Archives du mot-clé avocate

Jeanne Chauvin, pionnière des femmes avocates – Presse RetroNews …

(Portrait de Jeanne Chauvin paru en 1926, année de sa mort, dans le journal Comoedia – source : RetroNews-BnF) 

Comme Julie-Victoire Daubié qui, en 1861, osa briguer le droit de passer son baccalauréat, Jeanne Chauvin dut batailler pour forcer la porte des prétoires. Cette fille de notaire, brillante élève, se présenta à la Cour d’appel de Paris pour prêter le serment d’avocat, le 24 novembre 1897, avec en poche son doctorat en droit et sa licence ès lettres.

Un journaliste du quotidien monarchiste modéré Le Soleil raconte cette journée hors du commun, entre empathie et admiration pour la jeune prétendante …

Pour en savoir plus lire le billet publié par Marina Bellot le 6 février 2018 sur le site de Retronews

« Femme de robe » – (Michèle Dassas)

On parle beaucoup de l’égalité de traitement entre les hommes et les femmes Michèle Dassas.  nous raconte l’histoire d’une pionnière. Une femme qui s’est battue pour avoir le droit d’exercer une profession depuis toujours réservée aux hommes : Jeanne Chauvin fut la première femme à plaider en qualité d’avocate. Sortie du roman « Femme de robe » le 15 mars 2018.

Yvonne Netter : Avocate, infirmière militaire, militante féministe et journaliste

Album Jane Misme, intitulé "Journalistes françaises et confrères féministes, faisant partie de la "Collection de la Section Presse, Lettres, Arts", du Conseil National des femmes françaises / Photographie 15 : Yvonne Netter (1869-1985), avocate et féministe française, collaboratrice de plusieurs journaux. 1910-1920. Photographie d'Henri Manuel (1874-1947). Paris, Bibliothèque Marguerite Durand.

Album Jane Misme, intitulé « Journalistes françaises et confrères féministes, faisant partie de la « Collection de la Section Presse, Lettres, Arts », du Conseil National des femmes françaises / Photographie 15 : Yvonne Netter (1869-1985), avocate et féministe française, collaboratrice de plusieurs journaux. 1910-1920. Photographie d’Henri Manuel (1874-1947). Paris, Bibliothèque Marguerite Durand.

Née en 1889, Yvonne Netter, fille d’un industriel, obtient son brevet supérieur et suit des études secondaires pour jeunes filles à la Sorbonne. Mariée en 1911, mère l’année suivante, elle reprend ses études après son divorce en 1918, obtient son baccalauréat puis une licence de droit ; elle devient avocate en 1920 et consacre sa thèse au travail de la femme mariée. Elle s’engage dans divers groupes féministes : LFDF, SASFRD (Société pour l’amélioration du sort de la femme et la revendication de ses droits), dont elle est présidente de 1932 à 1934, et associations féminines : Union des femmes de carrières libérales et commerciales, Soroptimist Club, AFFDU. En 1933, elle fonde le Foyer-Guide féminin. Elle s’investit également dans la cause sioniste au début des années vingt et est membre de plusieurs associations féminines juives. Convertie au catholicisme en 1940, elle subit en 1941 l’interdiction d’exercer sa profession. Arrêtée en juillet 1942, elle est déportée à Drancy puis à Pithiviers mais s’en évade en février 1943. Réfugiée dans les Pyrénées sous une fausse identité, elle reprendra ses activités d’avocate après la Libération. Yvonne Netter est décédée en 1985. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Le code de la femme (s.d.), Plaidoyer pour la femme française (1936), La femme face à ses problèmes. Défense quotidienne de ses intérêts (1962). (Photographie à la une – Plaque Yvonne Netter – 3 quai aux fleurs – Paris)

Dictionnaires biographiques

Leconte, Qui est-ce ? Ceux dont on parle, 1934

Nath, Dictionnaire national des contemporains, 1936.

Dictionnaire biographique français contemporain, 1954-1955.

Salses, Livre d’or des valeurs humaines, 1970

Who’s who in France, 1959

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Jeanne Chauvin : première avocate de France à plaider…

Fille d’un notaire puis orpheline dès l’âge de seize ans, Jeanne Chauvin obtient deux baccalauréats, en Lettres et en Sciences, et deux licences, en Philosophie et en Droit en 1890, devenant ainsi la deuxième femme de France titulaire d’un diplôme dans le domaine juridique. Docteur en droit deux ans plus tard, elle devient la première femme de France à réussir cet examen. Jeanne Chauvin consacre d’ailleurs son doctorat aux professions accessibles aux femmes et aux inégalités juridiques existantes.

