Archives du mot-clé prison

Anne Gruwez : « La prison, c’est rien à côté de moi »

Rendue célèbre par « Strip Tease », l’émission qui vous déshabille, cette juge d’instruction a quelques conseils à vous donner sur la justice, la musique et la vie en général.

L’HEURE BLEUE du jeudi 12 avril 2018 par Laure Adler

Grandement inspirés par le naturel de cette juge d’instruction bruxelloise anti-conformiste, pour leur premier long-métrage, « Ni juge, ni soumise« , Jean Libon et Yves Hinant l’ont suivie pendant trois ans. Ils lui ont demandé d’être elle-même, sans fard, sans inhibitions avec ses « clients », ces personnes qui viennent dans son bureau pour entendre la sentence. Ensuite, ils ont ensuite choisi quelques cas, tout en demandant à la dame de penser à une affaire qui lui tenait à cœur, pour avoir un fil conducteur…

Pour en savoir plus sur le site de l’émission France inter.

21430474_10154928720338997_8303056292301167768_nPhilippe POISSON – Ancien formateur des Personnels à l’Administration pénitentiaire

Gestionnaire du très sérieux  Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …
Membre correspondant du CLAMOR: Centre pour les humanités numériqueset l’histoire de la …
FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES

 

Une communauté de femmes en prison pendant la guerre d’Algérie (Christiane Klapisch-Zuber)

L’entretien avec Christiane Klapisch-Zuber s’est déroulé à Lyon le 2 février 2013 pendant trois heures, après un comité de rédaction de la revue CLIO FGH auquel nous appartenons toutes deux depuis la création de la revue en 1995. Le but était d’obtenir un récit de son engagement pendant la guerre d’Algérie en faveur des nationalistes algériens et en particulier de son séjour à la prison de la Roquette où elle avait été incarcérée à la suite de son arrestation. Christiane m’avait conseillé pour préparer cet entretien plusieurs lectures, en particulier l’autobiographie d’Hélène Cuénat, La Porte verte et le livre de Didar Fawzy-Rossano, Mémoires d’une militante communiste (1942-1990)1, qu’elle cite à plusieurs reprises2. L’auteur avait été une des compagnes de prison de Christiane dans l’aile réservée aux détenues politiques arrêtées pour soutien au FLN et a fait le récit précis (p. 138-150) de l’organisation de l’évasion de six prisonnières politiques en février 1961 (évasion à laquelle Christiane ne participa pas mais qu’elle aida à préparer). Michelle Zancarini-Fournel

Pour lire le texte intégral sur Journals.openedition.org/clio/11928

Notice biographique sur Christiane Klapisch-Zuber – CRH – ehess

Cinéma : un tournage avec des détenues de la prison de Joux-la-Ville

Le tournage d’un film particulier vient de se terminer dans la prison de Joux-la-Ville (Yonne). Des femmes détenues jouant leur propre rôle ont donné la réplique à des professionnels.

Sous l’oeil des caméras, la magie du cinéma opère à la prison de Joux-la-Ville (Yonne). Depuis trois semaines, une équipe de cinéma s’est installée dans le centre pénitentiaire. Sur le plateau, actrices professionnelles et détenues se donnent la réplique. C’est la première fois en France que l’administration pénitentiaire laisse des détenues jouer dans un film.

Capter la vie des détenues

Pour son film Mise à nu(e), Arnaud Sélignac a décidé de travailler en équipe très réduite, avec seulement cinq techniciens. Des conditions compliquées, mais obligatoires pour que l’administration lui laisse carte blanche. Ce qu’il se passe à l’intérieur, l’intimité de ces détenues, rares sont les caméras à avoir pu le capter. Pour ce film, le service pénitentiaire a décidé de faire un test. Après 21 jours ensemble, le tournage touche à sa fin. Chacune des détenues pourra faire valoir cette expérience dans son dossier pénitentiaire, et pourquoi pas une fois dehors. Le film devrait sortir au printemps 2018. Source :

France 3 France Télévisions avatar

Mis à jour le 30/10/2017 | 17:13
publié le 30/10/2017 | 17:13

Jean-François Balmer dans la peau de Sacha Guitry … Magistral !

arrestation de Sacha Guitry à la liberation

Rappel historique : Le 23 août 1944 à 10 heures du matin Sacha Guitry est arrêté à son domicile par deux hommes armés. On ne lui laisse pas le temps de s’habiller et on l’entraîne dehors. Pour un spectacle, c’est un spectacle !

