179 – Portrait du jour : Mary G. Ash, auteur de fantastique, fantasy…

les-boss (1)

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

Le carnet criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique «portrait du jour» permet  de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc.  Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du CLAMOR et de Criminocorpus.

60313606_358620448339779_2634376357743689728_n

« Auteur de fantastique, fantasy, SF et plus si inspiration, j’écris sous le nom de Mary G. Ash depuis 2014.

Six romans, plusieurs nouvelles et trois enfants à mon actif. De formation ingénieur, j’ai travaillé vingt ans pour Orange, principalement en tant que chef de projet informatique.

Lorsque l’opportunité s’est présentée, j’ai renoncé à mon activité d’ingénieur pour me consacrer à l’écriture.

Passionnée de lecture tous azimuts : fantastique, fantasy, SF, bien sûr, mais aussi thrillers, romans historiques, épopées romantiques, classiques… Fan inconditionnelle de Robin Hobb, de Diana Gabaldon ou d’Andrea Japp. Et lectrice pour l’association Lire&Faire Lire, qui encourage chez les enfants le goût pour la lecture en allant lire des histoires dans les écoles.

Je pratique la planche à voile et le taichi : la première pour le fun et le second pour rester zen (mais ça ne marche pas très bien :-)). J’adore la natation artistique, en tant que spectatrice et admiratrice, après avoir entraîné quelques années des équipes de jeunes nageuses d’un club local.

Et j’ai la chance d’habiter Perros-Guirec, au cœur de la côte de Granit Rose !

 Depuis, décembre 2017, une coopération avec une jeune maison d’édition bordelaise

En 2017, j’ai soumis à plusieurs maisons d’édition, dont Gloriana, le premier tome des « enfants de Dis Pater », une trilogie historique fantastique. Il s’appelle encore à cette époque Cristal Noir, et ne deviendra Pacte de Brume qu’un an plus tard.

En 52 avant Jésus-Christ, Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César. C’est la fin de la tentative de rébellion des tribus gauloises. Pacte de Brume est le premier tome d’une relecture fantastique événements étroitement liés à la Guerre des Gaules, croisant mondes moderne et antique.

Les Gaulois, parfois désignés par César sous le nom des Enfants de Dis Pater, croyaient en la réincarnation. Quand vous entendez les tambours vibrer, les cornemuses résonner, ne ressentez-vous pas comme un appel, ancien et irrésistible ? N’éprouvez-vous pas ce frisson au creux de l’estomac ? Peut-être êtes-vous l’un d’entre eux, guerrier ou guérisseur du premier siècle avant l’an zéro, âme voyageuse, revenue parmi nous. Et s’il est une fraction de notre humanité susceptible de traverser le temps, ce sont les sentiments intenses tels que l’amour et son sombre jumeau, la haine.

La trilogie des Enfants de Dis Pater est une histoire de vengeance, de guerre, et d’amour. Ses héros ne s’impliquent pas dans l’éternelle quête de l’objet magique, ils ne s’inscrivent pas dans l’habituelle lutte du bien contre le mal, ils ne sont pas les héritiers secrets d’un trône mystérieux. L’objet magique, ils l’ont déjà. Le bien ? Le mal ? Zoé vous répondrait que Catuan n’était pas mauvais, qu’il voulait simplement la liberté et l’indépendance pour son peuple, et qu’il n’était pas le premier à estimer que la fin justifiait les moyens. L’héritier attendu depuis des siècles ? Le Druide-Guerrier ? Peut-être n’est-il jamais né, à moins que les hommes ne l’aient pas reconnu, ou qu’il soit encore à venir. Et pourtant leur histoire va déterminer la grande Histoire.

Pacte de Brume et Pacte d’écume , les tomes 1 et 2, sont sortis en octobre 2018 et mars 2019 ; le troisième et dernier tome est prévu pour l’automne 2019.

=> 4e de couverture de Pacte de Brume :

Jules César les appelait « Les enfants de Dis Pater ». En 58 avant Jésus-Christ, ils peuplent un territoire que seule Rome nomme alors la Gaule. Parmi eux, Iouna, fille d’un druide influent d’Armorique, formée aux arts de la guérison, de l’astronomie, de la divination. Son clan, les Orinii, possède depuis des temps immémoriaux trois Pierres qui ont toujours contribué à sa puissance. La légende raconte que celui qui ceindra la triade de joyaux sacrés, le Druide-Guerrier, deviendra invincible.

