Violette & Germaine Nozière : histoire d’un pardon : histoire d’un pardon

Une fiction écrite par Cristèle Alves Meira et Anne-Claire Jaulin, réalisée par Pascal Deux. Violette Nozière, victime d’un père incestueux et d’une mère qui ne voulait rien voir, ou bien jeune dépravée, qui ment, vole ? Invité Emmanuel Pierrat, avocat, auteur d’un livre court qui revient sur cette affaire.

AFFAIRES SENSIBLES du vendredi 11 janvier 2019 par Fabrice Drouelle

Pour en savoir plus sur le site de l’émission France inter

La kermesse du diable (nouvelle édition) – Annie Degroote

Au XVIIe  siècle, en Flandres, l’existence tumultueuse de Renelde, dentellière, qui, après de nombreuses épreuves, croit trouver la paix en créant sa chambre de dentelle. Lorsqu’elle croise le regard de l’étrange monsieur Grégoire, soupçonné d’hérésie…

Nouvelle édition de ce roman, qui a reçu quatre grands prix littéraires, enrichie d’une nouvelle inédite.
Tout semble signe de bonheur à la jeune Renelde en ce jour de mai 1657. Elle quitte enfin le couvent des Ursulines de Lille. Les Van Eyck, brasseurs établis au coeur de la cité, l’ont élevée dans l’honorabilité, la richesse. Et une certaine liberté… Jusqu’à son mariage arrangé avec un noble désargenté qui lui fera vivre l’enfer. Avec courage et obstination, Renelde décide alors de prendre son destin en main. Elle crée une « chambre de dentelle » pour orphelines, espérant trouver la sérénité auprès de ses apprenties dentellières.

Mais elle croise le regard de l’étrange monsieur Grégoire, soupçonné d’hérésie…

Chasse aux sorcières, peur de Satan, idylles interdites, les événements vont se précipiter lors d’une infernale semaine pascale, tandis qu’à Lille, capitale des Flandres, la kermesse se prépare…
D’ouvrage en ouvrage, Annie Degroote est devenue un auteur et une personnalité du Nord de premier plan. Originaire des Flandres, elle a notamment publié aux Presses de la Cité Un palais dans les dunesLa Splendeur des Vaneyck et Nocturne pour Stanislas, hommages à l’histoire et aux traditions des Flandres et du Nord. Plusieurs de ses romans ont été couronnés par des prix littéraires.

 

téléchargementLa collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

Clarisse Enaudeau nous parle du métier d’éditrice – YouTube

Clarisse Enaudeau présente la collection Terres de France – YouTube

Collection Terres de France l Accueil

 

« La Goulue, Reine du Moulin Rouge » – Maryline Martin

Pour les 90 ans de sa mort, une biographie qui rend hommage à cette gouailleuse attachante, célèbre danseuse du Moulin Rouge, immortalisée par Toulouse-Lautrec. Pour mener à bien cette biographie, Maryline Martin s’est plongée dans le journal intime de la danseuse, conservé au Moulin Rouge. Elle a également consulté les archives de la société des amis du Vieux Montmartre, le service de la mémoire et des affaires culturelles de la préfecture de Police et les divers documents des bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris. À partir de ses recherches, elle a pu dessiner le portrait tendre et intimiste d’une figure incontournable de la Butte Montmartre : une femme libre, fantasque, généreuse et attachante.

Editions du Rocher Ajoutée le 9 janv. 2019
120 – Portrait du jour : Maryline Martin, l’auteure d’une biographie …

https://criminocorpus.hypotheses.org/82313

123 – Portrait du jour : Stéphane Aucante, l’auteur de Naplouse, Palestine – Portraits d’une occupation

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus.

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

« … Pendant ces trois années où j’ai travaillé et vécu à Naplouse, j’ai croisé, côtoyé, été confident parfois d’hommes et de femmes qui vivent chacun à leur manière l’occupation israélienne : avec distance, avec effroi, avec humour aussi, mais toujours avec une profonde humanité… »

De ces rencontres j’ai donc tiré 21 portraits que j’ai rassemblés sous le titre : « Naplouse, Palestine – Portraits d’une occupation »; le livre est donc paru aux éditions Dacres (Collection Reflets de Dacres (23 juillet 2018)… »

Pour son 123ème portrait du jour, et, pour débuter l’année 2019, la rédaction du carnet criminocorpus reçoit  Stephane Aucante pour la parution de son livre Naplouse, Palestine-Portraits d’une Occupation.

Stéphane Aucante a d’abord fait carrière dans l’audiovisuel, réalisé des courts métrages, écrit pour la télévision. Au début des années 2000, il a entamé un parcours en France de directeur de lieux ou d’événements culturels, tout en signant des adaptations et des mises en scène théâtrales, et en écrivant quelques chansons pour des spectacles musicaux. La direction déléguée de l’Institut français de Naplouse aura été son premier poste à l’étranger, et Naplouse, Palestine est son premier livre édité.

Bienvenue sur notre site. Ph.P.

