Archives pour la catégorie Sciences

Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines dans les années 60 : « Les figures de l’ombre »

« Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines dans les années 60 qui ont permis aux Etats-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran. »

Eric Caravaca, comédien discret et pudique joue le rôle d’une « gueule cassée » dans La Chambre des officiers

Rappel historique : « Dans le cadre du centenaire de 14-18, l’Union des blessés de la face organise un colloque sur les Gueules cassées, les 17 et 18 octobre 2014, à Paris. Les blessures de ces hommes, reflets de souffrances physiques et morales, ont fait avancer la médecine.
Cent ans après la Première Guerre mondiale, les portraits des Gueules cassées sont toujours aussi glaçants et difficilement soutenables. Ces hommes, grièvement blessés, ont laissé durant les combats, un œil, un nez ou même tout un pan de leur visage. Des plaies béantes, symboles de la violence extrême du conflit. « Ils avaient perdu leur photo d’identité. Pour certains, il n’y avait plus rien de ce qu’ils étaient auparavant », explique le docteur François-Xavier Long.

Depuis plusieurs décennies, ce médecin spécialiste de la chirurgie maxillo-faciale s’intéresse au sort de ces grands blessés de 14-18. Membre du Comité scientifique de la fondation des Gueules cassées, il participe les 17 et 18 octobre 2014 à un colloque organisé à ce sujet à l’École militaire de Paris. « Lors de la Première Guerre mondiale, on a assisté à l’émergence d’une blessure qu’on ne connaissait pas à grande échelle, la blessure faciale. Durant le conflit, 11 à 14 % des blessés étaient touchés au visage », explique ce chirurgien du centre hospitalier de Verdun. « Il y avait bien sûr des blessures de la face depuis l’Antiquité, mais pas d’une telle ampleur. Les fusils, les obus, les shrapnels ou encore les lance-flammes de ce premier conflit mondial ont provoqué des dégâts considérables… » Lire la suite sur france24

« Il fallait de l’audace pour imaginer un film à partir du roman de Marc Dugain, La Chambre des officiers, qui raconte une histoire très forte (et vraie) mais a priori infilmable. La vie d’un soldat de 1914 réduite à l’espace d’une salle d’hôpital où il arrive dès les premiers jours de la Grande Guerre. Il y restera cinq ans. Un enfermement qui n’est rien, pourtant, comparé à celui que cet homme doit endurer dans sa chair : défiguré lors d’un bombardement, il ne revient à la vie que pour se découvrir prisonnier d’un visage monstrueux qui n’est plus le sien, qui n’est plus humain. L’histoire du lieutenant Adrien, c’est le portrait d’un homme qui n’a plus de portrait. C’est un regard porté sur celui qui ne supporte plus les regards, et que la plupart des regards fuient. Comment braquer sur cet univers-là l’oeil d’une caméra ? La difficulté a stimulé François Dupeyron, qui ne se contente pas d’éviter les écueils : il s’empare vraiment de ce sujet délicat, douloureux, intimiste, et fait de La Chambre des officiers un film de chambre, comme on dit de la musique. Mais un film de guerre aussi. La scène d’ouverture est d’ailleurs une cérémonie militaire, remise de médailles figée dans les honneurs, et finalement dans l’effroi quand apparaît le visage d’Adrien, barré par un bandeau laissant entrevoir une bouche affreusement grimaçante. Etre une gueule cassée, c’est avoir une image terrible, comme cette cicatrice qui frappe d’abord plus l’esprit que le regard, et que François Dupeyron dévoilera peu à peu. A travers Adrien résonne le fracas de la guerre, même lorsque son visage n’est plus visible, même dans le silence ou les moments de douceur. Il y en a un, très beau. Retour en arrière : sur un quai de gare, au milieu de la foule et des soldats qui partent au front, Adrien rencontre Clémence. Elle accompagne un autre garçon, mais elle répond à ses sourires. Adrien reste avec elle et, pour fuir la meute des va-t-en-guerre, l’emmène dans sa chambre, où ils font l’amour. Clémence, qui veut oublier qu’elle est infidèle, recouvre le visage d’Adrien avec un foulard. Ce geste de pudeur fait surgir, dans ce moment de bonheur, le pressentiment du cauchemar, et ouvre une faille par laquelle s’engouffre la peur. Avec son héros mutilé, son décor d’hôpital-galerie des horreurs de la guerre, on pouvait se demander si La Chambre des officiers n’allait pas jouer à nous effrayer. Jamais. Car François Dupeyron n’est pas du côté des personnages qui se lamentent devant les ravages physiques spectaculaires, et qui apparaissent tous eux-mêmes assez lamentables, comme la mère d’Adrien. Mais il n’est pourtant question que de la peur, une autre, plus cruciale. Un gradé avec qui s’entretient Adrien a la trouille d’y passer. Adrien, après l’explosion, a l’angoisse de ne plus sentir son visage, son palais, ses dents. Il a la hantise de vivre. Sa blessure est si profonde qu’il ne peut plus parler, et c’est sa voix intérieure que nous entendons, assez claire, presque posée. Dupeyron refuse là encore, dans la bande-son comme à l’image, d’ajouter un effet pour souligner l’horreur. Il n’édulcore rien, mais c’est la vie qu’il dramatise, le long chemin de croix d’Adrien vers le monde des vivants. Le film développe l’espace autour de son personnage, jusqu’à prendre une ampleur inattendue. Du lit de supplice à la chambre, où les miroirs ont été enlevés mais pas le reflet des vitres, de la chambre aux couloirs de l’hôpital, des couloirs à la rue, d’abord la nuit et finalement le jour… c’est une bataille qui se livre. Une guerre qu’Adrien mène, avec ses camarades de chambrée aussi amochés que lui, contre sa peur des autres, et contre la haine, la honte de lui-même. Quand il retrouve l’usage de la pa- role, il s’attache à un mot qu’il répète à l’envi, presque comiquement: patience. François Dupeyron l’a fait sien également. Sa mise en scène attentive a le rythme de la persévérance. Comme le chirurgien militaire (André Dussollier) qui tente de redonner un visage à Adrien, en lui greffant des ossements de nourrissons, et qui se fie au temps, son plus sûr allié. C’est de la reconquête d’une humanité que le film donne ainsi la mesure. La peinture de la camaraderie virile illustre le même propos, d’une manière plus classique mais jamais banale, car tous les comédiens forcent l’admiration. Clémence est l’autre mot clé de La Cham-bre des officiers. Ce n’est pas un prénom pour la guerre, dit Adrien à cette jeune femme dont le souvenir refuse, comme la vie, de le quitter. Une jolie réplique, et beaucoup plus que ça. La clémence, au sens le plus fort, naît en effet des femmes, qui semblent se relayer auprès d’Adrien pour qu’une douceur lui vienne dans son enfer. Il y a Anaïs, l’infirmière qui s’attache à lui comme à un fils (Sabine Azéma), et Marguerite, défigurée elle aussi (Isabelle Renauld), il y a sa soeur et la fille de la maison close, et les petites nièces qui jouent avec lui à colin-maillard quand il rentre enfin chez lui ­ une très belle scène. Jusqu’à la dernière image, la vie est une présence féminine. Qui porte Adrien et guide Dupeyron. Le cinéaste réussit même quelque chose d’étonnant : filmer cette histoire terrible comme une femme dont il serait tombé amoureux ». – Frédéric Strauss – Critique lors de la sortie en salle le 26/09/2001 dans telerama

