Archives du mot-clé guerre 1939-1945

Le gardien de nos frères

69677841_13971968Parution du livre le 14 janvier 2016 – Entre 1939 et 1967, de Paris à Toulouse et de New York à Tel Aviv, l’extraordinaire destin de deux êtres fracassés par la guerre.

Rien ne prédestinait Simon et Léna à se rencontrer. Lui appartient à la bourgeoisie juive parisienne, patriote, laïque et assimilée ; il a été maquisard et blessé au combat. Elle est issue d’un milieu de petits commerçants polonais et a réussi à survivre au Ghetto de Varsovie.

En 1945, la guerre leur a tout pris. Chacun de leur côté, ils vont accepter une mission très particulière : rechercher des enfants juifs cachés par leurs parents dans des familles, des orphelinats ou des couvents, quand il s’avère que ceux-ci ne rentreront pas des camps. Simon parce que son petit frère Élie a disparu dans des conditions mystérieuses ; Léna car elle espère ainsi redonner du sens à sa vie. Et cela va les entraîner bien au-delà de ce qu’ils auraient pu imaginer.

C’est l’histoire de deux jeunes révoltés qui, dans une France exsangue, vont se reconstruire grâce à la force de l’amour. De Paris à Toulouse, d’Israël à New-York, un roman d’aventure porté par le souffle de l’Histoire.

Grand reporter et critique littéraire, Ariane Bois a déjà publié trois romans, Et le jour pour eux sera comme la nuit (Ramsay, 2009 ; J’ai Lu, 2010), Le Monde d’Hannah (Robert Laffont, 2011 ; J’ai Lu,,2014) et Sans oublier (Belfond, 2014 ; J’ai Lu, 2016). Tous trois ont été salués unanimement par la critique, par quatre prix littéraires, et traduits à l’étranger.

Genre : Romans et nouvelles – français

Éditeur : Belfond, Paris, France

Collection : Littérature française

Pour en savoir plus, lire un extrait du livre et consulter la revue de presse, voir le billet publié sur Le choix des libraires

Ariane Bois présente son roman  Le Gardien de nos frères

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson est ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Spécialisé sur l’enseignement de l’histoire pénitentiaire et l’histoire des bagnes coloniaux, il a notamment mené avec Marc Renneville des entretiens avec le surveillant militaire Emile Demaret (à lire sur le site).  En savoir plus

Philippe poisson – Google+

 blog de Philippe Poisson

Florence Conrad, Rochambelle. Les femmes dans la division Leclerc

Conférence #‎JournéeDelaFemme‬
Florence Conrad, Rochambelle.
Les femmes dans la division Leclerc
Samedi 5 mars à 10h

Au début de la guerre, Florence Conrad sert dans l’armée française en tant qu’ambulancière. Profondément patriote, elle refuse la voie de la collaboration et part pour les États Unis au début de l’année 1941. Elle mène de grandes campagnes de collecte de fonds auprès de riches New-yorkais qui lui permettent d’acheter 19 ambulances. Grâce à son énergie et sa volonté, elle rallie d’autres jeunes femmes patriotes pour constituer le groupe des Rochambelles. Elle parvient à faire intégrer ce groupe à la 2e DB du Général Leclerc en octobre 1943, fait exceptionnel car il est exclusivement constitué de femmes. Le dévouement de Florence Conrad pour la libération de la France lui vaudra de recevoir la légion d’Honneur et la Croix de Guerre 1945.

Entrée libre / réservation 01 40 64 39 44
http://museesleclercmoulin.paris.fr/ag…/conference-du-samedi

 

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles… Philippe PoissonEn savoir plus

Reconnaissance de la “mort en déportation” de Français dans des camps japonais

Rosette pour l’exemple

Parution du livre le 20 janvier 2016 – Menacée d’arrestation en France, Rosette Wolczak franchit la frontière suisse le 24 septembre 1943. En raison de son âge et conformément aux directives fédérales, cette adolescente juive doit être accueillie. Or, le 16 octobre, elle est refoulée pour raison disciplinaire et avoir « outragé les mœurs ». Arrêtée par les Allemands, elle est déportée à Auschwitz. Elle n’en reviendra pas. Que s’est-il passé à Genève ? Qu’a-t-elle commis de particulièrement grave pour être renvoyée en France alors que les Allemands multiplient les arrestations ? Qu’a fait cette adolescente de quinze ans et demi pour justifier une mesure aussi cruelle à une époque où les militaires en poste à Genève n’ignoraient pas que les Juifs arrêtés étaient déportés vers l’Est ? Claude Torracinta a voulu comprendre les raisons d’une décision arbitraire que rien ne justifiait.

Il a mené l’enquête en Suisse, en France et en Allemagne. Il a retrouvé dans les archives les fragments d’une vie dont le destin tragique s’est joué à Genève en octobre 1943. Victime de l’antisémitisme de certains militaires et de la rigueur avec laquelle était appliquée la politique fédérale à l’égard de ceux qui tentaient de trouver refuge en Suisse, Rosette a droit à réparation. Septante deux ans après sa disparition, ce livre lui rend justice.

