Archives pour la catégorie Vidéos d’appui

Arletty, une passion coupable

Résumé : Paris vit sous le joug de l’Occupation allemande. En plein tournage des «Enfants du paradis», Arletty, actrice anticonformiste, continue de vivre au gré de ses envies. Alors qu’elle entretient une relation amoureuse controversée avec Antoinette, membre de la Résistance, elle tombe sous le charme d’un jeune officier allemand, Hans Jürgen Soehring. La liaison fait bruire le Tout-Paris, aussi bien dans les milieux collaborationnistes que résistants. Mais rien ne déstabilise la comédienne qui, portée par cet amour intense et ravageur, refuse de se ranger dans un camp au nom de sa liberté de femme…

Acteur : Marc Citti Natalia Dontcheva Laetitia Casta Michel Fau Ken Duken Marie-Josée Croze ,Joséphine Draï Jean-Philippe Ecoffey

Réalisateur : Arnaud Sélignac

Critique du 12/08/2017 par Samuel Douhaire ; François Ekchajzer

Pour : En mars 1941, Arletty s’éprend de l’officier allemand Hans Jürgen Soehring. Dans le Paris de l’Occupation, la liaison de la comédienne française la plus populaire du moment avec un « Boche » passe mal. Malgré l’entregent de son amante, Antoinette, une aristocrate qui finance la France libre, la vedette d’Hôtel du Nord est bientôt placée sur une liste noire par les résistants…

On n’aime pas Contre : La fesse ferme, le menton volontaire : Dieu qu’il est beau, l’amant allemand de Léonie, dite Arletty. Et qu’elle est belle, la môme de Courbevoie, sous les courbes et les traits de Laetitia Casta, qui donne vie au personnage en dépassant l’imitation. Mais qu’elle est fade, leur relation dans cette oeuvre décorative, qui échoue à saisir la passion qui souda ces deux-là à tel point qu’Arletty ne se remit jamais de leur séparation…

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site de Telerama

ARLETTY UNE PASSION COUPABLE – Extrait – YouTube

ARLETTY, UNE PASSION COUPABLE – Extrait 1 – YouTube

ARLETTY, UNE PASSION COUPABLE – Extrait 2 – YouTube

ARLETTY, UNE PASSION COUPABLE – Extrait 3 – YouTube

Arletty, une passion coupable – Mercredi 16 Août 2017 – 21h00 – 22h35 (Durée : 1h35) France 2

Aliénor d’Aquitaine : une rebelle au Moyen Age

Résumé : Stéphane Bern part à la rencontre d’une grande reine du Moyen Age : Aliénor d’Aquitaine. Reine de France à 15 ans, grâce à son mariage au roi Louis VII, elle devient reine d’Angleterre à 30 ans, au bras d’Henri II Plantagenêt. Visionnaire et stratège politique, elle négocie, traite et arme les bras de ses fils pour conserver le trône d’Angleterre, comme sa très chère Aquitaine. Pour Richard Coeur de Lion, son fils préféré, elle assume même la régence de l’Empire, mâtant, à elle seule, toutes les rébellions. Des deux côtés de la Manche, des trésors du patrimoine vibrent encore de son hitoire. Stéphane Bern visite notamment le palais de Westminster, qu’Aliénor a fait reconstruire, la rayonnante abbaye de Westminster, où elle fut couronnée, et le spectaculaire château de Douvres.

Genre : Magazine historique


Date de sortie : 2015


Présentateur(s) : Stéphane Bern

Secrets d’Histoire : Aliénor d’Aquitaine, une rebelle au Moyen Âge …

Ravensbrück, mémoires de femmes … et peu à peu elles disparaissent, victimes du temps, de l’âge et des souffrances.

Elles sont si peu nombreuses à être revenues du camp de Ravensbrück. Leurs voix n’ont jamais eu la possibilité de nous raconter et peu à peu elles disparaissent, victimes du temps, de l’âge et des souffrances.

Ravensbrück est le nom de l’ancienne commune d’Allemagne située à 80 km au nord de Berlin dans laquelle le régime nazi établit de 1939 à 1945 un camp de concentration spécialement réservé aux femmes et dans lequel vécurent aussi des enfants…

Auteur / Réalisateur : Léon Desclozeaux
Coproduction : France 3

Ravensbrück, mémoires de femmes 

Portrait de madame Jacqueline Pery d’Alincourt :

 « … Un jour la porte s’ouvre. Un homme entre en uniforme d’officier allemand. Je suis sur la défensive. A mon étonnement, il me prend la main et me regarde avec une expression de profonde bonté. Je comprends que je n’ai rien à craindre de lui. C’est l’aumônier qui m’apporte la communion. Dans la détresse et la solitude de notre vie de prisonnières, cette visite inattendue me bouleverse. II revient encore une fois et m’apporte une bible. Je peux lire enfin. Les jours paraissent moins longs. Au revers de la couverture j’ai découvert le tampon d’un couvent où habite un prêtre ami de la famille. C’est un signe des miens. Mon sort n’est donc plus inconnu, et c’est aussi la preuve que l’aumônier allemand, au péril de sa vie, essaie d’aider les prisonniers.

