Archives du mot-clé femme

Les femmes et le débarquement du 6 juin 1944

« Certes elles ne portaient pas les armes, mais furent  présentes pourtant sur tous les théâtres d’opérations en Europe ou dans le Pacifique. Leur dévouement n’a jamais faibli. Anglaises, Américaines, Rochambelles (France-Libre) ou résistantes, elles se sont toujours dépensées sans compter pour soigner les blessures des combattants, qui pour beaucoup leurs doivent la vie, ou pour accompagner les derniers instants des mourants. Leurs rôles sont tous aussi importants que ceux des soldats engagés dans toutes les batailles de l’Histoire. Respect Mesdames ! » Ph.P.

Le poilu était une femme : une confusion embarrassante autour du retour du corps d’un soldat mort pour la France

En 1920, après de longs et vifs débats, les parlementaires français autorisent enfin l’exhumation des corps de soldats morts pendant la Grande Guerre, afin que ces derniers puissent être restitués aux familles qui le souhaitent. Par cette décision, la France espère mettre fin aux exhumations sauvages et au commerce crapuleux des « mercantis de la mort ». Si, désormais, le transport des corps doit être strictement organisé sous le contrôle de l’État, l’ampleur d’une telle manœuvre est toutefois source de confusion. La dépouille est-elle véritablement celle que l’on croit ? C’est la question qui se pose à la suite de la découverte d’une incroyable erreur à Riantec, dans le Morbihan…

Pour en savoir plus lire le billet publié par Yves-Marie EVANNO sur le site de la revue En envor

En Envor est la revue électronique gratuite d’histoire de la Bretagne contemporaine. Périodiquement, retrouvez en ligne sur votre ordinateur des articles de qualité, richement illustrés, écrits par les meilleurs spécialistes de l’histoire contemporaine en Bretagne. Vous êtes mobile ? Pas de problème: téléchargez gratuitement les articles sur votre tablette !

En envor est une revue ouverte; c’est-à-dire que chacun peut y contribuer en adressant au comité éditorial une proposition de texte.

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La femme est une dandy comme les autres (Alister)

9782720215506-001-TParution du 24 janvier 2018 – Pourquoi le mot « dandy » serait-il réservé aux hommes ?

L’histoire de cette mouvance d’origine anglo-française apparue vers 1800 montre que ce sont les hommes qui en ont posé les bases. Mais, près de deux siècles plus tard, n’est-il pas nécessaire de leur présenter celle qu’ils n’ont jamais vraiment reconnue : la « Lady Dandy » ?

Car aucun de ce qu’on pourrait appeler les « dandy commandements » – élégance formelle, esprit, anticonformisme et surtout le fameux je-ne-sais-quoi, cette arme secrète qui permet de rester insaisissable – n’échappe aux compétences féminines.

Des salons parisiens aux cocktails new-yorkais, de Sarah Bernhardt à Dorothy Parker en passant par Marlène Dietrich, de l’art de porter le pantalon à celui de faire scandale, du sens de la répartie aux mille et une façons de claquer son argent, ce livre démontrera que, oui, décidément, les femmes savent y faire.Lire un extrait

Editions Pauvert

Antoinette, Une vie de femme en 1900

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Parution du livre le 1er juin 2010 – De 1880 à 1972, à travers l’Ardèche et la Haute-Loire, l’histoire d’une vie : celle d’Antoinette Véron de La Rouvière qui garde les chèvres de ses parents dans la région de Largentière. Grâce à une volonté de fer et à un travail acharné, elle va faire  » fortune  » dans le commerce et l’agriculture, affronter toutes les épreuves de la vie et surtout les difficultés de la guerre. Ainsi, avec ce premier roman, René Proriol nous offre le récit émouvant et plein de souvenirs du destin d’une femme d’exception, sa grand-mère, et tente par la même occasion de clore l’histoire de sa famille ardéchoise.

Éditeur : De Borée

Collection : Terre de poche

Jacqueline Sauvage, la contre-enquête

Deux journalistes reviennent sur l’histoire Jacqueline Sauvage. Cette femme condamnée pour avoir tué son mari violent, puis graciée après que l’opinion publique s’en soit mêlée.

Invité(e)s de l’émission RTL de jacques Pradel du 3 octobre 2017 : Hélène Mathieu et Daniel Grandclément pour leur livre, « La vérité sur l’affaire Jacqueline Sauvage ». Une « contre-enquête » qui paraît mercredi 4 octobre aux éditions Stock – Me Nathalie Tomasini et Me Janine Bonaggiunta du barreau de Paris, les deux avocates de Jacqueline Sauvage.

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site de Rtl

Parution du livre le 4 octobre 2017 – « Pourquoi s’acharner sur Jacqueline Sauvage ? Elle a assez payé ! » vont penser ceux qui ont vécu pendant des mois au rythme des manifestations.

Comme eux, une bonne partie de l’opinion publique a réclamé la grâce de cette femme meurtrière de son mari après quarante-sept années de violences.

Pourtant, deux jurys populaires l’ont condamnée à dix ans de prison. Des faits ignorés du grand public justifiaient-ils cette sévérité ?

Ce livre-enquête, écrit sans parti pris, révèle les zones d’ombre de l’affaire et dévoile une femme complexe, à la fois dure et soumise, humiliée par son mari, mais amoureuse et jalouse.

