Archives du mot-clé Marie-Antoinette

Marie-Antoinette en prison à la Conciergerie, une exposition émouvante

Au 18ème siècle, la Conciergerie à Paris fut aussi une prison. C’est là que furent enfermés la reine Marie-Antoinette et ses enfants, pendant la Révolution. En ce moment, la Conciergerie propose une très belle exposition qui retrace cette incarcération.

C’est un monument qui a été témoin clef de la Révolution et de ses soubresauts.

La Conciergerie fut l’ultime demeure de Marie-Antoinette emprisonnée, puis jugée et finalement condamnée. Cette ancienne prison des bords de Seine nous fait revivre, à travers une émouvante exposition qui comporte des pièces peu connues, les mois de cachot de la Reine avant la guillotine. llioné Schultz, Anaëlle Blanchard.© IP3Press/MaxPPP

Pour voir la vidéo de l’exposition france3-regions

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des … et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

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Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 157 458 visiteurs uniques au 24 novembre 2016

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La mode des poufs à la Cour de Marie-Antoinette

Marie-Antoinette en robe de Cour, coiffée de perles, de fleurs, d’aigrettes et d’épingles à diamants – Gravure d’un recueil intitulé « Collection d’habillement modernes et galants »

Marie-Antoinette en robe de Cour, coiffée de perles, de fleurs, d’aigrettes et d’épingles à diamants – Gravure d’un recueil intitulé « Collection d’habillement modernes et galants »

Jeune, insouciante, désirant avant tout profiter de la vie, Marie-Antoinette, dès son arrivée à la Cour, se jette à corps perdu dans une folie de divertissements. La mode, qu’elle sait capable de sublimer sa beauté, accapare une grande partie de ses journées.

La toilette était l’occupation principale de cette charmante évaporée.

   Reine de France, oui, mais surtout Reine de la mode, empire sur lequel elle a tout pouvoir. Elle donne libre cours à ses fantaisies.

Elle voulait jouir de cet empire fictif que la beauté donne aux femmes et qui en fait les reines d’un moment.

   Rose Bertin, « démon tentateur » de la Reine, devient sa « modiste attitrée » dès 1774. C’est le début de longues années d’extravagances et de démesures, surtout capillaires. Jamais les coiffures n’atteignirent de si remarquables excès que sous le règne de Marie-Antoinette. (n’oubliez pas que de beaux aperçus se cachent sous les nombreux liens..!)

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site plume d’histoire

Étudiante de 23 ans amoureuse de l’Histoire, je vous fais partager ma passion sur http://plume-dhistoire.fr/, dont je rédige chacun des articles. Seule. Un travail énorme, mais quel plaisir !

essai-nouveau-logo-transparenceDes anecdotes piquantes et savoureuses, des faits historiques célèbres revisités, des critiques de biographies…. Pour tous les amoureux, comme moi, de la petite et de la grande Histoire.

Car oui, la culture, c’est important (surtout en ce moment, hein) et l’Histoire palpitante ! ♥

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Marie, très (très) enthousiaste Plume d’Histoire

Juger la reine : 14, 15, 16 octobre 1793

e_de_waresquiel_03173_imaginer_la_paix_en_europeEmmanuel de Waresquiel, spécialiste de l’histoire des idées au XIXe siècle, prononcera une conférence à l’occasion de la sortie de son ouvrage Juger la reine – 14-15-16 octobre 1793.

Le procès de Marie-Antoinette demeure l’une des énigmes les plus opaques de la Révolution. Avait-elle eu autrefois à prendre des décisions politiques dont le peuple français aurait eu à se plaindre ? En quoi, une fois la République proclamée (21 septembre 1792) et le roi exécuté (21 janvier 1793), menaçait-elle, du fond de sa prison du Temple puis de la Conciergerie, l’ordre nouveau ? Son procès fut-il exigé par une intense mobilisation populaire ? Cherchait-on à la faire évader ? Rien de tout cela… > lire la suite

Le Procès de Marie-Antoinette – L’Ancien Régime et la Révolution par Emmanuel de Waresquiel

Conférence le 7 octobre 2016 suivie le 8 Octobre de la visite de la cathédrale d’Aire sur l’Adour… > En savoir plus

51zidz6-dil-_sx319_bo1204203200_Parution du livre le 8 septembre 2016 – Le procès de Marie-Antoinette demeure l’une des énigmes les plus opaques de la Révolution. Avait-elle eu autrefois à prendre des décisions politiques dont le peuple français aurait eu à se plaindre ? En quoi, une fois la République proclamée (21 septembre 1792) et le roi exécuté (21 janvier 1793), menaçait-elle, du fond de sa prison du Temple puis de la Conciergerie, l’ordre nouveau ? Son procès fut-il exigé par une intense mobilisation populaire ? Cherchait-on à la faire évader ? Rien de tout cela. En examinant attentivement les minutes du procès éclair qui lui a été intenté par le Tribunal révolutionnaire les 14, 15 et 16 octobre 1793, en scrutant, ce qui n’avait jamais été fait avant lui, la biographie des jurés, en restituant le climat politique et la lutte de factions marquant la  » mise à l’ordre du jour  » de la Terreur (5 septembre), Emmanuel de Waresquiel raconte, avec émotion mais sans parti pris, trois journées pathétiques. Il révèle les questions humiliantes posées à l’accusée, il rapporte les réponses dignes apportées à d’infâmes calomnies, il montre l’absence de véritables droits de la défense d’une femme condamnée d’avance. Il est clair que Marie-Antoinette n’a été que la victime expiatoire de conflits politiques qui régnaient entre la Convention, la Commune de Paris et les Jacobins. Dans ce nouveau livre à l’érudition impeccable, l’auteur multiplie les révélations et donne avec subtilité son sens véritable au moindre des propos tenus. Décrivant le cadre, dépeignant les protagonistes, il restitue avec son talent habituel une atmosphère étouffante. Ne s’interdisant pas de dévoiler au lecteur les réflexions qu’éveillent chez l’historien des XVIIIe et XIXe siècles ce moment paroxystique du basculement révolutionnaire, Emmanuel de Waresquiel donne là le livre le plus dense, le plus littéraire et le plus personnel de sa carrière.