Une autre surprise va changer mon existence. Je me sens mal, couchée sur la paillasse, Il est tard l’après-midi. Les gardiens sont occupés à distribuer le faux café. Tout à coup j’entends une voix qui vient du conduit d’aération. « Prends ton matelas. Roule-le. Mets ta chaise dessus. Essaie de monter sur l’étagère pour atteindre le conduit d’aération. Nous allons t’envoyer quelque chose. » Je me précipite, essayant encore et encore d’atteindre cette étagère très haute, très étroite, mais je suis bien trop faible pour réussir cet exercice d’acrobatie. Je tombe et retombe. Enfin je parviens à la hauteur de l’orifice et passe mon bras. A tâtons, je trouve un très petit paquet : un morceau de sucre, un mouchoir en papier, une mine de crayon et un message : « Nous t’enverrons quelque chose tous les jours à cette heure. Pour envoyer des nouvelles à l’extérieur, écris sur le mouchoir. Tu nous le renverras demain. » Ce miracle vient d’une cellule située deux étages au-dessus de la mienne. Les prisonnières qui ne sont pas au secret sont autorisées à recevoir des colis et à envoyer leur linge à l’extérieur. Les messages sont cachés dans les ourlets et parviennent ainsi au dehors. Les réponses arrivent par le même moyen. Tout étant soigneusement fouillé à l’aller comme au retour, je n’écris pas en clair, mais demande qu’on envoie du fil de telle couleur si ma mère est arrêtée, de telle autre si elle ne l’est pas, si mes frères et sœurs sont libres ou non, si Daniel Cordier et Claude Serreulles ont échappé à l’arrestation. La réponse parvient à ma nouvelle amie dans le colis suivant. Ce sont les bonnes couleurs. Ma famille est sauve, Daniel et Claude ne sont pas pris, notre combat continue. Je suis délivrée d’un poids d’angoisse. Aux environs de Noël 1943, je reçois par le même moyen un message de mon amie Claire. Elle est donc libre, elle aussi. Elle m’écrit en termes voilés que les alliés sont attendus pour Pâques. Cette date me paraît hors d’atteinte, je m’affaiblis de jour en jour… »

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site

Larochebrochard.free.fr/perydalincourt

Biographie publiée le 23 avril 2009 dans la revue Le Point –  La résistante Jacqueline Péry d’Alincourt, une des collaboratrices de Jean Moulin, déportée à Ravensbrück, est décédée mardi à l’âge de 89 ans, a annoncé jeudi sa famille dans le carnet du Figaro.

Née de la Rochebrochard, en décembre 1919, dans les Deux-Sèvres, au sein une famille nombreuse de vieille noblesse bretonne, jeune veuve de guerre, elle décide de rejoindre la Résistance en 1942 après avoir vu un enfant portant l’étoile jaune dans le métro parisien. Elle est alors recrutée par Gautier, proche collaborateur de Jean Moulin, pour coder les messages destinés au Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), services de renseignement de la France libre installés à Londres. Elle travaille ensuite sous les ordres de Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin. « Elle était chargée de trouver des endroits sûrs pour la tenue de réunions de la Résistance ou pour le logement d’aviateurs anglais », a précisé Daniel Cordier à l’AFP.

Après l’arrestation de Jean Moulin, le 21 juin 1943, à Caluire, près de Lyon, la jeune femme est chargée de trouver les « boîtes aux lettres », endroits où étaient déposés les courriers de la Résistance. Arrêtée le 24 septembre 1943 à Paris, elle est torturée pendant cinq jours, rue des Saussaies (VIIIe), par la Gestapo qui tente vainement de la faire parler. Emprisonnée à Fresnes, elle est ensuite déportée en avril 1944 à Ravensbrück, dans le nord de l’Allemagne, où elle partagera pendant des mois la même paillasse que Geneviève Anthonioz de Gaulle, nièce du chef de la France libre.

Sauvée par la Croix-Rouge suédoise, elle quitte le camp de concentration en avril 1945.

Après la guerre, elle n’a jamais cessé de témoigner sur la déportation et Ravensbrück, notamment dans des universités américaines, où elle était régulièrement invitée. Son témoignage sur la Résistance, la prison et la déportation a fait l’objet d’un livre publié en janvier 2008 : Témoignages sur la Résistance et la déportation, autour de Jacqueline Péry d’Alincourt, par François Berriot (éditions de L’Harmattan). Jacqueline Péry d’Alincourt était commandeur de la Légion d’honneur et grand-croix de l’ordre national du Mérite. Elle était également titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 avec palmes et de la Médaille de la Résistance.

