Archives pour la catégorie Santé

Infirmière française de la 531ème compagnie de transport sanitaire en Italie. Août 1944

Même en temps de guerre, un simple sourire peut rendre une humanité aux soldats. Infirmière française de la 531ème compagnie de transport sanitaire en Italie. Aout 1944. Ses femmes qui servaient dans le train auprès de la 9ème DIC, convoyaient les blessés du front vers l’arrière, prenant au passage les obus sur la tête, comme leurs homologues masculins.

N’hésitez pas à partager. Rudolph de Patureaux Ecrivain

Infirmières et conductrices françaises. 531ème compagnie de transport sanitaire en Italie. Août 1944

36686065_1721276771328029_6025799512394563584_n

Infirmières et conductrices françaises. 531ème compagnie de transport sanitaire en Italie. Août 1944. Ses femmes qui servaient dans le train auprès de la 9ème DIC, convoyaient les blessés du front vers l’arrière, prenant au passage les obus sur la tête, comme leurs homologues masculins.

N’hésitez pas à partager. Rudolph de Patureaux Ecrivain

36590299_1721276971328009_5989804941969981440_n

36580388_1721276984661341_5811546224179806208_n

36527032_1721277077994665_3405049483858280448_n

36562308_1721277217994651_6534741158306775040_n

36646945_1721277184661321_5906173063904362496_n36649135_1721277261327980_834046669942161408_n

36534349_1721277071327999_1785727670873489408_n

 

 

Louise-Marie Lemanissier. La toubib des free french

42611668_1842338869221818_1105886385740447744_nLouise-Marie Lemanissier. La toubib des free french. En juin 1940, les époux leManissier, chacun médecin, elle biologiste, quittent la France pour Londres. Madame ne s’est pas résolu à laisser son mari partir seul. A l’arrivée elle est séparée de son mari. Internement avec d’autres civils français. Son mari est vite nommé médecin officier et dès lors pour Louise tout devient possible. Elle sera de la grande aventure. Les deux époux changent de nom pour préserver leur famille en France. Ils deviennent les Asquins. Louise sera la seconde engagée féminine de la France libre. Elle servira en infirmerie à Londres et en 1941 elle va en Syrie avec son mari pour coordonner l’échelon médical de la campagne de juin-juillet 1941 contre les troupes fidèles à Petain. L’ambulance de campagne financée par deux américaines se nomme Hadfield-SPears, du nom des mécènes . Le couple lui adjoint deux camions chirurgicaux faits maison. Puis ce sera la campagne de Libye, Bir-Hakeim, ou Louise servira 4 mois juste avant l’attaque allemande. Ensuite, elle assistera les blessés après la fuite de la forteresse des sables de Koenig. Puis notre toubib free french continuera sa lutte dans les hôpitaux en Syrie, le commandement refusant de la renvoyer au front.Louise, par son courage et son abnégation, en première ligne, sauva bien des blessés grâce à son intervention précoce, au plus près des combattants, risquant comme eux, sa peau.

N’hésitez pas à partager. Rudolph de Patureaux Ecrivain

Croix rouge : des femmes dans la guerre

Produit par Sylvie Gautier, CAMERA LUCIDA et Histoire.

Auteur : Valérie Jourdan.

Réalisé par Valérie Jourdan (2018) France

« Les guerres sont le théâtre d’atrocités mais aussi d’avancées humanitaires. La guerre 14-18 va être un tournant dans l’histoire de la Croix-Rouge française où les femmes, à l’épreuve du feu, vont propulser cette association de secours au rang d’organisation humanitaire internationale. Face à l’horreur des combats, près de 100.000 infirmières vont assister, sans faillir, les blessés et contribuer à créer un mythe : celui de l’ange blanc. De l’aristocrate à la femme du peuple, le film met en lumière les différents visages des femmes de la Croix-Rouge, leur émancipation et leur engagement à l’origine des fondations de l’œuvre humanitaire. »

Un vaste et beau sujet, plus compliqué à traiter qu’il n’y paraît de prime abord.  Pour ma part, ayant pu échanger sur le sujet avec la réalisatrice, je suis sûr qu’il intéressera les téléspectateurs curieux de découvrir la place de la soignante Croix-Rouge dans « La Guerre », dans les Guerres.

