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« Pour la sauvegarde du Fort de Romainville et la création d’un musée de la résistance des femmes »

Durant la seconde guerre mondiale, le Fort de Romainville (Seine‐Saint‐Denis) fut un des principaux camps d’internement utilisés par les Nazis en France. Ainsi, de 1940 à 1944, 7 000 personnes, dont une moitié de femmes, y furent détenues, huit sur dix furent déportées et deux cents fusillées.

Le Fort de Romainville fait aujourd’hui l’objet d’un projet d’urbanisation porté par la Métropole du Grand Paris et le Maire des Lilas qui pourrait faire disparaître les traces de cette histoire. 

L’histoire du Fort de Romainville doit être respectée et la mémoire des femmes et des hommes qui y furent enfermés, fusillés ou déportés doit être perpétuée.

Avec le « comité de soutien pour la sauvegarde du fort de Romainville pour la création d’un musée de la résistance des femmes » regroupant de nombreuses associations, amicales et personnalités du monde de la Mémoire de la Déportation et de la Résistance, nous demandons que :

La caserne historique et les casemates où furent emprisonnés les résistants hommes et femmes, ainsi que le lieu du massacre de 1944, soient préservés,

La cour du Fort, ancienne cour des détenue.e.s, soit également conservée dans son périmètre actuel,

Une partie des bâtiments existants soit utilisée pour la création d’un musée de la résistance des femmes, car il n’existe à ce jour, aucun lieu mémoriel dédié au rôle des femmes dans la résistance, qu’elles soient ou non passées par Romainville. Sauvegarde du Fort de Romainville

Les graffitis du fort de Romainville – Criminocorpus

Le fort de Romainville : des traces du camp d … – Criminocorpus

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On a oublié le fort de Romainville. Les camps de Compiègne (pour les résistants et les « politiques ») et de Drancy (pour les juifs), symbolisent aujourd’hui l’internement et la déportation dans la France occupée. Mais qui se souvient qu’en 1940, les Allemands installèrent à Romainville un de leurs principaux camps d’internement. De 1940 à 1944, 7 000 personnes (dont une moitié de femmes) y furent détenues : huit sur dix furent déportées, deux cents fusillées. De là partit, le 24 janvier 1943, le premier convoi de résistantes et de prisonnières politiques envoyées à Auschwitz, celui des « 31 000 », passé à la postérité grâce à Charlotte Delbo. Là tombèrent, en août 1944, les onze derniers massacrés de la région parisienne. L’histoire mérite de s’attacher à Romainville, et d’abord parce que le fort fut au cœur des politiques répressives de l’occupant. Il en a accueilli, simultanément ou successivement, toutes les victimes : les étrangers, les juifs, les prisonniers de guerre dès 1940 ; les premiers résistants et les premiers otages à partir de 1941 ; les femmes, restées seules détenues en 1944… À partir d’archives et de témoignages, Thomas Fontaine retrace ici les conditions de détention des prisonniers de Romainville. Des documents exceptionnels illustrent ce récit : registre original des détenus, fiches d’internés, photographies de détenus, lettres clandestines, dessins, objets et graffitis réalisés sur les murs des casemates. Cet ensemble remarquable est un hommage aux valeurs et au courage des oubliés de Romainville, antichambre de la mort et de la déportation… L’intégralité des droits d’auteur sera reversée à la Fondation pour la mémoire de la déportation.

Thomas Fontaine, historien, a participé à la réalisation du Livre-mémorial des déportés partis de France arrêtés par mesure de répression, publié en 2004 par la Fondation pour la mémoire de la déportation. Il prépare actuellement une thèse sur les déportés par mesure de répression. Il est l’auteur des Oubliés de Romainville. Un camp allemand en France, 1940-1944 (Tallandier, 2005)…

Expositions : Musée de l’Érotisme : la vente aux enchères atteint 450.000 euros

La vente aux enchères des collections du Musée de l’Érotisme, qui a fermé ses portes dimanche matin, a atteint un montant total de 450.000 euros, « soit près de trois fois l’estimation », a annoncé la maison de vente Cornette de Saint Cyr.

Plus de 2.000 objets (meubles, sculptures, statuettes, photos, peintures et dessins du monde entier) à caractère érotique et pornographique ont été dispersés. Le clou de la vente, une imposante sculpture moderne en acier patiné de Rudolfo Buccacio représentant une femme en plein coït avec un robot, a été adjugée pour 38.160 euros. L’objet était estimé entre 7.000 et 8.000 euros…

Pour en savoir plus voir le billet publié le 7 novembre 2016 par Culturebox (avec AFP) sur le site culturebox.francetvinfo.fr

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des … et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche. Bonne lecture.

