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« Romilda » le dernier roman policier de Bénédicte Rousset aux éditions La Trace

Vaucluse, juin 1912.

Rosa Barloti 7 ans, disparaît dans un mystère absolu. On retrouvera seulement sa robe, ensanglantée, au pied d’un arbre. Sa famille a juré vengeance, peu importe le temps et la durée que cela prendra.

Une question d’honneur, au sein de ce clan Corse.

Vaucluse, septembre 2018.

Ange Barloti est lié par le sang à la petite Rosa. Il a juré de venger l’outrage fait aux siens il y a plus d’un siècle. Mis à part son domaine, c’est la finalité de sa vie : laver l’honneur de sa lignée et trouver le descendant du coupable. Parution le 16 mai 2019 aux éditions La Trace

Pour en savoir plus sur Bénédicte Rousset :

« Très jeune, c’est dans l’imprimerie de son père que Bénédicte Rousset a découvert les romans, pièces de théâtre et poèmes rédigés par ses ancêtres, dont un félibre : Gabriel Bernard.

Fille et petite-fille d’institutrices, enseignante dans un collège du Vaucluse, l’auteur perpétue le lien à l’écriture comme une histoire de famille.

Passionnée par les intrigues policières, elle aime puiser son inspiration aussi bien dans les œuvres de Maupassant et Yasmina Khadra, que dans la littérature italienne (Buzzati, Sciascia, Pirandello la fascinent!) »… 111 – Portrait du jour : Bénédicte Rousset, l’auteure talentueuse du roman « Le Lis des teinturiers » sur

https://criminocorpus.hypotheses.org/78756

Et en avant première pour les lecteurs du carnet criminocorpus :

Bénédicte, pouvez-vous décrire les étapes de votre parcours d’auteur : ce qui a déclenché cette vocation, votre première publication ?

Quelle aventure !

Franchir le pas de l’écriture a été douloureux, autant que réjouissant. Très vite, dès les premières lignes (il y a maintenant huit ans environ), l’écriture a donné un sens à ma vie. Quelques refus d’éditeurs m’ont été salutaires et j’ai travaillé (et tente toujours de travailler !) dans la direction des conseils que certains d’entre eux ont eu la gentillesse de me donner. Mon premier roman Rue sombre (éditions Chum) est inspiré d’un fait divers. Il a donné naissance au commissaire Berthier qui apparaît dans les deux romans suivants : le Lis des teinturiers(éditions Sud ) et Piège à Bragny , éditions Chum). Au-delà des histoires que j’aime raconter (il me faut les libérer : elles m’envahissent !), j’aime les mots, leur possible et la découverte, toujours renouvelée, de leurs délicieux agencements. Les mots sont un pont entre l’auteur et le lecteur. Ecrire, c’est le franchir, s’émerveiller. Ecrire, c’est osé et oser.

Avez-vous des thématiques de prédilections ?

J’aime le roman policier, le thriller. Les faits-divers et les grands criminels me passionnent. Mais tout ce qui porte un vrai souffle romanesque m’intéresse. C’est très subjectif !

Je trouve que cette citation de Gide résume bien ma pensée et ce que je recherche, inconsciemment, dans un livre : « Je n’aime pas les hommes, j’aime ce qui les dévore ».

Que pouvez-vous nous dire à propos de votre dernier roman, Romilda ?

Pendant les inondations survenues dans le Vaucluse au début des années 2000, j’ai découvert des lettres de mon ancêtre, lettres datant de la 1ère guerre Mondiale. J’ai eu très envie de les lier à une construction romanesque. Je ne savais pas encore ce que ça allait donner mais au fil du temps, c’est resté dans un coin de ma tête et le tout a mûri. Une enquête policière vient s’y superposer, suite à la découverte d’ossements sur le chantier d’une piscine en construction. Le commissaire Berthier est chargé de l’affaire. C’est Romilda, mon héroïne dans cet opus, qui crée un lien entre les histoires parallèles. Elle a ses démons, ses souffrances, je l’aime beaucoup ! Elle a tant de choses à vous dire.

Le livre, Romilda est publié aux éditions La Trace ; dans cette maison, la fierté de côtoyer des auteurs emplis d’humanité, comme Alain Cadéo , est immense !

