Archives du mot-clé Seconde Guerre mondiale

Homosexuel.le.s en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale (Régis Schlagdenhauffen)

Parution du livre le 15 juin 2017 – La Seconde Guerre mondiale a été marquée par une répression accrue des homosexuel.le.s dans de nombreux pays d’Europe. On sait moins que dans le même temps, certains États européens ont dépénalisé l’homosexualité, voire engagé des politiques permettant de comprendre pourquoi ce continent fait office de précurseur dans la lutte contre les discriminations.

En allant au-delà de la question des persécutions des homosexuels dont on connaît le rôle central joué par l’Allemagne nazie entre 1939 et 1945, cet ouvrage interroge pour la première fois le quotidien des femmes et des hommes homosexuels en temps de guerre. En faisant appel à des spécialistes européens de cette question, ce livre ouvre sur une autre histoire, marquée certes par la répression, mais teintée aussi d’engagement dans les armées en guerre, de résistance dans des réseaux clandestins, sans pour autant faire l’impasse sur la collaboration.

Il s’agit d’une première étude à l’échelle du continent européen qui nous permet de mieux comprendre, chapitre après chapitre, pourquoi la Seconde Guerre mondiale constitue une période charnière pour les homosexuel.le.s en Europe.

Régis Schlagdenhauffen est sociologue, il a rejoint l’Iris en 2012 sur un contrat de post-doctorant de l’EHESS. Après une thèse de doctorat réalisée en cotutelle (Sociologie, Université de Strasbourg / Ethnologie européenne, Université Humboldt de Berlin, 2009) sous la direction d’Anne-Sophie Lamine et de Wolfgang Kaschuba, il a obtenu un post-doctorat de la Fondation Thyssen à l’Université Libre de Berlin puis un post-doctorat de l’Institut Emilie du Châtelet à l’IRICE (Université Paris 1/CNRS).

Ses recherches se situent au croisement de quatre champs : la sociologie de la mémoire ; la sociologie des parcours de vie ; la sociologie du genre et la sociologie du vieillissement.

ll a d’abord travaillé sur les mobilisations mémorielles, en tant que lieu de rencontre de mémoires collectives de groupes et de lieu de production de revendications (sociales, politiques, citoyennes et économiques). Sa thèse, primée par la Fondation Auschwitz, a porté sur une analyse comparée des usages et pratiques de la commémoration des victimes homosexuelles du nazisme en Europe de l’Ouest…

Éditeur Nouveau Monde éditions
Titre Homosexuel.le.s en Europe
Sous-titre pendant la Seconde Guerre mondiale
Directeur éditoria lRégis Schlagdenhauffen

R. Schlagdenhauffen – Monuments LGBT urbains – 2014-12 – YouTube

Julie Delarme, prix de la meilleure interprétation féminine (festival de fiction de St-Tropez 2005) : « Le Silence de la mer »

Synopsis et détails : Pendant la Seconde Guerre mondiale, en France occupée. Un vieil homme et sa petite-fille vivent paisiblement dans leur maison de campagne, jusqu’au jour où Werner, un officier allemand, vient s’installer chez eux. Féru de culture française, ce conquérant paisible et mélomane s’efforce chaque soir de faire partager sa passion de la musique à ses «hôtes». Ceux-ci préfèrent garder le silence, manifestant ainsi à leur manière l’aversion que leur inspire l’occupant allemand, aussi même charmeur et volubile. Lors d’une visite à Paris, Werner découvre les véritables intentions de ses compatriotes. Il en revient écoeuré et honteux…

Téléfilm de Pierre Boutron, d’après Vercors (Fr., 2004). Scénario et dialogues : Anne Giafferi. 100 mn. Rediff. Avec Julie Delarme, Michel Galabru, Thomas Jouannet.

C’est comme si le film de Jean-Pierre Melville, en 1947, avait inhibé le désir de générations entières de réalisateurs. Car, depuis l’adaptation pour le cinéma, cinq ans après la sortie du roman, aucun artisan de la télévision n’avait encore relevé le défi. Pierre Boutron a osé, enfin, trancher dans nos mémoires tout entières colorées de noir et blanc. Mais le réalisateur a de sacrés atouts. Deux comédiens hors pair. Michel Galabru en grand-père digne et résigné, qui couve avec distance sa grande petite-fille, ultime survivante de sa descendance. Une très touchante Julie Delarme, dont la force intérieure semble pouvoir faire chavirer l’image.

