Archives pour la catégorie Vidéos d’appui

La grande interview : Fanny Ardant

Dans le cadre de l’année linguistique et littéraire franco–russe, Vera Gaufman reçoit depuis Moscou l’actrice et réalisatrice Fanny Ardant. La comédienne y livre son amour pour la littérature russe et son attachement à la liberté d’expression.

En ce début d’année 2018, la comédienne Fanny Ardant était à Moscou pour le lancement de l’année de la francophonie dans le monde. Une ambassadrice passionnée qui n’hésite pas à clamer son amour pour la littérature russe : «Je suis tombée amoureuse d’écrivains comme Dostoïevski, Babel ou encore Pouchkine. Ce sont eux qui m’ont fait aimer la Russie». La réalisatrice du film «le Divan de Staline», en 2016, explique encore que la littérature russe a une vision « humaniste de la société. C’est une vision large, voir transcendantale. Il y a une forme de rédemption » dans cette écriture poursuit-elle…

Pour en savoir plus LA GRANDE INTERVIEW : FANNY ARDANT – YouTube

Il y a 100 ans, les femmes obtenaient le droit de vote au Royaume-Uni

Le 6 février 1918, le Parlement britannique accorde aux femmes de plus de 30 ans le droit de vote. Après plus de 50 ans de combats, suffragistes et suffragettes remportent là leur première victoire.

Par François-Damien Bourgery – Première publication le 06 février 2018 – Lorsqu’ils valident la loi sur la Représentation populaire le 6 février 1918, les députés britanniques achèvent un long bras de fer avec la Chambre des lords. Pendant des mois, les deux chambres du Parlement se sont écharpées sur ce texte donnant l’accès au vote à tous les hommes majeurs et aux femmes de plus de 30 ans. Car jusque-là, le suffrage est censitaire, exclusivement masculin et réservé à ceux pouvant justifier de l’occupation d’un logement de manière ininterrompue pendant les douze mois précédant le 15 juillet écoulé, comme le rappelle dans un article Véronique Molinari, professeure de civilisation britannique à l’université de Grenoble-Alpes.

C’est également la fin d’un combat engagé 50 ans plus tôt. En 1866, une pétition réclamant le droit de vote pour les femmes est présentée au Parlement qui s’apprête à voter un amendement pour étendre le suffrage à la classe ouvrière. Les féministes s’engouffrent dans la brèche, aidées par le philosophe et député John Stuart Mill. Plus riches et plus instruites, pourquoi ne pourraient-elles pas y prétendre, elles aussi ? Leur demande est retoquée…

Pour en savoir plus lire le billet publié le 6 février 2018 sur le site de Savoirs.rfi.

J’étais une Rochambelle – Raymonde Jeanmougin

J’étais une Rochambelle – Interview de madame Raymonde Jeanmougin Rochambelle de la 2eme DB par Pauline Brunet, sous la direction de Pierre-François Boselli. Film et montage : Emilien Pépin. Cette interview a été réalisé dans le cadre d’un hommage rendu aux Rochambelles sur le salon Vivre l’Histoire, organisé par la société H-Events. Paris, Espace Champerret – 12-14 Février 2016

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Les Rochambelles furent une unité d’infirmières volontaires engagées au combat lors de la libération de l’Europe et l’une des deux seules unités féminines à être engagées sur le front européen.

Tout a commencé avec Florence Conrad, infirmière à la Croix Rouge pendant la première guerre mondiale. Cette américaine francophile de 57 ans veut absolument prendre part à la seconde guerre mondiale à sa façon et décide de créer son unité d’infirmières.

Dès le départ, les Rochambelles c’est une histoire de femmes, puisque c’est auprès de riches américaines qu’elle trouve les fonds nécessaires à l’achat de 19 ambulances flambant neuves de marque Dodge. Elle réussit ensuite par son énergie et sa détermination à convaincre 14 françaises habitant New York à se lancer dans l’aventure…

Pour lire l’intégralité de cet article, sur le lien suivant :

Les Rochambelles, une histoire de femmes

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29 minutes de bonheur sur Criminocorpus avec Anne Gruwez, juge d’instruction au parquet de Bruxelles

Découvrez une journée en présence d’Anne Gruwez, Juge d’instruction au parquet de Bruxelles. Entre dépositions et interventions sur le terrain, plonger au cœur judiciaire belge

Une juge atypique – YouTube

Sur Arte, “Quatre sœurs” rescapées de la Shoah

 Les quatres soeurs (Baluty) de Claude Lanzmann – Paula Biren, survivante du ghetto de Lodz (Pologne) immigrée aux Etats-Unis.
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Poursuivant un travail de mémoire commencé dans les années 1970, Claude Lanzmanns’attache cette fois aux témoignages de quatre femmes qui ont vécu l’enfer des camps ou du ghetto. Un documentaire poignant qui décrit les stratégies de survie face à la machine d’extermination nazie. Sur Arte, à partir de mardi 23 janvier, 20h50.

ouvre monumentale, voire œuvre-monument qui renouvela voilà trente ans notre appréhension de l’histoire de la destruction des Juifs d’Europe, Shoah (1985) apparut dès sa sortie comme un bloc autonome, insécable et fini, ne pouvant donner lieu à aucun prolongement. Depuis le milieu des années 1990, Claude Lanzmann revisite pourtant ses trois cent cinquante heures de rushs tournées dans la seconde moitié des années 1970, pour en extraire des récits n’ayant pas trouvé place dans ce documentaire choral d’une dizaine d’heures, et proposer de loin en loin des films conçus chacun ­autour d’un témoignage. C’est le cas d’Un vivant qui passe (1997), de Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures (2001), du Rapport Karski (2010), et du Dernier des injustes (2013), que rediffuse Arte ce mardi à 23h20. C’est aussi le cas des Quatre Sœurs (1) , inédit que la chaîne culturelle programme les mardis 23 et 30 janvier, et dont chaque volet s’attache au récit d’une survivante…

Pour en savoir plus lire le billet publié par  François Ekchajzer le 23 janvier 2018 sur le site de Telerama.

Les Quatre Sœurs, mardi 23 janvier à 20h50 et 22h25 puis mardi 30 janvier à 20h50 et 21h55 sur Arte