Les noces meurtries (Sandra Banière)

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La séparation : une décision, inéluctable, qui anéantit presque tout. D’Hélène, épouse détruite, qui retrouve sa liberté, à Gaby l’adolescente, qui se construit, un roman d’apprentissage et les portraits croisés tout en sensibilité d’une mère et de sa fille.

En apparence, Hélène Lemaire affiche la réussite de celle qui a su tout concilier : un mariage au long cours, une vaste exploitation viticole en Champagne, deux ados épanouis. Dans l’intimité, c’est une femme brisée dans son coeur et sa chair. La séparation devient bientôt sa seule voie de secours. Quel qu’en soit le prix : la solitude, les manigances de l’ex-mari, l’abîme qui se creuse entre son fils et elle… A bientôt quarante ans, la perspective de recommencer à zéro n’effraie pas Hélène. Au bout du tunnel, la possibilité d’une autre vie ? Comme en écho au retour à la liberté de sa mère, Gaby livre son expérience d’adolescente en devenir et de témoin lucide de la dissolution d’un couple.Lire un extrait

Sandra Banière est née en 1978. Elle est professeur de lettres dans un collège de la Marne. Elle a été finaliste du prix 2013 Nos lecteurs ont du talent avec ce premier roman.

Avec les auteurs de la collection de France laissez-vous guider sur les chemins romanesques.

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Chaque roman de la collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

Clarisse Enaudeau nous parle du métier d’éditrice – YouTube

Clarisse Enaudeau présente la collection Terres de France – YouTube

Collection Terres de France l Accueil

Faye Dunaway : « On l’appelait Milady »

2. Les actrices de cinéma ayant interprété Milady de Winter (lecteurs du carnet crimino : attention, danger !) : Aujourd’hui Faye Dunaway.

Si la  beauté de Faye Dunaway est toujours un subtil mélange du feu et de la glace., force est de reconnaître que dans  le rôle de l’intrigante Milady elle n’est plus que l’ombre d’elle-même, diaphane jusqu’à en devenir absente mais noyée dans une distribution plutôt réjouissante. Ph.P.

Est-il encore besoin de présenter Milady de Winter, personnage fameux des Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, tout à la fois héroïne tragique et meurtrie, séductrice, intrigante, espionne à la solde du cardinal de Richelieu, ennemie de D’Artagnan et de ses remuants compagnons d’armes, meurtrière, fantôme vengeur du comte de la Fère alias Athos, mère à la fois indigne et aimante d’un fils non désiré et finalement victime pathétique rattrapée par son passé et promise à la décapitation.

Milady, c’est tout cela : un personnage fascinant aux multiples facettes et contradictions, qui a connu plusieurs vies et plusieurs identités, tour à tour Anne de Breuil, Comtesse de la Fère et Milady de Winter …

Synopsis : Dans cette suite des Trois Mousquetaires, nos héros rentrent d’Angleterre. Mais leur chemin sera semé d’embûches et ils devront faire face aux dangers semés par Milady de Winter et Richelieu… D’Artagnan est enfin devenu mousquetaire, mais il devra affronter encore bien des épreuves.

Au port de La Rochelle, une des places fortes concédées autrefois par la reine Catherine de Médicis aux Réformés français en signe de bonne volonté, les protestants assiégés refusent de se rendre et attendent le secours de la flotte anglaise. Celle-ci devrait être envoyée par le duc de Buckingham, allié de ces hommes et de ces femmes qui s’opposent comme lui au roi de France. D’Artagnan et ses amis ont vent d’un complot destiné à convaincre l’Angleterre de cesser de soutenir la cause des insurgés. Pendant ce temps, par vengeance et dépit, Milady fait enlever Constance Bonacieux et la fait séquestrer dans un couvent. Pour les mêmes raisons, elle entreprend de séduire le beau D’Artagnan…

On l’appelait Milady – Film Complet 

On l’appelait Milady – YouTube

ON L’APPELAIT MILADY (1974) extrait en VF

Avec un père militaire, Faye Dunaway s’est souvent déplacée au cours de sa jeunesse. Studieuse, elle intègre l’université de Floride et commence à fréquenter les planches en décrochant un rôle dans Médée au sein de la troupe universitaire. Elle déménage de nouveau, et se retrouve à l’université de Boston, où elle interprète une des Sorcières de Salem. Trouvant sa véritable vocation, elle abandonne ses études et en 1962 décide de prendre des cours de théâtre à l’American National Theater and Academy, pour ensuite intégrer la Troupe du Lincoln Center. Elia Kazan la remarque et lui offre des rôles dans des différentes pièces : Après la Chute d’Arthur Miller et But for whom Charlie de S.N. Behrman.Sa première apparition au cinéma date de 1967, dans The Happening d’Elliot Silverstein, aux côtés d’Anthony Quinn. La gloire vient rapidement, lorsque la même année elle accepte le rôle de Bonnie, … Lire la suite

