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Collaboration horizontale : récit d’un amour interdit sous l’Occupation nazie

Si l’Occupation a maintes fois été abordée en bande dessinée, le sort des femmes qui ont eu le malheur d’avoir des relations intimes avec des soldats allemands avait jusqu’à présent été peu évoqué ; sauf à travers les scènes terribles de Françaises tondues à la Libération. Avec Collaboration horizontale, Navie et Carole Maurel viennent combler un vide en signant un album touchant bien qu’inabouti.

Collaboration horizontale. Le terme est aussi froid qu’explicite. C’est par ces mots que l’on désigne l’attitude des femmes qui ont eu des relations sexuelles avec des soldats allemands durant l’Occupation. Opportunisme ? Collaboration active ? Histoire d’amour ? A la Libération, peu importaient les raisons qui étaient à l’origine de ces rapports interdits. Coucher avec un « Boche » ne pouvait en aucun cas se justifier. Environ 20 000 femmes ont ainsi été tondues, en France, en général par des maquisards ou des membres des F.F.I. Ce triste épisode de l’épuration – rappelons que le fait d’avoir des relations sexuelles avec des soldats ennemis n’était en aucun cas interdit par un quelconque texte législatif ou réglementaire – est abordé dans les dernières pages de Collaboration horizontale. Une scène poignante au terme de laquelle le lecteur est partagé entre dégoût de tant de haine, et colère devant la lâcheté de celles et ceux qui auraient pu empêcher un tel affront. Précisons que le sort peu enviable réservé aux « enfants de Boches » est quant à lui au cœur de L’Enfant maudit, de Laurent Galandon et Arno Monin (Grand angle, 2 tomes, 2009-2012)…

Pour en savoir plus voir le billet publié par Philippe Peter fév 16, 2017 sur le site de Cases d’Histoire

14202505_10153913111958997_5340671264576049993_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des … et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 157 458 visiteurs uniques au 24 novembre 2016

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Laetitia Casta incarne, avec justesse, l’actrice coupable de « collaboration horizontale » : Arletty

Une photographie inédite d’Arletty et

de Hans Jürgen Soehring, en promenade à cheval

Rappel historique : « Arletty n’a jamais su garder sa langue dans sa poche, même quand elle fut accusée de « collaboration horizontale » au lendemain de la Libération de Paris, en août 1944. Les célèbres répliques de l’actrice, prononcées avec son accent parigot à couper au couteau, n’ont pas pris une ride. Peut-être lui ont-elles aussi permis de ne pas être tondue…

Avec le trio Carné-Trauner-Prévert, elle tournera en pleine Occupation son plus grand succès, « Les Enfants du paradis », où les répliques inoubliables s’enchaînent. Le film, inspiré de l’histoire d’un dandy-assassin, se déroule dans le Paris de 1840 : un « Paris tout petit pour ceux qui s’aiment », situé autour du boulevard du Temple, surnommé le boulevard du Crime.

Arletty est alors enceinte d’un officier allemand, de dix ans son cadet : Hans-Jurgen Soehring. Elle l’a rencontré par l’intermédiaire de son amie Renée, la fille du principal maître d’œuvre de la collaboration d’État, qui sera fusillé en 1945.

Les yeux cernés et le teint transparent, Arletty avortera pendant le tournage des « Enfants du paradis », obligeant Carné à recommencer plusieurs scènes tellement elle semblait épuisée sur certaines prises.

La mésaventure ne s’arrêtera pas là : sa passion pour son officier polyglotte aux oreilles pointues (elle s’amusait à le surnommer « Faune ») et son amitié pour Renée Laval lui seront vivement reprochés dès que Paris sera libérée.

En 1944, la justice est alors aussi expéditive que vindicative : les femmes accusées de près ou de loin de collaboration sont tondues et traînées comme des souillées, comme le montrent de nombreuses archives (par exemple « Le Cortège des tondues », présenté dans le dernier billet).

Une rumeur court selon laquelle Arletty aurait même eu la poitrine coupée : il n’en est rien, mais elle sera contrainte à dix-huit mois de résidence surveillée en Normandie, après un passage éclair dans une prison de la Conciergerie, puis à Drancy. C’est à ce moment-là qu’elle aurait dit, à la fin d’un interrogatoire : « Mon cœur est français, mais mon cul est international. » Les mots ne sont pas d’elle, mais d’Henri Jeanson, extraordinaire dialoguiste d’ « Hôtel du Nord ». Mais aurait-il pu les écrire sans penser à elle ?

Arletty n’a donc jamais été tondue. Peut-être est-ce dû à sa notoriété, son apolitisme revendiqué, ses origines populaires, sa ténacité pour sauver des amis juifs, ou tout cela à la fois. Ou parce que la justice était alors aléatoire.