Deux mille ans plus tard, Cassilda, pourchassée par un mystérieux ennemi, est la victime d’une série événements inexplicables, qui vont l’entraîner jusqu’au seuil de la mort. Seule l’une des Pierres, étrangement réapparue, pourra peut-être la sauver.

Quel est ce terrible secret qui semble lier les deux jeunes femmes à travers les brumes du temps ?

Vous pouvez retrouver mes nouvelles et des extraits de mes romans sur :

 www.maryash.fr

Et me suivre sur :

 facebook : Mary.G.Ash.Books

 Instagram : mary.g.ash

« La chanson de Julien », de Catherine Boissel

Date de parution : 6 juin 2019 – Suite indépendante des Portes du bonheur. En 1927, dans l’Eure. Pauline, épouse d’un ancien soldat au visage dévasté, et mère comblée, découvre les autres ravages de la Grande Guerre…  Qui occupe la ferme familiale et prétend s’appeler Julien, comme son frère adoré ? Été 1927. Unie à Henri par une passion toujours intacte, Pauline mène une vie douce entre les siens et le haras des Tilleuls, un des plus réputés de l’Eure. Seule ombre : la crainte mêlée d’aversion de Fanfan envers son père en raison de son visage mutilé par la Grande Guerre. Ce bonheur presque tranquille vole en éclats pour Pauline lorsqu’elle intercepte une lettre de l’hôpital Sainte-Anne à Paris : un patient amnésique et paralysé à la suite d’un traumatisme de guerre affirme s’appeler Julien Vautier. Dès lors, d’anciens soupçons de Pauline renaissent : celui qui habite la ferme familiale, Julien, son frère chéri, serait-il un imposteur ?

Pour la première fois depuis son mariage, Pauline agit en cachette d’Henri. Bientôt, la jeune femme est placée devant un cruel dilemme… En lire moins.

Catherine Boissel a grandi à Isigny-sur-Mer, dans le Calvados, au seuil des marais du Cotentin où vit sa famille depuis de nombreuses générations. Elle conserve un souvenir émerveillé de son enfance insouciante et libre au cœur de ce paysage sauvage et grandiose. Ingénieur d’études, elle travaille à l’Université Caen-Normandie (ESPE).

Ecrire des œuvres de fiction est resté pour elle un rêve pendant de nombreuses années. D’abord spécialisée en littérature jeunesse, elle a rédigé des articles dans des revues professionnelles destinées aux enseignants, ainsi qu’un essai consacré aux contes traditionnels.

Alors qu’elle n’y comptait plus, au milieu des années 2000 un château fort en ruine au cœur des marais de Carentan lui souffle sa première nouvelle de fiction. Celle-ci est d’abord publiée dans un magazine, puis en recueil avec six autres textes. Suivent alors trois romans réunissant ses trois grandes passions : les marais du Cotentin, les chevaux et le Moyen Age. Dans Les Portes du bonheur, si on retrouve les marais et les chevaux, elle aborde une époque plus proche de nous qui, pour des raisons familiales, lui tient beaucoup à cœur : la Première Guerre mondiale.

3094_1_Slider_image

Chaque roman de la collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

Collection Terres de France – YouTube

Collection Terres de France l Accueil

Clarisse Enaudeau nous parle du métier d’éditrice – YouTube

178 – Portrait du jour : Tatjana Malik de la brigade de police scientifique suisse et auteur d’un premier roman « Un lien indélébile »

les-boss

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

Le carnet criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique «portrait du jour» permet  de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc.  Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du CLAMOR et de Criminocorpus.

Pour son 178ème portrait du jour le carnet criminocorpus accueille Tatjana Malik, policière à la brigade de police scientifique et auteur d’un premier roman Un lien indélébile

43951399_112400713076131_5752712701302276096_n

De nationalité australo-suisse, Tatjana Malik a suivi une partie de sa scolarité en Australie puis, en Suisse. Après son gymnase effectué sur le sol vaudois, elle a poursuivi ses études dans le domaine paramédical, avant d’intégrer en 2002, l’école de police. Elle a exercé comme gendarme, puis comme inspectrice. Après quelques années d’enquêtes, elle s’est tournée vers le domaine des sciences forensiques et a rejoint la brigade de police scientifique.