Biographie de l’auteur :

Claude Torracinta a fait des études de sciences politiques et de sciences commerciales à l’Université de Genève et à Harvard. Enseignant de 1956 à 1959, puis journaliste à La Tribune de Genève dont il sera le correspondant à Paris, il rejoint la télévision suisse en 1969. Fondateur du magazine « Temps présent », producteur et présentateur de plusieurs autres émissions, il est nommé directeur de l’information et des magazines de cette chaîne.

Il est l’auteur de plusieurs films historiques dont Genève, le temps des passions et Mémoires de la frontière. Titulaire de plusieurs prix internationaux de télévision, il est fait Chevalier des Arts et lettres par le gouvernement français. Nommé par le Conseil d’État, il préside de 1994 à 2006, le conseil d’administration de l’Hospice général.

Pour lire un extrait sur le Choix des libraires

 

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

L’Homme qui a voulu tuer De Gaulle : Bastien Thiry

 

Les Innocentes

Synopsis et détails : Pologne, décembre 1945.

Mathilde Beaulieu, une jeune interne de la Croix-Rouge chargée de soigner les rescapés français avant leur rapatriement, est appelée au secours par une religieuse polonaise.
D’abord réticente, Mathilde accepte de la suivre dans son couvent où trente Bénédictines vivent coupées du monde. Elle découvre que plusieurs d’entre elles, tombées enceintes dans des circonstances dramatiques, sont sur le point d’accoucher.
Peu à peu, se nouent entre Mathilde, athée et rationaliste, et les religieuses, attachées aux règles de leur vocation, des relations complexes que le danger va aiguiser…
C’est pourtant ensemble qu’elles retrouveront le chemin de la vie.
Une vidéo bande annonce : Les Innocentes

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Les comédiens Stéphane Freiss et Guila Clara Kessous lisent des extraits du Journal d’Hélène Berr …

Dans le cadre du colloque international L’Europe culturelle en exil à Marseille, les comédiens Stéphane Freiss et Guila Clara Kessous lisent des extraits du Journal d’Hélène Berr, jeune intellectuelle française née dans une famille juive (1942-44) …

Pour en savoir plus, accédez à la vidéo You Tube « Stéphane Freiss lit Hélène Berr » :

Journal d’Hélène Berr

Biographie des comédiens :

photo-stephane-freiss-3150.gifNé en région parisienne le 22 novembre 1960, Stéphane Freiss se spécialise en Histoire à l’Université de Nanterre, avant de tout laisser tomber pour se consacrer à sa passion et suivre une formation d’acteur auprès du réputé Yves Pignot. Diplômé du conservatoire d’art dramatique en 1985, il intègre très vite la prestigieuse Comédie Française. Parallèlement, Stéphane Freiss fait ses débuts à la télévision et le film Premiers désirs marque sa première apparition au cinéma aux côtés de la belle … Lire la suite

Guila-Clara-KessousGuila Clara Kessous : Comédienne, metteur en scène et universitaire. Spécialiste de théatre et droits de l’Homme, elle travaille à l’ouverture de la section à la Kennedy School de l’Université de Harvard et en crée le cours à SciencesPo Paris. Artiste, chercheur et enseignante, elle bénéficie, en tant que comédienne d’une double approche française et américaine en travaillant avec des metteurs en scène tels que Jim Spruill, John Malkovich, Peter Brook, Daniel Mesguich, Jean Pierre Vincent, … Détentrice d’un MBA spécialisé en gestion culturelle (ESSEC), elle a co-produit et mis en scène plus d’une vingtaine de spectacles. Sa thèse sous la tutelle d’Elie Wiesel s’interrogeait sur l’éthique et l’esthétique. Traductrice assermentée, elle a traduit de nombreuses pièces dont « Il était une fois » d’Elie Wiesel dont elle crée la première mondiale à Boston en présence de l’auteur en 2007 et au Festival d’Avignon 2008 avec la complicité de comédiens de la Comédie Française. Collaboration avec de nombreux auteurs et artistes sur des créations théatrales liées à des causes humanitaires et sociales : Marie-Christine Barrault, Thedore Bikel, James Taylor, Marie NDiaye, Dimitri Dimitriadis, Jean-Claude Grumberg, … Elle est la fondatrice de la Troupe Francophone de l’Université de Harvard et a reçu à cet effet le diplome d’excellence d’enseignement du Derek Bok Center. Elle poursuit son enseignement et ses conférences en France et à l’étranger (Université de Harvard, Université de Boston, Université d’Oxford, Université de Genève, Ecole Normale Supérieure, Alliances Françaises,  …). Dans le cadre de ses recherches théatrales et cinématographiques, elle est membre du laboratoire ARIAS (CNRS/Paris III/ENS) en tant que chercheur associé et est détentrice de la Bourse post-doctorale de la Fondation pour la recherche et le dialogue interreligieux et interculturels (FIIRD) de l’Université de Genève. Nommée Chevalier Arts & Lettres par le Ministère de la Culture pour son travail théatral à l’étranger, elle reçoit le titre d’Artiste de l’UNESCO pour la Paix en 2011. – Guila Clara Kessous | Institut Universitaire Elie Wiesel

9782847348484FSParution du livre le 3 novembre 2011 – D’avril 1942 à février 1944, Hélène Berr a tenu son journal au jour le jour. Un texte d’une qualité littéraire exceptionnelle, où se mêlent l’expérience quotidienne de l’insoutenable et le monde rêvé des lettres, où alternent à chaque instant l’espoir et le désespoir. Un texte qui a émut la France entière à sa parution en janvier 2008. Ses derniers mots, le 15 février 1944, « Horror ! Horror ! Horror ! », sont un pressentiment de l’inéluctable.

