212 – Portrait du jour :”Miss Sourire” la belle romancière du nom de Cendrine Bertani

Le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus  et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Le soleil n’arrive jamais seul sur le carnet criminocorpus ,et, pour son 212ème Portrait du jour – Criminocorpus, la rédaction du carnet criminocorpus reçoit “Miss Sourire” la belle romancière du nom de Cendrine Bertani  qui  publie Les Légions d’Hadès,  dès fin 2019 aux éditions Eaux Troubles.

Cendrine Bertani est née en 1978. Elle est enseignante de lettres classiques et romancière. Ses textes analysent la société actuelle, avec cynisme, dans des fictions où l’auteure s’interroge sur la place que nous accordons à l’éducation, à la culture, et à l’héritage du passé.

Noble et belle dame Cendrine, romancière d’un jour, romancière toujours : Bienvenue sur le blog des “aficionados du crime”. Ph P.

Photographies de Julia Kretsch : JULIA est une artiste d’origine roumaine. Journaliste, écrivaine, traductrice, comédienne, photographe, peintre et illustratrice, Julia a participé à de nombreuses expositions nationales et internationales. Dans toutes ses recherches elle essaye de montrer la beauté de ce qui fait ce monde…

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Interview : Cendrine Bertani

Romancière dont la saga : Les Légions d’Hadès, va paraître dès fin 2019 aux éditions Eaux Troubles.

“Tout d’abord, je tiens à remercier Philippe Poisson  pour sa disponibilité et son investissement dans la tâche de promotion des ouvrages francophones et français. C’est un formidable objectif, de faire connaître le travail de nous autres, écrivains de thrillers et de fictions. Criminocorpus seconde les éditeurs dans leurs choix ambitieux, car il faut toujours proposer du “page turner”, du “magistral”, “une claque littéraire”. Cela nous met la pression. Merci donc, Philippe, de considérer que notre mission a été bien remplie. Maintenant voici venir l’étape de l’interview, exercice difficile s’il en est. Je vais tenter de répondre aux questions soumises, avec humilité.

Cendrine Bertani, qui êtes-vous ?

Je suis Grenobloise, je vis près de Lyon. Je suis mère de quatre adolescentes, ce qui me donne du fil à retordre, et enseignante dans un collège public , afin de promouvoir les lettres classiques que j’aime tant. Je veux partager ma vision de l’éducation et faire accéder à la culture cette jeune génération en manque de repères, et par exemple j’organise régulièrement un séjour itinérant passant par Rome, Pompéi, Mycènes, Athènes et Venise afin que mes classes découvrent le berceau méditerranéen auquel notre démocratie doit tant. Afin de rayonner davantage, au lieu d’impacter quatre-vingt élèves par an, inscrits à mon option LCA ( langues et cultures de l’Antiquité ), j’ai décidé d’écrire des fictions dans le domaine historique antique. Ainsi j’espère transmettre à plus grande échelle ma passion pour le grec ancien et le latin.

D’où vient votre envie d’écrire ?

Je suis née un stylo à la main. Déjà en classe de primaire, j’essayais de me tenir à un rythme régulier: écrire un roman par an. A l’époque, ces récits ressemblaient aux aventures du Club des cinq , ‘Enid Blyton. Il y était question de mystères, d’enquêtes, puis, au collège, avec la découverte d’Agatha Christie, les romans devinrent des policiers, et au lycée, sous l’influence de Stephen King, des nouvelles basculant dans le fantastique et l’horreur. J’ai toujours rédigé des journaux intimes, couché sur le papier des poèmes ou des billets d’humeur, et je m’étais même figuré pouvoir publier un roman sentimental lors de mon année de troisième ( Un jeu de hasard ) avant de découvrir que la maison d’édition pratiquait le compte d’auteur. Cette expérience me refroidit par rapport à l’envie d’éditer mon travail, car j’avais du mal à concevoir qu’on puisse vouloir escroquer une enfant.

Ecrire m’a toujours permis de canaliser mon énergie, de dépasser les frustrations ou déceptions du quotidien, de vivre mille vies quand je n’en ai qu’une seule, à une époque où le monde part en déliquescence, tandis que j’aurais aimé tenir un salon littéraire au XVIIème siècle, ou bien croiser Cléopâtre ou Socrate.