On les voit tous les deux faire front, dans le même élan de résistance passive, face à l’occupant qui vient réquisitionner leur toit et loger – sacrilège ! – dans la chambre des morts. Si le huis clos est moins tendu, parce que moins « enfermé » peut-être que dans le film de Melville, l’étau des contradictions dans lequel la jeune fille est prise y semble d’une force tout aussi insurmontable. Source : Critique du 25/04/2009 par Emmanuelle Bouchez sur telerama

Les Éditions de Minuit ont été conçues par Vercors à l’automne 1941 et créées par lui avec Pierre de Lescure. Le Silence de la mer est le premier titre à y être publié. Une vingtaine d’autres suivront jusqu’à la Libération, mais c’est le texte inaugural de Vercors qui connaît le plus grand retentissement. Cette sobre histoire, où une famille française s’oppose par le silence à l’officier allemand qu’elle a été obligée de loger, est un plaidoyer implacable contre la barbarie hitlérienne. Sous la calme surface des eaux, c’est la terrible «mêlée des bêtes dans la mer» qui se trouve soudain révélée, et toute «la vie sous-marine des sentiments cachés, des désirs et des pensées qui se nient et qui luttent».

Les récits qui accompagnent ici Le Silence de la mer ont une portée peut-être moins complexe mais tout aussi forte. Tous lancent un vibrant appel aux vertus d’un humanisme conscient de ses devoirs. Postface de Yves Beigbeder. – Date de parution : 01/01/1967Éditeur d’origine : Albin Michel

Née en 1978 à Boulogne-sur-Mer, Julie Delarme débute au cinéma alors qu’elle étudie l’his­toire de l’art et l’ar­chéo­lo­gie en passant un casting pour le film, C’est la tangente que je préfère, en 1998. Dans ce film, elle y incarne Sabine, l’hé­roïne. Pour ce premier rôle au cinéma, elle remporte le prix du meilleur espoir euro­péen du film de Genève. La même année, elle se retrouve à l’af­fiche du film poli­cier, Le Poulpe, aux côtés de Clotilde Courau et Jean-Pierre Darrous­sin.

Ne se limi­tant pas au cinéma, Julie Delarme se retrouve à l’af­fiche de plusieurs pièces de théâtre : La Ceri­saie, L’Heu­reux Stra­ta­gème. Ses inter­pré­ta­tions sont saluées par de nombreuses récom­penses dont le prix de la fonda­tion Charles Oulmont et le prix Jean-Jacques Gautier qui récom­pense les jeunes talents. En 2001, elle débute sa carrière à la télé­vi­sion avec un second rôle dans Madame Sans-Gêne de Philippe de Broca, puis L’Af­faire Domi­nici au côté de Michel Serrault. Elle reçoit le prix d’in­ter­pré­ta­tion fémi­nine au Festi­val de la fiction TV de Saint-Tropez en 2005 pour son rôle dans Le Silence de la mer. Elle intègre le casting de la série Caïn de France 2, en 2012. Elle y incarne le lieu­te­nant Lucie Delambre, la parte­naire du person­nage prin­ci­pal. Biographie établie sur le site de Gala

La France des mystères – Les traces de la Seconde Guerre mondiale ( La maison centrale d’Eysses sous l’Occupation )

Plus de 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et la période de l’Occupation, des traces de la présence allemande sont toujours visibles sur le territoire français. Ainsi, les bunkers construits par les nazis autour de leurs retranchements stratégiques sont-ils parfois encore debout, comme à Saint-Germain-en-Laye…

Réalisateur : Raphaël Rouyer

Titre : La France des mystères

Sous-titre : Les traces de la Seconde Guerre mondiale

Durée : 1h30min

Année : 2016

Prochaine diffusion Mardi 31 janvier 2017 à 20h50 sur RMC Découverte

La France des mystères Les traces de la Seconde Guerre mondiale …

Les évadés. Les exploits des prisonniers français durant la Seconde Guerre mondiale

Archive sonore de l’émission Europe 1 « Au cœur de l’Histoire » en date du 10 mai 2016Les évadés. Les exploits des prisonniers français durant la Seconde Guerre mondiale : c’est le titre de l’ouvrage que vient de faire paraître Daniel Bilalian, aux Presses de la Cité. Franck Ferrand le reçoit, cet après-midi.L’ouvrage de Daniel Bilalian sur l’évasion des prisonniers de guerre nous permet de nous pencher, aujourd’hui, sur le cas de ces millions de Français qui, de 40 à 45, ont connu la captivité en Allemagne. Avant d’y venir, Franck Ferrand nous raconte ce qui a commencé il y a 76 ans, jour pour jour, le 10 mai 1940 : à savoir la submersion des armées françaises par l’invasion allemande. La France s’apprête à subir la plus saisissante agression de son histoire.

9782258133839fsParution du livre le 7 janvier 2016 – Précipités par la débâcle dans les camps allemands, transformés en main-d’oeuvre corvéable à merci, des dizaines de milliers de prisonniers français ont choisi de ne pas subir l’esclavage nazi. Au péril de leur vie, ils ont franchi les barbelés, creusé des tunnels, sauté de trains en marche. Pour tromper les gardes de forteresses inexpugnables, ils ont imaginé les plus invraisemblables stratagèmes.