Depuis peu, elle a obtenu un poste de spécialiste au sein de la « Cellule de renseignement forensique » de ladite brigade. L’écriture s’est ajoutée à ses autres passions artistiques, respectivement la peinture et la musique. Un lien indélébile est son premier roman. Il s’agit d’un polar associant des techniques en sciences forensiques, à une histoire purement fictive.

En savoir plus

Site perso : https://unlienindelebile.wixsite.com/tatjanamalik
E-mail : unlienindelebile.tatjanamalik@hotmail.com

Merci Tatjana pour l’interview accordé à l’intention des lecteurs du carnet criminocorpus . Ph.P.

Pouvez-vous décrire les étapes de votre parcours d’auteur : ce qui a déclenché, votre première publication ?

Difficile d’expliquer comment m’est venue l‘envie d’écrire. Je me rappelle qu’un jour, en été 2015, je me suis assise devant mon ordinateur et que subitement j’ai eu envie d’écrire une histoire. La trame s’est mise en place, au fur et à mesure de l’écriture. Au début, je ne savais pas qui serait le ou les auteurs des crimes, combien il y aurait de victimes et comment je terminerais mon roman. Les idées fusaient et occupaient continuellement mon esprit jusque dans mon sommeil. Lorsque j’ai approché de la fin, j’ai décidé que celle-ci serait aussi le début de l’intrigue et j’ai donc dû procéder à quelques modifications.

Je pense que mes connaissances et mon expérience professionnelle m’ont inspirée pour quelques idées de scénarios et pour la cohérence de l’histoire.

Une fois achevé, j’ai transmis mon manuscrit à un membre de ma famille puis à un collègue de travail. Tous deux m’ont conseillé de l’envoyer à un éditeur, ce que j’ai finalement entrepris après plusieurs mois de réflexion. À la base, j’avais écrit ce livre pour moi et il m’a fallu du temps pour accepter de le partager, ne sachant pas ce qu’en penseraient les lecteurs et à quoi je serais confrontée.

Une fois éditée, j’ai dû apprendre à me vendre et je me suis prise assez rapidement au jeu, notamment en créant un site internet, en m’inscrivant sur des réseaux sociaux, en prenant contact avec des journalistes et en participant à des salons ou à des séances de dédicaces, l’occasion d’échanger quelques mots avec des lecteurs ou avec d’autres écrivains. Il est vrai que ce travail de marketing prend du temps et ce n’est pas toujours évident avec un travail à temps plein qui me passionne.

2- Avez-vous des thématiques de prédilections ?

Pas vraiment. J’aime lire des polars ou thrillers, mais également des livres de science-fiction. Peut-être qu’un jour je me lancerai aussi dans l’écriture d’un livre de ce style…

3- Que pouvez-vous nous dire à propos de votre premier roman ?

« Un lien indélébile » est un polar qui se déroule en Suisse-romande. L’enquête débute lorsqu’un corps en état de putréfaction avancée est découvert dans un appartement sordide à Chapelle, dans le Canton de Vaud. Jessica Aeby de la police scientifique qui a été mandatée, est loin de se douter que ses démarches pour identifier le cadavre engendreront des réactions irrationnelles en chaîne, jusqu’à ouvrir les portes de l’horreur. Certaines choses qui étaient jusqu’alors tues vont être révélées au grand jour… « Un lien indélébile » est une histoire purement fictive tout comme la description des lieux. Cependant j’ai tenu à conserver un certain réalisme, au niveau du rythme d’enquête et des techniques judiciaires employées.

4 – Avez-vous d’autres projets en écriture ?

Oui. Actuellement, je suis en pleine rédaction de mon second roman. Il s’agit à nouveau d’un polar qui se déroule en Suisse-romande, mais cette fois-ci en Valais. On y retrouve par ailleurs certains personnages de « Un lien indélébile ».

177 – Portrait du jour : Coralie Winka pour son premier roman « Le lieutenant et la dame blanche »

les-boss (1)

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

Le carnet criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique «portrait du jour» permet  de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc.  Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du CLAMOR et de Criminocorpus.

Le carnet criminocorpus accueille pour son 177 ème portrait du jour Coralie Winka pour son premier roman Le lieutenant et la dame blanche

Bienvenue Coralie sur le carnet criminocorpus. Ph.P.

