Matin d’écume est son premier roman.

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Chaque roman de la collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

Clarisse Enaudeau nous parle du métier d’éditrice – YouTube

Clarisse Enaudeau présente la collection Terres de France – YouTube

Collection Terres de France l Accueil

Marguerite Steinheil, surnommée la « Sarah Bernhardt du prétoire »

Le dimanche 31 mai 1908, dans une maison du XVe arrondissement de Paris, on retrouve le corps sans vie d’Adolphe Steinheil et de sa belle-mère, Mme Japy. Seule la maîtresse de maison, Mme Steinheil, a été épargnée, ligotée sur son lit. Marguerite Steinheil décrit ses agresseurs : trois hommes barbus habillés de noir et une femme rousse. Ces derniers cherchaient de l’argent… Photographie à la une, bande défilante : Marguerite Steinheil dans le box des accusés. Ses attitudes lui valurent d’être surnommée la « Sarah Bernhardt du prétoire. »

Pour en savoir plus voir le billet publié le 16 décembre 2016 sur le site de l’émission europe1

Crimes, faits divers, histoires inquiétantes ou étonnantes, Christophe Hondelatte propose aux auditeurs d’Europe 1 de revenir durant une heure, sur les aventures humaines et les histoires vraies qui ont marqué la France, en les ponctuant d’archives de la station.

Référence bibliographique : « L’affaire Steinheil » de Frédéric Delacourt (De Vecchi, 2006)

31 mai 1908. Dans un immeuble du XV° arrondissement de Paris, un domestique découvre les corps sans vie du peintre Adolphe Steinheil et de sa mère, Émilie Japy, tous deux apparemment étranglés. L’épouse du peintre, Marguerite Steinheil, est retrouvé ligotée sur son lit. Se contredisant dans son témoignage et ses dépositions, la veuve Steinheil est accusée Son passé de courtisane est révélé, et la presse relate les épisodes de sa vie sulfureuse, en particulier sa liaison avec le président Félix Faure, mort dans ses bras. Le procès va durer dix jours et passionne le public. Femme au grand pouvoir de séduction, elle tient tête au président, mais s’évanouit dès que les questions se font pressantes. Frédéric Delacourt retrace les circonstances étranges de ce double meurtre – dont le mystère reste entier -, les rebondissements du procès, les incidents d’audience et, surtout, la personnalité hors du commun de la Veuve Rouge.

Frédéric Delacourt diplômé de lettres, est enseignant, traducteur et auteur. Il s’intéresse particulièrement aux affaires judiciaires qui ont marqué l’histoire contemporaine, à leur déroulement et à leurs liens avec les phénomènes sociologiques d’une époque.

  • Éditeur : De Vecchi (25 avril 2006)
  • Collection : Grands procès de l’histoire

A la belle marquise (Gérard Georges)

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Début des années 1900, à Royat. Comment une petite fabrique artisanale de chocolats devient une entreprise au succès florissant, grâce à l’alliance d’une fille de confiseur et d’un jeune ingénieur des mines.

En 1889, ce n’était encore qu’un très modeste moulin-chocolaterie. Mais Auguste et Clémentine Roussel, jeunes mariés, ont des idées et de l’ambition. Lui, ingénieur des Mines, a pour réputation de réussir tout ce qu’il entreprend. Elle, fille d’un confiseur réputé de Royat, a su depuis toute petite aiguiser son palais. Guimauves, pralines, dragées et autres douceurs n’ont aucun secret pour elle. Conjuguant leurs talents, Auguste fait le serment de créer « le meilleur chocolat de toute la contrée », aux arômes et épices subtils…

Comment, en une dizaine d’années, leur modeste entreprise artisanale deviendra-t-elle la florissante enseigne A la Belle Marquise, qui jusqu’à Paris et à l’étranger, fera le bonheur des gourmands et des célébrités ?

photo-249x300Né à Montbrison (Loire) en 1948, journaliste de radio dans les années 70, après des études de lettres à l’Université de  Clermont-Ferrand et une carrière de professeur, Gérard Georges se tourne vers le métier de Chef d’établissement.

Il débute sa carrière administrative à Olliergues, petite bourgade auvergnate située entre Thiers et Le Puy-en-Velay. En 1993, il est nommé Principal du collège Jules-Romains d’Ambert, au pays d’Henri Pourrat, d’Alexandre Vialatte et de Lucien Gachon. Après une nouvelle mutation dans un collège de Clermont-Ferrand en 2002, il cesse son activité professionnelle trois ans plus tard pour ne plus se consacrer désormais qu’à sa passion, la littérature.

Romancier, poète, nouvelliste, l’auteur d’œuvres comme L’Herbe de la Toussaint ou La Violente Espérance veut célébrer ses deux provinces : le Forez de ses racines et l’Auvergne, sa patrie d’adoption.

Le thème récurrent à cette œuvre (qui comprend une vingtaine de titres) est la Nature. Elle est partout présente, aussi bien dans la poésie (Mortes Feuilles est un véritable hymne à l’automne, ses grisailles mais aussi ses couleurs chatoyantes), dans les nouvelles (Par-delà la Montagne ) que dans ses romans, le genre qu’entre tous il affectionne.

