Archives du mot-clé femmes

Un monde meilleur sauf pour les femmes

Dans la série «la Servante écarlate», elles sont asservies et violées pour donner un enfant aux dominants stériles. Une fiction féministe montrant la fragilité des droits des femmes.

On a pu remarquer à quel point le sujet des règles féminines est refoulé dans les séries télé (1), pourtant expertes en ruptures de tabous. L’inceste et l’anthropophagie apparaissent de façon plus fréquente que ce banal événement. Ce tabou concerne moins la mention des règles que la présence physique du sang menstruel à l’écran, restriction étrange si l’on pense aux litres de sang répandus dans certaines de nos séries préférées…

Pour en savoir plus lire le billet publié par  Sandra Laugier, Professeure de philosophie à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne le 6 juillet 2017 sur le site du journal Liberation

La Servante écarlate – Film Complet EN FRANÇAIS – YouTube

Trailer du film La Servante écarlate – La Servante écarlate Bande …

THE HANDMAID’S TALE Bande Annonce (2017) La Servant Écarlate …

Ravensbrück, mémoires de femmes … et peu à peu elles disparaissent, victimes du temps, de l’âge et des souffrances.

Elles sont si peu nombreuses à être revenues du camp de Ravensbrück. Leurs voix n’ont jamais eu la possibilité de nous raconter et peu à peu elles disparaissent, victimes du temps, de l’âge et des souffrances.

Ravensbrück est le nom de l’ancienne commune d’Allemagne située à 80 km au nord de Berlin dans laquelle le régime nazi établit de 1939 à 1945 un camp de concentration spécialement réservé aux femmes et dans lequel vécurent aussi des enfants…

Auteur / Réalisateur : Léon Desclozeaux
Coproduction : France 3

Ravensbrück, mémoires de femmes 

Portrait de madame Jacqueline Pery d’Alincourt :

 « … Un jour la porte s’ouvre. Un homme entre en uniforme d’officier allemand. Je suis sur la défensive. A mon étonnement, il me prend la main et me regarde avec une expression de profonde bonté. Je comprends que je n’ai rien à craindre de lui. C’est l’aumônier qui m’apporte la communion. Dans la détresse et la solitude de notre vie de prisonnières, cette visite inattendue me bouleverse. II revient encore une fois et m’apporte une bible. Je peux lire enfin. Les jours paraissent moins longs. Au revers de la couverture j’ai découvert le tampon d’un couvent où habite un prêtre ami de la famille. C’est un signe des miens. Mon sort n’est donc plus inconnu, et c’est aussi la preuve que l’aumônier allemand, au péril de sa vie, essaie d’aider les prisonniers.

Une autre surprise va changer mon existence. Je me sens mal, couchée sur la paillasse, Il est tard l’après-midi. Les gardiens sont occupés à distribuer le faux café. Tout à coup j’entends une voix qui vient du conduit d’aération. « Prends ton matelas. Roule-le. Mets ta chaise dessus. Essaie de monter sur l’étagère pour atteindre le conduit d’aération. Nous allons t’envoyer quelque chose. » Je me précipite, essayant encore et encore d’atteindre cette étagère très haute, très étroite, mais je suis bien trop faible pour réussir cet exercice d’acrobatie. Je tombe et retombe. Enfin je parviens à la hauteur de l’orifice et passe mon bras. A tâtons, je trouve un très petit paquet : un morceau de sucre, un mouchoir en papier, une mine de crayon et un message : « Nous t’enverrons quelque chose tous les jours à cette heure. Pour envoyer des nouvelles à l’extérieur, écris sur le mouchoir. Tu nous le renverras demain. » Ce miracle vient d’une cellule située deux étages au-dessus de la mienne. Les prisonnières qui ne sont pas au secret sont autorisées à recevoir des colis et à envoyer leur linge à l’extérieur. Les messages sont cachés dans les ourlets et parviennent ainsi au dehors. Les réponses arrivent par le même moyen. Tout étant soigneusement fouillé à l’aller comme au retour, je n’écris pas en clair, mais demande qu’on envoie du fil de telle couleur si ma mère est arrêtée, de telle autre si elle ne l’est pas, si mes frères et sœurs sont libres ou non, si Daniel Cordier et Claude Serreulles ont échappé à l’arrestation. La réponse parvient à ma nouvelle amie dans le colis suivant. Ce sont les bonnes couleurs. Ma famille est sauve, Daniel et Claude ne sont pas pris, notre combat continue. Je suis délivrée d’un poids d’angoisse. Aux environs de Noël 1943, je reçois par le même moyen un message de mon amie Claire. Elle est donc libre, elle aussi. Elle m’écrit en termes voilés que les alliés sont attendus pour Pâques. Cette date me paraît hors d’atteinte, je m’affaiblis de jour en jour… »

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site

Larochebrochard.free.fr/perydalincourt

Biographie publiée le 23 avril 2009 dans la revue Le Point –  La résistante Jacqueline Péry d’Alincourt, une des collaboratrices de Jean Moulin, déportée à Ravensbrück, est décédée mardi à l’âge de 89 ans, a annoncé jeudi sa famille dans le carnet du Figaro.

