Archives du mot-clé enfants

Allemagne : La douleur des enfants de la guerre, 70 ans après

Ils ont longtemps constitué un tabou. Les femmes violées à la fin de la guerre et les enfants nés de ces viols ou de relations volontaires entre des soldats alliés et des Allemandes.

02’30 » – Première diffusion le 06/05/2015

Les mères ont longtemps préféré le silence pour éviter la stigmatisation de la société ; les enfants eux n’ont pas eu une jeunesse facile et ont souffert de l’absence de leur père. 70 ans après la fin de la guerre, cette histoire douloureuse n’est plus tabou.

Publié le 16/09/2015 – Modifié le 12/02/2018 – Par Pascal Thibaut

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Le souffle des enfants : Brantôme (1942-1945) – Histoire oubliée d’un sauvetage

Parution du livre le 23 juillet 2017 – La Seconde Guerre mondiale en Périgord. L’occupant nazi et ses auxiliaires massacrent les résistants qui s’opposent à eux et les Juifs qu’ils poursuivent de leur haine. Les Braun, réfugiés d’Alsace-Lorraine à Périgueux, ont le souci de sauver d’abord leurs jeunes enfants. Ils y parviennent. Avec eux, des dizaines d’enfants, juifs et non juifs, ont survécu, cachés au préventorium des Fougères, près de Brantôme en Dordogne. Curieusement, pendant plus de soixante ans cet épisode a été comme effacé de la mémoire collective locale. À partir des quelques souvenirs de son mari et de sa belle-sœur, l’auteur a enquêté pendant des années. Elle fait revivre le quotidien des Fougères, décrit les épreuves subies sous l’Occupation par les habitants de Brantôme et de la région, rend hommage à l’action héroïque du directeur du préventorium, Pierre Bouty et de son épouse Marguerite, qui n’ont jamais rien dit, même le danger passé. Le lecteur découvrira aussi les figures d’André Devillard, félibre et maire de Brantôme, de René Redouté, policier résistant, et d’autres héros encore qui ne méritaient pas d’être oubliés. Hélène Braun, née à Lille en 1947, y a vécu et étudié jusqu’à son mariage avec Armand, l’un des enfants juifs cachés du préventorium Les Fougères. Étudiante à Nanterre en mai 1968, professeur de lettres, journaliste de vulgarisation de sciences naturelles, Hélène gère le site www.prospective.fr

Auteure : Hélène Braun

Éditeur : LES ÉDITIONS SECRETS DE PAYS

Collection / Série : Histoire & Mémoires ; 2

Les Éditions Secrets de Pays ®

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Le Terrorisme expliqué à nos enfants ( Tahar Ben Jelloun )

1507-1Parution du livre le 23 août 2016 – Les jeunes sont une proie privilégiée pour la peur qui s’est installée au cœur de l’Europe, et en France en particulier, depuis les derniers attentats djihadistes. Comment les aider à s’en libérer ? En mettant des mots sur la chose. En retraçant l’histoire du mot terrorisme et des réalités qu’il désigne, depuis certains des épisodes les plus sanglants de l’histoire jusqu’au déchaînement actuel du fondamentalisme islamiste, auquel l’essentiel du dialogue est consacré. A nouveau, c’est avec sa fille que Tahar Ben Jelloun s’explique ici. Écrivain, romancier, Tahar Ben Jelloun a reçu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée (Seuil). Le Racisme expliqué à ma fille et L’Islam expliqué aux enfants (et à leurs parents) ont connu un succès public considérable. Partant du principe que les jeunes sont une proie privilégiée des terroristes cherchant à manipuler les consciences, l’auteur retrace l’histoire du mot terrorisme et des réalités qu’il désigne, depuis les épisodes les plus sanglants de la Révolution française jusqu’au déchaînement actuel du fondamentalisme islamique.

2904223-2756547Écrivain franco-marocain connu depuis son prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée et son engagement contre le racisme en France.

Tahar Ben Jelloun est né en 1944 à Fès, mais il a passé son adolescence à Tanger. Il étudie la philosophie à Rabat. Ses études sont interrompues par un séjour forcé de 18 mois dans un camp militaire (1966-1968). C’est là qu’il commence d’écrire. Il enseigne ensuite la philosophie dans des lycées à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles.

En 1971, à la suite de l’arabisation de l’enseignement, Tahar Ben Jelloun s’installe à Paris pour y poursuivre des études de sociologie. Au départ, le séjour ne devait durer que trois ans, juste le temps de faire une thèse de 3e cycle de psychiatrie sociale sur les troubles mentaux des immigrés hospitalisés, mais rapidement il se met à écrire. Il publie en 1972 un recueil de poésie, puis son premier roman l’année suivante Harrouda, édité par Maurice Nadeau. Depuis 1973, il collabore régulièrement au journal Le Monde

Pour en savoir plus Tahar Ben Jelloun

14202505_10153913111958997_5340671264576049993_nEn parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

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Accéder au Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines.

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson est ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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Le gardien de nos frères

69677841_13971968Parution du livre le 14 janvier 2016 – Entre 1939 et 1967, de Paris à Toulouse et de New York à Tel Aviv, l’extraordinaire destin de deux êtres fracassés par la guerre.

Rien ne prédestinait Simon et Léna à se rencontrer. Lui appartient à la bourgeoisie juive parisienne, patriote, laïque et assimilée ; il a été maquisard et blessé au combat. Elle est issue d’un milieu de petits commerçants polonais et a réussi à survivre au Ghetto de Varsovie.