Ils se sont déguisés en fantassins allemands, en jolies Gretchens, voire en croque-morts. Ils ont traversé des campagnes hostiles, gravi les montagnes, franchi des fleuves à la nage. Ils ont connu la faim et la soif, les geôles disciplinaires – certains en sont morts. Fous de liberté, ils n’ont pas cessé de combattre aux quatre coins de l’Europe depuis les premières heures de la défaite, en juin 1940, jusqu’aux ultimes jours de mai 1945.

Les Évades n’est pas seulement un livre sur la Seconde Guerre mondiale. C’est aussi et surtout un roman d’aventures vécues, le récit du courage quotidien et anonyme. C’est enfin un hommage rendu à ces héros oubliés, qui, prisonniers au coeur du Ille Reich, ont sauvé l’honneur français.

Daniel Bilalian, grand reporter, témoin des grands événements de son temps, présentateur des journaux télévisés de France Télévisions, est aujourd’hui directeur général adjoint en charge des sports.

Daniel Bilalian – Les évadés – YouTube

philippe-henri-est-de-retourIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 157 458 visiteurs uniques au 24 novembre 2016

Philippe poisson – Google+ 53 856

Cours sans te retourner

courssansteretourner-dfeffLa Seconde Guerre mondiale vue à travers les yeux d’un enfant, victime de la cruauté d’un monde qu’il ne comprend pas.

Pepe Danquart signe un drame poignant qui devrait faire date dans la pléthore de films sur la Seconde Guerre mondiale et l’horreur du nazisme, grâce à une mise en scène audacieuse et de jeunes acteurs qui sont de véritables révélations. A découvrir absolument le Lundi 05 Décembre 2016 à 20h50 – 22h35 (Durée : 1h45)

Résumé : 1942. La situation des juifs est devenue critique dans le ghetto de Varsovie. Le père de Srulik dit à son fils de fuir le plus loin possible afin de sauver sa vie. L’enfant, âgé de 8 ans, laisse donc sa famille et cours le plus vite possible pour échapper aux soldats allemands. Il brave mille dangers, le froid, la faim. Sur son chemin, il croise Madame Herman, qui le recueille et lui offre une croix pour le protéger. Ne pouvant rester auprès d’elle, l’enfant se cache de ferme en ferme et dissimule son nom …

Cours sans te retourner Bande-annonce VO – AlloCiné

Acteurs(s) : Kamil Tkacz (Srulik), Andrzej Tkacz (Srulik), Jeanette Hain (madame Herman), Itay Tiran (Mosche), Elisabeth Duda (Magda Janczyk)

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des … et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

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L’histoire vraie d’une héroïne oubliée : Irena Sendlerowa

9782344013632-lA paraître le 4 janvier 2017 – 1940, l’armée nazie a envahi la Pologne. À Varsovie, les Juifs de la ville ont été parqués dans le ghetto : un quartier entier entouré de murs. Quiconque tente de s’en échapper est abattu sans sommation ; les seuls qui peuvent y entrer sont les membres du département d’aide sociale. Parmi eux, Irena vient tous les jours apporter vivres et soutien à ceux qui sont enfermés dans cet enfer et qui souffrent de maladies et de malnutrition. Ici, tout le monde la connaît, les enfants l’adorent. Car Irena est un modèle de courage : elle n’hésite pas à tenir tête aux gardiens, à faire toujours plus que ce qu’autorise l’occupant nazi. Le jour où, sur son lit de mort, une jeune mère lui confie la vie de son fils, Irena se met en tête de sortir clandestinement les orphelins du ghetto. Pour que l’innocence soit épargnée de la barbarie, elle doit être prête à risquer sa vie.

Décédée en 2008, déclarée Juste parmi les nations en 1965, Irena Sendlerowa, résistante et militante polonaise, fut l’une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre Mondiale, sauvant près de 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie. Et pourtant elle est oubliée des livres d’Histoire… C’est en lisant par hasard un article sur elle que Jean-David Morvan a eu le déclic : sa vie devait être racontée. Avec Séverine Tréfouël et David Evrard, il retrace sur trois albums le combat humaniste de cette « mère des enfants de l’Holocauste. »

Porté par un dessin d’une grande sensibilité, Irena réussit le tour de force de parler sans lourdeur d’un sujet fort, poignant et profondément actuel… Toucher, émouvoir, parler d’hier pour raconter aujourd’hui…

Irena – Tome 1

Le ghetto

Éditions Glénât BD

Un hiver avec le diable (Michel Quint)

9782258136885Parution du livre le 6 octobre 2016 – Chronique d’un village du Nord au lendemain de la Seconde Guerre mondiale où s’exacerbent les tensions, et interrogations sur la responsabilité des criminels de la tragédie d’Oradour. Hortense, une jeune Alsacienne et Robert, charmant escroc ne pourront eux non plus se soustraire à la mise à nu d’un pan, secret, de leur existence… Par l’auteur d’Effroyables jardins.