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Mon métier d’enseignante m’occupe beaucoup et j’ai promis à mes trois petites filles que j’arrêtais d’écrire pour leur cuisiner autre chose que des pâtes, (rires) mais c’est impossible ! L’écriture est, au-delà d’une grande passion, une nécessité, une dynamique essentielle à ma (sur)vie. J’ai l’idée d’un roman dans lequel les manifestations contre la loi Savary, sous Mitterrand au début des années 1980, sont le théâtre d’un drame familial.

De plus, je suis en cours d’écriture d’une nouvelle pour l’association « Les enfants de feu », et d’une autre pour le tome 8 du recueil de nouvelles DORA-SUAREZ, à paraître aux éditions du Caïman : Ludovic Francioli, président de l’association, m’a accordé sa confiance autour de ce projet, c’est un grand honneur !

Bénédicte, où peut-on vous rencontrer en dédicace dans les semaines/ mois à venir ?

Je vous retrouverai avec grand plaisir :

– Le samedi 25 mai, à la JOURNÉE DU POLAR à Bourg-Saint-Andéol, au parc et château Pradelle.

– Le Samedi 29 juin, chez FRANCE LOISIRS Valence.

– Du 12 au 14 juillet, au festival CORSICAPOLAR en Corse.

– Les 20 et 21 juillet : aux JOURNÉES DU LIVRE de Sablet.

Les rendez-vous d’août à décembre vous seront communiqués, entre autre, sur ma page facebook :

https://www.facebook.com/benedicte.rousset.auteur/

 et sur la page des éditions La Trace :

https://www.facebook.com/editionslatrace/

Bénédicte Rousset publie « Romilda » en mai 2019 aux Editions la Trace

Bénédicte ROUSSET : Elle a grandi dans le Vaucluse entre le petit atelier d’imprimerie de son père et une mère institutrice.

Professeur de Lettres Modernes, l’écriture lui permet d’explorer des recoins jusqu’alors ignorés d’elle-même, dans une tradition familiale qu’elle découvre à travers les pièces de théâtre, poèmes et romans qu’ont écrit ses aïeux.

Elle est l’auteure de …Romilda à paraître prochainement, en mai 2019 !

Pour en savoir plus lire le beau portrait du jour de Bénédicte sur 111 – Portrait du jour : Bénédicte Rousset, l’auteure talentueuse du roman « Le Lis des teinturiers » https://criminocorpus.hypotheses.org/78756

111 – Portrait du jour : Bénédicte Rousset, l’auteure talentueuse du roman « Le Lis des teinturiers »

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus

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« … Bénédicte s’intéresse beaucoup aux intelligences multiples, qu’elle essaie de prendre en compte dans ses groupes classe. « Il existe plus de sept types d’intelligence humaine, confie Bénédicte. Seuls deux sont pris en compte à l’école : l’intelligence verbo-linguistique et la logico-mathématique. Les autres sont mises de côté, entraînant de terribles échecs scolaires, alors que nombre d’élèves fonctionnent différemment, sans pour autant manquer de ressources pour réussir. Quand un enfant nait, on se demande s’il va réussir à l’école, mais se demande-t-on s’il va réussir sa vie d’homme ou de femme ? C’est la question essentielle pourtant… »

Le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus  et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Pour son 111ème portrait du jour la rédaction du carnet criminocorpus reçoit avec infiniment de plaisir une jeune romancière sympathique et talentueuse : Bénédicte Rousset, auteure du roman Le Lis des teinturiers.

Très jeune, c’est dans l’imprimerie de son père que Bénédicte Rousset a découvert les romans, pièces de théâtre et poèmes rédigés par ses ancêtres, dont un félibre : Gabriel Bernard.

Fille et petite-fille d’institutrices, enseignante dans un collège du Vaucluse, l’auteur perpétue le lien à l’écriture comme une histoire de famille.

Passionnée par les intrigues policières, elle aime puiser son inspiration aussi bien dans les œuvres de Maupassant et Yasmina Khadra, que dans la littérature italienne (Buzzati, Sciascia, Pirandello la fascinent!)