« Née en 1977 dans le Nord de la France où les traces laissées par les guerres font désormais partie intégrante du paysage et de la culture de la région, j’ai grandi avec une certaine sensibilité et un intérêt particulier pour l’Histoire et l’Allemagne où je vis aujourd’hui. La romance entre Ulrich et Angélique me trottait déjà dans la tête il y a plus de vingt ans. À l’époque j’étais lycéenne et j’aimais lire les romans historiques d’Anne et Serge Golon, Juliette Benzoni et Marie-Paul Armand. Je me souviens avoir griffonné quelques pages dans un cahier tombé dans l’oubli. Ont suivi un Bac littéraire, des études écourtées d’allemand à Strasbourg, un stage comme fille au pair à Offenburg, un semestre à l’université de Valkeakoski (Finlande) et un BTS Transport et logistique à Strasbourg avant de franchir à nouveau le Rhin pour y rester. J’ai ensuite travaillé au service export chez Pimkie Allemagne à Kehl puis chez Riethmüller près de Stuttgart. Je vis depuis une dizaine d’année près de Schwäbisch Hall avec mon mari allemand et nos trois enfants. « Le lieutenant et la dame blanche » est mon premier roman. À une époque où l’amitié franco-allemande est une évidence pour tous, j’essaie à travers cette histoire de rappeler qu’il en était tout autrement il y à peine 80 ans. La romance entre les personnage de camps opposés permet de mettre en avant l’individu à part entière, apportant une image plus intime et humaniste de ces hommes et de ces femmes forcés de se côtoyer au quotidien sous l’occupation »

Date de parution : 5 avril 2019 : Lorsque les Allemands envahissent la zone sud en novembre 1942, Angélique a dix-sept ans. Elle s’occupe seule de la ferme familiale et de sa grand-mère qui est gravement malade. Croulant sous le poids des tâches et des responsabilités, elle trouve une aide inespérée en la personne du lieutenant Ulrich von Brackenstein, un jeune officier de la Wehrmacht, qui vient réquisitionner une parcelle de forêt appartenant à la famille.

Son comportement correct et son charme ont très vite raison des réticences d’Angélique à côtoyer l’occupant. Elle accepte de l’affronter aux échecs en guise de remerciements. C’est le début d’une histoire d’amour interdite.

Dans « Le lieutenant et la dame blanche », Coralie Winka mêle histoire, aventure et romance.

Originaire du Douaisis, Coralie Winka vit en Allemagne depuis une vingtaine d’années.

Elle vient de publier son premier roman, « Le lieutenant et la dame blanche». Elle y évoque l’occupation allemande et les bombardements de 1943 qui ont détruit Le Portel.

https://coralie-winka.jimdofree.com/

Éditeur : Gloriana Editions

Histoire de la sorcellerie (Colette Arnould)

Date de parution : 6 juin 2019 – Que sait-on vraiment des sorcières et de leurs charmes ? Quelles fonctions leur ont été attribuées ? Et surtout, quelles représentations a-t-on projetées sur ces créatures surnaturelles ?

Toujours redoutées, souvent dénoncées et parfois brûlées, les sorcières hantent depuis toujours l’imaginaire occidental. Les Grecs avaient les leurs et nos sociétés contemporaines continuent d’en cultiver l’image. Colette Arnould retrace l’étrange histoire de la sorcellerie de l’Antiquité jusqu’au XXe siècle dans un récit qui dépasse largement la simple chronique : au fil des pages se profilent quelques grandes questions telles que la place des femmes dans la société, la tolérance ou la fascination pour le mal et la violence. Autant de sujets d’une actualité inquiétante.

Docteur de l’université Panthéon-Sorbonne, Colette Arnould est professeur de philosophie. Elle est l’auteur, chez Tallandier, d’Histoire de la sorcellerie en Occident …

https://www.tallandier.com/catalogue/

Une femme au front : mémoires d’une reporter de guerre (Martine Laroche-Joubert)

Une grand reporter de guerre raconte. Martine Laroche-Joubert doit à son enfance en terre marocaine un goût immodéré pour la liberté. De ses premiers reportages auprès des Pygmées de Centrafrique jusqu’aux deux guerres du Golfe et aux Printemps arabes, de l’éclatement de l’URSS au siège de Sarajevo, de l’apartheid en Afrique du Sud à l’élection de Nelson Mandela, elle arpente la planète avec une soif insatiable de témoigner.

