Archives du mot-clé Paris Match

Dans la prison du Temple, Madame Royale ne savait plus parler

Enfermée dans la tour du Temple durant la Révolution, Madame Royale, la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, ne savait plus parler à force de silence.

(Gravure de 1889 : « Vue de la prison du Temple a Paris à l’époque de la détention de la reine de France Marie-Antoinette »© Isadora/Leemage)

Elle aurait dû avoir une jeunesse de princesse. Une jeunesse baignée d’insouciance et de frivolité. L’Histoire en a décidé autrement. Marie-Thèrèse Charlotte, dite Madame Royale, a eu le malheur de naître quelques années avant que n’éclate la Révolution française. Etre la fille du roi et de la reine de France à cette époque n’était vraiment pas enviable. Et, le 10 août 1792, à l’âge de 13 ans, la voici incarcérée avec ses parents Louis XVI et Marie-Antoinette, son petit frère Louis-Charles et sa tante Madame Elisabeth à la prison du Temple à Paris… (Illustration à la une, bande défilante : Gravure figurant Marie-Thérèse dans la prison du Temple – A droite: Marie-Thérèse et son frère cadet Louis-Joseph, par Vigée-Lebrun en 1784 (musée du château de Versailles) Hulton Archive/Getty Images – Crédit Photo Josse / Leemage).

Pour en savoir plus lire le billet publié le 27 mai 2017 par Dominique Bonnet dans  Paris match

Valtesse de la Bigne, coucher pour arriver

Louise-Emilie Delabigne s’est rebaptisée «Valtesse», comme «votre Altesse» ! Née en 1848 dans la misère et les humiliations, elle se servira de ses talents érotiques pour s’en sortir. Ses amants l’ont sauvée de la fange, ont façonné son éducation, l’ont généreusement dotée, certains se sont suicidés. Elle a inspiré «Nana» à Zola qui fut son amant, a posé -et plus…- pour les peintres Corot, Gervex, Detaille. Et a fini riche et… courtisée en sa luxueuse demeure de Ville-d’Avray…

Paris Match| Publié le 04/08/2014 à 18h41 |Mis à jour le 05/08/2014 à 12h44 – Par Claire Castillon

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de Paris match

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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Kay Summersby, l’amour impossible d’Eisenhower

Tandis que Mamie l’attendait à Washington, le stratège du D-day n’avait d’yeux que pour son chauffeur, une jeune Britannique. (Image à la une : A Londres, l’Irlandaise Kay Summersby, 34 ans, du corps des transports motorisés, installe le fanion du général sur la Packard qu’elle conduira jusqu’à la victoire finale. Corbis.)

Kay à son bureau du SHAEF (QG des forces alliées) à Francfort, en octobre 1945, dans son uniforme de WAC, le corps féminin de l’armée américaine. Nommée lieutenant, puis capitaine, elle est la première femme ofcier d’ordonnance d’un général cinq étoiles. © Peter Carroll/AP/SIPA

Kay à son bureau du SHAEF (QG des forces alliées) à Francfort, en octobre 1945, dans son uniforme de WAC, le corps féminin de l’armée américaine. Nommée lieutenant, puis capitaine, elle est la première femme ofcier d’ordonnance d’un général cinq étoiles. © Peter Carroll/AP/SIPA

C’est un rêve d’Irlandaise, fille d’officier de cavalerie, ancien mannequin chez Worth, sorte de Greta Garbo en uniforme. Calot crânement basculé, noeud de cravate idéal et veste sur mesure. « La première fois que je vous ai vue, j’étais devant notre QG, et vous marchiez dans Grosvenor Square. Vous étiez superbe. Puis vous vous êtes mise à courir, et vous vous êtes arrêtée devant moi pour me demander, tout essoufflée, si j’étais le général Eisenhower. J’ai pensé que j’étais en train de rêver. Bon Dieu, vous ne saurez jamais combien j’ai été déçu de découvrir que le Claridge était à côté… j’aurais voulu que vous ne vous arrêtiez jamais de conduire. » L’homme qui, en 1944, raconte sa première rencontre avec Kay Summersby n’est pas un séducteur expérimenté. Taiseux, sympathique et loyal, il est marié depuis près de trente ans. Il ignore que, ce même jour de mai 1942, le ravissant sujet de Sa Majesté le roi George VI, volontaire dès 1939 pour conduire ce qu’on voudrait, généraux ou ambulances, est vexé de s’être vu attribuer un second couteau… Seulement… un deux-étoiles…

Pour en savoir plus voir le billet Paris Match | Publié le 09/08/2014 par Danièle Georget sur le site parismatch

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nEn parallèle  du blog  FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …
 
 

Accéder au Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines.

