Archives du mot-clé Anne-Emmanuelle Demartini

Violette Nozière. Itinéraire d’une enfant perdue – Invitée l’historienne Anne-Emmanuelle Demartini sur France inter

Ce soir une affaire criminelle qui passionna et divisa les Français en 1933, révélatrice des tabous de l’entre-deux-guerres … 

Cette fiction radiophonique écrite par Clara Saer et Zoé Gabillet, réalisée par Michel Sidoroff, évoque l’affaire criminelle qui défraya la chronique en France dans les années 1930. Pour commenter la fiction, l’historienne Anne-Emmanuelle Demartini, spécialiste des affaires criminelles est au micro de Stéphanie Duncan.

AUTANT EN EMPORTE L’HISTOIRE du dimanche 7 octobre 2018

Normalienne, agrégée d’histoire, Anne-Emmanuelle Demartini est professeure d’histoire contemporaine à l’Université Paris 13. Ses travaux portent sur les sensibilités et les imaginaires sociaux contemporains explorés à partir d’itinéraires individuels, de l’exception et de la transgression : criminel(le)s, monstres, affaires judiciaires, etc.

Elle est l’auteure de L’Affaire Lacenaire (Aubier, 2001) et a co-dirigé plusieurs ouvrages comme Monstre et imaginaire social (Créaphis, 2008). Dernier livre publié Violette Nozière, la fleur du mal ( une histoire des années 30) – Anne-Emmanuelle Demartini

____________________________________________________________________________________________

Anne-Emmanuelle Demartini est aux côtés de Charlotte de Castelnau-l’Estoile et d’ Emmanuelle Loyer  à la Maison Française/université de Columbia  du 8 au 13 octobre 2018 pour la série d’événements Les Historiennes , avec conférences, table-ronde et, en clôture de la semaine, performance de Jeanne Balibar, inspirée par les recherches de ces trois historiennes au Florence Gould Hall Theatre de New-York : on y entendra les voix de Violette Nozière, la criminelle, de Delphine Seyrig, la comédienne, de Pascoa, l’esclave…A travers ces trois destins de femmes, qui sont aussi trois parcours d’une émancipation paradoxale, se dessine l’autoportrait d’une artiste et le tableau d’une génération d’historiennes. 
______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
Dimanche 7 octobre 2018 – France culture dans Une Histoire Particulière,  2 épisodes , à 13h30 avec également Anne-Emmanuelle Demartini

Violette Nozière – le crime assumé (2/2) : Le Non de Violette Nozière : France culture.fr/emissions

L‘historienne Anne-Emmanuelle Demartini : Invitée de Nagui, émission La bande originale consacrée aux empoisonneuses, France inter, vendredi 9 février 2018, 11-12h.

Parution du livre le 7 septembre 2017 – Un soir d’été de 1933, à Paris, Violette Nozière, âgée de 18 ans, empoisonne ses parents. Parricide, inceste, poison : le fait divers sensationnel, modelé par les médias, a tout d’une tragédie moderne. L’enquête tient en haleine une opinion que le crime hors-norme promène dans le logis ouvrier, sur les trottoirs de la capitale, parmi les femmes vénéneuses et les parents indignes, dans la jeunesse perdue et les élites pourries. Se dessine la « fleur du mal », sombre icône du conflit de générations dans une France en crise. Condamnée à mort, la criminelle sera graciée et finalement réhabilitée. Ce livre propose une manière de faire de l’histoire avec une affaire judiciaire, dépliée dans toutes ses dimensions. Jamais la micro-histoire n’aura autant révélé l’imaginaire social et sa dynamique.

Tragédie eschyléenne dans le Paris des années trente, drame de l’ascension sociale dans une famille ouvrière aspirant à la classe moyenne, forfait illustrant l’éternel danger des empoisonneuses hypocrites et cruelles, histoire édifiante de la chute d’une jeune fille émancipée qui transgressait les normes de la féminité, drame privé éclairant le conflit de générations dans une France vieillissante : autant de lectures qui ont conféré à Violette Nozière, née pendant la Grande Guerre, adolescente au temps des années folles, parricide aux sombres heures de la crise économique, une dimension symbolique ( « la fleur du mal de notre époque »).

Normalienne, agrégée d’histoire, Anne-Emmanuelle Demartini est professeure d’histoire contemporaine à l’Université Paris 13. Ses travaux portent sur les sensibilités et les imaginaires sociaux contemporains explorés à partir d’itinéraires individuels, de l’exception et de la transgression : criminel(le)s, monstres, affaires judiciaires, etc.

Elle est l’auteure de L’Affaire Lacenaire (Aubier, 2001) et a co-dirigé plusieurs ouvrages comme Monstre et imaginaire social (Créaphis, 2008)…

Éditions Champ Vallon

Violette Nozière, la fleur du mal ( une histoire des années 30) – Anne-Emmanuelle Demartini

Parution du livre le 7 septembre 2017 – Un soir d’été de 1933, à Paris, Violette Nozière, âgée de 18 ans, empoisonne ses parents. Parricide, inceste, poison : le fait divers sensationnel, modelé par les médias, a tout d’une tragédie moderne. L’enquête tient en haleine une opinion que le crime hors-norme promène dans le logis ouvrier, sur les trottoirs de la capitale, parmi les femmes vénéneuses et les parents indignes, dans la jeunesse perdue et les élites pourries. Se dessine la « fleur du mal », sombre icône du conflit de générations dans une France en crise. Condamnée à mort, la criminelle sera graciée et finalement réhabilitée. Ce livre propose une manière de faire de l’histoire avec une affaire judiciaire, dépliée dans toutes ses dimensions. Jamais la micro-histoire n’aura autant révélé l’imaginaire social et sa dynamique.

Tragédie eschyléenne dans le Paris des années trente, drame de l’ascension sociale dans une famille ouvrière aspirant à la classe moyenne, forfait illustrant l’éternel danger des empoisonneuses hypocrites et cruelles, histoire édifiante de la chute d’une jeune fille émancipée qui transgressait les normes de la féminité, drame privé éclairant le conflit de générations dans une France vieillissante : autant de lectures qui ont conféré à Violette Nozière, née pendant la Grande Guerre, adolescente au temps des années folles, parricide aux sombres heures de la crise économique, une dimension symbolique ( « la fleur du mal de notre époque »).

Normalienne, agrégée d’histoire, Anne-Emmanuelle Demartini est professeure d’histoire contemporaine à l’Université Paris 13. Ses travaux portent sur les sensibilités et les imaginaires sociaux contemporains explorés à partir d’itinéraires individuels, de l’exception et de la transgression : criminel(le)s, monstres, affaires judiciaires, etc.

Elle est l’auteure de L’Affaire Lacenaire (Aubier, 2001) et a co-dirigé plusieurs ouvrages comme Monstre et imaginaire social (Créaphis, 2008).

Éditions Champ Vallon