Archives pour la catégorie Vidéos d’appui

Anne Gruwez : « La prison, c’est rien à côté de moi »

Rendue célèbre par « Strip Tease », l’émission qui vous déshabille, cette juge d’instruction a quelques conseils à vous donner sur la justice, la musique et la vie en général.

L’HEURE BLEUE du jeudi 12 avril 2018 par Laure Adler

Grandement inspirés par le naturel de cette juge d’instruction bruxelloise anti-conformiste, pour leur premier long-métrage, « Ni juge, ni soumise« , Jean Libon et Yves Hinant l’ont suivie pendant trois ans. Ils lui ont demandé d’être elle-même, sans fard, sans inhibitions avec ses « clients », ces personnes qui viennent dans son bureau pour entendre la sentence. Ensuite, ils ont ensuite choisi quelques cas, tout en demandant à la dame de penser à une affaire qui lui tenait à cœur, pour avoir un fil conducteur…

Pour en savoir plus sur le site de l’émission France inter.

21430474_10154928720338997_8303056292301167768_nPhilippe POISSON – Ancien formateur des Personnels à l’Administration pénitentiaire

Gestionnaire du très sérieux  Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …
Membre correspondant du CLAMOR: Centre pour les humanités numériqueset l’histoire de la …
FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES

 

The Tango – Scent of a Woman (4/8) Movie CLIP (1992) HD

Scent of a Woman movie clips: http://j.mp/1JblmA3 BUY THE MOVIE: http://amzn.to/tYV8Sx Don’t miss the HOTTEST NEW TRAILERS: http://bit.ly/1u2y6pr CLIP DESCRIPTION: Frank (Al Pacino) teaches the beautiful and charming Donna (Gabrielle Anwar) how to dance the tango. FILM DESCRIPTION: Driven by an extravagant, tour-de-force performance by Al Pacino, Scent of a Woman is the story of Frank Slade (Pacino), a blind, retired army colonel who hires Charlie Simms (Chris O’Donnell), a poor college student on the verge of expulsion, to take care of him over Thanksgiving weekend. At the beginning of the weekend, Frank takes Charlie to New York, where he reveals to the student that he intends to visit his family, have a few terrific meals, sleep with a beautiful woman and, finally, commit suicide. The film follows the mis-matched pair over the course of the weekend, as they learn about life through their series of adventures. Though the story is a little contrived and predictable, it pulls all the right strings, thanks to O’Donnell’s sympathetic supporting role and Pacino’s powerful lead performance, for which he won his first Academy Award. Scent of a Woman is based on the 1975 Italian film Profumo Di Donna.

The Tango – Scent of a Woman (4/8) Movie CLIP (1992) HD – YouTube

Disparition de Winnie Mandela : La passionaria des townships

L’ex-femme de Nelson Mandela est morte aujourd’hui à 81 ans. Populaire dans les townships, elle a été dénigrée par les leaders noirs, malgré un engagement sans faille dans la lutte anti-apartheid. Un documentaire d’Arte, visible ici, revient cette figure controversée…

Pour en savoir plus : Raoul Mbog – Publié le 02/04/2018. Mis à jour le 02/04/2018 à 17h06. sur le site de Telerama

 

 

VIDÉO. « Merci, mon colonel » : l’hommage de Robert Badinter au « sacrifice » d’Arnaud Beltrame

Face à la caméra de « 19h le dimanche », l’ancien garde des Sceaux loue l’acte héroïque du gendarme Arnaud Beltrame, le 23 mars, qui a sacrifié sa vie pour sauver celle d’une otage, lors de l’attaque terroriste du supermarché de Trèbes (Aude).

Il est celui qui a aboli la peine de mort en France. A tout juste 90 ans, l’ancien garde des Sceaux Robert Badinter a choisi de rendre un vibrant hommage au colonel Arnaud Beltrame, tué à Trèbes (Aude) le vendredi 23 mars, en sacrifiant sa vie au profit de celle d’une otage durant l’attaque jihadiste d’un supermarché.

