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Agnès Evein à Rochefort le mardi 27 novembre 2018 dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale

Dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, Agnès Évein, créatrice de costumes pour le cinéma sera présente à Rochefort.

Fille de Jacqueline Moreau et Bernard Évein (respectivement créatrice de costumes et décorateur des « Demoiselles de Rochefort »), elle a travaillé pour Bertrand Tavernier sur les films 14-18 comme « La vie et rien d’autre » et « Capitaine Conan ».

Deux interventions sont programmées :

* Conférence d’ Agnès Evein, créatrice de costumes 14-18 pour le cinéma
Palais des congrès, salle de l’auditorium de 14h30 et 16h30.
Projection du film d’animation des élèves du lycée Merleau-Ponty « Des noms et des hommes », puis présentation du métier de créatrice de costumes sur la thématique 14-18, ainsi qu’un échange avec la salle.
> Gratuit – ouvert à tout public

* Projection du film de Bertrand Tavernier  » Capitaine Conan «
Suivi d’un temps d’échange avec Agnès Evein sur son métier, le tournage, le costume 14-18…
> Gratuit – Cinéma Apollo 8, début de séance 19h30

 

« Agnès Evein est « tombée » dans le cinéma quand elle était petite. Plus tard, elle intègre une préparation aux Arts Décoratifs et Beaux-Arts puis une école de Création Textile et obtient un diplôme de Créateur Textile Option Accessoires et Histoire du Costume : l’histoire sera en effet une de ses principales sources d’inspiration. Créatrice de Costumes, elle participe à de nombreux longs métrages dont capitaine Conan de Bertrand Tavernier, ce qui lui vaut une nomination aux César dans la catégorie « Meilleurs Costumes ». Elle a travaillé pour des films très connus du grand public comme Les enfants du marais de Jean Becker, la fille de d’ArtagnanL627 etLa vie et rien d’autre tous trois de Bertrand Tavernier, mais aussi L’œuvre au noir  d’André Delvaux. Pluridisciplinaire, elle navigue entre différents espaces dédiés à l’écran : cinéma ou télévision, et pour le spectacle vivant, opéra et théâtre…

Pour en savoir plus sur Agnès Evein : https://criminocorpus.hypotheses.org/71838

98 – Portrait du jour : Agnès Evein : Créatrice de costumes de cinéma

PAR  · PUBLIÉ  · MIS À JOUR 

« … La Créatrice de Costumes assure la création et la conception artistique des costumes, coiffures et accessoires vestimentaires. Une grande connaissance des styles et des époques est nécessaire pour s’ajuster au scénario ou s’accorder avec le réalisateur, tout en collaborant avec le chef décorateur, le chef opérateur, le chef maquilleur, le chef coiffeur … le cinéma est un travail d’équipe !… Certains costumes sont créés de toutes pièces pour les besoins du film : la Créatrice de Costumes dessine les maquettes, suit réalisation et essayages en établissant un budget qui satisfasse le réalisateur, sur le plan artistique, et le directeur de production, sur le plan financier… »

Le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus  et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Pour notre 98ème Portrait du jour – Criminocorpus nous recevons Agnès Evein, créatrice de costumes de cinéma.

Agnès me signale régulièrement des liens dans l’intérêt de nos lecteurs du carnet criminocorpus et je suis enchanté  de présenter son itinéraire dans le monde du cinéma à travers son auto-portrait.

Encore merci Agnès de votre participation à ce petit jeu d’écriture. Amitiés. Ph.P.

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« Agnès Evein est « tombée » dans le cinéma quand elle était petite. Plus tard, elle intègre une préparation aux Arts Décoratifs et Beaux-Arts puis une école de Création Textile et obtient un diplôme de Créateur Textile Option Accessoires et Histoire du Costume : l’histoire sera en effet une de ses principales sources d’inspiration. Créatrice de Costumes, elle participe à de nombreux longs métrages dont capitaine Conan de Bertrand Tavernier, ce qui lui vaut une nomination aux César dans la catégorie « Meilleurs Costumes ». Elle a travaillé pour des films très connus du grand public comme Les enfants du marais de Jean Becker, la fille de d’ArtagnanL627 et La vie et rien d’autre tous trois de Bertrand Tavernier, mais aussi L’œuvre au noir  d’André Delvaux. Pluridisciplinaire, elle navigue entre différents espaces dédiés à l’écran : cinéma ou télévision, et pour le spectacle vivant, opéra et théâtre.