Quand je n’écrivais pas, je lisais. A quinze ans, je devins bibliophage, et je dévorai la série des Rougon-Macquart de Zola à une cadence infernale: un roman le matin, un autre l’après-midi. Je me nourrissais de Maupassant, Balzac, Stendhal, et je tombai amoureuse de Sartre, Le Clézio, Giono ou Colette. Depuis, j’ai appris à ralentir cet appétit de connaissance, dont la boulimie me coupait du monde. Je fus une adolescente assez solitaire, et je connais les dérives d’une attirance excessive pour l’étude. Après ma Khâgne, j’intégrai l’université Lyon 2 et je choisis d’enseigner, pour partager cet attrait pour les lettres et la pensée philosophique grecque. Sénèque devint mon maître à penser, et Aristote mon conseiller littéraire. Je suis enseignante de LCA depuis 20 ans.

Pourquoi publier des polars, alors que vous écriviez des fictions historiques ?

Ces dernières années furent l’occasion d’un premier bilan sur mon parcours et sur mes choix de vie, de manière plus générale, en même temps que l’éducation nationale me permettait de faire le point sur ma carrière, et j’eus la satisfaction de comprendre que mon projet avait été compris par mon inspecteur, puisque ce dernier relevait ma capacité à transmettre un goût pour l’étude culturelle et artistique, à travers une confiance réciproque et une bienveillance différenciée mais exigeante envers mes élèves. Le statut qu’on donne à l’erreur est fondamental : tolérer les balbutiements d’une réflexion en formation permet de laisser s’exprimer nos futurs citoyens et la maïeutique reste une clé de voûte de notre système actuel. Je compris qu’il fallait que j’excuse mes propres faux-pas, et je pris plusieurs nouveaux départs : un divorce, de nouvelles rencontres, plusieurs déménagements me permirent de remettre en question mon quotidien. Dans ce contexte, je fréquentai un milieu plus rock’n roll, et je nouai des amitiés avec les amateurs de la littérature noire. Je réalisai que mon univers pouvait paraître peu accessible, et que c’était à moi de faire un premier pas vers un lectorat plus large. J’avais déjà écrit des textes noirs, de la SF, de l’anticipation, du polar. Tout n’est pas encore publié à ce jour. Un recueil de nouvelles “sociales”, faisant état des différences entre hommes et femmes, jouant sur les registres et les regards, paru aux Presses Du Midi, m’a permis de me faire remarquer des protagonistes des associations littéraires comme l’UERA à Lyon (Michel Loude puis Jacques Bruyas m’ont conviée à leurs manifestations littéraires) puis j’eus la chance d’intégrer la SGDL à Paris. L’association propose des stages juridiques qui m’ont été fort utiles et cela m’a aidé à me diriger vers une maison d’édition qui veuille bien accompagner mon parcours d’écrivain. Je remportai deux concours d’écriture de nouvelles pour “Le Droit de savoir” et “Chemin de croix”. Je publiai un autre recueil de nouvelles polardeuses et noires pour la maison d’édition Ex Aequo , cette fois, et Ludovic Francioli , à la tête de l’association Dora Suarez, me fit l’amitié de me commander une nouvelle pour un recueil qui va paraître en septembre 2019 aux éditions du Caiman  : Borderline. Mes textes plurent à Isabelle Stoelen , éditrice aux Eaux troubles , et Mark Zellwger  s’engagea à porter ma saga de thriller historique, Les Légions d’Haldès , sur le devant de la scène littéraire. Voilà comment la boucle fut bouclée: cette fiction majestueuse en terme de pages d’écriture, et mythologique concernant son contenu, me demanda sept ans de travail. J’ai vécu pendant toutes ces années avec ces personnages, à Athènes, dans un futur proche qui est devenu depuis notre présent. Sur fond de crise, de résurgence de sectes adeptes de sacrifices, une enquête traque un tueur en série bien peu humain… Je n’avais jamais abandonné mes amours premières et la littérature historique, mais créer une intrigue moderne, trouvant des réponses dans le passé de Périclès, rendait possible la fusion des deux univers auxquels j’appartenais. Cela dit, il n’est pas exclu que je continue à publier des nouvelles noires…

Parlez-nous de vos personnages …

Je suis très proche de Georgia, mon personnage de femme flic qui ne s’aime pas et qui se consacre exclusivement à son travail. Son histoire d’amour avec Eugène, le légiste, est une base sur laquelle le roman prend appui et je n’épargne pas mes héros. Pourtant, j’adore également Dilepsa, l’esclave qui chante divinement, Graciella, la meneuse du groupe Erasmus, une véritable séductrice, et Aurélia, ma Lia, à laquelle je réserve un grand destin… Vous l’avez remarqué, je suis portée par les femmes, qui sont les véritables héroïnes de cette saga chorale. Pour autant, j’ai de la tendresse pour Milo, le fils de la victime, Manolis ou Chrysostomis, qui sont confrontés à leurs addictions. Alexos est mon chouchou: je le fais grandir très vite, dans ce monde antique où il prend ses marques, dans la solitude et le deuil, porté vers les sciences et la vérité. Ecrire permet de vivre mille vies, je vous l’ai déjà dit. Je suis un peu de chacun d’eux, ou ils sont des facettes de moi.

