Archives du mot-clé Libération

Casque d’or prostituée à 14 ans pour dix sous la passe

Alexandre Dupouy redonne vie à celle qui fut sur le trottoir dès 14 ans, avant de mourir dans l’oubli en 1933 : Casque d’or. Mais l’histoire vraie de cette prostituée lui offre surtout l’occasion de s’attaquer à un sujet plus que sulfureux …

Pour en savoir plus voir le billet publié par le 28 août 2016 sur le site Libération

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson est ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Philippe poisson – Google+

 blog de Philippe Poisson

Liberté de ton, liberté de style, c’était Sonia Rykiel

La couturière Sonia Rykiel est morte à 86 ans a annoncé sobrement sa famille en milieu de matinée. «Ma mère est décédée cette nuit à Paris, chez elle, à 5 heures du matin, des suites de la maladie de Parkinson», a ainsi déclaré Nathalie Rykiel, elle aussi femme de mode. Avec l’annonce de cette disparition, c’est comme si un bout de 68 s’envolait à nouveau, tant son style sentait le souffle de la libération de la femme et un certain esprit rive gauche…

Pour lire la suite voir le billet publié par Catherine Mallaval 25 août 2016 sur le site libération

Femmes et BD, du poing sur la planche

Dessin de Laura Callaghan, 2015. Photo Courtesy of the artist

Dessin de Laura Callaghan, 2015. Photo Courtesy of the artist

« Au fil des développements de la bande dessinée, les « Creatrix » (ou femmes créatrices) ont été actives, même si leur contribution vitale a souvent été négligée. Cette année, le directeur du prestigieux festival français de bande dessinée d’Angoulême a déclaré :

« Malheureusement, il y a peu de femmes dans l’histoire de l’art de la bande dessinée. C’est une réalité. » « Comix Creatrix » démonte le mythe selon lequel les femmes ont eu un impact limité dans le monde de la bande dessinée en présentant le travail de cent femmes innovatrices, britanniques et internationales .»

Texte figurant à l’entrée de l’exposition « Comix Creatrix », en ce moment à Londres.

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de Libération

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L’avocature en retard sur le droit des femmes enceintes

Dans les grands cabinets d’avocats les femmes sont réduites à la portion congrue parmi les associés, quand elles ne sont pas évincées sous des prétextes fallacieux quand elles font des enfants…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de Libération

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Klaus Barbie : la cavale

Les femmes tondues à la Libération

Ajoutée le 12 mars 2015 – Dans le cadre de l’émission Passé-Présent du 7 février 2001, l’historien Fabrice Virgili, parle de son livre:  » La France virile. Des femmes tondues à la Libération ».

Vingt mille personnes, essentiellement des femmes, subirent la punition barbare de tonte entre 1943 et 1946. La moitié d’entre elles avaient eu des relations sexuelles avec des Allemands, les autres payaient des crimes réels ou supposés de collaboration avec l’ennemi. C’est une réalité assez différente de l’image habituelle que nous présente Fabrice Virgili après un important travail d’enquête.

Pour en savoir plus la vidéo « Les femmes tondues à la Libération » :

Les femmes tondues à la Libération

La France virile. Des femmes tondues à la LibérationParution du livre le 23 septembre 2000 –  » La France sera virile ou morte « , a-t-on dit en 1944. Virile, elle le fut, et les tontes des femmes accusées de collaboration en témoignent. Sur cet épisode de notre histoire qui, aujourd’hui encore, continue de susciter un malaise, on croyait tout savoir : ayant couché avec l’ennemi, des femmes avaient été violemment punies, dans un très court laps de temps, par des foules vengeresses et des résistants de la dernière heure… Fruit d’une longue recherche, ce livre révèle notamment que la moitié seulement de ces femmes avaient eu des relations sexuelles avec les Allemands ; que les tontes n’eurent rien d’éphémère, puisqu’elles s’étalèrent de 1943 à 1946 – deux dates qui impliquent que, parmi les tondeurs, il y eut aussi des résistants et que les autorités, après la Libération,  » couvrirent  » cette pratique -, et que vingt mille personnes environ furent touchées, de tous âges et de toutes professions, dans la France entière. Que s’est-il réellement passé ? Pourquoi des femmes ? Et quel sens donner à cet événement ?

Biographie de l’auteur :

Fabrice Virgili est historien, chargé de recherche au CNRS et à l’Institut d’histoire du temps présent.

Sommaire :

  • DU MYTHE A LA RÉALITÉ
    • Une collaboration sexuelle ?
    • Où et combien ?
  • LE TEMPS DES TONTES (1943-1946)
    • Sous l’occupation, déjà
    • L’explosion de la Libération
    • Tontes et lynchages après la Libération
  • POURQUOI ?
    • Une violence de proximité
    • Punir les femmes
    • La France  » virile « 

 

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Arrestation et mort de Max Jacob (1876-1944)

 

 

Festival d’Angoulême, la parité malgré eux

Collectif des créatrices de bande dessinée contre le sexisme a partagé un lien.