L’auteur dramatique se décrira lui même: Mon pyjama se compose d’un pantalon jaune citron et d’une chemise à larges fleurs multicolores. Je suis coiffé d’un panama exorbitant, et quant à mes pieds, qui sont nus, ils sont chaussés de mules de crocodile vert jade.

Il est conduit ainsi vêtu, par les rues, jusqu’à la mairie du VII » arrondissement où il est brièvement interrogé dans la cellule 117. Ce 23 août commencent les épreuves de Sacha Guitry en prison et ses démêlés avec la justice. Il racontera d’ailleurs tout cela dans un ouvrage édité en1949 qui s’intitule Soixante jours de prison et qui succède à Quatre ans d’occupations paru en octobre 1947.

On l’accuse d’antisémitisme lui qui, dénoncé par le Pilori, est obligé de se disculper de l’être alors même qu’il vient en aide à des amis juifs. De là à l’arrêter… Depuis 1942, Radio Londres et les journaux de la Résistance font circuler des listes noires de collaborateurs. Dans l’un de ces journaux, Guitry est condamne a mort. L’époque de souffrance se prête à la revanche. Le seul fait d’avoir fréquenté l’ennemi est considéré comme suspect. Guitry ne peut nier ses fréquentations et tous les arguments développés dans ses livres de souvenirs écrits après l’occupation ne peuvent occulter certains faits accomplis au moment où des hommes et des femmes mouraient sous la torture, les balles et la hache,dans des camps …

Pour en savoir plus histoire-en-questions

 

Jean-François Balmer dans la peau de Sacha Guitry …

L’Affaire Sacha Guitry est un téléfilm français réalisé par Fabrice Cazeneuve et diffusé en 2007 sur France 3. Le 23 août 1944. Au petit matin, Paris se libère, cinq hommes surgissent chez Sacha Guitry. C’est le début d’une captivité de soixante jours. Guitry est soupçonné de collaboration. Il subit le parcours de la honte au milieu de ceux qu’on accuse : le dépôt, le Vel d’hiv’, Drancy et la prison de Fresnes ; et s’il est là, c’est bien qu’il est coupable ! Coupable de ne pas avoir été un héros. Mais, à soixante ans… Face au vide de l’accusation, une seule solution pour recouvrer la liberté : une instruction en bonne et due forme.

Fiche technique

  • Réalisation : Fabrice Cazeneuve
  • Scénario : Lorraine Lévy
  • Photographie : Pierre Novion
  • Musique : Manuel Peskine
  • Date de diffusion : 24 juillet 2007 sur France 3
  • Durée : 90 minutes
  • Genre : Drame

Distribution

  • Jean-François Balmer : Sacha Guitry
  • Gérard Lartigau : Taittinger
  • Marie Desgranges : la sœur
  • Bernard Alane : Me Delzons
  • Vincent Rottiers : Jean
  • Bernard Waver : Willemetz
  • Olivier Claverie : Me Chresteil
  • Pierre Laroche : Carcopino
  • Nathalie Villeneuve : Arletty
  • Bernard Nissile : Berthelot
  • Jean-Claude Durand : Lépinard
  • Francis Leplay : Juge Angéras
  • Philippe Duclos : Juge Raoult
  • Elizabeth Macocco : Mme Choisel

L’affaire Sacha Guitry 2015 Film complet Français – YouTube

 

Jean-François Balmer

Acteur suisse natu­ra­lisé français, Jean-François Balmer naît à Valan­gin dans le canton de Neuchâ­tel le 18 avril 1946. Installé à Paris pour ses études au Conser­va­toire d’art drama­tique, Jean-François Balmer apprend son métier d’ac­teur aux côtés d’autres pension­naires comme Jacques Weber,Jacques Ville­ret ou Isabelle Adjani.

En 1973, le film R.A.S d’Yves Bois­set permet à Jean-François Balmer de mettre un pied dans le monde du cinéma. Le Français décide d’y rester et multi­plie les films. Entre 1974 et 2010, il n’est pas rare d’aper­ce­voir l’ac­teur à l’af­fiche d’au moins un film par an. Lorsqu’il est absent du grand écran, c’est à la télé­vi­sion que Jean-François Balmer appa­raît. La Menace (1977), Polar (1984), Madame Bovary (1991), Belphé­gor ou le Fantôme du Louvre (2001), Ripoux 3 (2003) ou encore Lucky Luke (2009) figurent parmi ses films notables. Le premier lui apporte une nomi­na­tion au César du meilleur acteur dans un second rôle.