Y a-t-il des thèmes récurrents dans votre oeuvre ?

On me dit souvent que ma plume est pédagogue et humaine. Je crois qu’il s’agit d’une sorte de déformation professionnelle. J’encourage la culture, le respect pour la planète, je me complais parfois dans des stéréotypes pour mieux en faire ressortir l’ironie, à la manière de Voltaire. S’il y a un message, à peine caché, c’est celui de ne pas oublier notre passé…

Quels sont vos projets littéraires à venir ?

Actuellement, j’écris un polar sur les coulisses du monde de l’édition. Lol. D’avoir été confrontée ces dernières années au milieu des associations, des blogueurs et des salons, même si je suis souvent restée en retrait, en position d’observatrice, m’a inspiré l’idée d’un roman situé à Lyon, en période de Quais du polar. Je n’en dis pas plus…

Si vous deviez nous faire une confession …

Je suis timide. Lors de la seule interview que j’ai donnée, filmée, pour mon roman Dans les sandales de Plaute, j’étais tellement impressionnée que j’ai commis une erreur sur les dates des Guerres Puniques. Je les connais pourtant par coeur: – 218, – 201. Je crois avoir lâché un – 180. La honte pour une prof de latin. La faute en revient au trac. Alors je vous dis à bientôt, en automne, à l’occasion d’un salon. J’ai hâte…”

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Philippe Poisson, gestionnaire du carnet criminocorpus, anime la rubrique « Portrait du jour ».

Le carnet criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « portrait du jour » permet  de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc.  Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du CLAMOR et de Criminocorpus.

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

205 – Portrait du jour : Frank Leduc “Quelques mots à vous dire” pour le plaisir des lecteurs de Criminocorpus

Le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus  et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Pour son 205ème Portrait du jour – Criminocorpu, la rédaction du carnet reçoit avec infiniment de plaisir,  Frank Leduc  , coach en management et romancier

Frank Leduc est Installé depuis 2014 dans le sud-ouest de la France où il exerce la profession de coach en management. Depuis longtemps passionné d’Histoire, de sport et de littérature, il consacre désormais une grande partie de son temps libre à l’écriture.

Il est révélé en 2018 par le succès de son premier roman et best-seller « Le chainon manquant  » – Vainqueur du Grand Prix Femme Actuelle de la même année.

En mars 2019, il participe avec Emilie Riger Collins, Rosalie Lowie et Dominique Van Cotthem, trois romancières primées par le magazine Femme Actuelle à un recueil de nouvelles sur la lecture intitulé « Quelques mots à vous dire … »

Avec son second roman « Cléa » publié en juin 2019, il inaugure brillamment la nouvelle collection Nouveaux Auteurs2 – Prisma Média.

Cléa – Rome, le Vatican, de nos jours. Lors d’une messe de baptême, le pape Urbain XIV est subitement évacué en urgence par les gardes pontificaux. Toutes les traces de cette messe sont effacées et quelques heures plus tard celui-ci sera contraint à la renonciation. Que s’est-il réellement passé ? Qui est cette jeune fille mystérieuse qui semble avoir provoqué la scène interdite ?

Lorsque l’admiration de son successeur confie au professeur Adrian Sandgate une mission d’expertise de textes anciens, il ne se doute pas qu’il va découvrir une réponse à cette question totalement inattendue : Pourquoi avons-nous tant besoin de croire ? Pourquoi aucune civilisation ne s’est-elle jamais développée sans l’idée d’un Dieu, ou parfois de plusieurs ?

Projetés dans une intrigue policière hors norme, une journaliste ambitieuse, un professeur en théologie écossais, un commissaire héros de la police italienne et une enquêtrice complexée en quête de reconnaissance, seront confrontés au mystère le plus inimaginable de leur vie.

Cléa sortie juin 2019, édition Les Nouveaux auteurs 2 – Prima Média.

Bienvenue Franck sur  le blog des  “aficionados du crime”. Ph.P.

