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Geneviève Tabouis : « Je suis devenue journaliste parce que mes professeurs d’archéologie, en 1914, étaient antiféministes ! »

 « Attendez-vous à savoir… « 

1952 |Connaissance de l’homme – « Les métiers des femmes : la femme journaliste » entretien avec Geneviève Tabouis (1ère diffusion : 04/06/1952 Chaîne Nationale).

Dans cette émission de Gérard Caillet, « Les métiers des femmes », en 1952, Geneviève Tabouis racontait comment elle était devenue journaliste, plutôt qu’archéologue. Un programme de la série « Connaissance de l’homme » qui s’intéressait aux métiers pratiqués par des femmes, ce jour-là il s’agissait d’expliquer le métier de journaliste… Pour en savoir plus sur Geneviève Tabouis : « Je suis devenue journaliste … – France Culture

Les Nuits de France Culture par Philippe Garbit

 Frau Tabouis  » – Geneviève Tabouis – Les dernières nouvelles de demain (1892-1985)

 Geneviève Tabouis - Les dernières nouvelles de demain (1892-1985Parution du livre le 4 novembre 2003 – Avant Françoise Giroud, Geneviève Tabouis fut, des années 1930 aux années 1960, la première femme journaliste à acquérir une notoriété internationale. Bien connue des auditeurs de RTL, qui l’entendirent dans les années soixante annoncer les Dernières nouvelles de demain, elle fut d’abord au quotidien L’Œuvre l’une des journalistes les plus en vue de la presse parisienne des années 1930. jeune fille de la bonne bourgeoisie, introduite dans les milieux diplomatiques par son oncle l’ambassadeur Jules Cambon, elle sut vite se faire respecter dans un milieu d’hommes en mêlant travail, panache et mondanité.

Farouche adversaire du nazisme,  » Frau Tabouis  » dénoncée par Hitler dans ses discours dut s’exiler à Londres puis New York en 1940. Elle devint l’amie et confidente d’Eleanor Roosevelt. Rentrée en France à cinquante-trois ans, elle rebâtit de zéro une nouvelle carrière journalistique et connut une nouvelle notoriété grâce à la radio, encore active jusqu’à 88 ans ! A partir de sources inédites, voici la première biographie de cette grande journaliste, portrait nuancé d’une femme exceptionnelle à la volonté de fer, que l’on accusa longtemps d’être un agent soviétique – la réalité étant beaucoup plus complexe.

 « Attendez-vous à savoir… «

La rencontre d’Erfurt par Geneviève Tabouis (RTL, 22 mars …

Le Sommet de Dublin par Geneviève Tabouis (RTL, 2 …

Le bilan des entretiens Pompidou-Heath par Geneviève …

Les relations Est-Ouest suite au sommet de Copenhague …

The Dublin Summit by Geneviève Tabouis (RTL, 2 …

Biographie de l’auteur :

Docteur en Histoire, Denis Maréchal a été conseiller historique du Mémorial de Caen, directeur du Centre mondial de la Paix à Verdun et est actuellement chargé de mission auprès de la direction de l’Ina (Institut National de l’Audiovisuel). Il a notamment publié Radio-Luxembourg (1933-1993) et collaboré à L’Écho du siècle, dictionnaire historique de la radio-télévision (sous la direction de Jean-Noël Jeanneney).

Éditeur : Nouveau Monde

Marcelle Tynaire, La révolte d’Eve. Chroniques et autres textes

Servitude amoureuse de Juliette Drouet pour Victor Hugo, vote des femmes, courants féministes… Ses chroniques et articles racontent toute une époque. Et ses limites.

Marcelle Tynaire (1870-1948), romancière, journaliste, « reporteresse » et voyageuse, avait une plume élégante, élogieuse pour celles et ceux qu’elle estimait, mais aussi acérée pour d’autres qui contrevenaient à ce qu’elle pensait devoir être la décence intellectuelle…

Pour en savoir plus voir le billet publié par Gilles Heuré le 12 mars 2017 dans telerama

Parution du livre le 23 février 2017 – « Sous ce titre La Révolte d’Ève paraîtront plusieurs articles sur la condition sociale de la femme, l’amour et le mariage dans la société actuelle et la société future. Ces articles formeront plus tard un volume », écrivait, le 5 septembre 1898, Marcelle Tinayre dans La Fronde, le premier journal féministe en France. L’ouvrage ne parut jamais mais, sous ce même titre, les éditions des femmes-Antoinette Fouque présentent une sélection de chroniques publiées durant une trentaine d’années par la romancière.