En 1945, la guerre leur a tout pris. Chacun de leur côté, ils vont accepter une mission très particulière : rechercher des enfants juifs cachés par leurs parents dans des familles, des orphelinats ou des couvents, quand il s’avère que ceux-ci ne rentreront pas des camps. Simon parce que son petit frère Élie a disparu dans des conditions mystérieuses ; Léna car elle espère ainsi redonner du sens à sa vie. Et cela va les entraîner bien au-delà de ce qu’ils auraient pu imaginer.

C’est l’histoire de deux jeunes révoltés qui, dans une France exsangue, vont se reconstruire grâce à la force de l’amour. De Paris à Toulouse, d’Israël à New-York, un roman d’aventure porté par le souffle de l’Histoire.

Grand reporter et critique littéraire, Ariane Bois a déjà publié trois romans, Et le jour pour eux sera comme la nuit (Ramsay, 2009 ; J’ai Lu, 2010), Le Monde d’Hannah (Robert Laffont, 2011 ; J’ai Lu,,2014) et Sans oublier (Belfond, 2014 ; J’ai Lu, 2016). Tous trois ont été salués unanimement par la critique, par quatre prix littéraires, et traduits à l’étranger.

Genre : Romans et nouvelles – français

Éditeur : Belfond, Paris, France

Collection : Littérature française

Pour en savoir plus, lire un extrait du livre et consulter la revue de presse, voir le billet publié sur Le choix des libraires

Ariane Bois présente son roman  Le Gardien de nos frères

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

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Philippe Poisson est ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Spécialisé sur l’enseignement de l’histoire pénitentiaire et l’histoire des bagnes coloniaux, il a notamment mené avec Marc Renneville des entretiens avec le surveillant militaire Emile Demaret (à lire sur le site).  En savoir plus

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 blog de Philippe Poisson

Au Moyen Âge les femmes travaillaient et personne ne leur demandait « Qui va garder les enfants ? »

Le travail féminin au Moyen Âge n’était pas relégué à la sphère domestique, bien au contraire!

La journée internationale des droits des femmes est régulièrement l’occasion de revenir sur les avancées de la condition féminine, et le long chemin qui reste encore à parcourir. L’un de ces serpents de mer, que l’on retrouve régulièrement dans les journaux le 8 mars ou à l’occasion de tel ou tel rapport, reste la différence de salaire entre hommes et femmes. Si l’on a arrêté, depuis un certain temps déjà, d’affirmer que cette différence se justifie par la plus faible capacité physique et intellectuelle des femmes, certains continuent à expliquer qu’elle se justifie par les grossesses et les inévitables congés que celles-ci qui suivent. Ce débat n’est pas récent: les femmes ont souvent été payées à des salaires bien inférieurs à ceux des hommes. Le Moyen Âge ne fait pas exception; cela ne veut pas dire que le travail des femmes avait moins d’importance dans la société…

Pour en savoir plus voir le billet de Catherine Kikuchi et Nonfiction

Sur le site Slate

 

 

Généraliser l’allaitement sauverait plus de 800 000 enfants par an

Allaiter au sein ou au biberon est sans doute une question de choix individuel, du moins pour les mères libres (sur le plan matériel, professionnel ou familial) de cette décision. Mais c’est aussi une question de santé publique. Une nouvelle étude internationale, agrégeant les données recueillies dans 164 pays, conclut que généraliser l’allaitement maternel pourrait éviter, chaque année, la mort de 823 000 enfants de moins de cinq ans dans le monde, en même temps que prévenir plusieurs pathologies infantiles. Cette pratique réduirait aussi de 20 000 le nombre annuel de décès par cancer du sein…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site Le monde

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Patrick Boucheron : “On est désorientés, on n’a plus de mot pour le dire” …

La révolte des enfants des Vermiraux

Ajoutée le 1 juin 2012 – Résumé : Il y a cent ans éclatait l’Affaire des Vermiraux. Un procès né d’une révolte d’orphelins, placés dans une institution privée du Morvan et qui souffraient de mauvais traitements et de sévices. Ce feuilleton judiciaire, ponctué de témoignages accablants, conduira la justice à mener un procès historique. Pour la première fois, en France, des adultes seront condamnés sur la parole d’enfants parias, mal nés et rejetés par l’ensemble de la société. Ces enfants, colons des Vermiraux, sont de petits héros ordinaires ; ils ont fait vaciller l’ordre établi. Un siècle plus tard, leur révolte inspire les milliers d’orphelins ou d’enfants abandonnés, qui ont peuplé le Morvan.
Pour en savoir plus voir  La révolte des petits colons
9782913661417FSParution du livre le Le 22 juillet 2011 –  1911, le tribunal d’Avallon, dans l’Yonne, rend un jugement historique. En condamnant à de la prison ferme les garants de l’institut éducatif et sanitaire des Vermiraux, il prononce la première sentence exemplaire en France à l’encontre d’un groupe de coupables, pour corruption associée à des violences collectives faites aux enfants (travail forcé, maltraitances ayant entraîné la mort, viols, prostitution).
Révélée au grand jour par un journaliste de la presse nationale (Gabriel Latouche, de L’Éclair), instruite par un juge d’instruction, le juge Guidon, et un procureur, qui n’ont pas hésité à transformer une plainte contre des enfants, pour rébellion et bris de clôture, en mise en cause des adultes, l’affaire des Vermiraux a marqué grâce à ce procès une étape déterminante de la reconnaissance des droits des enfants en France.
Cet ouvrage, en présentant les récits et les témoignages des acteurs de l’époque, contribue à mieux comprendre la dérive d’une institution sanitaire et éducative ainsi que les modes de complicités qui ont permis de dissimuler ces crimes. Surtout, il met en lumière un dysfonctionnement structurel propre à ce type d’établissement, indépendamment des contextes géographique ou historique. Éditeur :Œil d’Or (L’) Collection : Mémoires & Miroirs

 

 

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Le « panier à salade » au poste de l’Opéra