Auteur de deux très célèbres biographies, Talleyrand (Tallandier 2015) et Fouché (Tallandier, 2014), Emmanuel de Waresquiel est aujourd’hui l’un des historiens français les plus lus.

Éditeur : Éditions Tallandier

cropped-11232117_10152999472353997_1356031260931184515_n1.jpgEn parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

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Accéder au Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines.

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson est ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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Marie-Antoinette victime de pamphlets érotico-obscènes

Sous le règne de Louis XVI et Marie-Antoinette, le peuple manifeste un véritable engouement pour les écrits à connotations pornographiques. Il n’y a là, en soi, rien de répréhensible. Le patriote recherche, dans sa quête effrénée de la liberté, à y associer du libertinage et de l’érotisme… Pourquoi pas ? Grand bien lui fasse !

Le Roi et la Reine sont malheureusement les cibles visées en priorité par les pamphlétaires de ce genre, qui s’en donnent à cœur joie, allant crescendo dans l’obscénité tout au long du règne.Nombreux sont les Grands sous l’Ancien Régime à avoir subi des outrages personnels, liés à leurs relations sexuelles. Henri III, avec ses mignons, est rallié pour son homosexualité, Anne d’Autriche est accusée d’entretenir une liaison avec Mazarin, le peuple se gausse des exploits réalisés par Louis XIV dans la couche de la « vieille » Madame de Maintenon, les libelles transforment Louis XV en monstre s’adonnant à la débauche sur des enfants dans son Parc aux Cerfs…

La nouveauté à présent, c’est que les libelles orduriers s’en prennent aux fondements même du pouvoir. Le processus de désacralisation de la Monarchie, entamé durant la seconde partie du règne de Louis XV, atteint son paroxysme sous Louis XVI…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site Plume d’Histoire

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

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Bruno Sulak : ” Le roi de l’évasion”

Élisabeth Louise Vigée-Lebrun (1755-1842)

Elisabeth Louise Vigée-LebrunParution du livre le 12 septembre 2015 – Il s’agit de la première rétrospective en France consacrée à Louise-Élisabeth Vigée, épouse Le Brun (1755-1842). Elle présente ses plus grands chefs-d’œuvre et la vie de passion de cette artiste de talent, dans une période mouvementée de l’Histoire de France. Née dans un milieu d’artistes et d’artisans, élève de son père pastelliste, puis de Doyen et de Gabriel Briard, alors qu’elle n’a que 14 ans, elle révèle ses précoces et grandes dispositions pour le dessin. Joseph Vernet et Greuze lui prodiguent conseils et introductions qui la font remarquer et accepter par les élites françaises et européennes. Son talent, sa beauté et son esprit lui permettent d’accéder aux cours de France, d’Italie et de Russie. Respectant la tradition des grands peintres de cour comme Raphaël, Rubens et Van Dyck, elle fera les portraits des plus grandes figures de son époque, bénéficiant aussi d’être de la même génération que les plus éminents personnages de la Cour, le roi et ses frères et sœurs, la reine et les principaux membres de la famille royale. Appelée auprès de Marie-Antoinette à Versailles, Élisabeth Vigée Le Brun s’attachera à celle qu’elle immortalise dans ses plus beaux tableaux. Sous la protection de la Reine, elle développe et affirme sa maîtrise et devient la portraitiste de la famille royale. Elle tient salon, mène une vie mondaine active et, très consciente de son talent, gagne beaucoup d’argent. Son parti-pris esthétique, dénué d’artifices, révolutionne la mode de l’époque, et libère le corps des femmes pour en révéler la beauté naturelle. Son exil dès 1789, la fait voyager en Italie et en Autriche, jusqu’à ce qu’elle soit invitée en Russie, puis dans les autres cours d’Europe où elle vit dans le luxe, ne manquant jamais de commanditaires. Son retour en France n’est autorisé qu’en 1802. Royaliste convaincue elle restera nostalgique de l’Ancien Régime. Elle continue à peindre, faisant évoluer son style vers plus de rigueur sous l’influence de Jacques Louis David. Elle consacre ses dernières années à la rédaction de ses Mémoires, publiés entre 1835 et 1837, sous le titre de Souvenirs. L’exposition réunit ses plus belles œuvres : peintures, pastels, dessins et pièces d’archives, afin de mieux comprendre la renommée dont elle a bénéficié jusqu’à la fin de sa longue vie, et apprécier son art raffiné, savoureux, sensuel et palpitant de vie, dans toute ses déclinaisons. L’exposition se tiendra à New York de février à mai et à Ottawa de juin à septembre 2016.

  • Collectif
  • Reunion Des Musées Nationaux
  • Peinture / Dessin D’art / Gravure

Une vidéo : Élisabeth Vigée Le Brun – Le Peintre de la Reine

Elisabeth Vigée Le Brun

Mise en ligne le 27 mai 2011 – Élisabeth Vigée-Lebrun est née le 16 avril 1755 à Paris et morte dans la même ville le 30 mars 1842.

Peintre française, elle était considérée comme une grande portraitiste.