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En Arizona, des détenues protestent contre l’absence des produits d’hygiène de base

L’administration pénitentiaire, qui est l’une des mieux financées de l’État, demeure indifférente aux pénuries de papier toilette.

Dans la prison de Perryville, en Arizona, la dignité des prisonniers et prisonnières n’est pas une priorité pour l’administration. Des lettres envoyées récemment par deux détenues témoignent des conditions précaires dans lesquelles elles sont maintenues, privées des produits d’hygiène de base.

«Je suis arrivée à court de papier toilette le dimanche 9 septembre, et bien que j’en aie continuellement demandé, on m’a dit qu’il n’y en avait plus. Ils avaient des serviettes hygiéniques, que j’ai utilisées à la place, jusqu’au lundi 1eroctobre, quand il n’y en avait plus. J’ai alors dû utiliser un gant de toilette jusqu’au mercredi matin», écrit une femme…

Repéré par Léa Polverini — 14 octobre 2018 sur le site Slate

Exposition « Détenues » de Bettina Rheims – Château de Cadillac

« Ces femmes vivent dans un univers très dur et extrêmement solitaire. […] En prison, elles souffrent de l’absence de regard. Le mien, je l’ai souhaité le plus neutre possible. Avec cette série, j’ai voulu qu’on les regarde. » Expo photographique de Bettina Rheims, château de Cadillac (jusqu’au 4 novembre). Journal Sud ouest Dimanche, 19/08/2018.

Exposition « Détenues » de Bettina Rheims au château de Cadillac du 1er juin au 4 novembre 2018

Encouragée par Robert Badinter, la photographe Bettina Rheims a réalisé en 2014 une série de portraits de femmes incarcérées, intitulée « Détenues ».

Ce projet, soutenu par l’administration pénitentiaire, confronte l’univers carcéral avec celui de la création artistique ; dans un dialogue complexe, il interroge la construction et la représentation de la féminité dans les espaces de privation de liberté et d’enfermement.

De ces rencontres, volontaires, sont nés des portraits saisissants qui nous renvoient au regard que nous portons sur la détention.

Pour en savoir plus sur le site Château-cadillac

Cinéma : un tournage avec des détenues de la prison de Joux-la-Ville

Le tournage d’un film particulier vient de se terminer dans la prison de Joux-la-Ville (Yonne). Des femmes détenues jouant leur propre rôle ont donné la réplique à des professionnels.

Sous l’oeil des caméras, la magie du cinéma opère à la prison de Joux-la-Ville (Yonne). Depuis trois semaines, une équipe de cinéma s’est installée dans le centre pénitentiaire. Sur le plateau, actrices professionnelles et détenues se donnent la réplique. C’est la première fois en France que l’administration pénitentiaire laisse des détenues jouer dans un film.

Capter la vie des détenues

Pour son film Mise à nu(e), Arnaud Sélignac a décidé de travailler en équipe très réduite, avec seulement cinq techniciens. Des conditions compliquées, mais obligatoires pour que l’administration lui laisse carte blanche. Ce qu’il se passe à l’intérieur, l’intimité de ces détenues, rares sont les caméras à avoir pu le capter. Pour ce film, le service pénitentiaire a décidé de faire un test. Après 21 jours ensemble, le tournage touche à sa fin. Chacune des détenues pourra faire valoir cette expérience dans son dossier pénitentiaire, et pourquoi pas une fois dehors. Le film devrait sortir au printemps 2018. Source :

France 3 France Télévisions avatar

Mis à jour le 30/10/2017 | 17:13
publié le 30/10/2017 | 17:13

Détenues – Un document fort le mardi 9 février 2015 à 23:00 sur France 2

Synopsis –  La France compte aujourd’hui plus de 77 000 détenus. Les femmes représentent 3,5 % de la population carcérale. Si les criminelles sont peu nombreuses, elles sont majoritairement condamnées pour des crimes graves, loin de l’image « romantique » que l’on se fait parfois de la femme complice de son compagnon. Leur détention est une réalité méconnue, souvent tue. Ce documentaire ouvre la porte du quartier des femmes d’un centre de détention et donne la parole à des prisonnières. Condamnées aux peines les plus lourdes, elles ont commis l’indicible mais n’en demeurent pas moins des femmes, des filles, des mères.

Un document fort et bouleversant. Marie Drucker évite l’écueil du voyeurisme, se place d’emblée sur le terrain de l’intime et établit une relation de confiance avec ces femmes. Édith, Danièle, Françoise, Muriel… se livrent avec pudeur et courage. On en ressort profondément touché par ces vies brisées mais pas détruites…

Créée par : Marie Drucker – Diffusion TV : mardi 09 à 23:00 sur

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Marguerite Duras à la petite Roquette