Devant la caméra de France 2 pour « 19h le dimanche », Robert Badinter salue ainsi dans le geste d’Arnaud Beltrame « la plus noble expression de la fraternité »« C’est pour épargner la vie d’innocents qu’il a donné la sienne. Que son souvenir demeure vivant à travers les générations. Il a servi la cause de l’humanité toute entière. Merci, colonel ! », conclut l’ancien ministre. Franceinfo reproduit ci-dessous in extenso son hommage…

Pour en savoir plus sur le site de France tvinfo.fr/

« Merci, mon colonel » : l’hommage de Robert Badinter au « sacrifice » d …

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Camille Dahan France 2 – France Télévisions

Mis à jour le 01/04/2018 | 18:38 – publié le 01/04/2018 | 17:54

Germaine Chaumel, femme photographe

Totalement oubliée de l’histoire actuelle de la photographie, Germaine Chaumel (1895-1982) fut pourtant l’une de ses plus remarquables servantes entre 1935 et 1950. Elle apparaît notamment comme l’une des meilleures représentantes de la « nouvelle vision » photographique qui se développa dans l’entre-deuxguerres. La mise en perspective de ses images avec celles de certains de ses célèbres contemporains démontre la qualité de son travail et sa modernité. À l’instar de Willy Ronis ou de Brassaï dans la capitale, Germaine Chaumel a flâné dans les rues de Toulouse à la recherche d’un instant éphémère ou d’une rencontre. Son studio a été fréquenté par les vedettes et les notabilités de l’époque. Elle a mis ses qualités de photoreporter au service de la presse régionale et internationale. Quant à sa création artistique, elle s’est vu récompensée par de nombreux prix dans les salons d’art photographique nationaux. L’ensemble de son oeuvre, d’une exceptionnelle sensibilité, porte un regard empathique d’une émouvante proximité sur le quotidien des Toulousains.

 Auteur : François Bordes

Conservateur en chef du Patrimoine, Directeur des Archives municipales de Toulouse

Germaine Chaumel : photographe d’hier, femme d’aujourd’hui …

Germaine Chaumel, photographe d’hier, femme d’aujourd’hui. on Vimeo

Rencontre avec François Bordes pour l’exposition Germaine Chaumel …

La grande interview : Fanny Ardant

Dans le cadre de l’année linguistique et littéraire franco–russe, Vera Gaufman reçoit depuis Moscou l’actrice et réalisatrice Fanny Ardant. La comédienne y livre son amour pour la littérature russe et son attachement à la liberté d’expression.

En ce début d’année 2018, la comédienne Fanny Ardant était à Moscou pour le lancement de l’année de la francophonie dans le monde. Une ambassadrice passionnée qui n’hésite pas à clamer son amour pour la littérature russe : «Je suis tombée amoureuse d’écrivains comme Dostoïevski, Babel ou encore Pouchkine. Ce sont eux qui m’ont fait aimer la Russie». La réalisatrice du film «le Divan de Staline», en 2016, explique encore que la littérature russe a une vision « humaniste de la société. C’est une vision large, voir transcendantale. Il y a une forme de rédemption » dans cette écriture poursuit-elle…

Pour en savoir plus LA GRANDE INTERVIEW : FANNY ARDANT – YouTube

Il y a 100 ans, les femmes obtenaient le droit de vote au Royaume-Uni

Le 6 février 1918, le Parlement britannique accorde aux femmes de plus de 30 ans le droit de vote. Après plus de 50 ans de combats, suffragistes et suffragettes remportent là leur première victoire.

Par François-Damien Bourgery – Première publication le 06 février 2018 – Lorsqu’ils valident la loi sur la Représentation populaire le 6 février 1918, les députés britanniques achèvent un long bras de fer avec la Chambre des lords. Pendant des mois, les deux chambres du Parlement se sont écharpées sur ce texte donnant l’accès au vote à tous les hommes majeurs et aux femmes de plus de 30 ans. Car jusque-là, le suffrage est censitaire, exclusivement masculin et réservé à ceux pouvant justifier de l’occupation d’un logement de manière ininterrompue pendant les douze mois précédant le 15 juillet écoulé, comme le rappelle dans un article Véronique Molinari, professeure de civilisation britannique à l’université de Grenoble-Alpes.

C’est également la fin d’un combat engagé 50 ans plus tôt. En 1866, une pétition réclamant le droit de vote pour les femmes est présentée au Parlement qui s’apprête à voter un amendement pour étendre le suffrage à la classe ouvrière. Les féministes s’engouffrent dans la brèche, aidées par le philosophe et député John Stuart Mill. Plus riches et plus instruites, pourquoi ne pourraient-elles pas y prétendre, elles aussi ? Leur demande est retoquée…

Pour en savoir plus lire le billet publié le 6 février 2018 sur le site de Savoirs.rfi.