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Charlotte Delbo, la vie retrouvée

9782246859956-001-XParution du livre le 31 août 2016 – « Je rencontrais une écriture qui crevait la surface protectrice de la vie pour toucher l’âme, le corps qui souffre ce qu’un être humain ne doit pas souffrir. Les mots peuvent dire ce qu’il est à peine supportable de voir, et de concevoir. Et ils peuvent ramener l’amour que Charlotte Delbo avait eu pour toutes celles, ceux qu’elle avait vu souffrir. La lucidité, la capacité de dire et d’écrire était là. Une langue pouvait rendre ce qui avait eu lieu. Le trou que faisait dans notre humanité la catastrophe d’Auschwitz, un écrivain me donnait le moyen de le raccommoder avec une œuvre qui en faisait le récit. Elle avait cherché la beauté de la langue dans le terrible des mots ciselés en arrêtes coupantes. Elle les disait avec la douceur qui prend quand l’au-delà de la douleur est atteint.
Elle l’écrivait des années plus tard, ouvrait les images restées, elle interrogeait avec liberté les souvenirs au moment où elle les écrivait, elle découvrait la vie retrouvée ». G. D.

Ghislaine Dunant est née à Paris en 1950. Elle a écrit L’Impudeur, La Lettre Oubliée, Cènes, publiés chez Gallimard, et Un effondrement, publié chez Grasset en 2007.

Ghislaine Dunant présente Charlotte Delbo

Collection littéraire dirigée par Martine Saada – Éditions Grasset

Pour en savoir plus sur cette grande dame de la Résistance voir Charlotte Delbo (1913-1985) : Une vie une œuvre – Criminocorpus

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson est ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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Liberté de ton, liberté de style, c’était Sonia Rykiel

La couturière Sonia Rykiel est morte à 86 ans a annoncé sobrement sa famille en milieu de matinée. «Ma mère est décédée cette nuit à Paris, chez elle, à 5 heures du matin, des suites de la maladie de Parkinson», a ainsi déclaré Nathalie Rykiel, elle aussi femme de mode. Avec l’annonce de cette disparition, c’est comme si un bout de 68 s’envolait à nouveau, tant son style sentait le souffle de la libération de la femme et un certain esprit rive gauche…

Pour lire la suite voir le billet publié par Catherine Mallaval 25 août 2016 sur le site libération

Jacqueline Pagnol dans "Manon des Sources" en 1953 © Les Films Marcel Pagnol / Archives du 7e art, / Photo 12 / AFP

Première « Manon des Sources » en 1952, l’actrice Jacqueline Pagnol, épouse et muse du cinéaste et écrivain

Première « Manon des Sources » en 1952, l’actrice Jacqueline Pagnol, épouse et muse du cinéaste et écrivain, est décédée lundi à l’âge de 95 ans à Paris, a annoncé son petit-fils Nicolas Pagnol dans un communiqué à l’AFP.

« Celle que son mari aimait à présenter comme ‘son brin de poésie et de tendresse’, s’est éteinte à 95 ans auprès des siens. Pour elle, Marcel Pagnol écrivit et réalisa ‘Manon des Sources' », a souligné Nicolas Pagnol…
Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site francetvinfo.fr
 

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Elle joue Hotel California à la guitare comme vous ne l’avez jamais entendu.

Pour ceux et celles qui connaissent le légendaire groupe rock « The Eagles », vous connaissez leur plus grand succès « Hotel California ». Plusieurs covers de cette chanson ont été produits, mais Gabriella Quevedo en a produit une à la guitare classique.

La dextérité et la justesse de son jeu m’a vraiment bouleversé, si vous êtes adeptes de la guitare vous allez comprendre tout de suite ce que je veux dire. Elle enchaîne les notes de musiques une après l’autre. La douceur de la mélodie donne à cette chanson ses notes de noblesses.

Bref une prestation de Gabriella qui m’a complètement jeté par terre. Espérant que vous allez apprécier autant que moi. Bon visionnement et bonne écoute mes amis. 🙂

Pour écouter Gabriella Quevedo elle-joue-hotel-california-a-la-guitare

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« On l’appelait Rainer » : Madeleine Riffaud : Résistante, militante anticolonialiste, puis journaliste …

14067525_1037633246305276_1136017794239470713_nMadeleine Riffaud, née le 23 août 1924

Résistante, militante anticolonialiste, puis journaliste dans nos colonnes, repoussant toujours plus loin les limites de l’investigation. L’occasion de revenir sur un parcours exceptionnel. Pour ses 90 ans Alain Ruscio lui rendit hommage dans cet article de l’Humanité publié le 22 août 2014.