Durée 127 mn – Nationalité : français

Trailer du film La Chambre des Officiers – La chambre des officiers …

Parution du livre en poche en janvier 2000 –   Tous sourit à Adrien, ingénieur officier. La guerre éclate et lors d’une reconnaissance sur les bords de la Meuse, un éclat d’obus le défigure. Le voilà devenu une « gueule cassée ». Adrien ne connaîtra pas les tranchées mais le Val-de-Grâce, dans une chambre réservée aux officiers. Une pièce sans miroir, où l’on ne se voit que dans le regard des autres.Adrien y restera cinq ans. Cinq ans pour penser à l’après, pour penser à Clémence qui l’a connu avec sa gueule d’ange…« On n’oubliera pas le premier roman de Marc Dugain, qui a su rendre au visage d’Adrien, dans un style simple et sanglé, toute son humanité. » Jérôme Garcin – Le Nouvel Observateur. Ce livre a obtenu le Prix des libraires Marc Dugain, 42 ans est financier. Il a passé son enfance dans le château des « Gueules Cassées » où il accompagnait son grand-père. Leur histoire lui a inspiré ce premier roman.

Marc Dugain est un réalisateur et romancier français né en 1957 au Sénégal. Il construit depuis 1999 une œuvre littéraire couronnée de succès avec des romans qui mettent en avant des personnages très variés dans des circonstances très différentes, comme un jeune officier français défiguré par un obus en 1914 au tout début de la Première Guerre mondiale, un homme d’affaires britannique dépressif, un officier de marine russe et Staline ou John Edgar Hoover et le monde politique américain.

Biographie : Marc Dugain est né en 1957 au Sénégal où son père appartenait à une des branches de l’administration coloniale de l’Afrique-Occidentale française. Il revient en France à l’âge de sept ans et durant son enfance, il accompagne son grand-père à La maison des Gueules cassées de Moussy-le-Vieux, château qui avait accueilli les soldats de la Première Guerre mondiale mutilés du visage à l’origine de son premier roman La Chambre des officiers.