Lisez les premières pages du Lis des teinturiers

https://www.facebook.com/benedicte.rousset.auteur/

Bienvenue Bénédicte sur les pages du très sérieux carnet carnet criminocorpus

Chers lecteurs du carnet le style et l’élégance de la plume de Bénédicte vous raviront, c’est certain ! Ph.P.

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« C’est dans une petite ville du Vaucluse que nous rencontrons Bénédicte Rousset. Sur son bureau de bois simple, deux tas de feuilles : des copies à corriger et son manuscrit en cours. Elle jongle entre les deux avec un sourire radieux : son prochain livre est bientôt prêt, les lecteurs l’attendent impatiemment !

« Je travaille en ce moment sur mon quatrième roman, Romilda et le mystère de 1912. Il est question d’un squelette retrouvé sur le chantier d’une piscine en construction, en lien avec une disparition dramatique, survenue en 1912. En parallèle, ce récit distille des lettres de la Première Guerre mondiale, essentielles au déroulement de l’intrigue, et dont une grande partie est authentique.

Ces lettres, je les ai retrouvées dans la cave de mon domicile familial, après les inondations survenues au début des années deux mille dans le Vaucluse. Elles étaient intactes : un vrai trésor, que j’ai voulu lier à une construction romanesque. Mon enquête se situe entre Avignon et Piolenc, ville de mon enfance. J’aime peindre des caractères forts, mais auxquels le lecteur peut aisément s’identifier. Dans ce livre, nous retrouvons le commissaire Berthier et son adjoint, le lieutenant Deroux.»

Cette parution est prévue pour courant 2019, aux éditions Eaux troubles, spécialisée polar/policier/suspense.

Dans ce portrait, Bénédicte vous parle de sa dernière parution : Le Lis des teinturiers , paru chez Elan sud, en avril 2018.

Le commissaire Berthier reprend du service, et, secondé par le lieutenant Deroux, il va devoir comprendre le fonctionnement d’un tueur et affronter un dangereux prédateur : le mamba noir.

« Depuis toujours, ce serpent me fascine. C’est le plus rapide au monde, il est redoutable et son venin, c’est le cocktail létal par excellence. Je voulais l’inviter dans un de mes romans, en qualité de personnage phare ».

La relation épistolaire est très présente aussi dans ce roman policier, mais surtout choral. L’auteur affectionne ce genre, dans lequel les libertés sont grandes, et détonnent avec le récit de l’enquête.

Dans les lettres, les personnages sont vrais. Les masques tombent. Ils sont eux-mêmes.

« Dans mon tout premier roman, Rue sombre , construit sur la structure des nouvelles à chute, je dévoile un fait divers insolite, qui s’est déroulé en Haute Loire, en 2016. Un homme suit un véhicule : il voit des cheveux dépasser du coffre de la voiture qui le précède ».

L’auteur a situé son intrigue dans le Vaucluse, et ajouté quelques ingrédients essentiels : des adolescents, sortis sans permission, confrontés à un secret qu’il leur sera difficile de dévoiler et un suspense imparable. Un enlèvement, une pression qui monte, et qui ne redescend qu’à la toute dernière ligne.

Professeur certifié de Lettres Modernes, Bénédicte puise dans son expérience professionnelle et dans ses rencontres avec les adolescents, pour écrire. « Ils sont un concentré explosif de fragilité. Les faux semblants ne leur ressemblent pas. J’aime cette tranche d’âge, vraie, attachante, en quête de sensations fortes et pleine de vie ! » Avoir été une élève agitée est une aide extraordinaire, pour être un bon professeur. C’est un métier dans lequel, paradoxalement, le degré de connaissances est presque secondaire. Les relations humaines sont le socle. Sans elles, on n’apprend rien, on ne progresse pas. La mémoire intéressée est un formidable révélateur des apprentissages.

Bénédicte s’intéresse beaucoup aux intelligences multiples, qu’elle essaie de prendre en compte dans ses groupes classe. « Il existe plus de sept types d’intelligence humaine, confie Bénédicte. Seuls deux sont pris en compte à l’école : l’intelligence verbo-linguistique et la logico-mathématique. Les autres sont mises de côté, entraînant de terribles échecs scolaires, alors que nombre d’élèves fonctionnent différemment, sans pour autant manquer de ressources pour réussir. Quand un enfant naît, on se demande s’il va réussir à l’école, mais se demande-t-on s’il va réussir sa vie d’homme ou de femme ? C’est la question essentielle pourtant.

