Archives du mot-clé La France pittoresque

La mode au Moyen Age : exposition à la Tour Jean sans Peur (11 mai 2016 – 15 janvier 2017)

Mode-Moyen-AgeL’aristocratie de la fin du Moyen Âge est l’instigatrice d’un renouvellement et d’une diversité des vêtements et des accessoires. Ce sont là les prémices des phénomènes de mode tels que nous les connaissons aujourd’hui. L’exposition rend compte, du bout des poulaines à la pointe du chaperon, de l’évolution de la silhouette à cette époque.

Si, jusqu’au XIIIe siècle, les vêtements se portent larges, une véritable révolution débute à l’aube du XIVe siècle.

Paraître

Les vêtements amples font désormais place à des tenues ajustées. La cotte féminine, pourvue d’un décolleté, souligne la poitrine, la taille et les hanches. Le corps masculin est mis en valeur par un pourpoint, sorte de veste matelassée, et de longues chausses gainant les jambes. Le buste, artificiellement rembourré, est saillant et la cambrure marquée. Les moralistes ont très tôt fustigé cette mode effrontée, comparant ces hommes au corps étriqué à des lévriers !

Au XVe siècle, l’esthétique vestimentaire masculine et féminine se distingue plus nettement. Pour les hommes, la mode est aux carrures larges, aux torses longs et aux tailles abaissées. Au contraire, la silhouette féminine dessine un buste court et étroit, et une taille haute…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site La France pittoresque

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson est ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Spécialisé sur l’enseignement de l’histoire pénitentiaire et l’histoire des bagnes coloniaux, il a notamment mené avec Marc Renneville des entretiens avec le surveillant militaire Émile Demaret (à lire sur le site).  En savoir plus

Philippe poisson – Google+

 blog de Philippe Poisson

23 mai 1901 : découverte de la Séquestrée de Poitiers

Ce jour-là, un commissaire, accompagné de trois policiers, pénètre dans une maison bourgeoise de Poitiers. Ils y découvrent Blanche Monnier, 52 ans. Elle est ligotée sur son lit et dans un état de faiblesse extrême : Blanche est squelettique et ne pèse que 25 kilos ! L’odeur est pestilentielle. Il faut vous dire que personne n’avait plus entendu parler d’elle depuis 25 ans !

Elle était séquestrée ? Mais par qui ?

Par sa propre mère, qui cachait Blanche dans une chambre du second étage aux fenêtres condamnées pour, semble-t-il, dissimuler les troubles mentaux de sa fille, en proie à des crises d’hystérie et qui s’était entichée d’un républicain, quand la famille Monnier était royaliste…

Pour accéder à la chronique source voir le billet publié sur le site La France-pittoresque

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson – En savoir plus

Philippe poisson – Google+

 blog de Philippe Poisson

20 mars 1730 : mort de l’actrice Adrienne Lecouvreur

Adrienne_Lecouvreur_-_Musée_de_ChalonsAdrienne Lecouvreur, née près d’Épernay le 5 avril 1692, est une des plus célèbres actrices qui ait paru sur la scène française, opérant une révolution dans la déclamation théâtrale. Son père, pauvre chapelier, étant venu s’établir à Paris, près de la Comédie française, ce voisinage fit naître dans l’esprit d’Adrienne le désir de suivre la carrière du théâtre : les applaudissements qu’elle obtint à l’âge de 15 ans, dans diverses sociétés d’amateurs où l’on jouait la tragédie, lui valurent bientôt de puissantes protections. Le comédien Legrand lui donna d’utiles conseils.

Ayant pris un engagement au théâtre de Strasbourg, elle ne tarda pas à recevoir l’ordre de revenir à Paris, pour débuter à la Comédie française, où le public lui fit l’accueil le plus flatteur. Elle joua d’abord le rôle de Monime (14 mai 1717), puis ceux d’Electre, de Bérénice, etc. ; et, un mois après son début, elle fut reçue comédienne ordinaire du roi pour les premiers rôles tragiques et comiques…(D’après « Biographie universelle ancienne et moderne » (tome 23), paru en 1819)

Pour en savoir plus voir le billet publié 18 mars 2016 sur le site La France Pittoresque

16 mars 1914 : l’épouse du ministre des Finances tire sur le directeur du Figaro

Caillaux-CalmetteNous sommes rue Drouot, l’après-midi. Une voiture s’arrête devant l’entrée du quotidien Le Figaro. Une dame en sort. Elle a l’air strict. Elle porte une robe noire et, petite particularité, elle a caché ses mains dans un manchon de fourrure. C’est Henriette Caillaux, la femme du ministre des Finances de l’époque, Joseph Caillaux. Elle entre et demande à parler au directeur, Gaston Calmette.