Après la polémique autour de la sélection 100% masculine du grand raout de la bande dessinée, «Libé» propose quinze auteures méritant de  prétendre au Grand Prix…

Pour lire l’intégralité de cet article sur le site Libération par Quentin Girard , Johanna Luyssen et Clémentine Gallot 6 janvier 2016, voyez le lien suivant :

La parité malgré eux …

Et ils oublieront la colère …

Parution du livre le 8 janvier 2015 : Dans une petite commune de l’Yonne, le cadavre d’un homme gisant près d’un lac est retrouvé. Cet homme, Mehdi Azem, professeur d’histoire dans un lycée de Sens, s’était lancé dans l’écriture d’un livre sur les tontes de femmes au moment de l’Épuration. Pour le capitaine de gendarmerie Garance Calderon, le meurtre d’Azem est lié à ses recherches. Élevée dans la région par ses grands-parents, Calderon soulève donc le voile qui pèse sur certains événements dissimulés depuis soixante-dix ans et peut-être aussi sur son propre passé.

Et ils oublieront la colère est avant tout une histoire de femmes ou plutôt deux histoires de femmes – celle de Marianne durant l’Occupation et celle de Garance – qui se font écho d’un siècle à l’autre. Des femmes fortes, fières et rebelles, de celles qui séduisent et effraient les hommes et qui en paient parfois le prix. Cet entrelacement de la séduction, de l’amour, de la violence et de la mort qui étaient déjà au cœur du précédent roman d’Elsa Marpeau, L’expatriée (et peut-être de ses autres livres que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire), est très certainement la qualité essentielle de Et ils oublieront la colère. Elsa Marpeau aime en effet à fouiller la psyché de ses personnages féminins, à déballer leurs conflits intérieurs et leurs blessures et elle le fait bien.

Toutefois, ce travail de mise à nue de l’âme de ses héroïnes et cette réflexion sur la violence se fait ici au détriment de la cohérence de l’intrigue. Clairement, là où certains auteurs cherchent à tout pris l’exactitude, Elsa Marpeau ne tient apparemment pas à la véracité des détails quitte à ce que, parfois, des éléments essentiels de son histoire deviennent bancals. C’est là le point faible de ce roman durant lequel le lecteur peut régulièrement tiquer face à certaines situations ; du travail sur les scènes de crimes aux détails qui s’emboîtent trop bien en passant par la présence de cet Allemand qui semble plus prendre de longues vacances qu’occuper réellement le pays. Plus à cheval – et plus agacé sans doute – que moi sur ce genre de détail, Philippe Cottet en a fait une liste assez exhaustive dans sa chronique du Vent Sombre.

Intéressante réflexion sur l’exercice d’une réelle violence sociale à l’égard des femmes, de la vigueur des ressentiments intégrés par le corps social et la cellule familiale avec les non-dits qui vont avec, Et ils oublieront la colère, malgré par ailleurs une écriture agréable, souffre donc aussi de ce manque de réalisme et d’une vision de l’Occupation qui tient trop souvent de l’image d’Épinal. Ce qui donne un roman dont les promesses initiales ne sont en fin de compte qu’à moitié réalisées.

Elsa Marpeau, Et ils oublieront la colère, Gallimard, Série Noire, 2015.

Du même auteur sur ce blog : L’expatriée

 

Elsa Marpeau relie un épisode sordide de la Libération à une enquête policière. Un roman fort où le passé poisse encore.

« Haro sur la « putain », la « sorcière », la « collabo » ! A l’été 1944, dans un village de l’Yonne, la jeune Marianne Marceau est poursuivie par une foule hargneuse, acharnée à lui faire payer sa supposée liaison avec l’officier allemand qui a occupé la propriété familiale.

La « collaboration horizontale », les femmes tondues -près de 20 000 en France entre 1943 et 1946-, l’épuration, c’était précisément l’obsession de Mehdi Azem, 31 ans, prof d’histoire-géo dans un lycée de Sens, abattu près d’un lac en août 2015. Il voulait rencontrer les dernières survivantes, leur consacrer un livre, « Le Retour de la colère », et venait d’acheter la maison du frère de Marianne à l’Hermitage, hameau où vit encore tout le clan Marceau.

Un vrai souffle littéraire sur le passé poisseux

Un clan de chasseurs, soudé, taiseux, honteux du souvenir de cette aïeule qui se serait enfuie avec « son Boche ». Chargée de l’enquête, Garance Calderon, capitaine de gendarmerie, fait vite le lien avec les événements survenus soixante-dix ans auparavant, interroge les anciens comme les plus jeunes. Mais dans ce milieu rural aux mœurs frustes, il ne fait pas bon raviver un passé si poisseux, même pour « une vraie teigne » comme Garance, qui va y risquer sa peau.

L’intrigue semble cousue de fil blanc. A tort : la révélation de la page 202 opère un retournement inattendu. Au-delà d’un scénario qui remplit le contrat « polardeux », Elsa Marceau s’y entend pour restituer cet épisode sinistre de la Libération avec un vrai souffle littéraire. Et à bon escient, en ces temps de commémorations de la Seconde Guerre mondiale… »

Pour lire l’intégralité de cet article sur le site l’Express, , voyez le lien suivant :

Le spectre de la femme tondue