Sa carrière au cinéma s’est pourtant arrêtée en 1945 : elle n’interprétera ensuite plus que des seconds rôles … » – Larges extraits de l’article de presse de Louise du Forum des Images – Plume cinéphile : Arletty : « Mon cœur est français, mais mon cul est international » en date du 10 août 2014.

Alors que Paris vit sous le joug de l’Occupation allemande, en plein tournage des « Enfants du Paradis », au cœur d’une période tumultueuse de l’Histoire, Arletty, anticonformiste, continue de vivre au gré de ses envies et tombe sous le charme d’un jeune officier allemand, Hans Jurgen Soehring. La liaison fera bruire le tout Paris, aussi bien dans les milieux collaborationnistes que résistants. Rien ne déstabilise la comédienne qui, portée par cet amour, refuse de se ranger dans un camp. Le portrait d’une époque trouble et complexe vue à travers la vie d’une femme, icône de sa génération, finalement rattrapée par ses choix à l’heure de l’épuration.

Parution du livre le 11 mai 2016 : Arletty ! Immédiatement, on pense à sa célèbre réplique : « Atmosphère, atmosphère. Est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? » Et que dire de « Si mon cœur est français, mon cul est international » répondant ainsi aux accusations de collaboration pendant l’Occupation.

De 1940 à 1944, Arletty a été l’actrice française la plus populaire, et, de loin, la mieux payée de son temps, invitée dans les salons les plus huppés de la Collaboration artistique et politique de Paris, et amoureuse à la folie d’un bel officier allemand, membre du parti nazi depuis 1938, un ami personnel de Goering. Pourtant, a-t-elle objectivement collaboré ?

Preuves à l’appui, David Alliot montre que l’Occupation a été la période la plus riche et la plus intense de la vie de l’actrice. Son chant du cygne, aussi.

Longtemps, le silence a entouré les amours féminines qu’Arletty entretenait secrètement. Grâce à des archives inédites, David Alliot brosse le portrait de la môme de Courbevoie, cette belle et insolente Garance des Enfants du paradis, avec son accent des faubourgs, ses répliques cinglantes et son anticonformisme, qui paiera cher sa passion pour un « boche ». À la Libération, elle sera arrêtée et emprisonnée quelques semaines pour « trahison » et « collaboration avec l’ennemi » mais jamais condamnée.

Avec subtilité, David Alliot retrace cette période de la vie d’Arletty où on la voit côtoyer Jacques Prévert, Jean-Louis Barrault, Pierre Brasseur ou Sacha Guitry, tant elle a été l’une des actrices mythiques du cinéma français. Pour lire un extrait du livre : tallandier.com/pdf/9791021019652.pdf

Arletty. « Si mon cœur est français »

David ALLIOT

Genre : Biographie

Laetitia Casta par Pierre-Anthony Allard

réalisé dans le cadre du Studio Harcourt en 2005.

La beauté et le charme atypiques de Laeti­tia Casta ne laissent aucun français indif­fé­rent. D’un père corse et d’une mère normande, Laeti­tia voit le jour le 11 mai 1978 à Pont-Aude­mer. Alors qu’elle a quinze ans, un agent de l’agence de mannequins Madi­son la repère sur une plage de Corse. C’est le début d’une grande carrière pour la jeune fille ; elle ne tarde pas à gravir les éche­lons du métier, et devient une figure réfé­rence pour les marques et maga­zines de mode. Elle décroche les contrats les plus deman­dés (Victo­ria’s Secret, L’Oréal) et défile pour les plus grandes maisons de couture, Jean-Paul Gaul­tier étant le premier coutu­rier à la faire défi­ler. Très vite, celle que l’on surnomme dans le milieu « La Casta » pense à se recon­ver­tir dans le cinéma. Son premier grand rôle lui est accordé par Claude Zidi dans Asté­rix et Obélix contre César. Elle évolue ensuite vers des rôles plus sombres et profonds, comme La Jeune Fille et les loups (2008). En 2011, elle est à l’affiche de La nouvelle guerredes boutons de Chris­tophe Barra­tier. En mars 2015, elle incarne Arletty dans un télé­film diffusé sur France 2.