Mais ce dernier n’est pas là. Qu’à cela ne tienne : Madame Caillaux attendra. Elle s’assied à quelques pas du bureau. À 18h, Calmette est de retour, gagne son bureau, reste quelques minutes et s’apprête à ressortir, quand on le prévient que Madame Caillaux l’attend depuis un long moment. Gaston Calmette n’en croit pas ses oreilles …

Pour en savoir plus et écouter les documents sonores voir le le billet publié le 13 mars 2016 sur le site de La France pittoresque

11 mars 1672 : première représentation des Femmes savantes, comédie de Molière

Femmes-SavantesDepuis la victoire que Molière avait remportée sur les Précieuses, un nouveau travers s’était développé chez le beau sexe. La passion des sciences avait détrôné la manie des lettres, et, comme dit l’historien de Molière, « l’astre de mademoiselle de Scudéry et de la Calprenède avait pâli devant celui de Descartes. » Molière reprit ses pinceaux, et, le 11 mars, les Femmes savantes parurent sur la scène du Palais-Royal.

« Accueillie assez froidement aux premières représentations, la pièce fut peu à peu entièrement abandonnée de la foule, moins frappée d’abord des beautés dont l’ouvrage est rempli que de l’apparente stérilité de son sujet. Plus tard, l’autorité des hommes de goût fit revenir le public de ses injustes préventions, et ce chef-d’œuvre reprit le rang auquel il avait droit de prétendre. » …

Pour en savoir plus voir le billet publié le jeudi 10 mars 2016 sur le site La France pittoresque

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson – En savoir plus

philippe poisson – Google+

le blog de Philippe Poisson

17’46” de bonheur : La Prison au cinéma – Blow Up – ARTE

L’affaire Ida Beaussart – Histoire d’un parricide

Les Presses de l’Énap

Haro sur la mode des hauts talons !

En 1914, François Poncetton tente de porter un coup fatal à une mode initiée en son temps par Catherine de Médicis et revenant en force : les hauts talons qui, discours médical à l’appui, seraient source de mille méfaits et surtout l’antichambre de graves problèmes de santé…

Pour en savoir plus voir le billet publié le 10 mars 2016 sur le site La France pittoresque

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson – En savoir plus

philippe poisson – Google+

le blog de Philippe Poisson

Les Presses de l’Énap

Harkis, Les camps de la honte (Hocine, le combat d’une vie)

Commissaire Neyret. Chute d’une star de l’antigang

27 février 1913 : dernier jour du procès de la célèbre bande à Bonnot

Braquage de la Société Générale à Chantilly le 25 mars 1912. Illustration parue dans le Supplément illustré du Petit Journal en date du 7 avril 1912

Bonnot n’assiste pas au procès. Et pour cause, il est mort lors d’un échange ce coups de feu avec des policiers l’année précédente. On juge tous les survivants : à la barre on compte Callemin, Dieudonné, Carouy, Victor Serge… On les accuse de meurtres pour certains, et pour d’autres de braquages.

Ce sont des « anarchistes cambrioleurs », des adeptes de ce qu’on appelle à l’époque l’ « illégalisme », école de pensée qui prône le vol, le braquage, le cambriolage des bourgeois, des hommes riches ou des patrons, comme moyen pour faire advenir la révolution. C’est une forme de banditisme à caution idéologique…

Pour en savoir plus et écouter la bande sonore, voir le billet publié sur le site de La France pittoresque

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

L’Affaire Stavisky et L’Affaire Prince

Les gendarmes dans la Première Guerre mondiale

Les quatre sergents de La Rochelle

La littérature et la folie : lien entre création et démence