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Comment te sont venues les idées du Le chainon manquantet de Cléa ?…

Je suis passionné d’Histoire au sens large. Je construis mes intrigues progressivement. Je travaille sur plusieurs projets en simultanés que j’alimente au fur à mesure. Il y a plein de petits éléments qui s’ajoutent les uns aux autres et qui font un bon sujet. J’écris un peu comme un « architecte », je passe énormément de temps pour élaborer les fondations, le plan, les personnages, la fin. Lorsque je commence à écrire je sais exactement où je vais, ce qui va se passer à chaque étape et comme ça va se terminer. Ça me permet de garder une cohérence dans mes récits, d’orchestrer les rebondissements, les fausses pistes, l’évolution des personnages.

Pourquoi t’es-tu mis à écrire ?…

Il y a cinq ans j’ai changé de vie, à titre personnel, professionnel et géographique aussi. J’avais déjà essayé d’écrire un roman dans le passé mais j’avais toujours fait machine arrière devant l’investissement considérable en temps que cela nécessite. C’était le bon moment et j’étais au bon endroit. J’ai trouvé la quiétude dans le sud-ouest, près des pins et de l’océan, pour écrire.

Pourquoi de tels sujets ?…

Ma principale ambition d’auteur est de divertir, tout en faisant réfléchir (un peu). J’écris sur des sujets qui m’intéressent et sur lesquels je pense qu’on peut porter des regards différents. J’essaie de greffer des intrigues policières « à couper le souffle » dans des univers qui sont eux même fascinants. De conserver cette dualité d’intérêts tout au long du récits. J’aime bien les romans inattendus qui portent en eux une certaine résonnance, qui provoquent un effet « whaou ». Où on se dit « je n’avais pas vu les choses comme ça ».

Ta position au point de vue des religieux pour avoir autant de connaissances etc ?…

Encore une fois, que ça soit la paléoanthropologie pour « Le chaînon manquant » ou la théologie pour « Cléa », je pars sur des sujets qui m’intéressent et sur lesquels j’ai des connaissances. Après ce n’est pas suffisant « je ne suis pas aussi fortiche qu’Adrian Sandgate dans la vraie vie  ». Dans la construction du roman, je passe un temps important à instruire mon sujet (un peu comme un historien). Dans mon écriture le travail de recherche occupe une place importante. J’essaie d’intéresser mes lecteurs à des sujets qu’ils ne connaissent pas nécessairement, mais en leur en donnant des clés simples pour qu’après quelques pages ils aient le sentiment d’en faire partie depuis longtemps. Ce n’est pas aussi facile que ça peut en avoir l’air. Correction et mise à jour le 30 juillet 2019.

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Philippe Poisson, gestionnaire du carnet criminocorpus, anime la rubrique « Portrait du jour ».

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Elsa Roch : « Ce qui se dit la nuit » et « Oublier nos promesses »

Elsa Roch Perso et Philippe Poisson – Elsa Roch écrit depuis son enfance, de la poésie d’abord. A l’adolescence, une rencontre change sa vie, celle d’une petite fille autiste dont elle s’occupe pendant son temps libre. C’est ainsi que naît sa première vocation, et qu’elle devient psy, avec pour spécialisation les troubles autistiques, ceux de l’adolescence, et les addictions. Parallèlement elle écrit toujours, et la découverte de Lehane, James Lee Burke, Fred Vargas… est un déclic. Désormais elle écrira des polars. « Ce monde est le mien. Il concentre tout. La vie, l’amour, la mort. » Elle vit près de Grenoble

Ce qui se dit la nuit et Oublier nos promesses sont publiés par les Editions de l’épée en numérique et par les Editions Calmann-Lévy en papier –

“Oublier nos promesses” de Elsa Roch – Criminocorpus
https://criminocorpus.hypotheses.org/98398
“Oublier nos promesses” de Elsa Roch. par Philippe Poisson · 30 juillet 2019. Parution : 07/02/2018 – PARIS, LA NUIT, UN FLIC ET DES VIES BRISÉES.

Elsa Roch – Criminocorpus
https://criminocorpus.hypotheses.org/tag/elsa-roch
“Oublier nos promesses” de Elsa Roch. Parution : 07/02/2018 – PARIS, LA NUIT, UN FLIC ET DES VIES BRISÉES. Emma Loury aimait les causes perdues et ..

203 – Portrait du jour : Rodolphe Oppenheimer-Faure, psychanalyste, écrivain et petit fils du président Edgar Faure

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Pour son 203ème Portrait du jour – Criminocorpus, la rédaction du carnet a demandé à la romancière Tamara Korniloff de réaliser l’interwiew de Rodolphe Oppenheimer-Faure , psychanalyste et petit fils du Président Edgar Faure.