Côté vie privée, Laeti­tia Casta est mère de trois enfants : Satheene, issue de son union avec le photo­graphe Stéphane Sednaoui, Orlando et Athéna, avec l’ac­teur italien Stefano Accorsi.  Biographie établie avec Gala

Les comtesses de la Gestapo

Les comtesses de la GestapoParution du livre le 17 janvier 2007 – Dans le Paris de l’Occupation, réduit au périmètre douteux qui va des bureaux du Majestic à l’Omnibus de chez Maxim s en passant par les sous-sols de la rue Lauriston, ce livre brosse une galerie de femmes vénales, exotiques, qui vont vivre sous l’occupation, un étrange conte de fées qui se terminera souvent en cauchemar? Russe comme la princesse Tchernitcheff, mannequin et actrice de cinéma, qui devint la protégée du sinistre Lafont, chef de la Gestapo française, et la maîtresse d’officiers allemands influents? Grecque comme la princesse Mourousi, lesbienne et morphinomane qui, non contente de doubler les Allemands au marché noir, faisait vider les appartements des juifs pourchassés? Espagnole comme la marquise de San Carlos, maîtresse avant guerre du maire de Biarritz, franquiste de la première heure, elle s’acharnait sur les réfugiés républicains qu’elle dénonçait? Mais aussi françaises comme Sylviane d’Abrantés ou la comtesse Olinska. La première, maîtresse entre autres de Lafont qui la décrit comme « une chienne et une folle », sera une des grandes courtisanes de l’Occupation. La comtesse Olinska profite de ses trafics d’influence pour tenter de se lancer avec sa petite fille dans le monde du cinéma. Elles vont traverser cette période en reines de toutes les compromissions, portées par la veulerie des hommes en place et les complaisances du système économique instauré par l’occupant. Grâce à l’ouverture récente des archives de justice aux historiens, ce livre dévoile pour la première fois les vies extravagantes de celles qu’on surnomma après guerre, les « comtesses de la Gestapo », fleurs vénéneuses dont l’éclat fut peut-être fugitif mais le parfum assez capiteux pour nous fasciner et nous horrifier – encore aujourd’hui. (Éditions Grasset)

Sang bleu et nazisme par François-Guillaume Lorrain

Publié le 25/01/2007 Le Point – Histoire

LA PRINCESSE MOUROUSI. Princess Euphrosine Mourousi on january 11, 1950 during trial for collaboration during ww2. Full credit: AGIP - Rue des Archives / Granger, NYC -- All righ

« Mara, comtesse Tchernycheff, Sylve, marquise d’Abrantès, Evanne, princesse Mourousi (en médaillon à droite de l’article ). Elles furent les avatars vénéneux d’un demi-monde parisien où la cocotte de la Belle Epoque s’était faite « chercheuse d’or », poule de luxe et femme d’affaires avisée, fleur du mal poussée sur le fumier de la Collaboration, économique et horizontale. En romancier, Modiano avait parfois esquissé les contours vaporeux de ces peaux trop bijoutées, de ces cuisses trop légères, qui pour une table au Fouquet’s, des cartes « coupure création » et autres privilèges essentiels intriguèrent à la Gestapo, 72-86 avenue Foch, à la Kriegsmarine, rue Royale, ou à la Carlingue de la bande de Bonny-Lafont, rue Lauriston. Leur seule patrie étant leur lit, les plus zélées oscillèrent entre les caïds du marché noir et les pillards teutons, devenant les intermédiaires naturelles entre les affreux qui bradaient la France et les vainqueurs qui, dans les bureaux Otto et autres officines, la rachetaient au prix fort. Cyril Eder leur donne le nom de « comtesses de la Gestapo », car nobles elles étaient, d’origine ou par alliance. Mais elles étaient plus près de la « gestapute » que de la comtesse. Sur leur album, on ne relève en effet que filoutages, dénonciations et extorsions à grande échelle.

Parmi toutes ces abjectes, c’est Evanne, princesse Mourousi, Mata Hari de pacotille, qui mérite la palme. Rejetée par le 2e Bureau français, elle offre ses services aux généreux Allemands pour moucharder ses compatriotes russes et dénoncer les grandes familles juives. Comme elle se permet, dans un trafic de cigarettes, d’escroquer les Allemands, elle file en prison, où elle accouche d’Yves, le futur journaliste. Elle fait piller l’hôtel des Weiller, avant d’être rattrapée par la justice. Moins inquiétées à la Libération que leurs amants, ces femmes d’affaires, fatales mais au fond si peu romanesques, ont à elles seules drainé toutes les humeurs malignes d’une époque bien sombre. Dommage qu’Eder se soit contenté de notices biographiques un peu plates et bien brouillonnes »…

Biographie de l’auteur :

Ancien professeur de lettres en Californie, Cyril Eder a publié La Castiglione par elle-même (RMN, 1999) dans le cadre d’une exposition présentée au musée d Orsay et au Metropolitan Art Museum de New York et Les frères Seberger, photographes de l’élégance (Le Seuil/BNF, 2006). Il travaille également depuis plusieurs années sur les archives secrètes de la Gestapo française pendant la Deuxième Guerre mondiale.

A propos de la photographie à la une :

« Cyril Eder dans son livre, nous montre des comtesses ou des fausses comtesses dont le charme faisait chavirer les mauvais garçons et tortionnaires en tout genre, bourrés d’argent pendant la guerre.