Sur la chaîne TV « Histoire »,

le 12 novembre 2018 à 20h 40, 52mn, INÉDIT

Diffusions :

Lundi 12 Novembre 2018 À 20:40

Mardi 13 Novembre 2018 À 22:30

Samedi 17 Novembre 2018 À 12:10

Lundi 19 Novembre 2018 À 19:35

Vendredi 30 Novembre 2018 À 16:55

5 Novembre 2018 , Rédigé par François OLIER

Ses femmes, les « chaufferettes », sur leur vingt Dodge, diplômées ambulancières, ont bravé les combats comme les hommes …

45135305_1884583391664032_5930697378704130048_o

En 1943, le 27ème régiment du Train incorpore une compagnie sanitaire de transport, la 531ème dont le recrutement est essentiellement féminin. Créée le 1er juin 1943 à Lavigerie (Algérie) cette compagnie participe à tous les combats du Corps Expéditionnaire Français en Italie puis de la Première Armée, en Italie, en France, en Allemagne. Ses femmes, les « chauferettes », sur leur vingt Dodge, diplômées ambulancières, ont bravé les combats comme les hommes, risquant de sauter sur les mêmes mines, ou se faisant rafaler par la Luftwaffe. Les photos été prises à Tivoli (Algérie, octobre 1943). N’hésitez pas à partager. Rudolph de Patureaux Ecrivain

 

45193675_1884583454997359_746913530241875968_o

45029941_1884583508330687_165940201829433344_o

45068873_1884583651664006_2379411967883345920_o

Infirmières parisiennes 1900-1950. Émergence d’une profession (Christian Chevandier)

Date de première publication le 1 juin 2011 – En 1900, les mots « infirmier » et « infirmière » étaient utilisés pour nommer le personnel non qualifié de l’hôpital et avaient le même sens que « garçon desalle » et « fille de salle ». En 1950, le terme n’est plus que féminin et désigne des travailleuses qualifiées dont la formation initiale assez longue a été certifiée par un diplôme d’État. Quelles ont été les raisons de cette mutation, qui a accompagné l’évolution de la médecine hospitalière et du droit de l’assistance? Comment ce phénomène s’inscrit-il dans l’évolution de la société française de la première moitié du XXe siècle? Pourquoi est-ce dans les hôpitaux de l’Assistance publique de Paris que cette dynamique a été forte au point que ses choix ont entraîné l’ensemble du secteur hospitalier du pays? Comment cette professionnalisation s’est-elle effectuée? Quelles ont été ses conséquences sur la vie de ces femmes? Cet ouvrage associe une approche quantitative précise de l’institution hospitalière parisienne à l’étude des destins individuels de seize femmes soignantes. Par un jeu d’échelles, l’auteur définit le rôle de différents facteurs (l’origine géographique, le milieu social, la formation, le marché du travail, les guerres, etc.) dans la conception d’un métier qualifié.

Afin de préciser les spécificités parisiennes, un chapitre est consacré à un autre grand ensemble hospitalier, les Hospices civils de Lyon, ce qui nous permet de suivre jusqu’à nos jours un groupe professionnel proche de celui des infirmières créé dans les années 1930 pour se substituer aux religieuses qui disparaissaient. L’auteur présente un groupe social de femmes dynamiques, confrontées aux difficultés de la vie mais aussi à un exercice professionnel passionnant, dont le tableau nous est ainsi brossé, sans que soit laissé de côté l’impact de la gestion menée par l’administration hospitalière.

Christian Chevandier est professeur d’histoire contemporaine à l’université du Havre. Spécialiste d’histoire des politiques sociales, du travail et des identités professionnelles, il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages sur le monde hospitalier (notamment L’Hôpital dans la France du XXe siècle, publié en 2009 aux éditions Perrin). Il a travaillé dix ans en service hospitalier comme agent de service puis comme infirmier DE.

Collection Histoire contemporaine

Éditions de la Sorbonne

Les femmes et le débarquement du 6 juin 1944

« Certes elles ne portaient pas les armes, mais furent  présentes pourtant sur tous les théâtres d’opérations en Europe ou dans le Pacifique. Leur dévouement n’a jamais faibli. Anglaises, Américaines, Rochambelles (France-Libre) ou résistantes, elles se sont toujours dépensées sans compter pour soigner les blessures des combattants, qui pour beaucoup leurs doivent la vie, ou pour accompagner les derniers instants des mourants. Leurs rôles sont tous aussi importants que ceux des soldats engagés dans toutes les batailles de l’Histoire. Respect Mesdames ! » Ph.P.