Psychanalyste, né en 1975 à Paris, Rodolphe Oppenheimer a étudié et pratique au quotidien les Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC) afin d’atténuer les souffrances de ses patients (addictions, névroses, peurs, angoisses, phobies, tocs, etc…)

Il s’appuie notamment sur des expériences de réalité virtuelle afin de libérer les gens de leurs angoisses.

Il a écrit, ou participé à, plusieurs livres de psychologie, anime des conférences et des débats sur de nombreux sujets liés à sa pratique.

Accessoirement, ce petit fils d’Edgar Faure a eu des responsabilités politiques au niveau local il y a quelques années…

Merici Tamara et Rodolphe pour la qualité de cet Interview et bienvenue sur le carnet criminocorpus. Ph.P.

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Tamara Korniloff, l’auteure du roman

“Un printemps à Paris”

Bonjour Rodolphe,

Vous êtes psychanalyste et écrivain,

Comment devient-on psychanalyste ? Comment avez-vous découvert votre « vocation » ?

Chère Tamara,

Je crois que je ne suis pas devenu psychanalyste mais « je suis né psychanalyste », je m’explique. Petit garçon, j’entendais sonner les patients de ma mère, elle-même était psychanalyste. Je me suis intéressé à cette discipline dès mon plus jeune âge. J’ai passé ma vie à poser des questions sur cette matière qui me paraissait des plus étrange. Pour ma part, je crois avoir toujours aimé entendre mais surtout écouter les vies. En conscience, je me demandais que pouvait il y avoir de plus important que de libérer la conscience et la parole, soigner les dépressions ou les phobies ou accompagner des personnes de par la vie. La psychanalyse n’est pas comme la société a pu la décrire à savoir un grand « asile de fou ». La psychanalyse accompagne ceux qui le souhaitent dans des moments, dans des tranches de vies.

Votre dernier ouvrage “Une Vie heureuse et réussie ” mode d’emploi, paru aux Éditions Marie B, est un véritable guide de vie qui traite des thématiques les plus récurrentes de l’existence.

Pourquoi un tel ouvrage ?

J’ai lu pléthore d’ouvrages sur tel et tel courant analytique, des œuvres sur les dépressions, les phobies, la libido, les pulsions… Ces ouvrages aussi intéressants fussent- ils ne traitent souvent que d’un sujet. Dans mes livres, j’essaie au contraire d’aborder un maximum de thèmes en y donnant les clefs nécessaires, à mon sens, pour toutes les pathologies que j’ai pu traiter dans cet ouvrage qui constitue le second tome de  “peurs, angoisses,phobies par ici la sortie”  éditions Marie B. A l’heure des réseaux sociaux et d’internet, le public n’a pas envie de passer des heures à lire et à relire la genèse des genèses… Aujourd’hui, il faut être précis, rapide et concis. A chaque serrure, je propose une clef

Avez-vous pu voir en ce livre les réponses possibles aux maux et interrogations de vos patients ?

Je dirais que j’ai écrit dans ce livre ce qui fonctionne sur les maux de mes patients, j’essaye de leur apporter mon savoir et mon analyse et eux me donnent l’ensemble de leurs problématiques que j’essaie d’accompagner pour les aider dans la vie, par effet de miroir, je crois donner dans cet ouvrage un grand nombre de solutions et de réponses aux maux

Avez-vous un/des maître(s) à penser en particulier ou un/des courants(s) de prédilection ?

J’ai étudié les grands psychanalystes classiques (Jung, Freud, Lacan)

J’y ai retenu, ce qui m’a paru important ou utile. Cependant, je ne me ressens pas dépositaire de la pensée de quiconque. J’avoue aimer des courants de personnalités comme Kohut ou plus particulièrement Carl Rogers qui prônait une psychanalyse moins hégémonique et peut être plus empathique.

Vous avez notamment écrit sur la guérison par la réalité virtuelle.

Vous êtes précurseur en France sur ces technologies, quel est l’accueil en France de ces pratiques ?

Il existe encore un peu de scepticisme dû à cette nouveauté. Moi-même lors de mes premiers travaux, je réfléchissais à l’idée même de l’informatique pour soigner des cerveaux ! Il faut garder à l’esprit que ce n’est pas la technologie qui soigne mais que la technologie est un support pour nous autres, pour appliquer notre savoir-faire. Nous utilisons la thérapie par exposition par la réalité virtuelle pour soigner la peur de l’avion, des bus, des métros, des animaux…Néanmoins, nous sommes tout aussi près et attentifS à nos patients en réalité virtuelle, le support dont je parle évite d’accompagner la personne phobique dans un avion, un train ou un métro. Nous n’aurions pas le temps ni les conditions formidables qu’offre la réalité virtuelle. C’est une réelle révolution !