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Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 208 608 visites et 3 590 384 pages vues au 27 février 2016

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Le court métrage « 14 millions de cris »

17103627_1749896118659123_2379959365509848418_nLe Salon des dames – C’est en entendant parler du suicide d’une jeune fille obligée d’épouser son violeur que j’ai décidé le 8 mars 2014, de réaliser mon court métrage « 14 millions de cris ». Je me suis rendue compte qu’il n’existait pas de mots pour définir cette violence – contrairement au racisme ou à l’antisémitisme – et que ce vide de mots créait une absence de prise de conscience. C’est pour cela que j’ai fondé l’association « Ensemble contre la Gynophobie ». Mon rêve est de voir une réelle harmonie entre le féminin et le masculin.

J’ai toujours su au fond de moi que la violence envers les femmes était à l’origine de toutes les autres.- Lisa Azuelos – Réalisatrice et auteure
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When I heard about the suicide of a young girl who was forced to marry her rapist, I decided on 8 March 2014 to make my short film « 14 million shouts ». I realized that there were no words to define this violence – unlike racism or anti-Semitism – and that this lack of words created a lack of awareness. That’s why I founded the association « Together against Gynophobia ». My dream is to see a real harmony between the feminine and the masculine.

I always knew in my heart that violence against women was at the root of all the others.
Lisa Azuelos – Director and author

1945, les derniers secrets : les femmes, complices du nazisme

 L’implication des Allemandes dans la mise en oeuvre de la solution finale a été longtemps ignorée. La découverte de nouvelles archives et le travail de l’historienne Wendy Lower lèvent le voile sur leur rôle.( Wendy Lower : Les Furies de Hitler. Comment les femmes allemandes ont participé à la Shoah)

« En ce temps-là, quand je participais aux exécutions, j’avais à peine 25 ans, j’étais jeune et inexpérimentée. Je vivais sous la seule autorité de mon mari, qui appartenait à la SS et dirigeait des exécutions de juifs. J’avais rarement des contacts avec d’autres femmes, si bien qu’à la longue je me suis endurcie et désensibilisée. Je ne voulais pas rester derrière les SS. Je voulais leur montrer que je pouvais, en tant que femme, agir comme un homme. Et j’ai donc tué quatre juifs et six enfants juifs … » Photographie à la une bande défilante : Les femmes jugées à la fin de la guerre (ici, en 1946, à Luneberg) furent peu nombreuses. CORBI

Pour en savoir plus voir le billet publié par Libie Cousteau le 17 juillet 2015 sur le site de l’express

Mylène Demongeot : Milady de Winter (La Vengeance de Milady)

1. Les actrices de cinéma ayant interprété Milady de Winter (lecteurs du carnet crimino : attention, danger !) : Aujourd’hui Mylène Demongeot

Est-il encore besoin de présenter Milady de Winter, personnage fameux des Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, tout à la fois héroïne tragique et meurtrie, séductrice, intrigante, espionne à la solde du cardinal de Richelieu, ennemie de D’Artagnan et de ses remuants compagnons d’armes, meurtrière, fantôme vengeur du comte de la Fère alias Athos, mère à la fois indigne et aimante d’un fils non désiré et finalement victime pathétique rattrapée par son passé et promise à la décapitation.

Milady, c’est tout cela : un personnage fascinant aux multiples facettes et contradictions, qui a connu plusieurs vies et plusieurs identités, tour à tour Anne de Breuil, Comtesse de la Fère et Milady de Winter …

Synopsis : D’Artagnan, messager de la reine, est arrêté par Richelieu. Le cardinal veut absolument connaître le contenu d’un message envoyé par le duc de Buckingham. Contre toute attente, Milady, une intrigante à la solde de Richelieu, fait évader d’Artagnan et l’«accueille» chez elle. Comprenant que leur ami est prisonnier de la perfide conspiratrice, ses amis mousquetaires le délivrent avec l’aide de Planchet. D’Artagnan se précipite dans le couvent où est enfermée sa belle, Constance Bonacieux. Il libère la jeune femme, mais Milady, toujours vindicative, la fait assassiner, ainsi que le duc de Buckingham. Dès lors, d’Artagnan ne vivra plus que pour les venger…

Réalisé par Bernard Borderie (1961)

Avec Gérard Barray (d’Artagnan) , Daniel Sorano (Richelieu) , Mylène Demongeot (Milady de Winter)… Voir la distribution

