Archives pour la catégorie Romans et fictions

84 – Portrait du jour : Sandra Noël, auteure du polar « Serial Kloster »

« … Dans un couvent de sœurs franciscaines en Bavière, Sœur Annette découvre le corps démembré du père Schmidt dans le monte-charge. Lorsque la jeune novice Benedikta est à son tour retrouvée inanimée dans sa chambre, l’évêque du Vatican décide d’envoyer son agent Helmut Falk pour mener l’enquête en toute discrétion… »

Le Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus  et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Pour son  84 ème Portrait du jour – Criminocorpus, le blog d’informations reçoit Sandra Noël auteure de roman policier résidant en Alsace.

Elle participe régulièrement à des manifestations littéraires avec 5 – Portrait du jour : Benoit Herbet, l’auteur du roman

Bienvenue Sandra sur le très sérieux  Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … 

http://www.sandranoel.fr

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« Sandra Noël est originaire de Charleville-Mézières, ville natale du célèbre poète Arthur Rimbaud. Passionnée de littérature et de langues étrangères depuis son plus jeune âge, elle a poursuivi des études de Lettres et Civilisations à Reims. Depuis 2010, elle vit à Illkirch en Alsace et participe à des ateliers d’écriture créative. Serial Kloster est son premier roman policier. En mars 2017, son livre obtient la mention spéciale polar du prix du salon de la Krutenau. Son deuxième roman policier Apocalypse 6-12 : un jour, je te retrouverai paraîtra courant octobre 2018. Il reprend le héros de Serial Kloster
et se déroule en partie en Alsace.

PRÉSENTATION DE SERIAL KLOSTER :

serial-kloster-708606-264-432Dans un couvent de sœurs franciscaines en Bavière, Sœur Annette découvre le corps démembré du père Schmidt dans le monte-charge. Lorsque la jeune novice Benedikta est à son tour retrouvée inanimée dans sa chambre, l’évêque du Vatican décide d’envoyer son agent Helmut Falk pour mener l’enquête en toute discrétion. Le FPI (faux prêtre infiltré) va découvrir plusieurs crimes odieux qui ont un lien étrange. En effet, les victimes ont été amputées de leurs pieds. Les lettres tatouées sur leurs bustes seraient-elles la clef de l’énigme ?

PRÉSENTATION D’APOCALYPSE 6-12 : UN JOUR, JE TE RETROUVERAI

Après la disparition d’un prêtre dans une paroisse d’Augsburg, le Vatican envoie Helmut Falk, son officier des services secrets, pour enquêter. Dans le même temps, des cambriolages ont lieu dans le voisinage. Convaincu que ces faits ont un lien avec la disparition du père Rödel, Helmut fait appel à son frère Josef, médecin légiste, pour résoudre ces affaires. Un élément important pour l’enquête va mener notre protagoniste jusqu’en Alsace : un exemplaire du Nouveau Testament qui porte d’étranges annotations sur les versets de l’Apocalypse. Un lourd secret enfin dévoilé va alors lui permettre de dénouer ce mystère… »

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Cet article sera publié prochainement dans la rubrique PORTRAIT DU JOUR du  très sérieux Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …

La Demoiselle aux fleurs sauvages (Gérard Georges)

En Auvergne,durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, la chronique pleine d’humanité d’une famille de la noblesse locale et le quotidien de villageois, à travers le destin de Namadie, la  » demoiselle aux fleurs sauvages « .

En 1752, au château de Portabéraud, dans la région de Riom, la famille du baron Gabriel Mercier mène une vie douce, loin des tourments du monde extérieur. Mais les jours heureux s’enfuient pour le clan Mercier, notamment pour le fils, Guillaume, dont le mariage tourne au désastre. Son épouse quitte le foyer, le laissant seul avec les petits Alexandre et Namadie. Pour oublier son chagrin, Namadie, solitaire et fantasque, se réfugie dans le parc du château et la contemplation de la nature. Mais un jour, celle que tous surnomment  » la demoiselle aux fleurs sauvages  » tombe malade.

Tandis que s’annoncent des temps de bruit et de fureur…

Éditeur : Presses de la Cité

Collection : TRÉSORS FRANCE

AVT_Gerard-Georges_3487Né à Montbrison (Loire), Gérard Georges est romancier, poète et nouvelliste.

Il a notamment publié aux Presses de la Cité La Promesse d’un jour d’étéL’Ecole en héritageLes Amants du chanvreLes Chemins d’améthyste et A la Belle Marquise.

La collection Terres de France aux Presses de la Cité est une invitation au voyage. Voyage au cœur de la passion, celle de nos auteurs dont la plume fait vivre d’extraordinaires destins, celle, aussi, de leurs héros qui, livre après livre, deviennent une part de notre mémoire. Voyage encore au cœur de nos régions, voyage enfin au doux parfum d’antan.

téléchargementLe succès de la collection Terres de France ne serait pas ce qu’il est sans  vous, sans les Amis de Terres de France. Un fabuleux enthousiasme, témoin d’une passion partagée.