« Que suis-je, si je ne participe pas ? » disait Antoine de Saint-Exupéry.

L’écriture chez elle, est une histoire de famille. Quand elle a découvert les romans, fables et pièces de théâtre rédigées par ses ancêtres, elle a compris d’où venait cette soif inextinguible d’écrire. Un besoin vital, inhérent à un équilibre parfois malmené par la charge de travail et ses trois filles, encore en bas âge. Un roman doit être nécessaire pour son auteur. C’est de cette manière seulement que le lecteur pourra le refermer en se disant à son tour que cette lecture était importante pour lui. C’est ce vers quoi Bénédicte Rousset tend.

« Ecrire, c’est vivre plusieurs vies à la fois. Il y a de moi dans chacun de mes personnages, même les plus noirs : ce sont peut-être eux qui me révèlent en miroir ! Ils sont un moyen d’évacuer les traumatismes vécus dans l’enfance. Deux éléments me semblent essentiels dans mes romans : la quête de l’identité, et celle de la vérité. La première nous concerne tous : qui sommes-nous ? Comment nous comportons-nous face à l’image que nous renvoyons ? Sommes-nous conformes à cette image ? La deuxième entre dans la structure du roman policier : pourquoi tuer ? Comment arrive-t-on à franchir le pas ? Je crois qu’il y a un assassin en chacun de nous, mais, la plupart du temps, il ne rencontre jamais sa victime (heureusement, non ?) »

Rencontres à venir :

Les rencontres polar et fantastiques de Lyon, les 1er et 2 décembre 2018 (France Loisirs part-Dieu)

Salon Sang pour Sang Polar, à Saint Chef, le samedi 2 mars 2019 Retrouvez Bénédicte sur sa page auteur :

https://www.facebook.com/benedicte.rousset.auteur/

 

Le Lis des teinturiers (Bénédicte Rousset)

Parution du livre le 25 avril 2018 – Aaron pense être « l’élu » et recherche son alter ego.

Anna et Alphie sont liées au serment de ne communiquer entre elles que d’une façon épistolaire.

Entre Vaucluse et région lyonnaise, nous retrouvons le commissaire Berthier face à un dangereux prédateur.

Les coupables potentiels sont nombreux et l’évidence pas toujours bonne conseillère.

Très jeune, c’est dans l’imprimerie de son père que Bénédicte Rousset a découvert les romans, pièces de théâtre et poèmes rédigés par ses ancêtres, dont un félibre : Gabriel Bernard.

Fille et petite-fille d’institutrices, enseignante dans un collège du Vaucluse, l’auteur perpétue le lien à l’écriture comme une histoire de famille.

Passionnée par les intrigues policières, elle aime puiser son inspiration aussi bien dans les œuvres de Maupassant et Yasmina Khadra, que dans la littérature italienne (Buzzati, Sciascia, Pirandello la fascinent!)

Lisez les premières pages du Lis des teinturiers

Née en 1991, Elan Sud a ouvert un département éditions au début des années 2000. Depuis, six à huit titres entrent au catalogue chaque année.

Pour raconter une histoire, laisser une empreinte ou éveiller la curiosité, huit collections sont proposées, car il est impossible de qualifier le lecteur par un trait de caractère unique.

Certes, tant de sujets ont été abordés dans la littérature, à nous d’y apporter un nouvel éclairage, accessible à tous.

Nous mettons dans chaque roman un soin tout particulier : le résultat du travail de plusieurs mois avec un auteur, un comité de lecture, des correcteurs professionnels…

Une ligne d’édition, c’est comme une empreinte : une fois qu’elle est posée, elle sert de référence. C’est la carte d’identité de l’éditeur, le point de ralliement d’auteurs et de lecteurs.

Elan Sud est tournée vers le texte, le style, la musique des mots, le rythme des phrases; à ne sortir qu’une poignée de romans chaque année, autant qu’ils soient ciselés, peaufinés, aboutis.

Nous donnons notre attention à la création littéraire, nous la défendons et mettons en place tous les moyens pour la diffuser.