Archives du mot-clé Alessandra D’Angelo

Pourquoi il ne faut pas libérer Marc Dutroux – Un psychopathe n’est pas amendable (Alessandra d’Angelo)

En réponse à Maître Bruno Dayez, l’avocat de Marc Dutroux, ma dernière enquête disponible dans toutes les librairies (Belgique et France) ce 13 octobre . Alessandra d’Angelo Auteur Presse

Juriste de formation, ex-avocate au Barreau de Bruxelles, journaliste d’investigation judiciaire, chroniqueuse radio, conférencière et auteur, Alessandra d’Angelo est une femme passionnée par les faits de société et par la part de tourments qu’ils recèlent. Humaniste engagée, depuis 2010, elle s’intéresse tout particulièrement aux phénomènes d’exclusion sociétale sous toutes ses formes, avec en point d’orgue la radicalisation des esprits, comme celle des comportements associés.

En 2015, après les événements de Charlie Hebdo, elle publie Ma liberté d’expression et eux (Éditions du CEP), un outil pédagogique à destination des adolescents, qui leur explique avec leurs propres mots, la liberté de ton, la censure, mais aussi pourquoi l’on peut mourir tout simplement en tenant un crayon.

En 2016, après 4 ans de recherches sur l’univers carcéral, elle publie Case prison, un jeu d’échec (Éditions Academia L’Harmattan), une réflexion sur le sens à donner à l’enfermement et à la « sanction » pour que l’incarcération soit résilience, le tout sécuritaire et l’extension à outrance d’un parc carcéral ayant démontré leur cuisant échec en termes de réinsertion.

En janvier 2017, elle publie Présumé coupable (Éditions Nowfuture), une réflexion en filigrane de l’affaire Wesphael, sous-tendue par une question fondamentale : Quelle Justice voulons-nous ? Une Justice figée et punitive qui travaille à charge ou une Justice prête à vaciller sur le socle de ses certitudes séculaires pour entrer dans une autre ère, celle d’une institution plus humaine, préventive et restauratrice, préservant le principe fondamental de la présomption d’innocence ?

En février 2017, elle publie L’Affaire Lhermitte. Chronique d’un drame annoncé (Éditions La Renaissance du Livre), une analyse juridique et psychiatrique de ce quintuple infanticide qui a secoué le pays il y a 10 ans, avec une question psycho-sociale en lame de fond : quels mécanismes de l’esprit porte une femme qui a donné un jour la vie à tuer ses enfants ?

En octobre 2017, elle publie Prostituées alimentaires (Éditions Alain Jourdan), une photographie contemporaine d’un phénomène nouveau : la marchandisation des corps sur fond de précarité économique. Avec la stagnation du pouvoir d’achat, des femmes, souvent mères monoparentales, et de jeunes étudiantes (les sugar babies) se retrouvent dans l’obligation ponctuelle de pratiquer le « hard discount » pour survivre. Nourrie de témoignages chocs, l’auteure lève le voile sur un tabou devenu réalité sociale.

Elle est la fondatrice de l’antenne belge de l’organisation « Innocence Project » (2015), une association américaine qui se bat contre les erreurs judiciaires, et cofondatrice de « Éduc-actions » (2016), une association qui sensibilise les adolescents en décrochage à la non-violence et au vivre ensemble.

Plus d’infos sur l’auteure : www.alessandradangelo.com

« Ces femmes que l’on appelle prostituées alimentaires, je les ai rencontrées » (Alessandra d’Angelo)

Zone de vulnérabilité, un dysfonctionnement institutionnel est en chantier. Vous êtes ces « nouvelles pauvres ordinaires » ignorées.

Les factures s’additionnent. Le frigo est vide. Le bus est payant, on rentre à pied avec courses et enfants. Il faut un nouveau cartable pour le grand, un appareil dentaire pour la plus jeune. Les huissiers ne sont pas loin. On en perd le sommeil. Plus le choix. L’idée tombe d’un nouvel emploi … Objet de polémiques séculaires entre politiques, intellectuels et féministes de tous bords, la prostitution est rarement un acte choisi. Et pourtant! Une carrière personnelle mise entre parenthèses au profit du ménage et de la maternité, un divorce laissant sans le sou, un licenciement, un problème de santé, je ne pensais pas, aux prémices de cette enquête, Vous rencontrer. Vous, mères de famille monoparentale, diplômées, infirmières, assistantes sociales, contraintes de « choisir » de pratiquer le « hard discount » pour joindre les deux bouts. Vous, jeunes étudiantes, zappant vos rêves de prince charmant pour jouer de vos atouts éphémères, afin de financer vos études, celles qui permettront de décrocher le précieux sésame certifiant…

Pour en savoir plus lire le billet publié le 4 mars 2018  par Alessandra d’Angelo Journaliste d’investigation judiciaire, chroniqueuse radio, conférencière et auteure sur le site d’.Huffingtonpost.fr

Juriste de formation, ex-avocate au Barreau de Bruxelles, journaliste d’investigation judiciaire, chroniqueuse radio, conférencière et auteur, Alessandra d’Angelo est une femme passionnée par les faits de société et par la part de tourments qu’ils recèlent. Humaniste engagée, depuis 2010, elle s’intéresse tout particulièrement aux phénomènes d’exclusion sociétale sous toutes ses formes, avec en point d’orgue la radicalisation des esprits, comme celle des comportements associés.

