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La mode des poufs à la Cour de Marie-Antoinette

Marie-Antoinette en robe de Cour, coiffée de perles, de fleurs, d’aigrettes et d’épingles à diamants – Gravure d’un recueil intitulé « Collection d’habillement modernes et galants »

Marie-Antoinette en robe de Cour, coiffée de perles, de fleurs, d’aigrettes et d’épingles à diamants – Gravure d’un recueil intitulé « Collection d’habillement modernes et galants »

Jeune, insouciante, désirant avant tout profiter de la vie, Marie-Antoinette, dès son arrivée à la Cour, se jette à corps perdu dans une folie de divertissements. La mode, qu’elle sait capable de sublimer sa beauté, accapare une grande partie de ses journées.

La toilette était l’occupation principale de cette charmante évaporée.

   Reine de France, oui, mais surtout Reine de la mode, empire sur lequel elle a tout pouvoir. Elle donne libre cours à ses fantaisies.

Elle voulait jouir de cet empire fictif que la beauté donne aux femmes et qui en fait les reines d’un moment.

   Rose Bertin, « démon tentateur » de la Reine, devient sa « modiste attitrée » dès 1774. C’est le début de longues années d’extravagances et de démesures, surtout capillaires. Jamais les coiffures n’atteignirent de si remarquables excès que sous le règne de Marie-Antoinette. (n’oubliez pas que de beaux aperçus se cachent sous les nombreux liens..!)

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site plume d’histoire

Étudiante de 23 ans amoureuse de l’Histoire, je vous fais partager ma passion sur http://plume-dhistoire.fr/, dont je rédige chacun des articles. Seule. Un travail énorme, mais quel plaisir !

essai-nouveau-logo-transparenceDes anecdotes piquantes et savoureuses, des faits historiques célèbres revisités, des critiques de biographies…. Pour tous les amoureux, comme moi, de la petite et de la grande Histoire.

Car oui, la culture, c’est important (surtout en ce moment, hein) et l’Histoire palpitante ! ♥

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Marie, très (très) enthousiaste Plume d’Histoire

Marie-Antoinette contre la du Barry

Marie-Antoinette d’Autriche et Jeanne Du Barry. Deux femmes qu’un monde sépare. Victimes de la Cour, univers impitoyable, elles vont être les protagonistes de l’une des plus ridicules confrontations de la fin du règne de Louis XV.

Sophia Coppola, dans son film « Marie-Antoinette », nous donne une version grossière et erronée de l’affaire, cette simple question d’Étiquette transformée en affaire d’État : représentant Jeanne comme une grisette vulgaire et sans manières, donnant le beau rôle à Marie-Antoinette, son interprétation est fort éloignée de la réalité…

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ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Les Rochambelles, une histoire de femmes

Marie-Antoinette victime de pamphlets érotico-obscènes

Sous le règne de Louis XVI et Marie-Antoinette, le peuple manifeste un véritable engouement pour les écrits à connotations pornographiques. Il n’y a là, en soi, rien de répréhensible. Le patriote recherche, dans sa quête effrénée de la liberté, à y associer du libertinage et de l’érotisme… Pourquoi pas ? Grand bien lui fasse !

Le Roi et la Reine sont malheureusement les cibles visées en priorité par les pamphlétaires de ce genre, qui s’en donnent à cœur joie, allant crescendo dans l’obscénité tout au long du règne.Nombreux sont les Grands sous l’Ancien Régime à avoir subi des outrages personnels, liés à leurs relations sexuelles. Henri III, avec ses mignons, est rallié pour son homosexualité, Anne d’Autriche est accusée d’entretenir une liaison avec Mazarin, le peuple se gausse des exploits réalisés par Louis XIV dans la couche de la « vieille » Madame de Maintenon, les libelles transforment Louis XV en monstre s’adonnant à la débauche sur des enfants dans son Parc aux Cerfs…

La nouveauté à présent, c’est que les libelles orduriers s’en prennent aux fondements même du pouvoir. Le processus de désacralisation de la Monarchie, entamé durant la seconde partie du règne de Louis XV, atteint son paroxysme sous Louis XVI…

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Bruno Sulak : ” Le roi de l’évasion”

Aliénor d’Aquitaine, une santé de fer au Moyen-Age

Maîtresse femme protectrice des arts, inspiratrice des poètes et véritable tête politique, la vie d’Aliénor d’Aquitaine est fascinante. Lorsque l’on survole les grands événements qui jalonnèrent sa vie, on est frappé par la grande longévité de cette femme, et de sa résistance exceptionnelle face aux épreuves de son temps.

 Héritière d’un vaste et riche duché, Reine de France à quinze ans par son union avec Louis VII en 1137, Reine d’Angleterre aux côtés d’Henri II Plantagenêt en 1154, Aliénor eut une vie particulièrement mouvementée, semée d’embûches, et s’éteignit à un âge extrêmement avancé pour l’époque : plus de 80 ans. Elle donna naissance à dix enfants, dont neuf atteignirent l’âge adulte, à une époque où les femmes mourraient souvent en couches et où la mortalité infantile faisait des ravages. Elle survécut à huit d’entre eux, mais également à ses deux maris et à sa sœur Pétronille, qui mourut… cinquante ans avant elle, en 1153 ! …

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Dans son numéro 1178, Lien Social consacre un dossier à la Prévention Spécialisée et à ses acteurs de l’ombre

La mode des mouches, attributs de la féminité

Hélène de Fougerolles dans la série de 2008 « Jeanne Poisson, marquise de Pompadour » (ses mouches à elles : la baiseuse, la galante, et la généreuse !)

Hélène de Fougerolles dans la série de 2008 « Jeanne Poisson, marquise de Pompadour » (ses mouches à elles : la baiseuse, la galante, et la généreuse !)

Selon certaines sources, ce sont les Arabes et les Perses qui, les premiers, considèrent les taches brunes sur la peau comme une marque de beauté. Les Romaines un peu coquettes, pour parfaire leur toilette, s’appliquent également un petit grain de beauté factice sur la joue. En France, la mode des mouches débute à la fin du règne de Louis XIII, et perdure jusqu’à la Révolution.

Au début, les femmes mais aussi les hommes (Louis XIV en personne donne l’exemple) s’appliquent des mouches sur le visage pour camoufler boutons et imperfections : la petite vérole, qui fait alors des ravages, laisse souvent sur la peau des marques peu esthétiques ! …

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Sur les traces des Juges