Pensez-vous qu’à l’avenir nos thérapies traditionnelles seront plus rares et que la réalité virtuelle aura une part bien plus importante dans l’univers thérapeutique ?

De nos jours, grands nombres de personnes imaginent que la psychanalyse serait faite pour des personnes anormales, or la psychanalyse est une cure qui permet d’accompagner des êtres humains dans la vie. Si nous traitons toutes formes de traumatismes, la psychanalyse est un courant philosophique et sociologique. Souvent nos patients, nous demandent quel sera le délai d’une thérapie de type analytique ou par la réalité virtuelle. Il y a aujourd’hui une notion d’urgence pour tous et partout.

Quelles sont les limites de telles thérapies ?

Celles que nos cerveaux veulent bien continuer à se fixer

Vous pratiquez également la thérapie à distance via internet, pourriez-vous nous en dire plus ?

Je travaille également par téléphone en particulier pour les personnes souffrant d’agoraphobie et qui ne peuvent plus sortir de chez eux. Pour les phobiques sociaux qui ne peuvent pas affronter le face à face avec leurs thérapeutes ou toutes personnes qui par éloignement ne pourraient pas venir à mon cabinet

Quelle est la vocation d’une thérapie qui n’engage pas le patient à se déplacer ?

La vocation reste toujours la même apaiser les maux de l’âme quelques soient le ou les méthodes, il faut soulager les douleurs psychiques

En parcourant votre bibliographie j’ai vu que vous aviez écrit sur Edgar Faure, Immense Figure Politique et littéraire, vous êtes son petit-fils.

J’ai produit un documentaire avec France télévision qui s’intitule Edgar Faure l’enragé du Bien Public . Il s’agissait pour moi de rendre hommage à ce grand-père extraordinaire que j’ai eu le bonheur d’avoir. J’ai ensuite écrit Edgar faure, secrets d’Etat, secrets de famille   (Ramsay), puis en 2007, j’ai créé le Prix de Littérature politique Edgar Faure que nous remettons grâce à l’association Edgar Faure chaque année pour récompenser le meilleur ouvrage politique. Le prix se distingue en trois parties, le prix du jury, le prix des internautes et le prix de l’œuvre originale. Le format de cet évènement est à l’image du président, très convivial, très simple, il doit s’agir d’un moment de convivialité comme les aimait tant Edgar

Dans quelle mesure cet homme vous a influencé ?

Son héritage intellectuel vous a t’il guidé dans votre carrière ?

J’ai souvent été appelé le petit fils du Président à défaut de Rodolphe Oppenheimer.

Je ne cache pas que j’ai ressenti une immense fierté d’être le petit-fils de cet homme aussi simple qu’exceptionnel. Il eut deux filles, trois petites filles et me voilà seul petit fils.

Un jour il m’a remis un tome de ses mémoires, la dédicace était la suivante à « Rodolphe-Edgar III qui portera mon épée » Edgar est d’une part mon second prénom et le nom de mon père, à croire que l’Œdipe a encore de longs jours devant lui.

Comme mon grand-père, j’ai une passion pour la musique l’écriture et la composition. Edgar Faure était flatté d’être chanté par Jean-Claude Pascal ou Serge Reggiani.

J’ai été deux fois élu dans les Hauts de Seine, dans la ville où je réside. J’ai taché durant cette longue période à réfléchir à la façon dont Edgar Faure faisait de la politique. Il n’avait pas d’ennemi mais des opposants politiques. Il disait toujours qu’un mauvais arrangement valait mieux qu’un bon procès. Dans la liste de mes aphorismes, je me suis amusé à écrire « la droite et la gauche ne sont que des directions seul l’avenir a un futur politique » Mon sens ou mon envie de consensus ont souvent gêné.

L’opposition systématique et générale m’a obligé à prendre un peu de recul sur les mandats électifs pour l’instant. Edgar que je surnommais petit garçon « Papa Titi » est pour moi une étoile flamboyante « nous ne nous quittons jamais vraiment ».

Que gardez-vous de lui ?

L’amour de la vie

Quel serait son apport pour les générations présentes et à venir selon vous ?

Le recul, l’humilité, son sens de la hiérarchie des priorités. Il ne perdait pas de temps à communiquer, il travaillait incessamment, jours et nuits au service de la France pour laquelle il a été Ministre à treize reprises, 2 fois Président du Conseil, Président de l’assemblée nationale, Académicien… Il pousserait sans doute ses amis politiciens à devenir des intellectuels, ne pas se cacher derrière son petit doigt. Rappelons qu’il a construit l’université de Vincennes sans terrain, sans budget au risque de terminer devant la Cour de Justice de la République. Il savait consulter les riches comme les pauvres, le monde urbain comme le monde rural.