L’édito juin 2013 – La collection Terres de France

18423997_10213071194085136_8103015401728303060_nPrendre sa vie en main, rebattre les cartes du destin tels pourraient être les thèmes de ce mois de juin.

Yves Jacob explore le sentiment amoureux face à l’adversité et la guerre. S’engager ou s’attacher, se rebeller ou courber l’échine sous l’occupant ?

Exilé en terre bretonne, Hugo sera cet « arbre déraciné » contraint à un choix inexorable. Une nouvelle auteure pour un premier roman coup de cœur !

Anne Michel nous invite à retrouver le goût des autres et du bonheur au sein d’une petite île bretonne à la nature sauvage et indomptable.

Des personnages cabossés par la vie vont y réapprendre à vivre et à aimer.

Clarisse Enaudeau, directrice littéraire

Chaque roman de la collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

Le succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

Clarisse Enaudeau nous parle du métier d’éditrice – YouTube

Clarisse Enaudeau présente la collection Terres de France – YouTube

Collection Terres de France l Accueil

Jeanne Bohec, la plastiqueuse à bicyclette (Nom de résistante : Râteau)

La Résistance serait-elle une histoire réservée aux hommes ? En effet, lorsque l’on évoque la Seconde Guerre mondiale, on limite trop souvent l’action des femmes à des missions secondaires, loin des luttes armées. Pourtant, leur engagement est bien réel et déterminant. Parmi ces destins singuliers, il y a celui de la Jeanne Bohec, une experte en explosifs qui mène de multiples missions de sabotages en Bretagne…

Pour en savoir plus lire le billet publié par Yves-Marie EVANNO sur le site En envor

En Envor est la revue électronique gratuite d’histoire de la Bretagne contemporaine. Périodiquement, retrouvez en ligne sur votre ordinateur des articles de qualité, richement illustrés, écrits par les meilleurs spécialistes de l’histoire contemporaine en Bretagne. Vous êtes mobile? Pas de problème: téléchargez gratuitement les articles sur votre tablette!

En envor est une revue ouverte; c’est-à-dire que chacun peut y contribuer en adressant au comité éditorial une proposition de texte.

Pour en savoir plus…

Le livre (2004) : Ce récit a reçu un prix de l’Académie française en 2000. Il a été publié pour la première fois en 1975 au Mercure de France.

Les éditions du Sextant publient des témoignages, récits, d’anciens résistants dans un format semi-poche, à un prix peu élevé. Continuer à transmettre les valeurs humaines de la Résistance, notamment aux jeunes générations, c’est la raison d’être de la collection.

Le 18 juin 1940, quand elle apprend que l’usine où elle effectue un stage de chimiste, va être occupée par les Allemands, Jeanne Bohec, bretonne, fille et petite-fille de Bretons, décide de quitter Brest et de rejoindre l’Angleterre par la mer. Elle a vingt-et-un ans. Engagée comme Volontaire française à Londres, la jeune fille apprend la vie militaire à l’école de sabotage, les week-ends dans des familles anglaises et fait la fête dans un Londres menacé mais libre et accueillant. Spécialiste de la fabrication d’explosifs, elle est bientôt parachutée en Bretagne. Nom de résistante : Râteau. Son rôle : former les résistants de l’Ouest au plastiquage des voies ferrées empruntées par les Allemands. C’est à bicyclette, afin de ne pas éveiller les soupçons, qu’elle sillonnera les routes pour rencontrer ses élèves et préparer le fameux « plan vert » au moment du débarquement. Jeanne Bohec aura été la seule femme instructeur de sabotage de toute la Résistance.

Auteure : Jeanne Bohec a enseigné les mathématiques pendant de nombreuses années, elle a vécu depuis 1945 dans le 18è arrondissement de Paris, où elle a été maire-adjoint en 1974. Elle est décédée en janvier 2010.