Née de la Rochebrochard, en décembre 1919, dans les Deux-Sèvres, au sein une famille nombreuse de vieille noblesse bretonne, jeune veuve de guerre, elle décide de rejoindre la Résistance en 1942 après avoir vu un enfant portant l’étoile jaune dans le métro parisien. Elle est alors recrutée par Gautier, proche collaborateur de Jean Moulin, pour coder les messages destinés au Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), services de renseignement de la France libre installés à Londres. Elle travaille ensuite sous les ordres de Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin. « Elle était chargée de trouver des endroits sûrs pour la tenue de réunions de la Résistance ou pour le logement d’aviateurs anglais », a précisé Daniel Cordier à l’AFP.

Après l’arrestation de Jean Moulin, le 21 juin 1943, à Caluire, près de Lyon, la jeune femme est chargée de trouver les « boîtes aux lettres », endroits où étaient déposés les courriers de la Résistance. Arrêtée le 24 septembre 1943 à Paris, elle est torturée pendant cinq jours, rue des Saussaies (VIIIe), par la Gestapo qui tente vainement de la faire parler. Emprisonnée à Fresnes, elle est ensuite déportée en avril 1944 à Ravensbrück, dans le nord de l’Allemagne, où elle partagera pendant des mois la même paillasse que Geneviève Anthonioz de Gaulle, nièce du chef de la France libre.

Sauvée par la Croix-Rouge suédoise, elle quitte le camp de concentration en avril 1945.

Après la guerre, elle n’a jamais cessé de témoigner sur la déportation et Ravensbrück, notamment dans des universités américaines, où elle était régulièrement invitée. Son témoignage sur la Résistance, la prison et la déportation a fait l’objet d’un livre publié en janvier 2008 : Témoignages sur la Résistance et la déportation, autour de Jacqueline Péry d’Alincourt, par François Berriot (éditions de L’Harmattan). Jacqueline Péry d’Alincourt était commandeur de la Légion d’honneur et grand-croix de l’ordre national du Mérite. Elle était également titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 avec palmes et de la Médaille de la Résistance.

The Nu Project, enfin des photos qui célèbrent les femmes au naturel !

Dans une séance photo inédite, l’artiste Matt Blum a choisi immortaliser de vraies femmes, celles que nous sommes et celles que nous croisons tous les jours. Côté make-up, celui-ci est inexistant ou presque. Le résultat ? Des portraits de femmes magnifiques au naturel…

Pour en savoir plus lire le billet publié par Mazarine Vertanessian le 26 janvier 2015 : The Nu Project

Les femmes et la question criminelle – Délits commis, expériences de victimisation et professions judiciaires

Parution du livre  2017 – Délinquantes, victimes et professionnelles de la justice : cet ouvrage examine ce qui réunit et distingue les expériences des femmes face à la criminalité, et ce qui les différencie de celles des hommes. Il retrace d’abord l’apparition des perspectives féministes en criminologie, sous l’angle des rapports entre sexe, genre et science. Déconstruisant les stéréotypes de la délinquance féminine, il en décrit les diverses formes, des plus communes (vol, délinquance routière) aux plus « extraordinaires » (homicide, crime organisé). Sont ensuite discutées les violences conjugales et sexuelles envers les femmes, leurs impacts sur la santé et les politiques publiques qui s’y rapportent. L’ouvrage examine enfin le rôle que jouent les femmes dans le contrôle social de la délinquance. Premier ouvrage en français à proposer un tel panorama, il décrit les multiples façons d’intégrer une perspective de genre à la recherche et à la pratique criminologiques.

Auteurs/éditeurs

Véronique Jaquier, Ph.D., est psychologue et docteure en criminologie. Ses activités de recherche et d’enseignement portent sur les violences subies et agies par les femmes, les politiques pénales et publiques délimitant leur prise en charge, et leurs impacts sur la santé mentale. Après des recherches en Suisse (Université de Lausanne) et aux États-Unis (Yale University), elle poursuit aujourd’hui ses activités au Centre romand de recherche en criminologie de l’Université de Neuchâtel.

Joëlle Vuille , Ph.D., a fait des études de droit suisse et obtenu un doctorat en criminologie à l’Université de Lausanne. Elle a ensuite mené une recherche postdoctorale à l’Université de Californie à Irvine avant d’intégrer l’équipe du Centre romand de recherche en criminologie de l’Université de Neuchâtel.