Vous avez des projets d’écriture actuellement ? Une sortie prévue ?

Pourriez-vous nous en dire plus ?

Je viens de terminer un nouvel ouvrage avec mon ami le Dr Éric Malbos sur les thérapies par la réalité virtuelle, il verra le jour chez Odile Jacob que je remercie de nous faire confiance

Pour terminer, dites-nous quelle est la phrase “le claim” qui résume le plus votre état d’esprit actuellement ?

« JUMP BABY JUMP », essayez le, il marche très bien J

Merci Cher Rodolphe

Philippe Poisson, gestionnaire du carnet criminocorpus, anime la rubrique « Portrait du jour ».

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179 – Portrait du jour : Mary G. Ash, auteur de fantastique, fantasy…

Le carnet criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique «portrait du jour» permet  de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc.  Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du CLAMOR et de Criminocorpus.

Bienvenue sur notre site Mary . Ph.P.

Pour son 179ème portrait du jour le carnet criminocorpus accueille Mary G. Ash.

Six romans, plusieurs nouvelles et trois enfants à mon actif. De formation ingénieur, j’ai travaillé vingt ans pour Orange, principalement en tant que chef de projet informatique.

“Auteur de fantastique, fantasy, SF et plus si inspiration, j’écris sous le nom de Mary G. Ash depuis 2014.

Lorsque l’opportunité s’est présentée, j’ai renoncé à mon activité d’ingénieur pour me consacrer à l’écriture.

Passionnée de lecture tous azimuts : fantastique, fantasy, SF, bien sûr, mais aussi thrillers, romans historiques, épopées romantiques, classiques… Fan inconditionnelle de Robin Hobb, de Diana Gabaldon ou d’Andrea Japp. Et lectrice pour l’association Lire&Faire Lire, qui encourage chez les enfants le goût pour la lecture en allant lire des histoires dans les écoles.

Et j’ai la chance d’habiter Perros-Guirec, au cœur de la côte de Granit Rose !

Je pratique la planche à voile et le taichi : la première pour le fun et le second pour rester zen (mais ça ne marche pas très bien :-)). J’adore la natation artistique, en tant que spectatrice et admiratrice, après avoir entraîné quelques années des équipes de jeunes nageuses d’un club local.

 Depuis, décembre 2017, une coopération avec une jeune maison d’édition bordelaise

En 2017, j’ai soumis à plusieurs maisons d’édition, dont Gloriana, le premier tome des « enfants de Dis Pater », une trilogie historique fantastique. Il s’appelle encore à cette époque Cristal Noir, et ne deviendra Pacte de Brumequ’un an plus tard.

En 52 avant Jésus-Christ, Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César. C’est la fin de la tentative de rébellion des tribus gauloises. Pacte de Brume est le premier tome d’une relecture fantastique événements étroitement liés à la Guerre des Gaules, croisant mondes moderne et antique.

Les Gaulois, parfois désignés par César sous le nom des Enfants de Dis Pater, croyaient en la réincarnation. Quand vous entendez les tambours vibrer, les cornemuses résonner, ne ressentez-vous pas comme un appel, ancien et irrésistible ? N’éprouvez-vous pas ce frisson au creux de l’estomac ? Peut-être êtes-vous l’un d’entre eux, guerrier ou guérisseur du premier siècle avant l’an zéro, âme voyageuse, revenue parmi nous. Et s’il est une fraction de notre humanité susceptible de traverser le temps, ce sont les sentiments intenses tels que l’amour et son sombre jumeau, la haine.

La trilogie des Enfants de Dis Pater est une histoire de vengeance, de guerre, et d’amour. Ses héros ne s’impliquent pas dans l’éternelle quête de l’objet magique, ils ne s’inscrivent pas dans l’habituelle lutte du bien contre le mal, ils ne sont pas les héritiers secrets d’un trône mystérieux. L’objet magique, ils l’ont déjà. Le bien ? Le mal ? Zoé vous répondrait que Catuan n’était pas mauvais, qu’il voulait simplement la liberté et l’indépendance pour son peuple, et qu’il n’était pas le premier à estimer que la fin justifiait les moyens. L’héritier attendu depuis des siècles ? Le Druide-Guerrier ? Peut-être n’est-il jamais né, à moins que les hommes ne l’aient pas reconnu, ou qu’il soit encore à venir. Et pourtant leur histoire va déterminer la grande Histoire.