Côté vie privée, Jean-François Balmer partage sa vie avec la metteuse en scène Françoise Petit-Balmer. Biographie établie pas voici

Chacun connaît de Sacha Guitry ses bons mots sur les femmes, ses pièces et ses grandes fresques historiques filmées. On connaît moins ses innombrables facéties, ses excentricités, ses cinq mariages, dont la presse se fit l’écho tout au long de sa vie. Mais si Sacha Guitry fut un personnage magnifiquement public, il fut aussi reconnu, unanimement, pour ses talents d’auteur et de comédien, qui marquèrent son temps d’une empreinte profonde. Son théâtre au ton décapant et ses merveilleuses inventions cinématographiques en firent un novateur plein d’audace, devenu un véritable classique de son vivant. Cet ouvrage, agrémenté de photos et de documents rares et inédits, rapproche la vie exubérante de Sacha Guitry de sa carrière artistique. On découvre, comme autant de sources d’inspiration de son œuvre, son univers fascinant, ses relations avec les grands de ce monde, son admiration indéfectible pour son père, Lucien, sa vie intime et conjugale – Le fabuleux destin de Sacha Guitry : Jean-Pierre Danel (Auteur) Paru le 21 juin 2007 aux Éditions Ipanema

« Prison sans barreaux » avec Corinne Luchaire, la belle actrice aux cheveux de lin…

Le drame des maisons de correction. Une jeune directrice, Yvonne, décide de modifier les méthodes de rééducation des détenues. Elle s’attache à une de ses pensionnaires, Nelly, qui, sous des apparences de révolte constante lui paraît capable de la comprendre et de profiter de ses conseils. Elle lui fait confiance et la gagne. Or, Yvonne est fiancée au médecin responsable de l’établissement, mais elle tient ses fiançailles secrètes, car, après le stage de huit mois qu’elle effectue, elle projette de suivre le jeune homme aux Colonies.

luchaire

Pour lire la suite, voyez l’article en ligne

« Corinne Luchaire. Un colibri dans la tempête ». Entretien avec

prisonUne maison de correction pour filles est dirigée par la sadique Mme Appel (Maximilienne). Mais, elle est démise de ses fonctions et remplacée par Yvonne (A. Ducaux) qui va changer totalement le régime pénitentiaire de cette institution. Nelly (C. Luchaire) est ramenée après une troisième tentative d’évasion. Yvonne se prend d’affection pour elle et décide de l’aider…

Ce film fit de Corinne Luchaire une vedette du jour au lendemain. Il est facile de voir pourquoi : sa jeunesse, son insolence et sa fraîcheur éclate à l’écran. Face à elle, Ginette Leclerc joue une garce avec son talent habituel. Le film n’édulcore pas les conditions épouvantables dans lesquelles ces pauvres filles vivent. Et elles sont souvent envoyées là pour des motifs futiles ou par des parents qui veulent se débarrasser d’elles. Maximilienne, qui était spécialisée dans les rôles de vieille fille revêche, dresse un portrait à charge de l’odieuse Mme Appel. Le dialogue d’Henri Jeanson est acéré et sans compromis. Visuellement le film est également intéressant avec des travellings qui suivent les filles la nuit dans leur dortoirs. A découvrir ou redécouvrir !

CORINNE LUCHAIRE – PRISON SANS BARREAUX – YouTube

Corinne Luchaire en PRISON SANS BARREAUX .1937 – YouTube

Conciergerie, prison high-tech

.Lieu emblématique de la Révolution française, la Conciergerie a totalement renouvelé sa scénographie. L’objectif est de permettre au public d’acquérir non seulement des connaissances mais aussi de mieux appréhender les enjeux de cette période. Ce nouveau parcours est à découvrir à partir du 14 décembre 2016.

Située en plein cœur de Paris, dans le palais de la Cité – siège du pouvoir et de la justice royale jusqu’au départ de Charles V au Louvre au XIVe siècle -, la Conciergerie fait peau neuve à partir du 14 décembre 2016. Le Centre des monuments nationaux a décidé de renouveler tant sur le fond que sur la forme la scénographie des salles consacrées à la Révolution française.