Méritait-elle de devenir l’emblème des femmes battues ?

« La cause était bonne mais ce n’était pas la bonne personne », tranchera l’avocat général du procès en appel.

Collection : Essais – Documents

Une femme dans la Résistance

Parution du livre le 25 mars 2017 – Un cadavre est découvert, lors des travaux de rénovation d’une vieille ferme, dans une vallée à quelques kilomètres de la Côte de Granit rose. « Janine » – son pseudonyme dans la clandestinité –, institutrice en retraite, raconte ce que fut son rôle dans la Résistance. Elle est la seule encore en vie à savoir pourquoi un jeune homme a été enterré à cet endroit en 1944, et qui il est. C’est l’occasion pour elle d’évoquer, entre autres péripéties, comment elle est devenue agent de liaison d’un mouvement de résistance, comment elle s’est occupée d’aviateurs alliés en attente de rapatriement vers la Grande-Bretagne. On assiste aussi à une sombre affaire – l’assassinat d’un couple de résistants – qui ne sera élucidée que bien des années après la guerre. Il s’agit enfin d’une longue histoire d’amour née dans la clandestinité, vécue jusqu’au bout avec rage et passion. Un roman palpitant, un document passionnant…

La Gidouille – Éditeur de livres – Publier des ouvrages d’auteurs inspirés d’horizons divers, sans préjugé ni tabou. L’empathie avec les auteurs et l’émotion dégagée par le texte sont les seuls critères retenus.

Le choix va vers des romans, de préférence courts et denses, ou des nouvelles, qui côtoient les titres de la collection « Vive voie », récits de vies ou de tranches de vie méritantes, insolites, pittoresques ou remarquables, mais toujours enrichissants.

Alain Lozac’h, installé en Bretagne près de Saint-Brieuc, passionné d’histoire, est l’auteur d’une quinzaine de livres. Plusieurs de ses ouvrages sont consacrés au patrimoine et aux aventures maritimes (Ports de Bretagne, La Pérouse, Jim Hawkins).Le thème de la seconde guerre mondiale est également un de ses sujets de prédilection, qu’il traite à travers des domaines aussi variés que ceux de la Résistance, de la spoliation des œuvres d’art, des pilotes de la France Libre, etc.

Madame Bardot, femme, libérée, sauvage, fière

«Madame Bardot, femme, libérée, sauvage, fière»: maître de la BD érotique, Milo Manara croque le mythe «BB»

L’Italien Milo Manara a croqué de son pinceau léger les traits inoubliables et les courbes sensuelles de Brigitte Bardot.

L’Italien Milo Manara, maître de la bande dessinée érotique, a jeté son dévolu sur une nouvelle muse: l’icône universelle de la libération sexuelle Brigitte Bardot, dont il a tiré 25 aquarelles inédites qui seront mises en vente à Paris et Bruxelles le 12 juin.

À 70 ans, le Vénitien, qui a connu un immense succès dans les années 1980 avec «Le déclic» ou «Un été indien», a croqué de son pinceau léger les traits inoubliables et les courbes sensuelles de l’héroïne d’«Et Dieu… créa la femme», selon des reproductions qu’a pu consulter l’AFP.

Bardot à genoux sur la plage, accompagnée d’une panthère noire ou d’un léopard… les poses changent, mais la plus célèbre bouche du cinéma des années 50 et 60 reste le plus souvent boudeuse. Quant aux tenues, elles sont des plus légères…

«C’est la première fois depuis Aslan –qui avait sculpté en 1968 le buste de l’actrice et chanteuse en Marianne– que Brigitte Bardot autorise un artiste à travailler son image», s’est félicité dans un communiqué Alexandre Millon, le commissaire-priseur qui tiendra le marteau le 12 juin pour une vente qui se déroulera à Bruxelles, en duplex avec Paris.

Les 25 aquarelles ont été signées au dos par l’ancienne actrice, qui a également intégré à chaque dessin le symbole qui lui est le plus personnel, une «marguerite à sept pétales qui veut dire je t’aime discrètement à ceux qui la reçoivent…», selon le dossier de presse.

Un nouveau modèle de femme

«Pour quelqu’un de mon âge mais aussi, je crois, pour les générations postérieures, Brigitte Bardot constitue un mythe. Avant elle, la femme idéale était incarnée par Marilyn Monroe. Madame Bardot a vraiment proposé un nouveau modèle de femme, libérée, sauvage, fière», explique Manara, cité dans le communiqué.

Manara «a révolutionné la bande dessinée érotique et la bande dessinée en général, notamment grâce à ses collaborations magistrales avec Federico Fellini et Hugo Pratt», rappellent les deux experts en BD de la maison de ventes Millon, Marc Breyne et Alain Huberty.

Les 25 aquarelles de Manara seront exposées les 3,4 et 5 juin dans l’ancienne gendarmerie de Saint-Tropez (sud de la France), les 7 et 8 juin dans les salons Claude-Robert à Paris et les 10 et 11 juin à la galerie Huberty & Breyne à Bruxelles.

La vente, qui se déroulera le 12 juin, sera suivie de la dispersion de 120 dessins originaux, planches et illustrations signées Bilal, Moebius, Gotlib ou encore Uderzo.Benaouda Bouremana ‎j’aime l’histoire