Pacte de Brume et Pacte d’écume , les tomes 1 et 2, sont sortis en octobre 2018 et mars 2019 ; le troisième et dernier tome est prévu pour l’automne 2019.

=> 4e de couverture de Pacte de Brume :

Jules César les appelait « Les enfants de Dis Pater ». En 58 avant Jésus-Christ, ils peuplent un territoire que seule Rome nomme alors la Gaule. Parmi eux, Iouna, fille d’un druide influent d’Armorique, formée aux arts de la guérison, de l’astronomie, de la divination. Son clan, les Orinii, possède depuis des temps immémoriaux trois Pierres qui ont toujours contribué à sa puissance. La légende raconte que celui qui ceindra la triade de joyaux sacrés, le Druide-Guerrier, deviendra invincible.

Deux mille ans plus tard, Cassilda, pourchassée par un mystérieux ennemi, est la victime d’une série événements inexplicables, qui vont l’entraîner jusqu’au seuil de la mort. Seule l’une des Pierres, étrangement réapparue, pourra peut-être la sauver.

Quel est ce terrible secret qui semble lier les deux jeunes femmes à travers les brumes du temps ?

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La jeune fille qui déplaçait des montagnes (Patrick Breuzé)

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Date de parution : 13/06/2019 – 1960. Louise part sur les traces de son grand-père disparu en Allemagne pendant la guerre de 1914… Ce passé resurgi apaisera-t-il le cœur de son père, meurtri par l’absence de la figure paternelle ? Commence alors pour la jeune fille une longue quête des âmes, des cœurs, de la vérité.

Depuis le comptoir de son café, Joseph Lapraz voit défiler les jours et disparaître ses derniers clients. Un matin de 1958, lorsqu’un inconnu vient lui demander son chemin, le bistrotier perçoit cet accent allemand qui lui répugne. Et pour cause… Son enfance fut marquée par la disparition de son père parti au front en 1914. Tant de souffrance et d’espoirs déçus dont il n’a jamais guéri. L’inconnu arrive de Forêt-Noire jusqu’à ce hameau près de Samoëns pour rencontrer Louise, la fille du cafetier, et lui remettre des écrits de son grand-père. Tout y est consigné : son quotidien de soldat, sa peur, sa colère, sa révolte aussi. La jeune fille a pour elle une beauté rare, un talentueux coup de crayon. Et une détermination sans faille. Par amour filial, Louise se promet d’aller sur les traces de ce grand-père fantasmé. Est-il seulement encore vivant ?

Une quête pleine d’espoir et de générosité.

9e280bc25c313534303832383630353933343232Deux passions ont conduit Patrick Breuzé à l’écriture. Son métier d’abord. Journaliste, il a collaboré à de nombreux titres de la presse écrite avant de choisir de poursuivre sa carrière comme journaliste indépendant. 

Sa passion de la montagne ensuite. Grand voyageur, il a parcouru de nombreux pays, toujours en dehors des sentiers battus, à la rencontre de ceux qui « savent encore » et qui lui transmettent ces petits riens d’aujourd’hui qui faisaient la vie d’hier, ces bouts de légendes, ces morceaux de mémoire oubliés qui nourrissent son imaginaire. 

Rien d’étonnant dès lors que l’âme savoyarde l’ait séduit au point qu’il l’a épousée en 1995, en s’installant dans un village de Haute-Savoie.

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téléchargement (2)Chaque roman de la collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée. (Photographie Clarisse Enaudeau, directrice littéraire de la collection Terres de France aux Presses de la cité)

Collection Terres de France – YouTube

Collection Terres de France l Accueil

Clarisse Enaudeau nous parle du métier d’éditrice – YouTube

« Ni grâce, ni pardon » de Gilles Leclerc

Gilles Leclerc, nous plonge au cœur de l’histoire avec un angle captivant et riche : celui du polar historique.

Ce roman se distingue par le langage, et l’écriture. Le style délibérément précieux et élégant choisi par l’auteur est ouvertement émotionnel, mais jamais pesant. Certaines scènes d’action et certaines descriptions sont d’un réalisme hallucinant.

D’origine havraise, Gilles Leclerc vit à Dieppe depuis plus de quinze ans. Auteur de romans policiers (Ange Galli , il nous invite à nous plonger en plein coeur de la Révolution française dans la campagne rouennaise avec, au bout de sa plume, le combat d’un jeune homme pour son honneur. Grâce à Gabriel d’Esneval, il fait mouche.

Gabriel d’Esneval, le Perce-Coeur a été classé 3e au PRIX FONDCOMBE 2014.

https://esneval-editions.fr/