L’ancien parcours présentait une vision particulièrement sombre de la période, mais ne rebutait pas un public nombreux (plus de 420 000 visiteurs en 2015) désireux de voir la dernière demeure de Marie-Antoinette. La reine de France y séjourna en effet pendant deux mois et demi dans l’attente de son procès jusqu’à sa condamnation à mort pour haute trahison le 16 octobre 1793. L’exécution se déroula le jour même place de la Révolution (actuelle place de la Concorde)…

Olivier Thomas dans mensuel 430
daté décembre 2016 – 636 mots

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’Histoire

 14517545_10153977026178997_6850225696966334889_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des … et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 157 458 visiteurs uniques au 24 novembre 2016

Philippe poisson – Google+ 53 299

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Un bûcher sous la neige (Susan Fletcher)

51xpgkvjmhl-_sx307_bo1204203200_Parution du livre le 18 novembre 2016 – Au cœur de l’Écosse du XVe siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d’une prison putride, le révérend Charles Leslie, venu d’Irlande, l’interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Mais, depuis sa geôle, la voix de Corrag s’élève au-dessus des légendes de sorcières et raconte les Highlands enneigés, les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse.

Jour après jour, la créature maudite s’efface. Et du coin de sa cellule émane une lumière, une grâce, qui vient semer le trouble dans l’esprit de Charles.

Choix de Aude Artozoul de la librairie A LIVR’OUVERT à PARIS, France (visiter son site) – 18/11/2016

Au cœur de l’Écosse du 17ème siècle, déchirée par les conflits politiques et religieux, Corrag est une jeune femme accusée de sorcellerie. Elle est enfermée dans un cachot et n’attend plus que le dégel pour qu’on l’amène sur le bûcher. Elle va faire la rencontre du révérend Charles Leslie, qui voyage depuis l’Irlande, bien décidé à comprendre son rôle dans le massacre de Glencoe. Corrag va alors commencer à lui raconter son histoire, toute son histoire.

Depuis son enfance avec sa mère guérisseuse et jugée trop belle, trop solitaire et trop dangereuse pour les hommes, elle aussi accusée de sorcellerie à l’époque. Sa fuite alors que sa mère était arrêtée, elle quitte l’Angleterre et galope jusqu’en Écosse où elle trouve refuge dans une vallée et se trouve liée à la vie des clans des Highlands. Peu à peu, Charles se rapproche d’elle et la comprend mieux, il ne voit plus une créature maudite mais bien une femme accusée peut-être à tord d’un crime qu’elle n’aurait pas commis…

Un magnifique roman raconté comme un long monologue, entrecoupé par les lettres qu’écrit Charles Leslie à son épouse restée en Irlande. Les deux points de vue nous permettent de mieux comprendre l’accusation qui pèse sur Corrag et nous plongent au cœur des Highlands en plein hiver. Des descriptions magnifiques d’une Écosse sauvage et un récit poignant.

Susan Fletcher

Susan Fletcher

Susan Fletcher est née à Birmingham en 1979. Elle a également vécu au Texas, dans l’Ohio, le Michigan, le Colorado et le Minnesota.

Après avoir obtenu une maîtrise d’anglais à l’université de York, elle part pendant un an visiter l’Australie et la Nouvelle-Zélande. De retour en Angleterre, elle a fréquenté l’université East Anglia et obtenu une maîtrise en création littéraire.

Avant de se consacrer à l’écriture, elle a effectué de nombreux petits boulots comme serveuse, libraire, ou encore correctrice.

Elle est également enseignante dans un collège du Vermont, le M.F.A., où elle dirige un atelier d’écriture. Elle vit maintenant dans l’Oregon avec son mari et sa fille.

La fille de l’Irlandais, son premier roman, a été couronné par les deux prix littéraires les plus prestigieux attribués en Grande-Bretagne (le Whitbread et le Betty Trask Award) et s’est déjà vendu à 200 000 exemplaires en Angleterre.

Son deuxième ouvrage, Avis de tempête, est paru en France en février 2008 aux Éditions Plon…

Une vidéo d’appui de 14 minutes et huit secondes youtube

Traducteur : Suzanne V. Mayoux

Genre : Romans et nouvelles – étranger

Éditeur : J’ai lu, Paris, France

Collection : J’ai lu. Littérature générale. Roman, n° 9461

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