Clarisse Enaudeau nous parle du métier d’éditrice – YouTube

Clarisse Enaudeau présente la collection Terres de France – YouTube

Collection Terres de France l Accueil

70 – Portrait du jour : Christian Sauvage, « Ou, comment un gars sans diplôme est devenu contrôleur principal dans la cyber-fraude… »

Le carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … développe la rubrique Portrait du jour – Criminocorpus et ouvre ses pages aux fidèles lecteurs du site.

Pour son soixante dixième Portrait du jour, la rédaction  reçoit Christian SAUVAGE,auteur de romans policiers.

Christian Sauvage : C’est un parcours atypique comme on aime à Crimino, chez les aficionados du crime…  Avec un peu de frisson et d’adrénaline !

« Bienvenu(e) » au club Christian – Ph.P. 

Synopsis Juramento : « Le commandant Alexis Gorat de la brigade de répression du banditisme est toujours à la recherche de l’assassin de Sarah, sa fille unique, tuée dans un braquage qui a mal tourné en 2010. Sa femme Nathalie, ne supportant pas la perte de sa fille, s’est donné la mort quelques semaines après le drame, dans la maison familiale.

Six ans plus tard, les éléments troublants d’une affaire de racket impliquant les pires criminels de la mafia russe, les Vory v Zakone, vont conduire Gorat sur les traces d’un truand Italien, Antonio Seghetti.

L’équipe soudée du commandant mettra toute son énergie pour résoudre cette affaire, mais sera touchée de près par cette organisation criminelle.

Grâce aux aveux d’une complice des Vory, le commandant Gorat découvrira qui a tué sa fille. À partir de ce moment, la mise à mort de son assassin sera programmée. Quitte à perdre son statut de flic, il mettra son plan à exécution et disparaîtra, un soir de mars… »

Synopsis La mécanique des fous : « Double enlèvement en plein Paris !

Une course contre la montre s’engage pour le nouveau commandant de la Brigade de répression du banditisme Éric Sauvé et son groupe, contre une cellule de la mafia russe, implantée en Suisse.

Voyant l’affaire transmise à la police fédérale de Berne, le lieutenant Tom Kane n’a pas d’autre choix que de solliciter un ami lointain, sans bien sûr en faire part à sa hiérarchie, pour tenter de libérer des otages par ses propres moyens.

Pour mener à bien leur mission, Kane et son complice auront besoin de toute l’aide possible. Et cette aide viendra d’une personne inattendue…

Mais sans le savoir, ces hommes vont mettre les pieds dans une affaire contrôlée par les hautes sphères de l’état. »

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« Ou, comment un gars sans diplôme est devenu contrôleur principal dans la cyber-fraude et auteur de romans policier ?

Je suis originaire de Normandie. J’étais bon élève, mais visiblement pas assez pour obtenir mon diplôme de fin de collège (le fameux BECP). Ne sachant quoi faire de moi, ma mère m’a imposé un apprentissage dans la restauration : – « Tu seras serveur, mon fils ! »_. J’ai donc travaillé dans des restaurants de la région normande, et ce, pendant vingt ans.

Dès 1995, et l’arrivée du premier système d’exploration pour grand public, Windows, je me suis passionné pour l’informatique et le droit. J’ai décidé d’abandonner la restauration pour me consacrer à ces deux passions. J’ai passé suivi des cours de droit à la Sorbonne et des cours d’informatique, puis décroché un BAC Informatique. C’est grâce à ce diplôme de niveau 4 que j’ai pu obtenir mon statut de fonctionnaire à la DGCCRF en 2005.

Rennais d’adoption depuis 2008, je suis maintenant cyber-enquêteur au service national des enquêtes de la répression des fraudes. Grand lecteur, j’ai toujours eu envie d’écrire.

C’est en 2016 que je me suis lancé dans l’écriture, en participant à un concours de nouvelles policières en dix pages. Malheureusement, cette nouvelle n’a pas été retenue, mais ayant encore beaucoup de chose à « écrire », j’ai décidé de continuer l’histoire qui s’est terminée par un livre de plus de 260 pages, JURAMENTO et suivants…

Mes quatrième et cinquième romans sont également terminés, et sont en phase de relecture/corrections. Ils seront disponibles à la vente, dans quelques mois.

Les histoires de ces cinq polars se déroulent principalement à Paris, avec la Brigade Criminelle et la Brigade de Répression du Banditisme (BRB). Ce ne sont pas des suites, mais l’on retrouve certains de mes personnages avec un fil conducteur tout au long de ces livres.

Un sixième roman policier est en cours d’écriture (l’intrigue se passera cette fois entre New York et Miami). »

« La promesse de Bois-Joli », le dernier roman de Lyliane Mosca

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Lyliane Mosca a passé son enfance à Ancy dans l’Yonne. Diplômée d’un bac littéraire, elle s’installe dans l’Aube en 1965. Après une vingtaine d’années passées au sein de différentes entreprises, elle change de voie devient pigiste puis journaliste pour L’Est-Eclair.