Hiver 1953. Hortense Weber, jeune Alsacienne célibataire venue occuper un poste d’institutrice à Equignies, bourg de l’agglomération lilloise, accouche d’un petit garçon. A la maternité , elle rencontre Robert Duvinage, qui pratique, entre autres, l’escroquerie photographique du « bébé du mois ». Parce qu’elle le perce à jour sans le dénoncer, parce qu’il sent la jeune femme porteuse d’un secret, s’installe entre eux une relation d’affection méfiante. Robert suspend un temps ses activités pour faire le commis dans le bistrot-épicerie du maire communiste d’Erquignies et veiller sur Hortense malgré elle. La guerre d’Indochine bat son plein et divise la population, la guerre froide est vécue au quotidien… Les dissensions sont exacerbées par le procès à Bordeaux des nazis qui ont massacré les habitants d’Oradour en 1944. Parmi les accusés, treize malgré-nous, dont un engagé volontaire, alsacien. A Erquignies, on se déchire avec autant de violence que dans toute la France : responsabilité collective ou individuelle dans un crime contre l’humanité ? Peut-être en raison de ses origines, de son homonymie avec un des accusés, de son statut de fille-mère, Hortense est montrée du doigt. En même temps, ce climat ravive les plaies de la Libération, notamment l’affaire du réseau Voix du Nord, du nom du journal issu de la Résistance et de l’épuration…

Michel QUINT

Michel QUINT

Né en 1949, Michel Quint est resté fidèle au Nord-Pas-de-Calais puisqu’il habite aujourd’hui La Madeleine, une commune de la banlieue lilloise qu’habitaient déjà ses parents à sa naissance. Après une licence de lettres classiques et une maîtrise d’études théâtrales, il devient enseignant et, parallèlement, commence à écrire des pièces pour Théâtre ouvert. Puis il imagine pour France Culture des feuilletons et des dramatiques et obtient le prix des nouveaux talents radio de la SACD en 1986.

Attiré par le roman noir, il commence à écrire des polars dès le début des années 1980 et reçoit en 1989 le Grand Prix de Littérature policière pour Billard à l’étage. On y remarque ses thèmes de prédilection : la puissance de l’histoire, l’influence du passé sur le présent, le poids de la culpabilité, la question de la honte, du pardon, de la vengeance. Viendront des romans comme Le Bélier noir ou L’Éternité sans faute et surtout Effroyables jardins, qui fait exploser sa carrière. Ce court roman aborde le thème de la Seconde Guerre mondiale mais également celui de la relation père-fils. Il est traduit dans plus de vingt langues, se vend à des millions d’exemplaires, est étudié dans les collèges et les lycées, avant de devenir un long-métrage réalisé par Jean Becker ainsi qu’une pièce de théâtre.
Michel Quint quitte alors l’enseignement pour se consacrer à l’écriture. Il publie environ un livre par an, alternant fiction pour adultes, biographies, nouvelles, textes illustrés, livres pour la jeunesse, en gardant l’idée maîtresse de réunir fiction et réalité sociale.
Il publie, par exemple, Corps de ballet en 2006, un texte court sur des photos de Cyrille Derouineau, puis, en 2008, un portrait de Jean Moulin, Max. En 2009 paraît Les Joyeuses, où se trouvent réunis l’amour du vin et celui du théâtre. En 2010, Avec des mains cruelles explore le thème de la mémoire en revisitant l’époque de la bande à Bonnot. Viennent les romans Les Amants de Francfort en 2011, En dépit des étoiles en 2013 et, en 2014, J’existe à peine, qui se déroule dans le Nord où un forain, Alexandre Sénéchal, retrouve à la fois sa terre natale et les sombres souvenirs de sa jeunesse. En 2013, Michel Quint publie un roman policier historique, Veuve noire, sur le Montparnasse de l’après-guerre. Il obtient la Plume de Cristal au Festival international du film policier de Liège.
En octobre 2016, il publie un grand roman populaire, Un hiver avec le diable aux Presses de la Cité ayant pour cadre la région lilloise des années 1950.

Une vidéo d’appui du livre

Clarisse Enaudeau (D.R.) directrice littéraire

Clarisse Enaudeau (D.R.)
directrice littéraire

Chaque roman de la collection Terres de France (Presses de la Cité) est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

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