En 2015, après les événements de Charlie Hebdo, elle publie Ma liberté d’expression et eux (Éditions du CEP), un outil pédagogique à destination des adolescents, qui leur explique avec leurs propres mots, la liberté de ton, la censure, mais aussi pourquoi l’on peut mourir tout simplement en tenant un crayon.

En 2016, après 4 ans de recherches sur l’univers carcéral, elle publie Case prison, un jeu d’échec (Éditions Academia L’Harmattan), une réflexion sur le sens à donner à l’enfermement et à la « sanction » pour que l’incarcération soit résilience, le tout sécuritaire et l’extension à outrance d’un parc carcéral ayant démontré leur cuisant échec en termes de réinsertion.

En janvier 2017, elle publie Présumé coupable (Éditions Nowfuture), une réflexion en filigrane de l’affaire Wesphael, sous-tendue par une question fondamentale : Quelle Justice voulons-nous ? Une Justice figée et punitive qui travaille à charge ou une Justice prête à vaciller sur le socle de ses certitudes séculaires pour entrer dans une autre ère, celle d’une institution plus humaine, préventive et restauratrice, préservant le principe fondamental de la présomption d’innocence ?

En février 2017, elle publie L’Affaire Lhermitte. Chronique d’un drame annoncé (Éditions La Renaissance du Livre), une analyse juridique et psychiatrique de ce quintuple infanticide qui a secoué le pays il y a 10 ans, avec une question psycho-sociale en lame de fond : quels mécanismes de l’esprit porte une femme qui a donné un jour la vie à tuer ses enfants ?

En octobre 2017, elle publie Prostituées alimentaires (Éditions Alain Jourdan), une photographie contemporaine d’un phénomène nouveau : la marchandisation des corps sur fond de précarité économique. Avec la stagnation du pouvoir d’achat, des femmes, souvent mères monoparentales, et de jeunes étudiantes (les sugar babies) se retrouvent dans l’obligation ponctuelle de pratiquer le « hard discount » pour survivre. Nourrie de témoignages chocs, l’auteure lève le voile sur un tabou devenu réalité sociale.

Elle est la fondatrice de l’antenne belge de l’organisation « Innocence Project » (2015), une association américaine qui se bat contre les erreurs judiciaires, et cofondatrice de « Éduc-actions » (2016), une association qui sensibilise les adolescents en décrochage à la non-violence et au vivre ensemble.

Plus d’infos sur l’auteure : www.alessandradangelo.com

Prostituées alimentaires – Épouses, mères, étudiantes, le nouveau visage de la prostitution (Alessandra D’Angelo)

Parution du livre le 9 novembre 2017 – Aujourd’hui, avec la stagnation du pouvoir d’achat, des femmes, souvent mères monoparentales, se retrouvent dans l’obligation ponctuelle de pratiquer le  » hard discount  » pour se nourrir et nourrir leurs enfants. De jeunes étudiantes, en mal d’un logement décent à prix raisonnable, rentrent dans la spirale du  » logement contre sexe « . D’autres enfin, les  » sugar babies « , accompagnent de riches hommes d’affaires pour financer leurs études.

Nourrie de témoignages chocs collectés, l’auteure lève le voile sur un tabou devenu réalité sociale : la prostitution alimentaire. Ici, le plaisir a fait place au besoin. Nietzsche affirmait que  » le corps social sécrète de la moraline « . Cette morale doit être aujourd’hui dépassée pour faire face à des phénomènes contemporains nouveaux interpellant par leur gravité économique. Il est devenu, en effet, trop simpliste à notre époque de concevoir la vente de son corps comme une simple affaire de cuisses écartées pour satisfaire une prise de corps contre rémunération.

Mais, avec l’avènement d’une inflation avérée depuis quelques années, cet indicible luxure séculaire ne peut plus se résumer, par un clivage simpliste et politiquement correct, à une alternative réductrice qui opposerait le vice à la vertu.

Alessandra d’Angelo est juriste de formation, titulaire d’un Master en Droit Européen, ex-avocate au Barreau de Bruxelles, journaliste d’investigation judiciaire, chroniqueuse radio conférencière et auteur. Depuis 2010, elle s’intéresse tout particulièrement aux phénomènes d’exclusion sociétale sous toutes leurs formes, avec en point d’orgue la radicalisation. Elle est l’auteur de  » Ma liberté d’expression et eux « ,  » Case prison, un jeu d’échec « , « Présumé Coupable », « L’Affaire Lhermitte – Chronique d’un drame annoncé ».

Elle est la fondatrice de l’antenne belge de l’organisation  » Innocence Project  » (2015), une association américaine qui se bat contre les erreurs judiciaires, et cofondatrice de  » Educ-actions  » (2016), une association qui sensibilise les adolescents en décrochage à la non-violence et au vivre-ensemble.

Éditeur : Boîte à Pandore (La)