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EXPOSITION MAUVAISES FILLES (15 FÉVRIER 2019 > 28 AVRIL 2019) – Destins des Mauvaises filles et passé pénitentiaire du château de Cadillac.

Demeure fastueuse du premier duc d’Epernon, le château de Cadillac a aussi connu des périodes sombres dans l’histoire moderne. Après l’exposition « Détenues » de Bettina Rheims en 2018, le Centre des monuments nationaux poursuit en 2019 son exploration du passé carcéral du château, tout en favorisant la compréhension du monument dans son ensemble. En 2019, le Centre des monuments nationaux étend le parcours de visite du château ducal de Cadillac, avec dès le mois de février l’ouverture à la visite des combles, soit un 4e niveau à découvrir, qui témoigne de la période pénitentiaire du monument au cours des XIXe et XXe siècles. Et à l’automne de nouveaux dispositifs de médiation seront mis en place sur l’ensemble du parcours, au bénéfice de tous les publics. Cette année sera également l’occasion d’approfondir certains thèmes en lien avec l’histoire du château grâce à des expositions bénéficiant de partenariats nationaux. « Mauvaises filles », conçue par le Ministère de la Justice, portera un nouveau regard sur la déviance juvénile féminine du 15 février au 28 avril 2019. « Henri IV, un roi dans l’Histoire » en partenariat avec le château de Versailles du 14 juin au 29 septembre 2019, reviendra sur la figure de ce roi contemporain du duc d’Épernon …

Pour en savoir plus sur le site de Presse.monuments-nationaux

Tenue correcte exigée. Quand le vêtement fait scandale jusqu’au 23 avril au musée des Arts décoratifs, Paris.

tenue-correcte-exigeeLe vêtement est une affaire de conventions que certains se plaisent à transgresser comme le montre l’exposition du musée des Arts décoratifs.

Ce sont Adam et Ève qui tiennent le vestiaire de cette rétrospective consacrée au rapport que l’on entretient avec le vêtement. Représentés par Lucas Cranach l’Ancien, le père et la mère de l’humanité judéo-chrétienne nous rappellent que la façon de se vêtir – ou non – est liée au péché originel : « Le vêtement est le symbole même de la chute de l’humanité », explique Michel Pastoureau. Par-delà les scandales occasionnés par les défilés de mode, l’habillement interroge donc chacun d’entre nous.

En trois séquences non chronologiques, l’exposition « Tenue correcte exigée » nous révèle la permanence, à chaque époque, de règles de bienséance, de savoir-vivre et de respect d’autrui. Règles d’autant plus nécessaires au vivre ensemble qu’elles sont en permanence transgressées. La reine Marie-Antoinette pouvait-elle se faire représenter par Élisabeth Vigée Lebrun en robe-chemise, dont les formes souples relevant du registre de l’intime s’imposent vers 1778-1779 ? Le ministre Jack Lang pouvait-il s’adresser en 1985 aux députés dans l’Hémicycle habillé d’une veste au col « Mao » l’exonérant du port de la cravate ? La provocation comme la négligence vestimentaires sont considérées comme un manque de respect… qui varie selon le milieu professionnel.

Avec l’arrivée des femmes sur le marché du travail, les règles vestimentaires qui séparent les deux sexes deviennent confuses. Les scandaleuses Jeanne d’Arc et George Sand ont fait des émules à partir des années 1920, la victoire des « garçonnes » comme Marlene Dietrich et Gabrielle Chanel débouchant sur une mode « unisexe » doublement célébrée en 1966 par Yves Saint Laurent avec son smoking pour femme et Jacques Esterel avec sa jupe masculine.

La dernière partie de l’exposition est placée sous le signe de l’excès, déclinant à l’envi tout ce qui est « trop » et donc soumis à une censure morale : le burkini, malgré l’ampleur recherchée de ses formes, entrave la liberté de la femme, le pantalon baggy des jeunes garçons révèle un laisser-aller personnel condamnable, la minijupe d’André Courrèges signe la vulgarité de celle qui la porte tandis que les talons hauts de 50 centimètres portés en Espagne et à Venise au XVIe siècle annoncent un caractère menteur et vaniteux.

 

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La Bilipo propose une nouvelle exposition consacrée à l’hebdomadaire Détective, lancé en 1928 par Gallimard

La Bilipo propose une nouvelle exposition consacrée à l’hebdomadaire Détective, lancé en 1928 par Gallimard : « … chaque jeudi, la petite fabrique de crimes alimente les kiosques de ses numéros sanglants pour des lecteurs venus chercher leur dose d’énigme et d’horreur. Ses photographies impressionnent, ses reportages passionnent, ses signatures prestigieuses (Carco, Mac Orlan, Kessel) attirent. Détective devient l’atelier où se forge une certaine vision de la France criminelle des années trente et où certaines affaires emblématiques (les soeurs Papin, la parricide Violette Nozière, Stavisky) sont exposées au public. » CRIMINOCORPUS

A voir jusqu’au 1er avril 2017.

http://quefaire.paris.fr/…/exposition-detective-fabrique-de…

Une exposition majeure sur la représentation de la Shoah dans la BD dont l’histoire débute avant le célèbre « Maus » d’Art Spiegelman