« Tous les combats de Madeleine Riffaud » Ce 23 août, Madeleine Riffaud – mais elle est, elle reste, pour des milliers de ses amis, Madeleine, tout simplement – a 90 ans. La connaissant, nous savons déjà que nous allons subir ses foudres, pour ne pas dire plus, de rappeler ce simple fait. « Je n‘ai jamais fêté mes anniversaires, ce n’est pas maintenant que je vais commencer ! » Et pourtant, Madeleine doit l’accepter : son destin appartient un peu à la grande communauté de ses amis, de ses camarades. Et nous avons bien le droit, nous, de saisir chaque occasion pour lui dire combien nous l’aimons, nous l’admirons. Un jeune cinéaste franco-vietnamien, Philippe Rostan, avait réalisé, il y a quelques années, un film remarqué, les Trois Guerres de Madeleine Riffaud (Résistance, Algérie, Vietnam). Nous pourrions ajouter : … et tout le reste, alors ? Elle a 18 ans lorsqu’elle établit le contact avec la Résistance à la faculté de médecine de Paris. Elle y adopte le nom de guerre de Rainer (clin d’œil internationaliste au grand poète allemand Rainer Maria Rilke). Et son courage amène ses camarades de lutte à lui confier des missions de plus en plus périlleuses. En 1944, alors que la Wehrmacht est partout en recul, la Résistance décide de franchir un cran dans la lutte armée dans la capitale, avant l’arrivée des troupes alliées. « Nous voulions que Paris se libère elle-même », rappelle-t-elle (Madeleine Riffaud toujours en Résistance, film de Jorge Amat). Elle est volontaire pour une mission périlleuse : abattre un officier allemand. Elle passe à l’acte sur le pont de Solferino. « Neuf balles dans mon chargeur / Pour venger tous mes frères / Ça fait mal de tuer / C’est la première fois / Sept balles dans mon chargeur / C’était si simple / L’homme qui tirait l’autre nuit / C’était moi. » Arrêtée par un milicien, livrée à la Gestapo, torturée, condamnée à mort, elle échappe in extremis au peloton d’exécution grâce à un échange de prisonniers. Cela se passe le 19 août, au moment précis où commence l’ultime combat pour la libération de Paris. Madeleine, rejoint son groupe, Saint-Just (quel plus beau nom trouver ?), commandé par le capitaine Fénestrelle, dont elle prend le commandement d’un détachement et sera élevée au grade de lieutenant FFI. Le 23 août, ce groupe prend d’assaut et bloque un train blindé allemand au tunnel des Buttes-Chaumont. 23 août 1944 ? Le jour de ses 20 ans. Mais pour elle, pas de trêve : le 25, elle est, toujours à la tête de sa compagnie, à l’assaut du tout dernier bastion allemand, la caserne de la place de la République. C’est ce jour-là que de Gaulle prononce sa célèbre phrase : « Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !… » Libéré par son peuple, oui. Mais à ce moment, Michel Tagrine, jeune héros FTP de 22 ans, compagnon d’armes de Madeleine, vient d’être fauché, l’un des derniers martyrs de la Libération. Ce soir-là, raconte Madeleine, alors que tout Paris riait, nous, ses compagnons d’armes, pleurions comme des gosses… Cette première expérience exceptionnelle, cette Résistance d’une très jeune femme, sera plus tard contée par elle sous le titre « On l’appelait Rainer ».

« Ta place est en France, pour y éclairer ton peuple, pour y participer aux luttes »

