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Figure de la Résistance à Toulouse : Ginette Forgues

 « Ses jolis yeux bleus, son sourire avenant étaient certes des atouts mais sûrement moins déterminants que son sang-froid et son courage. »

« Ginette Forgues était l’une des grandes figures de la Résistance. Elle n’a pas encore 18 ans, lorsqu’elle s’engage dans la Résistance dans le Lot-et-Garonne et adhère au Parti Communiste Français. Agent de liaison du bataillon Arthur, elle distribue des tracts clandestins, transporte armes et explosifs entre les différents groupes de résistants, participe à la réception des parachutages et prend part aux combats. Ses jolis yeux bleus, son sourire avenant étaient certes des atouts mais sûrement moins déterminants que son sang-froid et son courage.

Secrétaire de Serge Ravanel, chef régional de l’ensemble des forces militaires de la Résistance, elle participera activement à l’évasion des résistants détenus à la prison Saint-Michel de Toulouse le jour de la Libération.

Ginette a reçu de nombreuses décorations en reconnaissance de son engagement dont la Légion d’Honneur, remise par le Préfet lors de la cérémonie du 14 juillet 2009.

Après la guerre, elle a continué à résister au quotidien, en militant activement au sein de la CGT et du PCF pour la justice sociale, la dignité humaine, toujours révoltée par la montée des idées racistes et xénophobes.

Le devoir de mémoire était pour Ginette une autre forme de résistance. Elle a écrit plusieurs livres de souvenirs sur sa jeunesse combattante et pendant plus de 25 ans, elle a témoigné de son expérience de résistante auprès des jeunes élèves de la Région, notamment dans le collège Jean Jaurès de Castanet, sa ville, qui a baptisé l’une de ses salles du nom de Ginette Forgues »… (Par l’entremise de son secrétaire départemental Pierre Lacaze, le PCF rend hommage à Ginette Forques dans la La Dépêche du Midi publié le 25 mai 2017.)

Liberté, couleur de femme, Récit de vie Ginette Forgues (Auteur) Paru en septembre 2003

18341887_10154585781748997_8813802887359567538_PHILIPPEPhilippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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La Grave, à Toulouse : des exclus aux nouveau-nés

Cet hôpital, qui apparaît au milieu du Moyen Âge, accueille tout au long de son histoire les exclus de la société, avant d’héberger en son sein la plus grande maternité de la ville

L’hôpital Saint-Joseph de La Grave et sa chapelle rehaussée de son emblématique dôme surplombant la Garonne. La carte postale semble immuable aux yeux de beaucoup de Toulousains.

Pourtant, cette physionomie majestueuse n’a à peine que 160 ans. Le site qui, avec l’hôtel-Dieu-Saint-Jacques, forme cette sorte de continuum de l’histoire de la médecine toulousaine, n’est, à ses débuts, qu’une maladrerie parmi d’autres, chargée d’accueillir hors la ville, les pestiférés.

En 1199, une première mention fait état de son existence à travers un procès entre le Viguier du Comte de Toulouse Raymond VI et le prieur de la Daurade. Ce dernier précise qu’il a laissé un passage libre pour les bateaux sur la rive gauche, près de ce qu’on appellera plus tard l’hôpital de la Grave, qui tire son nom de la grève où il a été érigé le long du fleuve.  Le changement majeur de la carte hospitalière toulousaine intervient au début du XVIe siècle… (Photo générale de La Grave au début du XXe siècle (Photo : Archives des Toulousains de Toulouse/Musée du Vieux-Toulouse)

Pour en savoir plus voir le billet publié par Mathieu Arnal le19/12/2016  sur le site actu.cote Toulouse

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des … et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

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Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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Elérika Leroy, historienne et spécialiste de la résistance à Toulouse présentera son ouvrage François Verdier : L’honnête homme, le résistant, l’unificateur le lundi 30 mai à partir de 18h30 à la Librairie Les Passantes (Toulouse)

François-VerdierElérika Leroy historienne et spécialiste de la résistance à Toulouse présentera son ouvrage François Verdier : L’honnête homme, le résistant, l’unificateur le lundi 30 mai à partir de 18h30 à la Librairie Les Passantes dans le prolongement de la journée hommage aux résistants qui aura lieu à L’Union le 27 mai.

Ce livre est le premier ouvrage documenté consacré à l’une des figures majeures de la résistance dans le sud-ouest, #françoisverdier.

Elérika Leroy trace ici le portrait d’un homme engagé, passionné d’art, franc-maçon, fervent défenseur de la liberté. De son enfance ariégeoise à son exécution le 27 janvier 1944 en forêt de Bouconne, cet ouvrage met en lumière sa vie clandestine durant l’occupation, ses actions au sein de la résistance sous le pseudonyme de « Forain » et son intégrité quand, à l’instar de Jean Moulin, il fut incarcéré par la Gestapo, torturé durant 44 jours, sans révéler un seul des secrets qu’il détenait.

Pour ce titre l’auteur doit recevoir le 26 mai 2016 le Prix d’histoire Gratien Blanc décerné par l’Académie du Languedoc.

Le début des études féministes à l’Université de Toulouse – le Mirail

045[amolenuvolette.it]1976 mlac dessin de claire bretecher avortement libre et remboursé pour toutes
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L’histoire de l’émergence, de la structuration et de l’institutionnalisation des études féministes en France reste à faire. La documentation et les archives ne manquent pas, sans compter la collecte de témoignages oraux qui devrait être menée sans tarder, à l’heure où les anciennes partent à la retraite, voire pour les plus âgées, nous quittent définitivement. Très modestement, ce court article entend rappeler les débuts des études féministes à l’Université de Toulouse- le Mirail.

Pour en savoir plus voir le billet publié () du 3 décembre 2013 sur le site Mondes sociaux

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson – En savoir plus

Les Presses de l’Énap

Harkis, Les camps de la honte (Hocine, le combat d’une vie)

Les atypiques résistances de Marie-Louise Dissard

Françoise Jean Dieuzaide 1944Rien ne prédestinait cette couturière toulousaine à devenir une des héroïnes de la Résistance. Engagée dans la lutte contre l’occupant dès 1940, elle intègre deux ans plus tard le réseau Pat O’Leary, un des plus importants réseaux d’évasion de la résistance, avant d’en prendre la tête sous le nom de « Réseau Françoise ». Elle a fait évader plus de 700 résistants et militaires alliés à travers les Pyrénées entre 1943 et 1944. Pourtant, il faut attendre le 16 avril 2011 pour qu’une plaque commémorative soit inaugurée en sa mémoire à Toulouse…

Pour en savoir plus sur le blog de Mathieu Arnal :

Marie-Louise Dissard