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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A Paris, l’érotisme perd son musée, pas sa vigueur

Le musée de l’Érotisme ferme ses portes et disperse sa collection, vendue aux enchères ce dimanche. Mais la sensualité s’expose toujours, dans la capitale ou sur le web. (Photographie à la une : Plexi/cône “Les seins de Mona Lisa“, 2003 Impression sur matière plastique. 48 x 69 cm Reproduit page 37 dans : VARENNE, FEMMES DE CRISTAL ET DE FUMEE, L’EROTISME SACRE, édition Zanpano 2011. © Alex Varenne / Maison de Ventes Cornette de Saint-Cyr.)

Le loyer était devenu trop cher, le propriétaire de l’immeuble a décidé de ne pas renouveler le bail et aucune solution viable ne s’est présentée pour réinstaller ailleurs le musée de l’Érotisme, cette institution muséale entièrement privée, version parisienne d’autres établissements de référence comme le Venustempel d’Amsterdam et le musée du sexe de New York.

Par ailleurs la baisse de la fréquentation des touristes, principaux visiteurs du musée du boulevard de Clichy, à Paris, ont convaincu les fondateurs de fermer définitivement cette institution, créée en 1997 par Jo Khalifa et Alain Plumey, ex-star du porno…

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Rose Valland, résistance au musée

51x8rozkoqlParution du livre le 14 mars 2006 – Née dans un milieu modeste, Rose Valland (1898-1980) devient institutrice et étudiante aux Beaux-Arts de Lyon puis de Paris. Elle travaille, avec un statut précaire, au musée du Jeu de Paume à partir de 1932 et se retrouve seule, en 1940, lorsque les nazis occupent  » son musée  » pour y entreposer les œuvres d’art spoliées ou pillées qui doivent enrichir la collection personnelle de Hitler. Les propriétaires de ces œuvres volées sont pour la plupart juifs et beaucoup d’entre eux ne reviendront pas des camps. En communiquant à la Résistance les lieux de stockage des œuvres, Rose Valland a permis qu’ils soient épargnés des bombardements lors des combats à la fin de la guerre. Elle participe aussi à l’évacuation du patrimoine artistique public vers des cachettes situées dans l’Ouest et le Sud-Ouest de la France. Après guerre, elle rejoint l’armée en Allemagne pour assister aux récupérations et, jusqu’en 1953, aide à la reconstruction des musées de ce pays. En 1962, elle publie Sur le front de l’art, des mémoires qui seront adaptés au cinéma dans le film hollywoodien Le Train (1965). Cet ouvrage retrace, à partir de documents d’archives, de photographies et de récits divers, l’itinéraire d’une résistante méconnue que seule une association honore avec dynamisme et courage à Saint-Etienne -de-Saint- Geoirs (Isère).

Rose Valland – Vidéo Ina.fr

avt_corinne-bouchoux_3579Corinne Bouchoux est une historienne française, professeure certifiée en sciences économiques et sociales, diplômée de l’Institut d’Études politiques de Paris.

Après avoir été collaboratrice à Science et vie économie puis Alternatives économiques, elle a été enseignante dans le secondaire et chargée d’enseignement à l’Institut d’Études politiques de Paris (de 1989 à 2002 en Histoire contemporaine). Depuis septembre 2007 elle est, par détachement, ingénieure de recherche, en charge des formations et de la vie étudiante au centre d’Angers du groupe Agrocampus Ouest, une école publique d’ingénieurs du Ministère de l’agriculture.

Spécialiste de l’histoire des femmes en France et en Allemagne, elle collabore à Musea[1], musée virtuel d’histoire des femmes et du genre, édité par l’université d’Angers, pour lequel elle a conçu quatre expositions : « La citoyenne Marie Bonnevial (1841-1918) », « Rose Valland, sur le front de l’art », « Le Planning familial : 50 ans en affiches » (avec Bibia Pavard), exposition consacrée au Mouvement Français pour le Planning Familial et une exposition sur Yvette Roudy en affiches et photos avec Isabelle de Villard…

  • Éditeur : Geste Éditions
  • Collection : Archives de vies

 

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