510_bilal-partie-de-chasseLe Mémorial de la Shoah présente dès demain une exposition majeure sur la représentation de la Shoah dans la BD dont l’histoire débute avant le célèbre « Maus » d’Art Spiegelman. Avec la commissaire Marie-Édith Agostini , retour sur cet art où la nuance apporte un discours mémoriel différent… (Illustration à la une : Partie de chasse, d’Enki Bilal (dessinateur) et Pierre Christin (scénariste), Dargaud, 1983, Collection particulière d’Enki Bilal, Crédits : courtesy Casterman)

Pour en savoir plus voir le billet publié le 17 janvier 2017 sur le site de l’émission Paso doble, le grand entretien de l’actualité culturelle

L’émission est disponible sur le site France culture

philippe-henri-est-de-retourIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 157 458 visiteurs uniques au 24 novembre 2016

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Exposition à la Tour Jean sans Peur : la mode au Moyen Âge

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L’aristocratie de la fin du Moyen Âge est l’instigatrice d’un renouvellement et d’une diversité des vêtements et des accessoires. Ce sont là les prémices des phénomènes de mode tels que nous les connaissons aujourd’hui. L’exposition rend compte, du bout des poulaines à la pointe du chaperon, de l’évolution de la silhouette à cette époque.
Adresse de l’exposition : Tour Jean sans Peur. 20, rue Étienne Marcel. 75002 Paris
tél. : 01 40 26 20 28
Jours d’ouverture et horaire de l’exposition : 11 mai 2016 – 15 janvier 2017. 13h30 – 18h00 du mercredi au dimanche
Tarifs : Individuels (compris tour et exposition temporaire) 5 €, 3 €
Commissaire de l’exposition :
Nadège Gauffre Fayolle, EHESS
Conseillères iconographiques :
Perrine Mane et Danièle Alexandre-Bidon, CNRS-EHESS
Costumes :
Sally Ruddock-Rivière, Isolde Kovalitchouk, Sylvie Pagnier.
Publié par : William Blanc 19 mai 2016

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

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Poulpe Fiction : l’exposition en ligne sur Criminocorpus

p1000171.jpg__700x1000_q85_crop_subsampling-2_upscale« Gabriel Lecouvreur, surnommé Le Poulpe pour la longueur de ses bras et parce qu’il faut taper dessus pour l’attendrir, est ainsi devenu le héros de près de 200 romans édités par les éditions Baleine et écrits (presque) à chaque fois par un auteur différent. Le Poulpe se définit comme “un personnage libre, contemporain, curieux, qui va fouiller dans les désordres et les failles du quotidien”. Anar sans être justicier, il enquête sur des faits divers a priori anecdotiques mais qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde.

Si Jean-Bernard Pouy avec La Petite écuyère a cafté a créé une grande révolution dans le microcosme « polardeux » et une nouvelle veine littéraire avec le personnage du «  Poulpe » qu’il allait s’empresser de remettre entre les mains de nombreux autres auteurs, il ne faudrait pas oublier qu’un dessinateur, un artiste, a fait le lien entre chaque épisode et chaque auteur : Myles Hyman

p1000112.jpg__700x1000_q85_crop_subsampling-2_upscaleProposée cet hiver à la  Bibliothèque des littératures policières (BILIPO), cette exposition revient sur cette aventure éditoriale en exposant quelque 80 originaux de ce remarquable artiste. Aux côtés de ces œuvres récemment acquises par la bibliothèque, archives, objets, livres et bandes dessinées permettent de suivre les soubresauts d’un céphalopode qui n’en finit pas de jeter son encre dans les eaux boueuses de la littérature policière. »

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Mise en ligne de l’exposition sur Criminocorpus : Jean-Lucien Sanchez

« L’aventure de la médecine », exposition présentée à la la Maison de la nature

Citadelle – Un Autre Regard sur le Moyen AgeDu 2 mars au 1er mai 2016, La Maison de la nature, au Parc naturel départemental de la Grande Corniche, accueille l’exposition, conçue par les Archives départementales, qui évoque et retrace les progrès de la médecine depuis le Moyen Age jusqu’à la fin du XXe siècle.

« Au Moyen Age, on s’adresse à Dieu pour guérir, et la pratique médicale est dominée par l’église. Des chapelles sont peintes et consacrées à des saints guérisseurs, comme Saint Sébastien ou Saint Roch, pour se protéger de la peste. C’est à partir du XVIIe siècle que des avancées scientifiques permettent les progrès de la médecine.

En 1804, Napoléon réglemente la pratique de la médecine avec l’institution de trois grades de praticiens : médecins, chirurgiens et officiers de santé.

Dans les Alpes-Maritimes, la climatothérapie lance le tourisme au début du XIXe siècle, le corps médical estime alors, que le climat hivernal doux du littoral méditerranéen a un effet bénéfique pour les malades, notamment ceux atteints de la tuberculose pulmonaire.

La radiologie est inventée au début du XXe siècle, et l’hôpital Saint Roch en est équipé en 1909. Le Niçois Albert Calmette met au point le vaccin BCG en 1921, permettant d’éradiquer la tuberculose. On construit ensuite l’hôpital Pasteur sur le site de l’ancien monastère Saint Pons, qui sera inauguré en 1937 par le Président de la République, Albert Lebrun. »

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site Cotedazur

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Des femmes qui dansent sous les bombes

Guillaume Attencourt : “La Petite Roquette” dans le catalogue d’Images en bibliothèques en 2015

La Gendarmerie Nationale se dote d’un nouveau porte-parole : Lieutenante-colonelle karine Lejeune