Dans sa « Lettre à une inconnue » (17 juillet 1898), elle définit le rôle qu’elle s’assigne dans le débat intellectuel et politique : « Nous qui avons l’honneur de tenir une plume, nous précisément, comme écrivains et comme femmes, nous devons être la conscience des inconscients, la voix des muets, les complices de toutes les évasions hors des vieux cachots séculaires murés par le prêtre, le soldat, le magistrat. »
De 1898 à 1933, 32 chroniques mettant au cœur les relations femmes-hommes donnent aussi à lire 35 ans d’Histoire française. Marcelle Tinayre traite de sujets innombrables (politique, vote des femmes, féminisme, éducation, indépendance, mariage, servitude, amour…), écrit des portraits de femmes artistes et fait quelques incursions en « Terres étrangères » (Turquie, Scandinavie…).
Émerge ainsi la voix singulière et subtile d’une femme engagée, irréductible à une quelconque idéologie, et dont le regard s’avère incroyablement pertinent, acéré et actuel, porté par une écriture d’une grande élégance et une ironie délicieusement efficace.
Marcelle Tinayre, née Marguerite Suzanne Marcelle Chasteau (Tulle, 1870 – Grossouvre, 1948), grandit dans une famille bourgeoise où les femmes sont instruites et anticonformistes. Elle est l’une des premières collaboratrices du quotidien féministe La Fronde et une romancière prolixe qui connaît le succès dès son premier roman Avant l’amour (1897). Co-fondatrice du prix Femina, très populaire durant toute sa vie, elle reçoit elle-même plusieurs prix. Pourtant, son œuvre n’est que trop rarement évoquée dans les anthologies littéraires consacrées à la Belle Époque.Réunies et présentées par Alain Quella-Villéger
Préface de France Grenaudier-Klijn

Yvonne Netter : Avocate, infirmière militaire, militante féministe et journaliste

Album Jane Misme, intitulé "Journalistes françaises et confrères féministes, faisant partie de la "Collection de la Section Presse, Lettres, Arts", du Conseil National des femmes françaises / Photographie 15 : Yvonne Netter (1869-1985), avocate et féministe française, collaboratrice de plusieurs journaux. 1910-1920. Photographie d'Henri Manuel (1874-1947). Paris, Bibliothèque Marguerite Durand.

Album Jane Misme, intitulé « Journalistes françaises et confrères féministes, faisant partie de la « Collection de la Section Presse, Lettres, Arts », du Conseil National des femmes françaises / Photographie 15 : Yvonne Netter (1869-1985), avocate et féministe française, collaboratrice de plusieurs journaux. 1910-1920. Photographie d’Henri Manuel (1874-1947). Paris, Bibliothèque Marguerite Durand.

Née en 1889, Yvonne Netter, fille d’un industriel, obtient son brevet supérieur et suit des études secondaires pour jeunes filles à la Sorbonne. Mariée en 1911, mère l’année suivante, elle reprend ses études après son divorce en 1918, obtient son baccalauréat puis une licence de droit ; elle devient avocate en 1920 et consacre sa thèse au travail de la femme mariée. Elle s’engage dans divers groupes féministes : LFDF, SASFRD (Société pour l’amélioration du sort de la femme et la revendication de ses droits), dont elle est présidente de 1932 à 1934, et associations féminines : Union des femmes de carrières libérales et commerciales, Soroptimist Club, AFFDU. En 1933, elle fonde le Foyer-Guide féminin. Elle s’investit également dans la cause sioniste au début des années vingt et est membre de plusieurs associations féminines juives. Convertie au catholicisme en 1940, elle subit en 1941 l’interdiction d’exercer sa profession. Arrêtée en juillet 1942, elle est déportée à Drancy puis à Pithiviers mais s’en évade en février 1943. Réfugiée dans les Pyrénées sous une fausse identité, elle reprendra ses activités d’avocate après la Libération. Yvonne Netter est décédée en 1985. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Le code de la femme (s.d.), Plaidoyer pour la femme française (1936), La femme face à ses problèmes. Défense quotidienne de ses intérêts (1962). (Photographie à la une – Plaque Yvonne Netter – 3 quai aux fleurs – Paris)

Dictionnaires biographiques

Leconte, Qui est-ce ? Ceux dont on parle, 1934

Nath, Dictionnaire national des contemporains, 1936.

Dictionnaire biographique français contemporain, 1954-1955.

Salses, Livre d’or des valeurs humaines, 1970

Who’s who in France, 1959

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Colette, romancière, actrice, mime… et journaliste

La célèbre romancière a publié de nombreux articles dans la presse de son époque. Elle y aborde tous les genres : reportages, billets, chroniques, portraits.