Il obtient ensuite son diplôme de l’Institut d’études politiques de Grenoble et travaille dans la finance avant de devenir entrepreneur florissant dans l’aéronautique. À trente-cinq ans, il commence une carrière littéraire en racontant le destin de son grand-père maternel, « gueule cassée » de la guerre de 14-18 : ce sera La Chambre des officiers, publié en 1998 et qui le fera connaître. Dès lors, Marc Dugain se consacre avec succès entièrement à l’écriture en traitant de sujets très différents.

Regard sur l’œuvre

La Chambre des officiers (1998) est un bref roman de moins de 200 pages sur les soldats défigurés durant la Première Guerre mondiale comme le jeune lieutenant Adrien qui, entre les mains des chirurgiens et les soins de son infirmière, commence à s’accepter et amorce son retour à la vie sociale. Le roman concis, fort et sans sentimentalisme, est un succès de librairie couronné par une vingtaine de prix littéraires dont le Prix des Libraires, le Prix des Deux-Magots et le Prix Roger-Nimier. Le roman a été adapté avec brio au cinéma par François Dupeyron en 2001, avec Eric Caravaca, André Dussollier et Sabine Azéma dans les rôles principaux. Lire la suite sur de-plume-en-plume

Eric Caravaca se forme au Conservatoire et à l’Actor’s studio avant de se faire remarquer sur les planches, notamment dans des spectacles mis en scène par Philippe Adrien, dans les années 90. A cette époque, il a entre autres pour partenaire Bruno Putzulu. Après une poignée de courts métrages, il obtient en 1996 son premier grand rôle au cinéma avec Un samedi sur la terre de Diane Bertrand, une œuvre singulière sur le Destin.Aperçu dans plusieurs films signés par la jeune garde du cinéma français, Eric Caravaca accède à la reconnaissance en incarnant Nicolas, trentenaire issu d’une famille de paysans, qui aspire à rompre avec un quotidien morne et rude, dans C’est quoi la vie ? de Francois Dupeyron. Cette prestation lui vaut le César du Meilleur espoir en 2000 et marque le début d’une longue collaboration avec le réalisateur, qui offre à ce comédien discret et pudique le rôle d’une « gueu… Lire la suite

ob_462626_ob-056637-p1150922Vous pouvez également suivre mon activité : Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles.

Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant du CLAMOR Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice …

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Sourire du matin avec Criminocorpus : « Je n’ai jamais été son assistante » aurait déclaré Marie Curie à propos de Pierre Curie »

« Pierre et moi étions complémentaires, il n’y avait aucune relation de subordination ou de soumission. J’ai été toute ma vie une femme indépendante qui a mené ses propres recherches, en totale complémentarité avec mon mari » a t-elle déclarée lors d’un entretien enregistré sur Magnétographe vidéoscopique à galette de graphène en 1912… »

Scientifique d’exception, Marie Curie a vu sa carrière d’enseignante-chercheuse couronnée par le prix Nobel de chimie obtenu en 1911 pour ses travaux sur le polonium et le radium. Aussi, on comprend son agacement lorsque des journalistes, de toute évidence misogynes, lui ont demandé comment elle avait vécu sa situation « d’assistante » de son mari Pierre Curie.

« Pierre et moi étions complémentaires, il n’y avait aucune relation de subordination ou de soumission. J’ai été toute ma vie une femme indépendante qui a mené ses propres recherches, en totale complémentarité avec mon mari » a t-elle déclarée lors d’un entretien enregistré sur Magnétographe vidéoscopique à galette de graphène en 1912.

Cet entretien historique sera diffusé ce soir sur France 2, dans le cadre de l’émission « Envoyé Spécial » consacrée aux assistantes. Source : science info

L’astronome Vera Rubin, mère de la matière noire

 L’astronome Vera Rubin, au début des années 1970. | HO / CARNEGIE INSTITUTION OF WASHINGTON / AFP


L’astronome Vera Rubin, au début des années 1970. | HO / CARNEGIE INSTITUTION OF WASHINGTON / AFP

Le 25 décembre, l’astronome Vera Rubin, mère de la matière noire est décédée à 88 ans. On n’en entend pas beaucoup parler. Ça veut malheureusement beaucoup dire de la place que l’on donne aux femmes scientifiques. Partagez et rendez-lui hommage.