La Créatrice de Costumes assure la création et la conception artistique des costumes, coiffures et accessoires vestimentaires. Une grande connaissance des styles et des époques est nécessaire pour s’ajuster au scénario ou s’accorder avec le réalisateur, tout en collaborant avec le chef décorateur, le chef opérateur, le chef maquilleur, le chef coiffeur … le cinéma est un travail d’équipe !… Certains costumes sont créés de toutes pièces pour les besoins du film : la Créatrice de Costumes dessine les maquettes, suit réalisation et essayages en établissant un budget qui satisfasse le réalisateur, sur le plan artistique, et le directeur de production, sur le plan financier… Plus d’infos

On pourrait penser que les costumes d’époque, surtout ceux qui sont cintrés ou corsetés, sont une prison étouffante pour nos contemporains, habitués aux vêtements lâches et décontractés. Agnès Evein a souvent constaté que, pour un comédien, c’est le contraire : loin d’être une contrainte de corps, le costume est une aide précieuse pour comprendre une époque, une condition sociale, un caractère. Les acteurs adorent être dans ce carcan textile, qui leur donne stature, allure, maintien, leur dicte la bonne démarche, celle de leur personnage. Agnès Evein a rencontré dans de nombreux films ou pièces, la thématique du crime ou de l’enfermement.

« Les migrations de Vladimir » un film de Milka Assaf (1997) aborde le thème de l’âme captive du corps ; de nos jours, à la suite d’une expérience, deux hommes échangent leurs personnalités et se retrouvent dans le corps de l’autre. Outre le jeu des acteurs, le costume traduit cette migration. Le nouvel occupant transforme peu à peu l’apparence physique dont il est prisonnier. Le personnage le plus strict, qui a récupéré une personnalité plus fantasque, use de plus en plus de couleurs pour manifester une fantaisie née dans sa première enveloppe corporelle. L’ironie de l’histoire est que c’est un tortionnaire et son soufre douleur qui ont échangé leurs âmes…

La noirceur de certains personnages s’exprime souvent par un costume noir. Tel « Œdipe Roi » (dans la pièce de Serge Noylle en 1994) dépaysé dans un mélange Berbères / Mythologie / Contemporain : Œdipe, prince casqué, arbore une cape noire ; Jocaste sa mère affiche du rouge sang : sur eux planent inceste et parricide. Tandis que les chœurs, indemnes de tout crime, sont en blanc : ils ne prennent pas partie, restent neutres. On retrouve ici les 3 couleurs de base, noir, blanc, rouge, mis en lumière par l’historien Michel Pastoureau. Noir encore le costume de Xenon, héros médiéval de l’Œuvre au noir (d’André Delvaux 1987)/ Meurtrier de jeunes vierges pour recueillir leur sang, il porte du rouge lors de l’épidémie de peste : noir et rouge sont alors les marqueurs d’une alchimie ténébreuse.

« La très excellente et divertissante histoire de François Rabelais » d’Hervé Baslé (2009) montre Rabelais, à la fin de sa vie, enfermé dans ses hallucinations. Le film est construit sur des retours en arrière évoquant sa vie avec des notes colorées, telles les scènes à la Cour où rouges et bleus animent crèmes et noirs. Le présent du mourant et de sa servante Amandine interprété par Bernadette Lafont, est cerné de teintes terreuses ou écrues et d’un noir seyant aux médecins ou au clergé, ces oiseaux de mauvaise augure tournoyant autour du moribond.

Dans « Phantom of the Opera » de Tony Richarson (1989) en contraste avec « La belle époque », un fantôme se cache dans les sous-sols de l’Opéra de Paris : un masque sans visage et une cape d’un noir « opératif » l’aident à disparaître dans l’ombre des murs.