Colette, de son vrai nom Sidonie-Gabrielle Colette, a porté bien des casquettes : romancière bien sûr, mais aussi mime orientale, actrice, et journaliste. C’est à 22 ans à peine, en 1895, qu’elle signe ses premiers articles dans La Cocarde, le journal de Maurice Barrès, puis dans La Fronde, un journal féministe…

Pour en savoir plus voir le billet publié le 20 mai 2016 sur le site retronews

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 157 458 visiteurs uniques au 24 novembre 2016

philippe poisson – Google+ 52 939

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 » Frau Tabouis  » – Geneviève Tabouis – Les dernières nouvelles de demain (1892-1985)

  Geneviève Tabouis - Les dernières nouvelles de demain (1892-1985Parution du livre le 4 novembre 2003 – Avant Françoise Giroud, Geneviève Tabouis fut, des années 1930 aux années 1960, la première femme journaliste à acquérir une notoriété internationale. Bien connue des auditeurs de RTL, qui l’entendirent dans les années soixante annoncer les Dernières nouvelles de demain, elle fut d’abord au quotidien L’Œuvre l’une des journalistes les plus en vue de la presse parisienne des années 1930. jeune fille de la bonne bourgeoisie, introduite dans les milieux diplomatiques par son oncle l’ambassadeur Jules Cambon, elle sut vite se faire respecter dans un milieu d’hommes en mêlant travail, panache et mondanité.

Farouche adversaire du nazisme,  » Frau Tabouis  » dénoncée par Hitler dans ses discours dut s’exiler à Londres puis New York en 1940. Elle devint l’amie et confidente d’Eleanor Roosevelt. Rentrée en France à cinquante-trois ans, elle rebâtit de zéro une nouvelle carrière journalistique et connut une nouvelle notoriété grâce à la radio, encore active jusqu’à 88 ans ! A partir de sources inédites, voici la première biographie de cette grande journaliste, portrait nuancé d’une femme exceptionnelle à la volonté de fer, que l’on accusa longtemps d’être un agent soviétique – la réalité étant beaucoup plus complexe.

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La rencontre d’Erfurt par Geneviève Tabouis (RTL, 22 mars …

Le Sommet de Dublin par Geneviève Tabouis (RTL, 2 …

Le bilan des entretiens Pompidou-Heath par Geneviève …

Les relations Est-Ouest suite au sommet de Copenhague …

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Biographie de l’auteur :

Docteur en Histoire, Denis Maréchal a été conseiller historique du Mémorial de Caen, directeur du Centre mondial de la Paix à Verdun et est actuellement chargé de mission auprès de la direction de l’Ina (Institut National de l’Audiovisuel). Il a notamment publié Radio-Luxembourg (1933-1993) et collaboré à L’Écho du siècle, dictionnaire historique de la radio-télévision (sous la direction de Jean-Noël Jeanneney).

Éditeur : Nouveau Monde

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Saisir l’insaisissable : gendarmerie et contre-guérilla en Espagne au temps de Napoléon

Libre et indocile, la journaliste et romancière Edmonde Charles-Roux …

Femme de lettres et journaliste dont le parcours épouse lhistoire culturelle française depuis près de soixante-dix ans, Edmonde Charles-Roux est morte mercredi 20 janvier à Marseille, à l’âge de 95 ans.

Farouchement méridionale – si ses parents sont marseillais, son ascendance annexe aussi les pays cévenol et avignonnais –, résolument cosmopolite par son éducation, elle naît à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, le 17 avril 1920. Fils d’un armateur marseillais, son père, François (1879-1961), est certes un homme d’affaires, mais aussi un diplomate. S’il devient membre de l’Institut (Académie des sciences morales et politiques), ses postes officiels l’entraînent, lui et les siens – son épouse, Sabine, et leurs enfants, Cyprienne, qui deviendra princesse del Drago, Jean, diplomate converti à la congrégation des rosminiens, et Edmonde donc – à vivre, selon ses affectations, à Saint-Pétersbourg, Istanbul, Le Caire, Prague – la ville de la petite enfance –, et Londres. Déménageant avec armes et bagages, chiens, chevaux et selleries…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site Le Monde

Une vidéo d’appui sur le site de l’INA :

Edmonde Charles Roux

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Journal carcéral du résistant François Verdier

La journaliste syrienne Ruqia Hassan exécutée par l’État Islamique

Accusée d’espionnage, la journaliste syrienne Ruqia Hassan (connue sous le nom de Nisan Ibrahim), a été exécutée par le groupe djihadiste. Elle écrivait sur les conditions de vie des habitants dans les territoires syriens occupés par Daesh ainsi que sur les bombardements effectués sur Raqqa. Elle prenait part  à toutes les protestations contre l’EI et était une fervente  partisane de la révolution syrienne contre Assad. Elle n’a jamais raté une protestation anti-Assad. RIP…

Pour lire l’intégralité de cet article sur le site Sans Compromis FEMINISME POUR LE PROGRESSISME

Ruqia Hassan