Les trois mousquetaires – 1961 – 2ème partie : La vengeance de Milady

De son vrai prénom Marie-Hélène, Mylène Demongeot a 13 ans lorsque sa famille s’installe à Paris. Elle y suit les cours d’art dramatique de René Simon et Marie Ventura, avant d’entamer une carrière de mannequin. La jeune cover-girl n’a que dix-sept ans lorsqu’elle apparaît dans son premier film, Les Enfants de l’amour (1953).Repérée par Marc Allégret, qui la dirige dans Futures Vedettes, elle acquiert effectivement un statut de star avec le rôle d’Abigail dans Les Sorcieres de Salem (un drame tiré du roman d’Arthur Miller), aux côtés d’Yves Montand et de Simone Signoret. Elle figure ensuite au générique d’une nouvelle adaptation, de Françoise Sagan cette fois-ci, avec Bonjour tristesse d’Otto Preminger.Sex-symbol des années 50-60, la blonde incendiaire se spécialise dans des films le plus souvent légers, populaires et prête sa plastique avantageuse au personnage d’Hélène dans la série de… Lire la suite

Marcelle Tynaire, La révolte d’Eve. Chroniques et autres textes

Servitude amoureuse de Juliette Drouet pour Victor Hugo, vote des femmes, courants féministes… Ses chroniques et articles racontent toute une époque. Et ses limites.

Marcelle Tynaire (1870-1948), romancière, journaliste, « reporteresse » et voyageuse, avait une plume élégante, élogieuse pour celles et ceux qu’elle estimait, mais aussi acérée pour d’autres qui contrevenaient à ce qu’elle pensait devoir être la décence intellectuelle…

Pour en savoir plus voir le billet publié par Gilles Heuré le 12 mars 2017 dans telerama

Parution du livre le 23 février 2017 – « Sous ce titre La Révolte d’Ève paraîtront plusieurs articles sur la condition sociale de la femme, l’amour et le mariage dans la société actuelle et la société future. Ces articles formeront plus tard un volume », écrivait, le 5 septembre 1898, Marcelle Tinayre dans La Fronde, le premier journal féministe en France. L’ouvrage ne parut jamais mais, sous ce même titre, les éditions des femmes-Antoinette Fouque présentent une sélection de chroniques publiées durant une trentaine d’années par la romancière.

Dans sa « Lettre à une inconnue » (17 juillet 1898), elle définit le rôle qu’elle s’assigne dans le débat intellectuel et politique : « Nous qui avons l’honneur de tenir une plume, nous précisément, comme écrivains et comme femmes, nous devons être la conscience des inconscients, la voix des muets, les complices de toutes les évasions hors des vieux cachots séculaires murés par le prêtre, le soldat, le magistrat. »
De 1898 à 1933, 32 chroniques mettant au cœur les relations femmes-hommes donnent aussi à lire 35 ans d’Histoire française. Marcelle Tinayre traite de sujets innombrables (politique, vote des femmes, féminisme, éducation, indépendance, mariage, servitude, amour…), écrit des portraits de femmes artistes et fait quelques incursions en « Terres étrangères » (Turquie, Scandinavie…).
Émerge ainsi la voix singulière et subtile d’une femme engagée, irréductible à une quelconque idéologie, et dont le regard s’avère incroyablement pertinent, acéré et actuel, porté par une écriture d’une grande élégance et une ironie délicieusement efficace.
Marcelle Tinayre, née Marguerite Suzanne Marcelle Chasteau (Tulle, 1870 – Grossouvre, 1948), grandit dans une famille bourgeoise où les femmes sont instruites et anticonformistes. Elle est l’une des premières collaboratrices du quotidien féministe La Fronde et une romancière prolixe qui connaît le succès dès son premier roman Avant l’amour (1897). Co-fondatrice du prix Femina, très populaire durant toute sa vie, elle reçoit elle-même plusieurs prix. Pourtant, son œuvre n’est que trop rarement évoquée dans les anthologies littéraires consacrées à la Belle Époque.Réunies et présentées par Alain Quella-Villéger
Préface de France Grenaudier-Klijn

Vieillir au féminin

En avril 2016, en Suisse, une octogénaire a demandé — et obtenu — une aide au suicide car, « très coquette » selon son médecin, elle ne supportait pas de vieillir. Un signe du stigmate particulier attaché à l’avancée en âge chez les femmes. En France, deux personnalités se sont emparées de cette question longtemps négligée par les féministes : Benoîte Groult et Thérèse Clerc, toutes deux disparues cette annéeA la une Gustav Klimt. – « The Three Ages of Woman (Les Trois Âges de la femme »), 1905 Galleria Nazionale d’Arte Moderna, Rome / De Agostini Picture Library / A. Dagli Orti / Bridgeman Images.

Pour en savoir plus voir le billet publié par Juliette Rennes sur le site monde-diplomatique