Une vidéo d’appui de 13’46 » : Interview de Jacqueline Sainclivier, professeure d’histoire contemporaine à l’université Rennes2, réalisée au lycée Saint Joseph de Bruz : Biographie de la résistante Jeanne Bohec – YouTube

L’affaire du bois bleu, une innocente jetée aux chiens – L’Affaire Monique Case

41k8Ew3q+yL._SX351_BO1,204,203,200_

Parution du livre le 15 novembre 2006 – 1966, La Guerche sur l’ Aubois, une petite ville du cher. Georges Segretin, chef de bureau à la Société générale est retrouvé mort dans sa 2CV abandonnée dans le Bois Bleu. Il s’agit d’ un meurtre. Le commissaire en charge de l’ enquête porte très vite ses soupçons sur une certaine Monique Case qui tient un commerce de photographie avec son époux à La Guerche. Monique Case, trop élégante, dynamique, sociable ; bref, trop voyante dans une petite ville de province. Les journaux locaux, nationaux et internationaux s emparent de l’ affaire tandis qu à Paris l’ assassinat de Ben Barka fait des remous. Le crime de La Guerche servirait-il de dérivatif ? Devenue Monique la diabolique, selon la presse de l’ époque. Une véritable curée médiatique s’ opère. La voilà en bonne voie pour la guillotine. L’ affaire du Bois bleu est le récit très journalistique de la contre-enquête d’ une juge intègre qui a sauvée une innocente du pire mais aussi l’ histoire d’ une vie fracassée malgré une réhabilitation.

Extrait de l’avant-propos : « L’objectif que je me suis proposé, une fois obtenue l’autorisation de consulter, aux Archives départementales, le dossier complet de cette affaire du crime du Bois Bleu, survenue il y a juste quarante ans, était d’en produire un récit, certes dépouillé des témoignages superfétatoires, mais aussi proche que possible du déroulement des faits et de l’essentiel des procédures.

Un récit duquel émergerait nettement ce qui, au regard des débats qui ont lieu à propos des catastrophes judiciaires actuelles, constitua à l’époque la genèse d’une terrible erreur judiciaire. Erreur évitée in extremis alors que les deux innocents inculpés – un homme et une femme – avaient été poussés au bord de l’abîme par l’acharnement de certains policiers peu subtils, pas très portés à respecter certaines règles de la procédure pénale ainsi que celles de la déontologie propre à leur métier.

Rétrospectivement, on ne peut que frémir à l’idée de ce qui aurait pu se passer si l’instruction avait été continuée et conclue par un magistrat aussi approximatif et aussi peu soucieux de la vérité que l’avaient été les commissaires du SRPJ d’Orléans.

Question de vie ou de mort à l’époque. Que serait-il advenu de ces deux innocents si, dans sa démarche, la juge d’instruction avait été aussi peu scrupuleuse que les policiers, aussi enfermée qu’eux dans de simplistes préjugés, aussi éloignée qu’eux du doute rationnel, fondement de toute certitude ? Si, débordée par d’autres tâches, elle avait bouclé le dossier d’accusation en reprenant purement et simplement le rapport du SRPJ ? »

Gérard Boursier, ancien professeur de lettres installé à Vierzon, se spécialise depuis plusieurs années dans les récits historiques ( a fait paraître Vichy saccharine, Main douce…). Originaire de La Guerche, il s est servi des archives (inclues dans le livre) et a rencontré plusieurs acteurs du drame.

Éditeur : Noir Délire

Pour en savoir plus une vidéo d’appui Les innocents de La Guerche – Vidéo Ina.fr et le document sonore de Jean-Michel ARMAND Les erreurs judiciaires …. un fer qui taraude tous les acteurs de la justice ! (Jean-Michel ARMAND)

Photographie à la une, bande défilante : Mrs Case Accused Of The Murder Of Georges Segretin. France, La Guerche sur l’Aubois, 13 octobre 1966, Monique CASE, une commerçante, est accusée du meurtre du chef de bureau de la société générale de Bourges Georges Segretin… Getty Images

18341887_10154585781748997_8813802887359567538_PHILIPPEPhilippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 208 608 visites et 3 590 384 pages vues au 27 février 2016

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Un documentaire sur Alice Guy,première femme cinéaste en France puis aux Etats-Unis

Ce soir sur France 3 à 0h25 un documentaire sur Alice Guy. Elle est la première femme cinéaste en France puis aux Etats-Unis. Alice Guy (1873-1968) est également une artiste engagée. Le premier film sur la Commune de Paris  intitulé « L’émeute sur la barricade » (durée 4 minutes) a été réalisé en 1906 vous pouvez le voir sur ce lien : l’émeute sur la barricade

Parution du livre le 1er avril 1993 – Alice Guy-Blaché est la première femme cinéaste au monde. Elle est aussi un des tout premiers metteurs en scène puisqu’elle a commencé à tourner dès 1896.

L’histoire du cinéma l’a pourtant longtemps négligée. Tout récemment des chercheurs ont enfin reconnu son rôle et sa place. Victor Bachy est de ceux-là et l’un des plus actifs.

Il a voulu dans cet ouvrage présenter de façon exhaustive l’oeuvre très abondante de cette réalisatrice : sa brillante carrière à la Gaumont, mais aussi son importante production américaine dans ses studios de New-York …

Victor BACHY – Institut Jean Vigo ⎜390 pages (21×14) ⎜10 pages d’illustrations ⎜