À quoi ressemblaient ces filles ? Comment étaient-elles, elles qui étaient « si belles » ! Cyril Éder ne nous montre pas de photo. Il ne semble pas y en avoir sur Internet (?).

Nous en avons trouvé une (pas sur Internet ), une vraie comtesse : descendante du comte Alexandre Alexandrovitch Tchernycheff-Bezobrazoff et de Marie Sherbatoff (ouf !), descendante d’un général sous le 1er Empire qui s’était fait remarquer à Paris par ses conquêtes (déjà).

Après avoir connu l’acteur Henri Garat, un temps son mari, croisé le chemin de Laffont de la Carlingue, du S.S. Leimer etc. Elle s’est retrouvée en possession du château de Bel-Air dans la région parisienne. Après avoir écopé de plusieurs condamnations à la Libération, elle a émigré aux U.S.A.

Voici sa photo. Pas mal ! »

Les comtesses ( et les comtes) de la Gestapo de Serge Desbois le mardi 12 avril 2011

La photographie de la « Tondue de Chartres » – Musée Canavalet

Ajoutée le 13 févr. 2015 – Salon Bouvier – Mardi 3 février, de 14h à 15h

Les rencontres de Carnavalet vous proposent des conférences thématiques sur l’histoire de Paris et de ses habitants, à l’occasion d’une publication littéraire, d’une exposition temporaire ou autour des collections permanentes de nos 3 sites : le musée Carnavalet, la Crypte archéologique du Parvis de Notre-Dame, les Catacombes de Paris.

Gratuit
Mardi 3 février 2015 de 14h à 15h : LA TONDUE DE CHARTRES
Par Gérard Leray, co-auteur de La tondue 1944-1947

La photographie de la « Tondue de Chartres », prise par Robert Capa le 16 août 1944, est sans doute le document le plus représentatif de « l’épuration sauvage » qui a entaché la libération de la France au cours de l’été 1944. Or, elle a beau être mondialement connue, rares sont ceux qui connaissent l’histoire véritable de ses protagonistes.

Au fil d’un long travail de recherche, en France, en Allemagne et en Suisse, il a enfin été possible de reconstituer l’itinéraire familial et politique de cette femme martyrisée qui traverse, son enfant dans les bras, une foule vengeresse. Victime sacrificielle ou coupable avérée ?

Pour visionner ce document de « l’épuration sauvage » :

La Tondue de Chartres – photographie

la tondue 1944-1947Pour ceux qui l’ignorent  Gérard Leray est un acteur majeur de la vie citoyenne locale. Il a été du groupe fondateur de l’association « Énergies Citoyennes », il a fondé le journal l’Aiguillon et le site Internet « La Piquouse de rappel » devenu « La Piquouse 2 Rappel ». Militant écologiste, il a été le porte-parole départemental des Verts entre 2008 et 2011. Ce professeur d’histoire au lycée Jehan de Beauce à Chartres revient à ses amours en publiant son premier ouvrage « La Tondue 1944-1947 » aux éditions Vendémiaire. (date de parution 7 septembre 2011.)

Femmes tondues, la diabolisation de la femme en 1944

Femmes tondues, la diabolisation , Les bûchers de la libérationParution du livre le 15 septembre 2006 – Dominique François, infirmier psychiatrique et auteur de plusieurs ouvrages sur la seconde guerre mondiale, utilise dans ce récit son expérience dans les relations humaines et dans l’analyse des comportements pour aborder le difficile dossier de l’épuration et plus particulièrement celui de la «collaboration horizontale». Les témoignages et les analyses qu’il propose permettent de comprendre le sens symbolique du phénomène des tontes, généralisé a l’ensemble de l’hexagone a la Libération. A partir du témoignage de plusieurs femmes, il retranscrit avec émotion, l’horreur du châtiment, l’humiliation et la difficile réinsertion vécue par les victimes.

Dominique François

Éditeur Cheminements

Collection Une Mémoire

logo éditions cheminementsCheminements est depuis 17 ans un éditeur résolument attaché à vivre une relation avec les régions de France grâce à une production enracinée et un réseau de diffuseurs-distributeurs finement maillé sur tout le territoire.

À la collection Les Gens d’Ici où s’inscrivent récits et romans de terroir, vient s’ajouter une vingtaine de collection dont les 600 titres sont regroupés sous 7 marques et 24 collections (voir lien avec lettre à part) dans des domaines aussi variés que les beaux livres, l’Histoire, romancée ou non, les monographies, l’héraldique, le roman noir inscrit en région, les sujets touchant au pays du bassin méditerranéen.

Et pour manifester toujours mieux la volonté de la maison de s’imposer au plan national et dans les pays francophones la collection Ma part de vérité propose, entre autres sujets crédibilisés et légitimés par le recul de l’analyse, des documents d’actualité et de dialogue judéo-chrétiens vus par les catholiques et les juifs éclairés.