Elle livre ici ce que ses reportages ne montrent pas : un regard, une sensibilité, une subjectivité. Ce n’est plus la journaliste qui parle mais la femme de terrain. Martine Laroche-Joubert revient sur ces missions qui l’ont forgée, mais aussi sur ses erreurs et ses regrets de reporter. Et c’est avec sincérité qu’elle interroge cette envie de l’action et cette passion de l’ailleurs qui l’ont toujours portée, malgré sa vie de famille et le danger inhérent à son métier.

Éditeur Cherche-Midi (Le)

Collection Documents

 

 

« Martine Laroche-Joubert, grand reporter au service étranger d’Antenne 2 puis France 2 (des années 80 à 2017), spécialisée dans les zones de conflits, publie ses mémoires.

Un livre qui sera en vente dès ce jeudi et présenté ainsi par l’éditeur Cherche-Midi :

Martine Laroche-Joubert doit à son enfance en terre marocaine un goût immodéré pour la liberté. De ses premiers reportages auprès des Pygmées de Centrafrique jusqu’aux deux guerres du Golfe et aux Printemps arabes, de l’éclatement de l’URSS au siège de Sarajevo, de l’apartheid en Afrique du Sud à l’élection de Nelson Mandela, elle arpente la planète avec une soif insatiable de témoigner.

Elle livre ici ce que ses reportages ne montrent pas : un regard, une sensibilité, une subjectivité. Ce n’est plus la journaliste qui parle mais la femme de terrain. Martine Laroche-Joubert revient sur ces missions qui l’ont forgée, mais aussi sur ses erreurs et ses regrets de reporter. Et c’est avec sincérité qu’elle interroge cette envie de l’action et cette passion de l’ailleurs qui l’ont toujours portée, malgré sa vie de famille et le danger inhérent à son métier. » http://www.leblogtvnews.com

 

« Barcelone, aller simple » de Jacques Lavergne

Date de parution en mai 2019 – Banyuls, Pyrénées-Orientales.

Asma part à la recherche de son ami d’enfance, Gilles, fils d’une grande famille de viticulteurs catalans, disparu soudainement. Dans la Barcelone d’aujourd’hui, son chemin croisera celui de vieux républicains à la gâchette facile, d’une mezzo-soprano rock’n’roll, d’un conservateur de musée aventureux et d’autres portraits hauts-en- couleurs. Sans oublier toute l’histoire de la Catalogne à travers la guerre civile, conclue par la Retirada et son cortège de tragédies. Dans la quête finale de la jeune femme, surgiront les fantômes du passé.

Les destins d’aujourd’hui comme ceux d’hier, façonnés à l’aune des drames de l’Histoire catalane.

Jacques Lavergne est avocat au barreau de Toulouse … et également Président de la radio Esprit Occitanie au sein de laquelle il produit et anime les émissions Cap e Cap, Ça va mieux et Ciao Italia. Barcelone aller simple est son deuxième roman.

Editions Cairn

« Il y a 21 ans, nous avons choisi de nous lancer dans l’aventure des éditions Cairn. En 2017, nous fêtons donc notre vingtième anniversaire ainsi que notre 500ème titre. Installés à Pau, nous publions désormais une cinquantaine de titres par an, des ouvrages qui portent haut et fort l’Histoire, la Culture et le Patrimoine des Pyrénées et du Sud-ouest.

C’est aussi bien l’histoire régionale, thématique à laquelle nous accordons un intérêt particulier et à laquelle nous consacrons plusieurs collections, les Pyrénées que nous avons pour horizon, dans toutes leurs composantes : ethnographique, sportive, historique…l’ Espagne si proche, la découverte des villes et des pays du sud-ouest…

Notre vision du patrimoine n’est en rien figée, nullement nostalgique d’un temps ancien forcément idyllique… C’est pourquoi nous éditons, aux côtés de textes anciens, des écrits contemporains fidèles à l’esprit et à la culture du Sud et notamment des polars dans le cadre de notre collection « Du Noir au Sud ».

Vous avez des suggestions, des remarques, des critiques… ou des félicitations, n’hésitez pas à nous contacter.

Cairn : mot celtique du gaélique carn, « tas de pierres ». Monticule de terre ou de pierres dressé par les Celtes, peut-être à usage funéraire. Amas de pierres élevés comme point de repère, comme borne par les explorateurs et les montagnards.

Les éditions Cairn bénéficient du soutien de la Région Nouvelle Aquitaine et de la DRAC. »

JEAN-LUC KEREBEL
Directeur, direction éditoriale et commerciale
direction@editions-cairn.fr