« Les mains d’Andrea » de Sébastien Betbeder (2006) met en scène un magnétiseur contemporain, prisonnier d’un don de voyance qui l’enchaîne au monde des morts. Le film est travaillé comme une peinture de Soulages avec des jeux de noirs, de gris, de matières, entre soyeux et rêche. Le costume d’Andréa, une veste avec un col droit, est sombre comme celui d’un ecclésiastique, suggérant une forme de mysticisme.

« Désobéir, Aristides de Sousa Mendes » de Joël Santoni (2008) arrive à une suggestion similaire par des moyens opposés. Pendant la guerre de 40, ce consul du Portugal à Bordeaux sauva des milliers de Juifs des camps de concentration, au mépris de la loi. Condamné, oublié de presque tous, son univers grisaille comme celui des vieilles photos mais à l’hospice, lorsqu’il meurt, tout est blanc, décor et costumes : une mort baignée de lumière pour ce Juste parmi les nations.

C’est le « bleu horizon » qui domine les paysages froids, de « La vie et rien d’autre » de Bertrand Tavernier (1988) qui dépeint une Après-guerre figée, où les héros recherchent les corps des soldats disparus au front pendant 14-18.

« Capitaine Conan », du même Tavernier (1995), montrait la Guerre dans les Balkans en 1918 : là, fourmillent les uniformes moutarde de l’infanterie coloniale, un camouflage qui fond les soldats dans le paysage herbeux. Seul le costume de Conan, celui du Chasseur Alpin, est bleu marine, ce qui le rend identifiable à l’image, en pointant sa particularité au sein de son corps d’armée mais aussi sa singularité en tant que chef d’exception, quand tuer et survivre sont des raisons d’être. Le Capitaine Conan est, à la fin de l’histoire, l’ombre de lui-même, la paix lui ayant retiré tout ce qui le sortait de l’ordinaire.

Le bleu utilisé pour « La fille de d’Artagnan » toujours de Bertrand Tavernier (1993-1994) est différent : il aide Sophie Marceau/ Eloïse, cloîtrée au couvent, à s’échapper, costumée en jeune homme, donc, évidement, en bleu. Elle sera poursuivie par une méchante femme vêtue de rouge, la couleur du sang et de la cruauté…Ce bleu qui délivre n’est pas celui du film « De père en fils » de Christophe Restiau (1997) qui montre l’enfermement dans une classe sociale. Métallurgistes de père en fils, les ouvriers doivent endosser une tenue fournie par l’usine, que chacun doit décrasser : les « Bleus de travail » disent, encore aujourd’hui, l’uniformité, la monotonie d’une vie où l’individu est fondu dans la masse laborieuse.

« Le cri » d’Hervé Baslé (2005) traite aussi d’une famille de métallurgistes sur plusieurs générations, du XIXème à nos jours: cette foisl’ emprisonnement social prend la suite des cachots de l’île de Ré ou de Cayenne. La défroque des bagnards est souvent imaginée à rayures. Des recherches, au musée Ernest Cognacq de l’ile de Ré, ont prouvé à Agnès Evein que les prisonniers de Guyane avaient, en fait, un uniforme en lainage marron, d’une rugosité à l’unisson d’une pénible réclusion.

Le bleu est passé de l’usine à la rue, avec les pantalons « jeans » qui furent l’uniforme de la jeunesse, avant d’être adoptés par les « flics » en civil pour mieux se fondre dans la population comme dans le film « L627 » de Bertrand Tavernier (1991). « L627 » se réfère à l’article du code pénal qui autorise la visite d’un médecin lors de la garde à vue d’un toxicomane.

Le costume peut aussi exprimer une forme d’assignation à résidence en un lieu de vie. « Les enfants du marais » de Jean Becker (1998) se déroule dans les années 30 ; les campagnards à la vêture simple et sombre, souvent en coutil ou coton, contrastent avec les citadins déployant des toilettes claires, apprêtées voire guindées, en lin ou paille délicate. Dans « Les affaires sont les affaires » de Philippe Berenger (2011), Monsieur est coincé dans son statut d’homme d’affaire et sanglé dans son costume : ce respectable citoyen se vante d’être le tueur… des oiseaux du jardin. Son épouse calque sa posture sur lui, ses immenses chapeaux sont ornés d’oiseaux morts, empaillés : seraient-ils ceux que Monsieur dit avoir tués ? Mais leur fille desserre ses corsages, retrousse ses manches et s’en va, libérée du carcan familial et des conventions de l’époque 1900, en portant négligemment à la main, gants et chapeau.