L’amour des humbles, des êtres parfois rejetés par la société tels Marius de L’herbe de la Toussaint ou Than, des Nuits de follelune, alimente aussi la description souvent attachante qu’il en fait.

Gérard Georges est en outre le responsable du Prix Lucien-Gachon. Créé à son initiative en 1993, ce prix littéraire, décerné tous les ans à Châtel-Guyon, a déjà permis de récompenser des écrivains du terroir dont certains ont à présent un renom national.

Dans le sillage de Jean Anglade, le « Patriarche des Lettres auvergnates », Gérard Georges est le nouvel arrivant de ce qu’on appelle désormais « l’École romanesque d’Auvergne ». Il est publié aux Editions Calmann-Levy à Paris depuis 2010.

Depuis 2005, Gérard Georges est chroniqueur culturel et littéraire à la radio RCF 63 (Clermont-Ferrand) et anime une émission hebdomadaire intitulée « Perles de Culture ». Il reçoit une fois par semaine des écrivains, des artistes, des gens de théâtre ou des musiciens. Après qu’elle a été diffusée à l’antenne (Tous les lundi à 7h00, 12h15 et 20h15), l’émission, podcastée, peut être entendue sur Internet (Rcf 63. Rubrique Perles de Culture).

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Chaque roman de la collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

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Louise Labé, dite la Belle Cordière

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Louise Labé, dite la Belle Cordière, naquit à Lyon vers 1524 et mourut le 25 avril 1566 à Parcieux-en-Dombes où se trouve sa tombe. Son œuvre est brève comme sa vie et passionnée comme son âme : 662 vers. Fille et femme de cordier, elle monta à cheval, mania les armes comme un garçon mais apprit le latin, l’italien et la musique comme une jeune Italienne. Son petit livre composé de trois Élégies, vingt-quatre sonnets et d’un « Débat de Folie et Amour » fut publié en 1556 et  connut un succès immédiat.

Les poètes de son temps appréciaient cette femme de lettres brillante et chantèrent sa beauté. Affichant un certain dédain pour « chaines, anneaus et somptueus habits, […] quenouilles et fuseaux », elle revendiquait un idéal humaniste adapté à la femme et voulait voir son sexe « non en beauté seulement mais en science et vertu passer ou égaler les hommes. »

Un thème unique parcourt son œuvre, l’Amour : audacieuse mais jamais impudique, sensuelle mais jamais indécente, elle exprima sa passion dans un langage poétique qui lui donne sa noblesse et sa force, car, écrivait-elle, « le plus grand plaisir qui soit après amour, c’est d’en parler. »

Oh ! si j’étais en ce beau sein ravie
De celui-là pour lequel vais mourant ;
Si avec lui vive le demeurant
De mes courts jours ne m’empêchait envie ;

Si m’accolant, me disait : Chère Amie,
Contentons-nous l’un l’autre, s’assurant
Que jà tempête, Euripe, ni courant
Ne nous pourra déjoindre en notre vie ;

Si, de mes bras le tenant accolé,
Comme du lierre est l’arbre encercelé,
La mort venait, de mon aise envieuse,

Lors que souef* plus il me baiserait,
Et mon esprit sur ses lèvres fuirait,
Bien je mourrais, plus que vivante, heureuse.

(*) doucement

Présentation de Nicole Yrle, l’une de nos fidèles lectrices

Christine Delorme-Mercandier a partagé la photo de La Cause Littéraire.

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Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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Port-des-Vents (Hortense Dufour)

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Parution du livre en mai 2017 – « Quand on naît femme, ici, il faut savoir tout faire. Aimer, accoucher, allaiter l’enfant, peiner au ménage, à la lessive, s’activer au plus dur : courbées sur la vase, les mains rougies, peiner au parc des huîtres et des coquillages ; renaître, mourir ici. »

A Port-des-Vents, village-îlot charentais bordé par l’océan, souffle le vent ravageur. Parmi les habitants, une lignée de femmes puissantes, qui vivent dans une maison de pêcheurs. Les hommes de la famille sont morts. Le rude monde marin et les passions se sont chargés de ces morts-là. Les femmes, elles, rebâtissent sans cesse ce que le vent détruit ; chaque jour elles poussent la lourde brouette pleine d’huîtres. Elles sont les passeuses, se transmettant les gestes de la vie, de la maternité. Autour d’Adèle, l’aïeule, quatre générations de femmes : Adrienne, Marjolaine, Indiana et Elena. Toutes sont restées à Port-des-Vents, sauf Elena qui y revient quand les fruits du verger abondent ; les étés à Port-des-Vents sont splendides. Il y a celle, enfin, par qui tout est arrivé : Adrienne. « Tout est de la faute de la belle Adrienne. » Car à Port-des-Vents, les passions sont dévastatrices…

AVT_Hortense-Dufour_4572Hortense Dufour est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages et a reçu le Grand Prix des lectrices de Elle pour La Marie-Marraine (adapté à l’écran par Robert Enrico sous le titre L’empreinte des géants), et le prix du Livre Inter 1982 pour Le Bouchot. Elle est également l’auteur de biographies de la comtesse de Ségur et de Colette…

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Chaque roman de la collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

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