Archives du mot-clé Le Salon des dames

Alice Stebbins Wells, première policière des États-Unis

 15896229_1718522015129867_906626032730148506_oAlice Stebbins Wells est la première policière des États-Unis et dans le monde. Elle est née le 13 juin 1873.

Suite à sa pétition réclamant de l’aide pour les femmes et les enfants victimes de crimes, elle joint le département de police de Los Angeles en 1910. Elle a 37 ans. Jusque-là, les femmes n’étaient engagées que comme geôlières dans les prisons pour femmes.

Alice Stebbins Wells a par la suite fondé l’Association internationale des policières et a voyagé partout aux États-Unis et au Canada pour promouvoir le rôle des policières. Deux ans après elle, deux autres femmes sont devenues policières. Elle est devenue sergente en 1940 et est morte en 1957, à l’âge de 84 ans. Le Salon des dames

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

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Julie-Victoire Daubié : première femme bachelière de France.

Lyon, 1861 : à 37 ans, Julie-Victoire Daubié devient la première femme à être autorisée à passer le bac, et à l’obtenir. Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, Julie-Victoire Daubié continue et devient la première femme licenciée en Lettres en 1872 de la Sorbonne, alors que les cours (et non pas la présentation à l’examen) sont encore interdits aux femmes. Montée à Paris et devenue journaliste économique, elle laissera à sa mort en 1874 sa thèse de doctorat inachevée, sur le thème : La Condition de la femme dans la société romaine.-Bethsabée Krivoshey – Le Salon des dames

Ruby Bridges Hall, première enfant noire à intégrer une école pour enfants blancs en Louisiane.

Ruby Bridges Hall est née en 1954, c’est la première enfant noire à intégrer une école pour enfants blancs en Louisiane.

Son père était réticent mais c’est sa mère qui l’a convaincu qu’il était temps de faire changer les choses.

À cause de l’opposition des blancs à intégrer les noirs, elle eut besoin de protection pour entrer à l’école. Mais, les officiers de police locaux et de l’État refusant de la protéger, elle fut accompagnée par des « marshall » fédéraux.

Quand Ruby arriva à l’école, des parents blancs entrèrent aussi mais sortirent leurs enfants de l’établissement. Tous les enseignants, à l’exception d’une professeur blanche, refusèrent également de faire cours s’il y avait une enfant noire dans l’école. Seule Barbara Henry, qui était originaire de Boston, accepta de faire cours à Ruby. Pendant un an, Mme Henry enseigna donc uniquement à Ruby, comme si elle enseignait à toute une classe. Le Salon des dames

 

Émilie du Châtelet

15589545_1704413016540767_2100183408816309890_nÉmilie du Châtelet, illustre et pourtant inconnue mathématicienne, est née à Paris en 1706 dans une famille noble et cultivée, Émilie reçoit de son père une éducation « de garçon ». Elle s’éprend en 1735 de Voltaire, qui a mainte fois admis être bluffé par sa supériorité intellectuelle. Elle entreprend la traduction des Principa Mathematica de Newton.

Brillante, intelligente, Émilie du Châtelet a pourtant un grand défaut : celui d’être une femme. À la Cour, la mathématicienne se heurte à la jalousie des autres femmes, qui font tout pour la discréditer. Jugée sans talent, prétentieuse, voire complètement idiote, Émilie du Châtelet est pourtant aujourd’hui considérée comme l’une des plus grandes scientifiques de son temps et sa traduction des Principes mathématiques fait toujours autorité. Le Salon des dames

Un après-midi du 2 mars 1955 : une certaine Claudette Colvin…

L’après-midi du 2 mars 1955, Claudette Colvin, âgée de 15 ans, monta dans le bus de Highland Gardens. Elle connaissait bien le règlement en vigueur dans les bus, les dix premiers sièges étaient réservés aux Blancs.

Lorsque Claudette monta à bord du bus ce jour-là, il n’y avait pas encore de passagers blancs. Claudette se glissa sur un siège au milieu du bus près de la fenêtre. Bientôt, une dame blanche s’avança et attendit devant elle de manière délibérée.

Mais Claudette ne dit pas un mot et ne se leva pas.

Une rue plus loin, le conducteur interpella deux policiers qui étaient assis dans leur voiture de service.

Les policiers menottèrent Claudette, la jetèrent dans une voiture de police et l’emmenèrent à la mairie, en l’injuriant tout au long du chemin. L’adolescente de 15 ans fut écrouée et incarcérée dans une cellule de la prison pour adultes.

Après le procès, Claudette retourna au lycée Booker Washington et s’efforça de finir son année scolaire. Au lieu de la traiter en héroïne, beaucoup de ses camarades de classe se moquèrent d’elle.

En décembre 1955, soit neuf mois après l’arrestation de Claudette, une couturière de 42 ans du nom de Rosa Parks fut arrêtée pour avoir pris la même position dans un bus bondé de la même ville. Désormais préparés, en partie grâce à l’expérience vécue avec Claudette, les chefs de la communauté noire de Montgomery apportèrent leur soutien à Rosa Parks et organisèrent rapidement un boycott de tous les bus de la ville.

La jeune Claudette avait donc ouvert la voie à Rosa Parks.

Tania de Montaigne lui a consacré un ouvrage intitulé « Noire ». Le Salon des dames