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Femmes, militaires, jeunesse et éducation dans la guerre d’Algérie

Parution du livre le 9 novembre 2017 – Ce livre offre un autre regard sur la guerre d’Algérie en présentant l’histoire du service de formation des jeunes en Algérie (SFJA), créé en 1958. Organisme hybride, civil et militaire, son rôle était de prendre en charge l’instruction générale et préprofessionnelle des jeunes non alphabétisés. Le SFJA a été une expérience inédite dans un contexte de contre-insurrection. Pour ce faire, ses équipes de monitrices furent parmi les premières femmes envoyées en zone opérationnelle pour travailler au contact entre civils et militaires. Le livre articule l’histoire du SFJA à une biographie collective des ex-monitrices sous la forme d’un récit choral.

Avec le soutien de l’Association nationale SFJA et de l’ANR.

Luc Capdevila est membre de l’UMR 6051 Arènes/CNRS et professeur à l’université Rennes 2. Historien du temps présent, ses recherches portent principalement sur les dynamiques sociales et culturelles des sociétés en guerre et en situation coloniale.

Sommaire :

  • L’école, l’armée et la jeunesse en Algérie avant mai 1958
  • Projet et création du SFJA : des jeunes et des femmes entre stratégie contre-insurrectionnelle et projet de développement
  • Les monitrices du service de formation des jeunes en Algérie : femmes, guerre et engagement en Algérie, 1959-1962
  • Le SFJA en action : instruire, former, convaincre, 1959-1962
  • Être monitrice du SFJA : activités, trajectoires, ressentis
  • Les derniers mois du SFJA
  • Éditeur : PUR (Presses universitaires de Rennes)
  • Collection : Histoire

Marcelle Tynaire, La révolte d’Eve. Chroniques et autres textes

Servitude amoureuse de Juliette Drouet pour Victor Hugo, vote des femmes, courants féministes… Ses chroniques et articles racontent toute une époque. Et ses limites.

Marcelle Tynaire (1870-1948), romancière, journaliste, « reporteresse » et voyageuse, avait une plume élégante, élogieuse pour celles et ceux qu’elle estimait, mais aussi acérée pour d’autres qui contrevenaient à ce qu’elle pensait devoir être la décence intellectuelle…

Pour en savoir plus voir le billet publié par Gilles Heuré le 12 mars 2017 dans telerama

Parution du livre le 23 février 2017 – « Sous ce titre La Révolte d’Ève paraîtront plusieurs articles sur la condition sociale de la femme, l’amour et le mariage dans la société actuelle et la société future. Ces articles formeront plus tard un volume », écrivait, le 5 septembre 1898, Marcelle Tinayre dans La Fronde, le premier journal féministe en France. L’ouvrage ne parut jamais mais, sous ce même titre, les éditions des femmes-Antoinette Fouque présentent une sélection de chroniques publiées durant une trentaine d’années par la romancière.

Dans sa « Lettre à une inconnue » (17 juillet 1898), elle définit le rôle qu’elle s’assigne dans le débat intellectuel et politique : « Nous qui avons l’honneur de tenir une plume, nous précisément, comme écrivains et comme femmes, nous devons être la conscience des inconscients, la voix des muets, les complices de toutes les évasions hors des vieux cachots séculaires murés par le prêtre, le soldat, le magistrat. »
De 1898 à 1933, 32 chroniques mettant au cœur les relations femmes-hommes donnent aussi à lire 35 ans d’Histoire française. Marcelle Tinayre traite de sujets innombrables (politique, vote des femmes, féminisme, éducation, indépendance, mariage, servitude, amour…), écrit des portraits de femmes artistes et fait quelques incursions en « Terres étrangères » (Turquie, Scandinavie…).
Émerge ainsi la voix singulière et subtile d’une femme engagée, irréductible à une quelconque idéologie, et dont le regard s’avère incroyablement pertinent, acéré et actuel, porté par une écriture d’une grande élégance et une ironie délicieusement efficace.
Marcelle Tinayre, née Marguerite Suzanne Marcelle Chasteau (Tulle, 1870 – Grossouvre, 1948), grandit dans une famille bourgeoise où les femmes sont instruites et anticonformistes. Elle est l’une des premières collaboratrices du quotidien féministe La Fronde et une romancière prolixe qui connaît le succès dès son premier roman Avant l’amour (1897). Co-fondatrice du prix Femina, très populaire durant toute sa vie, elle reçoit elle-même plusieurs prix. Pourtant, son œuvre n’est que trop rarement évoquée dans les anthologies littéraires consacrées à la Belle Époque.Réunies et présentées par Alain Quella-Villéger
Préface de France Grenaudier-Klijn

