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Le Chabanais. Histoire de la célèbre maison close 1877-1946

Le Chabanais. Histoire de la célèbre maison close 1877-1946Parution du livre en 2015 : De 1877 à 1946, « Le Chabanais », 12 rue Chabanais dans le 2e arrondissement, a vu monter ses mystérieux escaliers par le tout Paris des personnalités, hommes de goût, industriels, aristocrates, et têtes couronnées. Soixante neuf ans après la Loi « Marthe Richard », Nicole Canet fait revivre, depuis sa galerie d’art située juste en face de la célèbre maison close, l’histoire vraie et parfaitement documentée de ce qu’il était convenu d’appeler « le plus luxueux bordel de Paris ».

Pour la première fois, des documents « oubliés » ont été consultés, analysés, recoupés par l’auteur.aux Archives de la Préfecture de Police d’abord : des procès verbaux, des rapports de police, des plaintes de voisinage ont fait l’objet d’un travail minutieux. Des actes notariés et des documents familiaux ont été confiés pour mettre à jour le fabuleux standing du Chabanais. L’iconographie de l’ouvrage est soigneusement choisie et présente des documents originaux issus des collections de la galerie Au Bonheur du Jour. Des illustrations originales accompagnent les cinq chapitres.

Éditions Nicole Canet 2015

Édition limitée à 950 exemplaires numérotés à la main.

Relié – Reproduisant une centaine de rapports provenant des Archives de la Préfecture de Police de Paris. 175 illustrations : documents, dessins, photographies – 368 pages

Quelques vidéos pour approfondir le sujet :

Sexualité : balade dans un Paris libéré

Le Chabanais

L’époque des maisons closes

Maisons closes, filles sans joie

(Article repéré sur TV5MONDE France Belgique Suisse (FBS) – L’actualité de la condition des femmes dans le monde France – 21 oct 2013 par Frantz Vaillant)

En France, il y avait le « bordel de luxe », où se retrouvaient politiques et hommes d’affaires. Les uns venaient pour fêter une victoire électorale, les autres pour  arroser  un gros contrat. Puis on trouvait le « bordel bourgeois », le plus fréquent, où notables et petits commerçants se croisaient comme dans la « Maison Tellier », chère à Maupassant. Enfin, glauques et sinistres, il y avaient les « taules d’abattage » où officiaient de vieilles prostituées en fin de parcours, misérables et résignées… Un rappel d’une criante actualité…

Pour en savoir plus, voyez le lien suivant :

Maison close, fille sans joie