Document sonore d’appui sur rfj.ch/rfj/

1945, les derniers secrets : les femmes, complices du nazisme

 L’implication des Allemandes dans la mise en oeuvre de la solution finale a été longtemps ignorée. La découverte de nouvelles archives et le travail de l’historienne Wendy Lower lèvent le voile sur leur rôle.( Wendy Lower : Les Furies de Hitler. Comment les femmes allemandes ont participé à la Shoah)

« En ce temps-là, quand je participais aux exécutions, j’avais à peine 25 ans, j’étais jeune et inexpérimentée. Je vivais sous la seule autorité de mon mari, qui appartenait à la SS et dirigeait des exécutions de juifs. J’avais rarement des contacts avec d’autres femmes, si bien qu’à la longue je me suis endurcie et désensibilisée. Je ne voulais pas rester derrière les SS. Je voulais leur montrer que je pouvais, en tant que femme, agir comme un homme. Et j’ai donc tué quatre juifs et six enfants juifs … » Photographie à la une bande défilante : Les femmes jugées à la fin de la guerre (ici, en 1946, à Luneberg) furent peu nombreuses. CORBI

Pour en savoir plus voir le billet publié par Libie Cousteau le 17 juillet 2015 sur le site de l’express

Hubertine Auclert, la lutte pour les femmes

CETTE ACTIVISTE FERVENTE LUTTA TOUTE SA VIE POUR LE DROIT DE VOTE ET ÉLIGIBILITÉ DES FEMMES. CERTAINS DE SES TEXTES PARURENT DANS LA PRESSE.

Figure centrale de l’histoire du féminisme, Hubertine Auclert (1848-1914) fut sans doute la première femme à revendiquer ce terme et à se définir elle-même comme « féministe », en 1882. Née dans une famille aisée, d’un père farouche opposant au Second Empire, elle crée en 1876 Le droit des femmes, groupe suffragiste qui devient en 1883 Le suffrage des femmes. En 1881, elle lance le journal La Citoyenne

Pour en savoir plus voir le billet publié le 7 mars 2017 sur le site retronews

La Vie devant elles (Maryline Martin)

Préface d’Hubert de Maximy

Quinze témoignages de femmes poignants, émouvants, tragiques jamais indécents.

Quinze portaits féminins, peut-être le reflet d’une seule et même femme : celle qui, depuis des générations, s’indigne et trépigne, trébuche mais se relève et se révèle malgré les discriminations.

Quinze nouvelles résolument féministes et optimistes.

Maryline Martin publie son troisième ouvrage après Les Dames du Chemin, recueil de nouvelles primé en 2014 par le Label Centenaire et deux prix (Prix de la nouvelle Lauzerte 2014, Prix des Lecteurs de la Bibliothèque d’Aumale, automne 2013), et L’Horizon de Blanche.

Maryline Martin est née à Angoulême mais vit, pour des raisons professionnelles, à Paris.  Journaliste littéraire sur une radio libre parisienne, elle a rencontré de nombreux auteurs qui l’ont encouragée, au regard de la qualité de ses chroniques, à prendre la plume.

Maryline Martin est membre de la Sofia, de la Maison des écrivains et de la littérature (Mel), de la Société des Auteurs de Normandie (SADN) et de l’Association des Ecrivains Combattants…

« Dans ces histoires d’enfants, de fillettes, de femmes : une lumière. Si petite soit-elle, elle est capable de rendre supportable le souvenir d’un passé insupportable et d’ouvrir sur une sérénité qui ressemble au bonheur. Un bonheur modeste comme cette petite flamme justement qui ne s’éteindra pas car elle se transmettra, à tous les lecteurs, à toutes les lectrices de ce petit livre, fait de pépites d’instant qui font du bien à l’âme. » Hubert de Maximy

Les éditions Glyphe : « On croit que le Graal est la publication. Tant de personnes écrivent avec ce rêve d’y parvenir un jour, mais il y a pire violence que la douleur de ne pas être publié: l’être dans l’anonymat le plus complet. Au bout de quelques jours, on ne trouve plus votre livre nulle part, et on se retrouve d’une manière un peu pathétique à errer d’une librairie à l’autre à la recherche d’une preuve que tout cela a existé.

Publier un roman qui ne rencontre pas son public, c’est permettre à l’indifférence de se matérialiser. »

David FOENKINOS, Le mystère Henri Pick

Maryline Martin en dédicace

Samedi 26 (10 h – 20 h) et dimanche 26 mars 2017 (10 h 14 h 30) : Salon du livre de Paris (stand T28)
2 avril 2017 : Salon du livre de Romilly sur Andelle
30 Avril 2017 : Salon du livre de Luc sur Mer
14 mai 2017 : Journée du livre de Fismes
dimanche 21 mai 2017 : salon du livre de Vernon, Château de Bizy
journée du livre de Merlieux le 25 septembre
le 7 octobre : Salon du livre à Aumale.
Les 2 et 3 novembre Sainte Parre aux livres
le 3 décembre : Elancourt

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nPhilippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 208 608 visites et 3 590 384 pages vues au 27 février 2016

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/