« Elle avait coutume de dire que les prix lui importaient peu. Manière élégante d’éviter toute polémique avec le plus célèbre d’entre eux, le Nobel, qu’on lui promettait depuis bien longtemps. Vera Rubin, qui avait mis en évidence l’existence de la matière noire, cette masse invisible de l’univers, ne décrochera pas la prestigieuse récompense. L’astronome américaine est morte ce dimanche. » Par Nathaniel Herzberg

Pour en savoir plus voir le billet publié le 27 décembre 2016 sur le site lemonde.fr/sciences

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

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Émilie du Châtelet

15589545_1704413016540767_2100183408816309890_nÉmilie du Châtelet, illustre et pourtant inconnue mathématicienne, est née à Paris en 1706 dans une famille noble et cultivée, Émilie reçoit de son père une éducation « de garçon ». Elle s’éprend en 1735 de Voltaire, qui a mainte fois admis être bluffé par sa supériorité intellectuelle. Elle entreprend la traduction des Principa Mathematica de Newton.

Brillante, intelligente, Émilie du Châtelet a pourtant un grand défaut : celui d’être une femme. À la Cour, la mathématicienne se heurte à la jalousie des autres femmes, qui font tout pour la discréditer. Jugée sans talent, prétentieuse, voire complètement idiote, Émilie du Châtelet est pourtant aujourd’hui considérée comme l’une des plus grandes scientifiques de son temps et sa traduction des Principes mathématiques fait toujours autorité. Le Salon des dames

« Ötzi et autres énigmes résolues par la science »

 Archive sonore de l’émission Europe 1 « Au cœur de l’Histoire » en date du 8 mai 2015 – Franck Ferrand nous raconte aujourd’hui le mystère Ötzi. Chez Pygmalion, c’est Franck Ferrand qui présente l’ouvrage de Nicolas Koch : La science au secours de l’histoire. Cinq énigmes résolues par la science nous sont racontées dans ce volume.

Avec Alain Cirou, Consultant scientifique d’Europe 1, directeur de la revue Ciel et Espace et Nicolas Koch, Ancien archéologue

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’émission Europe1

Trois vidéos d’appui :

La surprenante histoire d’Otzi – YouTube

Ötzi, l’homme des glaces dévoile un nouveau secret aux scientifiques

ötzi – La momie des glaces (HD) – YouTube

9782756416021fsParution du livre le 1er novembre 2014 – ADN, voici un terme désormais très usité tant les analyses génétiques ont infiltrés de nombreux domaines du savoir, et en particulier celui de l’Histoire. grâce au développement des techniques, il est maintenant possible d’extraire et de séquencer le génome de nos lointains ancêtres mais aussi celui de grands personnages du passé. Ainsi, historiens et archéologues se tournent-ils de plus en plus vers les laboratoires afin de porter un regard nouveau sur les sujets qui les passionnent.

Ils deviennent alors des détectives de la vérité historique en utilisant le moindre indice pour effectuer des avancées spectaculaires dans la connaissance de notre histoire. De l’homme de Néandertal en passant par les hautes montagnes des Alpes italiennes, du désert de l’Égypte jusqu’à l’île de Sainte Hélène, Nicolas Koch nous montre comment la science a volé au secours de l’Histoire pour tenter de faire toute la lumière.

Vous pourrez notamment découvrir ce que la momie Otzi, vieille de plus de 5000 ans, nous a appris, comment les égyptologues ont réussi à faire parler les plus célèbres pharaons de Égypte ou en quoi la « tête d’Henri IV » récemment retrouvée est loin de faire l’unanimité des historiens.

  • Éditeur : Pygmalion
  • Sommaire :

    • NEANDERTAL, QUAND L’ADN PARLE
    • OTSI, UN CRIME AU NÉOLITHIQUE ?
      • LES MYSTÈRES DE LA XIIIe DYNASTIE ÉGYPTIENNE
    • PRISE DE TÊTE AUTOUR D’UN CRANE
    • LA MORT DE NAPOLÉON BONAPARTE : UNE HISTOIRE EMPOISONNÉE ?

    Après un cursus en histoire et archéologie médiévales, Nicolas Koch a travaillé comme archéologue à l’Institut National de la Recherche archéologique préventive (INRAP). Il a publié en 2011 un ouvrage sur l’Égypte pharaonique.

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    Francine Leca , première femme à être devenue chirurgien cardiaque en France

    15380847_1704406563208079_610537997584448438_nNée en 1938, Francine Leca est la première femme à être devenue chirurgien cardiaque en France. Spécialisée en chirurgie pédiatrique, elle est nommée en 1989 chef du service de chirurgie cardiaque de l’hôpital Laennec, avant de prendre la tête de l’hôpital Necker jusqu’à sa retraite, en 2006. Toujours active, Francine Leca partage désormais son temps entre la collecte de fonds, les voyages en Syrie ou au Yémen pour former des cardiologues et ses petits-enfants. Quand on lui demande si ça a été difficile de faire son trou en tant que femme, Francine Leca répond : « Vous croyez que les hommes se font des cadeaux entre eux ? Je me suis accrochée, c’est tout. » – Salon des dames

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