 

 

« Bonsoir. Nathalie Gendreau, publié par le même éditeur que moi, a bien voulu me conseiller de vous contacter afin de vous dire un mot de mon premier livre (à 50 ans…), « Naplouse, Palestine – Portraits d’une occupation ». Ce livre, je l’ai écrit entre septembre 2015 à juillet 2018, période où j’ai été directeur de l’Institut français de Naplouse (en Nord-Cisjordanie) avant que ce lieu emblématique de la ville soit fermé cet été pour raisons de sécurité.

Pendant ces trois années où j’ai travaillé et vécu à Naplouse, j’ai croisé, côtoyé, été confident parfois d’hommes et de femmes qui vivent chacun à leur manière l’occupation israélienne : avec distance, avec effroi, avec humour aussi, mais toujours avec une profonde humanité.

De ces rencontres j’ai donc tiré 21 portraits que j’ai rassemblés sous le titre : « Naplouse, Palestine – Portraits d’une occupation »; le livre est donc paru aux éditions Dacres : http://www.dacres.fr/livre_naplouse_palestine.html

Ce livre n’est pas celui d’un spécialiste mais seulement d’un homme ému, séduit, interpellé par d’autres concitoyens du monde ; je souhaiterais donc pouvoir le partager autant avec des lecteurs qui connaissent « le terrain » qu’avec d’autres qui vont le découvrir à travers les yeux de mes 21 héros quotidiens.

La Palestine est plus que jamais d’actualité dans les médias, mais rares sont les reportages sur place, comme par exemple à Naplouse, plongée dans une réalité trop mal connue (tant nous sommes happés en priorité par les images de guerre du conflit israélo-palestinien) que j’ai découverte, jour après jour, en Français arrivé là sans a-priori, dans un seul but culturel.

J’espère sincèrement que ce témoignage de première main pourra vous intéresser et qu’il sera possible de collaborer d’une manière ou d’une autre. Dans tous les cas, que vous parliez du livre autour de vous serait déjà beaucoup pour moi, qui suis donc publié pour la première fois, et je vous en remercie d’avance … »

 

 

Arlette Ratard, la Rochambelle des Sables d’Olonne, s’est éteinte au Brésil

« J’ai de bons souvenirs de cette époque mais aussi de plus douloureux »racontait-elle en 2013. « Je me souviens que l’on rigolait beaucoup. Comme les femmes n’étaient pas bien vues par tous, on nous avait collées au début aux légumes. Mais comme on chantait, même les colonels se retrouvaient avec nous pour rigoler. Bien sûr, on essayait aussi de nous humilier et on nous faisait marcher au pas au milieu des hommes. Un autre souvenir cocasse : lors de la première attaque, une des ambulances a pris feu. Je me souviendrai toujours du spectacle surréaliste de ces deux infirmières en soutien-gorge et petite culotte essayant d’éteindre l’incendie ! »

Arlette Ratard était l’une des dernières Rochambelles, ces conductrices ambulancières de la 2e division blindée du général Leclerc. Celle qui a longtemps vécu aux Sables d’Olonne s’est éteinte le 30 décembre au Brésil où elle avait rejoint l’un de ses fils.

Elle avait 99 ans et vivait au Brésil. Arlette Ratard, née Hautefeuille, est morte au Brésil, le 30 décembre, après avoir longtemps vécu aux Sables d’Olonne, ville d’où était originaire son père Charles, un ancien de la Première guerre mondiale qui a survécu au torpillage du bateau sur lequel il se trouvait en février 1918.

C’est le site « les filles de la DB » qui l’a annoncé. L’an dernier, en avril, Raymonde Jeanmougin, une autre Rochambelle, était décédée à Paris…

Pour en savoir plus sur le site de Ouest France

 

La romancière Christine de Rivoyre

Auteure de romans à succès public et critique, celle que l’on surnommait la « demoiselle des Landes » s’est éteinte le 3 janvier, à l’âge de 97 ans.

Par Frédéric Maget Publié hier à 14h55

Christine de Rivoyre, en 1968. – / AFP

Elle avait dit : « Je ne suis pas faite pour mourir. » La romancière et journaliste Christine de Rivoyre, membre du jury Médicis, prix Interallié pour Le Petit Matin (Grasset, 1968), prix Paul-Morand et Prince-Pierre-de-Monaco pour l’ensemble de son œuvre, est morte la nuit du jeudi 3 janvier, à Paris. Son œuvre, elle la résumait d’un trait : « Pas un bide. » En quarante ans et quatorze romans, elle avait enchaîné les succès…

Pour en savoir plus sur le site de du Monde La romancière Christine de Rivoyre

Violette Morris au banc des accusés : femme libre ou collabo ?

A abattre par tous moyens, le premier volume de Violette Morris, emmène le lecteur à la rencontre de Violette Morris, femme libre et libérée. Un destin romanesque et une vie bigger than life. Javi Rey, Bertrand Galic, Kris et Marie-Jo Bonnet nous livrent une bande dessinée historique entraînante qui a pour toile de fond la […] par Camille Pouzol

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