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Années 1930 : « Femmes, restez au foyer ! » – Presse RetroNews-BnF

Dans la France du XIXe siècle, on estime qu’entre 4 et 7 millions de femmes gagnaient leur vie en travaillant. La guerre de 1914-1918 les a ensuite menées dans les usines tandis que les hommes étaient au front : des centaines de milliers de « munitionnettes » ont ainsi participé à l’effort de guerre.

Mais, tandis que les féministes militent pour que cette nouvelle égalité perdure, les tenants du patriarcat réclament au même moment, avec force, le retour à la « tradition ». Qu’importe : pendant les années folles, les femmes, parfois habillées en garçonnes [voir notre article], poursuivent leur mouvement d’émancipation et revendiquent l’égalité des sexes.

La réaction ne se fait pas attendre : les mouvements chrétiens organisent, au début des années 1930, des « Congrès de la mère au foyer » destinés à inciter les femmes à retrouver le chemin du sacro-saint foyer.

Car, martèlent en 1933 les participants venus de tous les pays européens : la situation est « lamentable ». L’Écho de Paris relaie ce constat catastrophiste …

Pour en savoir plus lire le billet publié par Marina Bellot le 27 juin 2016 sur

Années 1930 : « Femmes, restez au foyer ! » – Presse RetroNews-BnF

La mode sous l’Occupation

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ALORS QUE LA FRANCE EST EN PROIE À L’OCCUPATION ALLEMANDE, LA MODE PERDURE DANS LA CAPITALE. EN DÉCIDANT DE NE PAS RENONCER À ÊTRE ÉLÉGANTES, LES FEMMES FONT LE CHOIX DE RÉSISTER FACE À L’ENNEMI.

1940-1944. L’occupation d’une partie de la France par les soldats allemands rend la vie des Français difficile. Pénuries, répression… L’époque n’est pas joyeuse mais, étonnamment, la mode perdure dans la capitale. Les tendances sont certes plutôt sages : la silhouette est dans l’ensemble structurée et géométrique, le tailleur s’impose et les chaussures à talons compensés se multiplient…

Publié le 17/05/2016 – Auteur : Marina Bellot – Pour en savoir plus voir La mode sous l’Occupation

Montessori : « éduquer, ce n’est pas dresser ! »

Maria Montessori

Maria Montessori

Liberté, autodiscipline, apprentissage par l’expérience : les piliers de la méthode Montessori, initiée dès 1907 et rapidement prise au sérieux dans le monde entier, sont aujourd’hui totalement ignorés en France…

Permettre à l’enfant de choisir ses activités, d’agir librement, d’apprendre à son rythme : non, il ne s’agit pas d’un nouveau mantra en vogue chez les parents à la pointe de la modernité, mais de principes d’enseignement très sérieux mis en place dès 1907 par une pionnière, Maria Montessori, qui toute sa vie s’évertua à montrer qu' »éduquer, ce n’est pas dresser ».

Au début du XXe siècle, la doctoresse italienne « s’occupait dignement à réformer des enfants d’intelligence en retard, ou même parfaitement imbéciles, et parvint à leur apprendre à lire et à écrire par une méthode personnelle, absolument récréative, où le toucher jouait le rôle essentiel, rapporte Le Matin. Alors elle se dit : puisque nous donnons ces notions à des enfants de dix ans en retard, qui ont l’intelligence chétive d’enfants de quatre ans, pourquoi les enfants de quatre ans n’arriveraient-ils pas, avec cette méthode, aux mêmes résultats ? »…

Auteur : Marina Bellot

Pour en savoir plus voir le billet publié le 27/09/2016 sur le site retronews

14492341_10153961799468997_2340355092825313535_nEn parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …
 
 

Accéder au Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines.

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson est ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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