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Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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Histoire d’une image : Germaine Coty

« Il est de bon ton aujourd’hui lorsqu’on s’offusque de la peopolisation de la vie politique de convoquer le souvenir d’années 1950 mythifiées et d’avancer le nom de Germaine Coty, femme dont l’image publique est à des années-lumière de cette vedettisation. On nous permettra néanmoins de nuancer cette référence en ce que la starification des responsables politiques n’est pas une nouveauté de la fin du XXe siècle, comme le rappelle par exemple à Saint-Malo, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, le mariage mondain de Guy La Chambre avec une chanteuse en vue, Cora Madou. Mais, plus encore, la manière dont sont couvertes dans le célèbre illustré Paris-Match1 les obsèques de Germaine Coty – qui décède le 12 novembre 1955 alors qu’elle et son mari occupent l’Élysée – invite à s’interroger sur la nature réelle de cette image médiatique. »

Pour en savoir plus voir le billet Erwan LE GALL  publié sur le site En Envor

En Envor est la revue électronique gratuite d’histoire de la Bretagne contemporaine. Périodiquement, retrouvez en ligne sur votre ordinateur des articles de qualité, richement illustrés, écrits par les meilleurs spécialistes de l’histoire contemporaine en Bretagne. Vous êtes mobile? Pas de problème: téléchargez gratuitement les articles sur votre tablette!

En envor est une revue ouverte; c’est-à-dire que chacun peut y contribuer en adressant au comité éditorial une proposition de texte.

Pour en savoir plus…

Nicole Girard-Mangin, première femme médecin sur le front

Féministe et d’un courage indomptable, Nicole Girard-Mangin a exercé son métier dans les pires conditions, affrontant l’horreur de Verdun et le scepticisme de la hiérarchie militaire.

Le médecin-capitaine en tombe à la renverse. L’élégante blonde qui se tient devant son bureau, en chapeau et tailleur civil, lui tend une feuille de convocation. La France mobilise. Le toubib doit transformer le centre de cure de Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne) en hôpital militaire ! « Nom d’un chien ! rugit-il. J’avais demandé le renfort d’un médecin auxiliaire, pas d’une midinette. » Son interlocutrice, Nicole Girard-Mangin, a 36 ans. C’est une féministe, divorcée, mère d’un fils en bas âge. Elle en a vu d’autres. Sans se laisser démonter, elle présente ses diplômes de médecine et ­réplique : « Vous m’en voyez désolée, mais je suis affectée dans votre établissement et je me sens parfaitement apte à remplir les fonctions qui m’incombent. » Spécialiste reconnue de la ­tuberculose, elle aurait pu rester à l’hôpital Beaujon, à Paris ; elle a choisi de servir dans les ­armées. Probablement a-t-elle eu un peu de chance…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site Paris Match

Parution du livre le 7 avril 2011 – Originaire de la Meuse, Nicole Mangin (1878-1919) est admise – malgré la misogynie de l’époque – à la faculté de médecine à Paris.

Tout en se consacrant aux soins des malades dans divers services hospitaliers, elle se livre à des recherches dans les domaines de la tuberculose et du cancer. Mais Nicole Mangin est surtout une femme en avance sur la mentalité de son temps et qui rejoint les idées du féminisme par sa volonté de s’imposer dans un métier particulièrement fermé aux femmes : la médecine. C’est la Première Guerre mondiale qui lui donnera sa chance et qui la projettera au premier plan, à Verdun, où elle servira dans divers hôpitaux du front et où elle pratiquera la chirurgie sur les soldats français ayant subi les assauts et bombardements allemands.

C’est aussi le fonctionnement du Service de santé de l’armée française qui est décrit par l’auteur au cours de ces mois vécus par Nicole Mangin dans l’enfer de Verdun. En octobre 1916, le Commandement lui confie la direction de l’hôpital-école Édith-Cavell pour infirmières à Paris et la nomme médecin-capitaine. Elle y travaillera sans relâche jusqu’en mai 1919, traitant les malades de la grippe espagnole.

Démobilisée à l’issue de la guerre, elle décède le 6 juin 1919, à 41 ans, après avoir absorbé une dose létale de médicaments.

Biographie de l’auteur  en 2011 …

Jean-Jacques Schneider est médecin généraliste.

Ses passions se partagent entre la médecine, les sciences et l’étude de la Grande Guerre. Moins que l’écoulement de ses événements historiques, ce sont les mutations de la société française et certains faits volontairement occultés ou tombés dans l’oubli – du fait de la modestie de leurs auteurs ou de leurs proches – qui retiennent son attention. Il est l’auteur de l’ouvrage « Le Service de santé de l’armée française » à Verdun en 1916 (Serpenoise, 2008).

En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

L’incarcération des jeunes : les colonies pénitentiaires au XIXème siècle

L’Affiche Rouge – Aragon par Léo Ferré