Arrêtée le 8 mars 1944, elle est déportée à Auschwitz avec son père et sa mère. Elle survit presque jusqu’au bout à l’épreuve, succombant à l’épuisement à Bergen-Belsen en avril 1945, quelques semaines avant la libération du camp. Ce beau-livre réunit de très larges extraits du Journal, des photos du manuscrit original (conservé au Mémorial de la Shoah), d’Hélène Berr et de sa famille, de Paris sous l’Occupation, avec des double-pages thématiques sur les problématiques de l’époque.

Hélène Berr

Simone Veil (Préfacier)

,Patrick Modiano (Préfacier),

Mariette Job (Postfacier)

 

La photographie de la « Tondue de Chartres » – Musée Canavalet

Ajoutée le 13 févr. 2015 – Salon Bouvier – Mardi 3 février, de 14h à 15h

Les rencontres de Carnavalet vous proposent des conférences thématiques sur l’histoire de Paris et de ses habitants, à l’occasion d’une publication littéraire, d’une exposition temporaire ou autour des collections permanentes de nos 3 sites : le musée Carnavalet, la Crypte archéologique du Parvis de Notre-Dame, les Catacombes de Paris.

Gratuit
Mardi 3 février 2015 de 14h à 15h : LA TONDUE DE CHARTRES
Par Gérard Leray, co-auteur de La tondue 1944-1947

La photographie de la « Tondue de Chartres », prise par Robert Capa le 16 août 1944, est sans doute le document le plus représentatif de « l’épuration sauvage » qui a entaché la libération de la France au cours de l’été 1944. Or, elle a beau être mondialement connue, rares sont ceux qui connaissent l’histoire véritable de ses protagonistes.

Au fil d’un long travail de recherche, en France, en Allemagne et en Suisse, il a enfin été possible de reconstituer l’itinéraire familial et politique de cette femme martyrisée qui traverse, son enfant dans les bras, une foule vengeresse. Victime sacrificielle ou coupable avérée ?

Pour visionner ce document de « l’épuration sauvage » :

La Tondue de Chartres – photographie

la tondue 1944-1947Pour ceux qui l’ignorent  Gérard Leray est un acteur majeur de la vie citoyenne locale. Il a été du groupe fondateur de l’association « Énergies Citoyennes », il a fondé le journal l’Aiguillon et le site Internet « La Piquouse de rappel » devenu « La Piquouse 2 Rappel ». Militant écologiste, il a été le porte-parole départemental des Verts entre 2008 et 2011. Ce professeur d’histoire au lycée Jehan de Beauce à Chartres revient à ses amours en publiant son premier ouvrage « La Tondue 1944-1947 » aux éditions Vendémiaire. (date de parution 7 septembre 2011.)

La femme de l’officier nazi. Comment une Juive survécut à l’Holocauste

La femme de l'officier nazi. Comment une Juive survécut à l'HolocausteParution du livre le 4 avril 2000 – Chronique vraie de la vie quotidienne dans l’Autriche nazie, récit intime du combat d’une femme contre la mort programmée, méditation bouleversante sur les tragiques déchirements de l’identité, voici un chapitre, aussi inédit qu’indispensable, de l’histoire de la Shoah. 1938. Vienne ouvre les bras à Hitler et sombre très vite dans la terreur antisémite. Arrestation par la Gestapo, confinement dans le ghetto, étoile jaune sur le manteau, envoi dans un camp de travail : la jeune Édith Hahn devra traverser seule toutes ces épreuves. Alors que sa mère est déportée et que son fiancé l’a abandonnée, elle choisit de fuir et de gagner Munich sous une fausse identité. Là, elle rencontrera Werner Vetter, un nazi qui, amoureux d’elle, l’épousera malgré l’aveu de sa condition juive. Du filet tentaculaire des S.S. à la réalité vécue de la clandestinité, de la délation ordinaire à l’aide des anonymes, de son impossible union à la naissance de sa fille dans un hôpital du Reich en 1944, Édith Hahn raconte, sans concession mais avec une extrême sensibilité, l’enfer de la guerre, la banalité du mal et le terrible dilemme de la survie. Un livre de femme. Un témoignage hors du commun. Un appel à la conscience.

Biographie de l’auteur :

Née à Vienne en 1914, divorcée de Werner Vetter en 1947, Edith Hahn Beer vit aujourd’hui en Israël. C’est à la demande de sa fille, Angela, qu’elle a écrit son autobiographie en compagnie de l’écrivain Susan Dworkin.

Une vidéo d’appui pour en savoir plus :

La femme de l’officier nazi