Une transformation similaire, une sorte de libération, est vécue par Monsieur de Fontenelle, philosophe du XVIIIème siècle dans « Un cœur oublié » de Philippe Monnier (1999). Le savant, reclus dans ses cogitations et ses certitudes, est persuadé que l’amour n’existe pas mais il tombe amoureux pour la première fois, à 80 ans. Il troque ses habits sévères pour des tenues mode, presque enjouées ; sa garde-robe rajeunit, il en oublie sa canne…

« L’instinct de l’ange » de Richard Dembo (1992) nous replonge dans la barbarie de la Guerre de 14 avec la vie de l’aviateur Guynemer. La survie en altitude exige casques et lunettes pour se protéger du froid, ainsi naissent les premiers uniformes de l’aviation : des combinaisons en cuir, ou en toile épaisse, caparaçonnent les acteurs. Cet enfermement n’est pas punitif mais protecteur, cependant il inquiète l’ingénieur du son qui ne supporte pas le moindre bruit couvrant les dialogues. Or les blousons de cuir peuvent crisser comme, ailleurs, les matières synthétiques ou les taffetas produire ces froissements sonores parasitant la bande son. C’est pourquoi, le bruit des tissus, si besoin est, sera rajouté en post-synchro. Résultat : c’est la créatrice-costume qui est enfermée…dans un silence impérieux !

Pour en savoir plus voir le site d’Agnès Evein : Oripo

Actualité d’Agnès Evein :

Conférence sur le métier de Créateur costumes et les costumes de Guerre 14-18 au cinéma.

Le 27 novembre 2018 à Rochefort. Après-midi conférence et le soir projection de film + débat avec Agnès Evein (plus de renseignements voir la mairie de Rochefort)

Manifestations répertoriées par Agnès Evein à propos de la Journée internationale des droits des femmes

Agnès Evein : Créatrice Costumes Cinéma / Costume Designer

Agnès Evein : Créatrice Costumes Cinéma / Costume Designer

Journée internationale des droits des femmes

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2016, spectacles, conférences et expositions mettent à l’honneur les femmes, leurs combats menés et à venir, en Seine-Saint-Denis et dans le Nord-Est Parisien .

 Basilique Saint-Denis : reines, princesses et femmes

A l’occasion du 8 mars, la Basilique de Saint-Denis met les projecteurs sur les reines et princesses présentes dans la basilique. Les histoires de ces femmes dessinent en filigrane l’évolution du rôle de la reine – et de la femme – dans la société et dans l’Histoire de France.

Mardi 8 mars 2016 : conférence sur la wax autour de l’exposition des grandes robes des gisantes

Conférence « Les gisantes de la basilique en wax et street wear…, Saint-Denis reflet d’une mode mondiale » et rencontre avec Anne Grosfilley, docteur en anthropologie et Lamyne M., créateur des robes exposées à la Basilique. Tous publics, accès gratuit. 18h30 à la Basilique Saint-Denis.

Visites commentées et atelier autour des gisants des reines à Saint-Denis

Des visites autour des gisants des reines et des princesses dans la Cathédrale Saint-Denis sont proposées le samedi 12 mars 2016.Découvrir les Reines et Princesses de Saint-Denis

Une visite exceptionnelle de l’exposition Les grandes robes de Lamyne M., suivie d’un atelier de confection d’un bandeau tressé pour cheveux à partir de tissus wax évoqués lors de la visite. 15h30 – Ouvert à tous (tarif : entrée pour la basilique).

Les femmes et l’immigration

Le Musée national de l’histoire de l’immigration à Porte Dorée (Paris 12) accueille une visite exceptionnelle autour des femmes et l’immigration qui permet de découvrir la collection permanente du musée sous cet angle.

Conférence, exposition, animations à l’Université Paris 8

Les associations d’étudiants maliens et sénégalais de l’Université de Saint-Denis organise des événements sur la thématique « La femme noire dans l’histoire » les 8 et 9 mars à Paris 8.