C’est ensuite, après la Libération, une nouvelle vie, le tourbillon un peu fou de la victoire, d’un début de célébrité. « Je suis tombée dans la légalité comme on plonge les fesses dans un seau d’eau froide », dit-elle (film Jorge Amat). Elle rencontre les dirigeants du PCF, fait la connaissance d’Éluard, de Picasso (qui fera plus tard son portrait), d’Aragon, de Vercors, à qui elle voue depuis une grande admiration. Elle devient l’épouse de Pierre Daix, un autre héros de la Résistance, dont elle se séparera dès 1947. Madeleine dit : « À cette époque, je ne savais que manipuler les armes. » Trop de modestie ! Il n’y a pas que cela : elle écrit. Des poèmes. Et magnifiquement. Son premier ouvrage, le Poing fermé, est préfacé par Paul Éluard. Simultanément, elle choisit la carrière journalistique. Elle entre à Ce soir, alors l’un des grands quotidiens progressistes français, dirigé par Aragon. Elle y croise une grande, grande dame, qui sera d’une influence déterminante sur le cours de sa vie : Andrée Viollis, naguère auteure de SOS Indochine (1935). Andrée Viollis lui présente alors Hô Chi Minh, en visite officielle en France pour tenter d’éviter le déclenchement de la guerre d’Indochine – ce qu’il ne parviendra pas à faire. Madeleine a gardé un souvenir ému de cette première rencontre (il y en eut tant d’autres !). L’oncle Hô lui dit : « Ma fille, le journalisme est un métier. Apprends, apprends, puis ensuite viens me voir dans mon pays. » Ce qu’elle fit dix ans plus tard. Entre-temps, de Ce soir, elle est passée à la Vie ouvrière, où elle participe, par la plume, aux campagnes de la CGT (appel de Stockholm, luttes contre la guerre d’Indochine, notamment lors de l’affaire Henri Martin). Elle trouve pourtant, toujours, le temps de poursuivre une carrière littéraire (le Courage d’aimer, recueil de poésies, les Baguettes de jade, récit romancé des rencontres faites avec la délégation vietnamienne, notamment du poète Nguyen Dinh Thi, lors du festival de Berlin, en 1951). La guerre « française » d’Indochine, justement, s’achève. Madeleine avait été de ceux qui, depuis le début, avaient soutenu l’indépendance du Vietnam, avaient prédit les impasses tragiques de la politique française. Diên Biên Phu leur donna raison. Madeleine est volontaire pour partir, toujours pour la VO, couvrir les tout premiers temps de l’existence du nouvel État indépendant vietnamien, installé à Hanoi. Mais aussi, pourquoi le masquer, pour retrouver Nguyen Dinh Thi. Elle passera là, sans doute, les plus belles années de sa vie, au milieu de ce peuple qui alors commence la reconstruction, croyant éviter une seconde guerre, contre les États-Unis cette fois. Sa proximité avec Hô Chi Minh est une chose connue de tous. Pour beaucoup, Madeleine est un peu « la fille française de l’oncle ». Épisode heureux, épisode trop court. « Ta place est en France, pour y éclairer ton peuple, pour y participer aux luttes », lui dit alors Hô. Grandeurs et douleurs de l’engagement…

Elle échappe miraculeusement à un attentat de l’OAS mais est gravement blessée

Nous sommes alors en 1956. Depuis deux ans, une nouvelle épreuve vient de commencer. L’aveuglement colonialiste, qui n’a aucune limite, amène les dirigeants français à engager le pays dans une nouvelle guerre, en Algérie. C’est pour l’Humanité, cette fois, que Madeleine va reprendre le combat. Elle intègre l’équipe prestigieuse de la rubrique internationale, dirigée par Pierre Courtade, où elle se fera des amitiés définitives, les si regrettés Yves Moreau, Robert Lambotte, Jean-Émile Vidal, François Lescure… Madeleine va partager tous les combats de ce journal. De Paris, elle écrit des pages émouvantes (qui a pu oublier son « Adieu aux martyrs de Charonne » ? ses polémiques, elle, l’ancienne résistante, avec l’ex-collabo Papon devenu préfet de police ?). Mais ce diable de femme n’aime que le terrain. Avec l’accord de son journal, elle part, clandestinement, en Algérie, avec les dangers encourus que l’on imagine, en cette période où les « ultras » de l’Algérie française haïssent les journalistes de métropole et tout ce qui ressemble à la gauche. Alors, une journaliste communiste… Elle échappe d’ailleurs miraculeusement à un attentat de l’OAS mais est gravement blessée. La guerre d’Algérie se terminant comme la précédente, en Indochine, par l’accès à l’indépendance du peuple colonisé, Madeleine est de retour à Paris. Pas pour longtemps. Le cycle infernal des guerres menées par l’Occident contre la liberté des peuples ne cessant pas, c’est de nouveau sur le Vietnam que l’actualité braque ses projecteurs. Là, les États-Unis, prenant le relais de la France coloniale – c’est l’époque où le monde ne voit que le beau sourire de Kennedy, oubliant un peu vite l’impérialisme américain –, ont décidé d’ériger une barrière « contre le communisme », en fait d’interdire au peuple vietnamien de s’unir et de choisir son destin. Madeleine, qui a évidemment gardé le Vietnam au cœur, y repart, toujours pour l’Humanité. Ce journal aura alors sur place un tandem d’exception : Charles Fourniau, historien devenu un temps journaliste, pour les analyses de fond, les éclairages indispensables ; Madeleine Riffaud, pour le vécu, la sensibilité. Madeleine l’intrépide est sur le terrain, parmi ses sœurs et ses frères vietnamiens, au sud, Dans les maquis viêt-cong (titre d’un ouvrage paru en 1965 reprenant ses reportages) ou Au Nord-Vietnam : écrit sous les bombes (autre ouvrage, 1967). Ses reportages d’ailleurs dépassent largement le lectorat habituel de l’Huma. Ses textes sont traduits dans plusieurs langues, les micros se tendent vers elle à chaque nouvelle étape de la lutte du peuple vietnamien. Enfin, Madeleine ne sait pas seulement écrire : elle parle. Tous ceux (une génération entière !) qui sont venus l’écouter à la Mutualité raconter, toujours avec des détails choisis, significatifs, teintés souvent d’humour, le quotidien de la résistance du Vietnam, n’ont pu oublier la sensation de cette femme, apparemment frêle, à l’héroïsme (elle n’aime pas, mais pas du tout, le mot) tranquille, parlant simplement des dangers encourus.