Jeanne_Chauvin_1862-1926Par la suite, Jeanne Chauvin enseigne dans plusieurs lycées parisiens pour jeunes filles, et professeur de droit elle incitera ces dernières à des carrières judiciaires.

Dès 1897, Jeanne Chauvin se présente à la Cour d’appel de Paris pour prêter serment en tant qu’avocate. Mais cela lui est rapidement refusé car la loi n’autorise alors pas les femmes à exercer la profession d’avocat, exclusivement masculine. Ce n’est que trois ans plus tard, grâce à la loi de 1900 qui autorise les femmes à plaider que Jeanne Chauvin prêtera serment comme avocate au barreau de Paris. Jeanne Chauvin devient ainsi, en 1907, la deuxième femme à prêter serment après Olga Petit, mais la première avocate de France à plaider…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site des grands-avocats

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nEn parallèle  du blog  FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …
 
 

Accéder au Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines.

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

Philippe poisson – Google+ 51 860

blog de Philippe Poisson

De l’avocation à l’avocature

1507-1Parution du livre le 7 mars 2016 – Après sa première année d’intégration au barreau, Léa pensait qu’une certaine forme de routine s’installerait. Quelle erreur ! La vie des avocats est loin d’être un long fleuve tranquille, surtout lorsque l’on fréquente assidûment un policier, que l’on a un procès d’assises à préparer, en sus des audiences habituelles à plaider, et que les rapports avec les avocats associés du Cabinet prennent une tournure inattendue? Après le succès de L’avocation, Aurore Boyard continue de nous faire découvrir sa profession de l’intérieur : elle aborde des sujets tels que le secret professionnel, les écoutes téléphoniques, la discipline des avocats, les rapports avec la presse et les affres de la vie de collaborateur. De l’avocation à l’avocature est un roman pétillant, à mettre entre toutes les mains.

Aurore Boyard jette ainsi un regard cru et lucide sur le parcours de deux individus, deux personnes exerçant avec un même objectif de justice et qui par nécessité se croisent. Ici ils s’attirent mais cette attirance et la rencontre qui s’en suit a des limites liées à la nature même de leur profession. Il est intéressant de relever que cette description « clinique » des ressorts psychologiques des protagonistes est aisément transposable et que beaucoup d’entre nous, si ne n’est chacun, peuvent s’y reconnaître. Un roman vif, alerte, où tout le monde a raison, et où l’on entre pour ressortir avec des interrogations salutaires.

 

1507-1Parution du livre en mars 2014 – Léa, jeune femme de 28 ans, prête serment devant la Cour d’Appel de Paris.

Après ses études de droit, c’est la consécration, elle est avocate. Mais ce métier, qu’elle pensait connaître, va lui réserver de nombreuses surprises, à commencer par les rapports avec les Confrères, son « patron » le beau Charles Kassandre mais également les juges et policiers qui font tous partie d’un monde judiciaire parfois déroutant et inattendu. En exerçant sa profession avec toute la fougue et l’ardeur de sa jeunesse, Léa va se trouver confrontée à de nombreuses difficultés qui vont l’amener à s’interroger : a-t-elle vraiment la vocation ?

Ce livre s’adresse à tout lecteur de 18 à 99 ans !

L’auteure : Aurore Boyard est née en 1971 à Tours dans l’Indre et Loire. Après deux années d’études dans sa ville natale, elle part vivre dans le sud de la France où elle obtient son diplôme d’avocat et s’inscrit le 5 janvier 1998 au Barreau de Toulon où elle exerce toujours.

Plaidant dans toute la France, elle est habituée des prétoires devant lesquels elle plaide indifféremment des dossiers d’affaires familiales, d’immobilier mais également de droit pénal. Depuis quelques années, elle enseigne également à la Faculté de Droit de Toulon et du Var où elle enseigne dans les domaines de « promotion immobilière » et « baux civils ».

 

 

ob_462626_ob-056637-p1150922En parallèle  du blog FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES vous pouvez retrouver également mon activité sur le blog Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des …

Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles…

La transaction pénale entre un officier de police judiciaire et une personne arrêtée