L’école Al Ahmadiya (Al Ahmadiya School), les prémisses de l’éducation dans les émirats

L’école Al Ahmadiya (Al Ahmadiya School) située dans le quartier historique de Dubaï, est une des premières écoles du pays, et témoigne du début de l’enseignement formel aux Émirats Arabes Unis. C’est aussi un magnifique bâtiment restauré au cœur du vieux Dubaï. Rédigé le 05.02.2016 • Mis à jour le 25.11.2016 • ©Odyfolio – (Image à la une :  Représentation d’un professeur enseignant aux élèves à l’école Al Ahmadiya de Dubaï ©Odyfolio)

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site odyfolioemirates

14947684_192707964511199_7650417001171943924_nLe site Odyfolio Emirates présente les sites touristiques principaux avec des conseils pratiques pertinents pour préparer son voyage, avec des informations de qualité, des cartes détaillées, les meilleurs hôtels, les itinéraires recommandés pour visiter Dubaï, Abu Dhabi, Al Ain, Oman et bien d’autres. C’est une multitude de détails pratiques pour bien préparer ses excursions, en optimisant son temps et son budget, avec des éléments d’ambiance qui vous permettront de savoir si une attraction touristique ou une activité sur place est susceptible de vous intéresser.

Au travers de plus d’une centaine d’articles organisés et illustrés à grand renfort de photos et de cartes, vous trouverez des réponses à vos questions telles que : combien de jours séjourner à Dubaï? Qu’il y a t-il à faire à Abu Dhabi? Quels sont les itinéraires conseillés pour un séjour combiné avec Oman? Quels sont les bons plans et les meilleurs hôtels à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis et en Oman? Faut-il louer une voiture? Comment avoir des billets d’avion au meilleur prix? Quelle est la meilleure saison pour visiter?

 contact@odyfolio.com

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Leïla Slimani : Chanson douce

contributor_87303_195x320Leïla Slimani est une journaliste et écrivain franco-marocaine. Diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris, elle s’essaie au métier de comédienne (Cours Florent), puis se forme aux médias à l’École supérieure de commerce de Paris. Elle est engagée au magazine Jeune Afrique en 2008 et y traite des sujets touchant à l’Afrique du Nord.

En 2014, elle publie son premier roman chez Gallimard, « Dans le jardin de l’ogre ». Le sujet (l’addiction sexuelle féminine) et l’écriture sont remarqués par la critique et l’ouvrage est proposé pour le Prix de Flore 2014.

Suivra « Chanson douce » en 2016.
  • Prix Goncourt 2016

Feuilleter le livre

Collection Blanche, Gallimard

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Être mère au Moyen Age, l’éducation, la vie et la mort de l’enfant

Poème d’un troubadour :

« Na Carenza, vous qui êtes belle et gracieuse, veuillez donner un conseil à nous deux sœurs (…) D’après votre connaissance, dois-je prendre un mari, ou dois-je rester pucelle ? Et même si cela me plaît, je ne pense pas que ce soit bon de faire des enfants, mais rester sans mari me paraît pénible.

Na Carenza, prendre un mari me plairait, mais, des enfants, je crois qu’ils sont une grande pénitence, car les seins pendent très bas et le ventre est lourd et gênant… »

Alors que nous avons déjà vu comment devenir mère au Moyen Age, du coït à l’accouchement, en passant par la grossesse, certains accouchements se passent bien, d’autres… Non. Aujourd’hui nous allons voir ensemble comment être mère. Bin oui, c’est pas tout de pondre des mioches, il faut aussi les éduquer ! Et parfois même les aimer. L’angoisse…

D’autant plus que le père, il est pas tellement tellement présent hein.

Pour lire la suite de cet article, voyez le lien suivant :

Être mère au Moyen Age