« Trois guerres de Madeleine Riffaud », « trois victoires partagées »

Cette phase américaine de la guerre du Vietnam s’achève en 1975. Madeleine, à sa place, celle d’une journaliste-écrivain-témoin d’exception, y a contribué. Les « trois guerres de Madeleine Riffaud » s’achèvent. On pourrait plus précisément dire les « trois victoires partagées »… Madeleine continue ensuite ses combats humanistes de mille manières. L’une d’entre elles est de se couler incognito, durant plusieurs mois, dans la peau d’une aide-soignante, de connaître là encore de l’intérieur le travail, les luttes, les espoirs et parfois les désespoirs du personnel hospitalier. Au terme de cette expérience naîtra un livre choc, lu encore aujourd’hui, sur la vie quotidienne de ces autres héroïnes, les Linges de la nuit. Même si les années ont passé, elle est encore et toujours active. L’un des derniers témoins de la Libération de Paris, elle est très sollicitée, en ce 70e anniversaire de ce grand événement. Et le Vietnam, toujours, la taraude… On l’a vue, il y a quelque temps, sur le parvis des Droits-de-l’Homme, aux côtés d’Henri Martin, dénoncer les effets terribles de l’agent orange, aujourd’hui encore, sur les enfants de ce pays. Elle était présente, parlant debout, droite, une heure durant, lors de la soirée d’hommages qui fut rendue récemment au Centre culturel vietnamien, à elle-même, à Raymonde Dien, elle aussi présente, et à Henri Martin. Alors, oui, nous savons que nous allons nous faire houspiller. Mais nous prenons le risque de dire, avec tant d’autres : « Bon anniversaire, Madeleine. »

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Cécile Rol-Tanguy : « Je représente les résistantes qui ont été oubliées »

L’agente de liaison de la Résistance, Cécile Rol-Tanguy, était aux premières loges de la Libération de Paris. Soixante-dix ans après, la veuve du chef des FFI d’Île-de-France raconte ses années dans l’armée de l’ombre et souligne le rôle des femmes.

Dans la maison de famille des Rol-Tanguy, dans le Loir-et-Cher, le souvenir de la Résistance est omniprésent, dans la bibliothèque, sur les murs… Là, les nombreuses décorations d’Henri, chef des FFI (Forces françaises de l’intérieur) d’Île-de-France durant la Libération de Paris. Ici, une photographie prise devant la gare Montparnasse en août 1944 : « C’est une voiture de FFI du 14e arrondissement, le quartier d’Henri », précise non sans fierté sa veuve, Cécile Rol-Tanguy

Pour en savoir plus voir le billetdu  24 août 2014 publié par Stéphanie TROUILLARD  sur le site France 24

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Berty et les femmes

La bande dessinée est régulièrement tenue comme étant un moyen efficace pour amener un jeune public vers des sujets a priori peu attractifs et/ou complexes. Gageons que c’est le pari qu’ont souhaité relever Emmanuelle Pollack, Régis Hautière et Francis Laboutique, aidés du coloriste Ullcer et du dessinateur Domnok, avec cet album consacré à l’une des plus fameuses, et pourtant encore trop largement méconnue, héroïne de la Résistance : Berty Albrecht.

Pour en savoir plus voir le billet publié par Erwan LE GALL sur le site En envor

En Envor est la revue électronique gratuite d’histoire de la Bretagne contemporaine. Périodiquement, retrouvez en ligne sur votre ordinateur des articles de qualité, richement illustrés, écrits par les meilleurs spécialistes de l’histoire contemporaine en Bretagne. Vous êtes mobile? Pas de problème: téléchargez gratuitement les articles sur votre tablette!

En envor est une revue ouverte; c’est-à-dire que chacun peut y contribuer en adressant au comité éditorial une proposition de texte.

Pour en savoir plus…

 

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