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Mireille Balin : la beauté d’une star foudroyée

En pleine période d’émancipation de la femme, cette fille de bourgeois sans histoire n’hésitera pas à affronter les foudres familiales pour se lancer dans le cinéma. Mais sa carrière foudroyante sera stoppée net au sortir de la Seconde Guerre mondiale : elle paiera au pris fort son amour pour un officier de l’armée allemande. C’est une femme brisée et oubliée de tous qui finira sa vie dans la misère et la désespérance …

balin_mireille02… Le 25 août 1944, Paris est libéré.Mireilleet Birl tentent de rejoindre la frontière italienne, espérant se réfugier au Moyen-Orient. Le 28 septembre 1944, ils sont repris par un groupe de partisans FFI. Séparée de son amant, la jeune femme, battue et violée, échoue à la prison de Nice. Nul ne sait ce qu’il est advenu de Birl Desbok.

Rapatriée à la prison de Fresnes, Mireille Balin est interrogée. Sa libération, en janvier 1945, laisse penser que l’on ne put lui reprocher que sa liaison sentimentale avec un officier d’une armée devenue ennemie et sa participation au film de Genina. Mais, en 1945, cela n’était pas une broutille. Recluse dans son appartement de l’avenue d’Iéna, contrainte à vendre les derniers objets de valeur qu’il lui restait, abandonnée de (presque) tous, elle ne tarde pas à s’adonner à la boisson…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site L’encinémathèque

ob_544e44_mireille-balin-la-star-foudroyee-livreParution du livre 22 avril 2014 – L’auteur, Frank Bertrand, nous dévoile dans cet ouvrage les blessures secrètes d’une femme terriblement émouvante alors que pour des milliers de cinéphiles, MIREILLE BALIN restera l’inaccessible vamp de Pépé le Moko et de Gueule d’amour. La pin-up du cinéma d’après guerre. Inoubliable star de l’entre-deux guerres et après avoir été la vedette d’une trentaine de films, Mireille Balin, subit, en 1945, les foudres des comités d’épuration pour avoir trop aimé un bel officier de la Wehrmacht. Malade, ruinée, prématurément vieillie, l’actrice fera une ultime apparition dans La dernière chevauchée, et jusqu’à sa mort, en 1968, elle mènera une vie solitaire, partagée entre l’errance et la réclusion. Née à Monte-Carlo, elle revient dans le Sud, à Cannes puis retourna finir sa vie à Paris. Destin fulgurant, tragédie moderne en forme de romantique lamento, la carrière cinématographique et la vie amoureuse de cette sublime étoile sont enfin mises en lumière grâce à seize cahiers d’écolier que l’un des trois principaux personnages de cette mystérieuse histoire découvre un jour, « par le plus grand des hasards » … Les grands films avec Jean Gabin, Tino Rossi, les grands films des années 40/50 avec des actrices superbes, films d’amour mais Mireille Balin aime un Allemand à la fin de la guerre: déchéance et persécutions…

  • Auteur : Frank Bertrand
  • Éditeur : ÉDITIONS VAILLANT

 

Triste fin d’une star déchue :

En 1961, Mireille Balin est alors recueillie par l’association «La roue tourne» qui lui permet d’avoir un toit pour  s’abriter. Elle meurt dans la misère totale et dans l’oubli le 9 novembre 1968. Sans l’aide de l’association, elle aurait été enterrée dans la fosse commune.

Elle repose maintenant au cimetière de Saint Ouen, carré 31, et depuis 1973 elle n’est plus seule. Un autre acteur célèbre est venu la rejoindre : il s’agit de Jean Tissier.

Triste histoire, n’est-ce pas ?

Un livre a été publié sur la vie de cette actrice. Il s’agit de « Mireille Balin ou la beauté foudroyée» paru aux Éditions de la Manufacture en 1989 et écrit par Daniel Arsand. Hélas, ce livre est devenu introuvable ! »

Une vidéo d’appui sur Youtube

Mireille Balin, la star foudroyée

Mireille balinParution du livre le 16 avril 2014 – L’auteur, Frank Bertrand, nous dévoile dans cet ouvrage les blessures secrètes d’une femme terriblement émouvante alors que pour des milliers de cinéphiles, MIREILLE BALIN restera l’inaccessible vamp de Pépé le Moko et de Gueule d’amour. La pin-up du cinéma d’après guerre. Inoubliable star de l’entre-deux guerres et après avoir été la vedette d’une trentaine de films, Mireille Balin, subit, en 1945, les foudres des comités d’épuration pour avoir trop aimé un bel officier de la Wehrmacht. Malade, ruinée, prématurément vieillie, l’actrice fera une ultime apparition dans La dernière chevauchée, et jusqu’à sa mort, en 1968, elle mènera une vie solitaire, partagée entre l’errance et la réclusion. Née à Monte-Carlo, elle revient dans le Sud, à Cannes puis retourna finir sa vie à Paris. Destin fulgurant, tragédie moderne en forme de romantique lamento, la carrière cinématographique et la vie amoureuse de cette sublime étoile sont enfin mises en lumière grâce à seize cahiers d’écolier que l’un des trois principaux personnages de cette mystérieuse histoire découvre un jour, « par le plus grand des hasards » … Les grands films avec Jean Gabin, Tino Rossi, les grands films des années 40/50 avec des actrices superbes, films d’amour mais Mireille Balin aime un Allemand à la fin de la guerre: déchéance et persécutions…

Auteur : Frank Bertrand

Éditeur Vaillant Eds