Figures féminines à la Philharmonie de Paris

Un cycle de spectacles, conférences et concerts autour du thème Figures féminines est proposé à la Philharmonie de Paris du 5 au 17 mars 2016.

Ladies ! concert de jazz avec de grandes musiciennes le samedi 5 mars à 20h30.

Barbara Carlotti a constitué un trio pour deux concerts exceptionnels qui mettent à l’honneur les musiciennes folk des 60’s : Joan Baez, Joni Mitchell, Buffy Sainte-Marie… Les chansons de ces chanteuses mythiques ou plus « confidentielles » sont revisitées. Samedi 5 mars 2016 à 18h et dimanche 6 mars 2016 à 16h30.

Barbara Hendricks donnera un récital le samedi 12 mars 2016 dans la grande salle de la philharmonie de Paris.

Une conférence abordera le thème du sexisme en musique, samedi 12 mars 2016 à 14h30.

Des ateliers, contes et spectacles pour les enfants sont programmés à l’occasion de la journée de la femme. Retrouvez les célèbres Princesses oubliées ou inconnues dans un spectacle pour enfants adapté du livre de Rebecca Dautremer.

Les femmes font le mur et des affiches

La grande fresque street-art dans le 19e arrondissement Rosa parks fait le mur met à l’honneur une figure féminine historique. À l’occasion de la journée des droits de la femme, une visite spéciale avec le collectif GFR est organisée, et suivie d’un atelier de sérigraphie animé par le collectif féministe La rage qui était intervenu notamment au 6b. Réservez votre visite du mur Rosa Parks et atelier d’affiche féministe du 8 mars.

Les « Crocodiles » de Thomas Mathieu à la mairie du 18e

La municipalité du 18e arrondissement de Paris propose du 7 au 16 mars, dans le hall central de la mairie, une exposition des planches de la bande-dessinée Les Crocodiles de Thomas Mathieu. Ce bédéaste traite du problème du harcèlement de rue. Ses planches sont visibles sur son compte Tumblr Projet Crocodiles

Thomas Mathieu sera également présent à Saint-Denis pour une rencontre-débat le samedi 5 mars à 15h à la médiathèque du centre-ville et le samedi 12 mars à 15h à la médiathèque Ulysse.

Course de 4 km à Paris la Villette le 6 mars 2016 – journée de la femme

Ce dimanche 6 mars l’association « Libres Terres Des Femmes » organise une course gratuite de 4 kilomètres au Parc de la Villette. Vous pouvez vous inscrire le jour même ou via le site de l’association ou téléchargez le bulletin. Il faut fournir un certificat médical de moins d’un an (obligatoire).

9h ouverture des inscriptions sur place et retrait des dossards

10h15 départ de la course !

Agnès Evein : Créatrice Costumes Cinéma / Costume Designer

Mail : oripo@neuf.fr.          

Site : http://oripo.jimdo.com/

Agnès Evein : Les costumes, une seconde peau…

Enfant de la balle, Agnès Evein est élevée dans le milieu du cinéma et s’imprègne de cette culture spécifique dans le sillage de son environnement familial. Plus tard elle souhaite  travailler dans ce milieu qu’elle connait depuis toujours. Pour ce faire, elle intègre une préparation aux Arts Décoratifs et Beaux-Arts puis se dirige vers une école de Création Textile et obtient un diplôme de Créateur Textile Option Accessoires et Histoire du Costume.

L’histoire comme moyen d’inspiration

Créatrice Costumes, elle participe à de nombreux longs métrages dont Capitaine Conan de Bertrand Tavernier pour lequel elle est nommée aux César dans la catégorie  « Meilleurs Costumes ». Dans les œuvres auxquelles elle a participé et très connues du grand public on notera :

Les enfants du marais de Jean Becker, La fille de D’ Artagnan, L627  et La vie et rien d’autre tous trois de Bertrand Tavernier, L’œuvre au noir d’André Delvaux.

Pluridisciplinaire, elle navigue entre différents espaces dédiés à l’écran : cinéma, télévision, et au spectacle vivant : opéra, théâtre.

Pour accéder au site d’Agnès, voyez le lien suivant :

Agnès Evein, créatrice costume