Aujourd’hui, Lyliane Mosca se partage entre ses chroniques littéraires, le théâtre, le bénévolat et bien sûr l’écriture. Auteur d’une dizaine de romans dont Une femme en mauve remarqué et préfacé par Philippe Besson, Les Gens de Laborde, Prix du Conseil Général de l’Aube en 2010, elle se distingue par un goût pour le romanesque ; d’une écriture vive et contemporaine, elle est passée maître dans l’analyse des sentiments les plus intimes…

Pour en savoir plus sur 40 – Portrait du jour : Lyliane Mosca, romancière et auteure de « La …

67 – Portrait du jour : Mireille Maquoi, auteure du roman « Le 4X4 »

PAR  · PUBLIÉ  · MIS À JOUR 

« … De l’école à l’écriture… Ces deux centres d’intérêt, je devrais plutôt dire ces deux passions, ont habité ma vie et leurs relations furent tantôt harmonieuses, tantôt conflictuelles. De l’école à l’écriture certes mais aussi de l’écriture à l’école, en ce qui me concerne, ce ne fut qu’une série d’aller-retour. On sait que cette diablesse d’écriture, quand elle a jeté sur vous son dévolu, s’obstine et ne vous lâche plus, jusqu’à ce qu’elle vous occupe tout entier. Mais dans mon cas, elle a eu la vie dure, il lui a toujours fallu composer avec mon amour de l’école car je fus une bûcheuse puis une enseignante passionnée. Me présenter à vous, chers lecteurs, m’a donné l’occasion de chercher un sens à tout cela et, comme on s’en doute, je l’ai trouvé en bonne partie dans mon enfance et mon éducation… »

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Pour son soixante septième Portrait du jour–Criminocorpus la rédaction du blog reçoit la romancière Mireille MAQUOI auteure du livre “LE 4X4” . Ce livre est disponible en librairie et aux éditions Ex Aequo

D’un commun accord avec Mireille Maquoi et la rédaction du blog d’informations criminocorpus, nous renvoyons nos fidèles lecteurs à la biographie de l’auteure :

Bienvenue Mireille Maquoi sur notre site.

« Ma mère était institutrice maternelle dans le village de Hesbaye où j’ai grandi, et quand j’étais en congé, j’aimais bien la rejoindre dans sa classe, j’étais en quelque sorte l’assistante de la maîtresse, j’organisais des jeux, j’aidais les bambins à déchiffrer les lettres ou à s’habiller, je me rendais utile. Ce dernier mot était le préféré de ma mère, pour elle chaque geste devait servir à quelque chose. Lire en journée par exemple lui semblait un divertissement répréhensible, elle ne l’a toléré que quand l’étude de mes cours, plus tard, l’a exigé. A l’inverse, mon père avait toujours le nez dans son journal ou dans un livre, l’image que je garde de lui est celle de ses énormes lunettes à monture noire. Quand il me laissait un message, il ne manquait jamais d’utiliser des mots ou des expressions peu usités, qui m’obligeaient à recourir au dictionnaire. Je me souviens d’un soir où, rentrant d’une balade en ville avec ma mère, je devais avoir sept ou huit ans, je découvris ce billet à mon intention : Ton alter ego est venu prendre de tes nouvelles. J’ai dû me documenter pour savoir qu’il s’agissait de ma meilleure amie. L’antagonisme entre cet amoureux de la chose intellectuelle et cette championne du pragmatisme a pesé lourd dans mes choix de vie… »

Pour en savoir plus sur Mireille-maquoi.be/biographie-mireille-maquoi/

Mia, Rosine et Chloé se connaissent depuis l’école maternelle. À présent trentenaires, elles se retrouvent à chaque changement de saison pour une soirée riche en confidences.

Cette année, elles font toutes trois l’expérience d’une relation déstabilisante, qu’elles se racontent au fil des rendez-vous. Mia craint pour l’équilibre de sa famille depuis l’arrivée surprise d’un premier enfant ignoré de son mari. Chloé vit une passion chaotique avec son patron libraire, marié à une femme dépressive, et Rosine, riche propriétaire, subit les caprices de son bel amant.

Le rendez-vous de l’hiver a lieu dans un restaurant où les trois femmes font la connaissance de Célie, la serveuse.

Cette rencontre cristallise leur révolte et leur désir de se venger des abuseurs. Elles se liguent en un commando meurtrier à bord d’un allié d’exception : le 4×4 de Rosine.

Ce livre est disponible en librairie et aux éditions Ex Aequo

Je recevrai avec grand plaisir vos avis sur mon roman via le formulaire de contact

64 – Portrait du jour : Anne Le Roy, l’auteure de « Entre-temps »

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Pour son soixante quatrième Portrait du jour–Criminocorpus la rédaction du blog reçoit Anne Le Roy Écrivain,  l’auteure du roman Entre-temps

Anne Le Roy, née en 1972 à Hennebont, a obtenu un DEA en Culture et Société dans la CEI et en Europe orientale. D’abord professeur de français en Russie, elle a ensuite suivi un long parcours dans le milieu sociopro-fessionnel, puis s’est immiscée dans le monde médical pour enfin travailler comme formatrice en Français Langue Étrangère. Une autre histoire en parallèle. Celle de l’écriture et de ses outils, les mots, qu’elle travaille avec ardeur… Entre-temps est son premier roman.

Bienvenue Anne sur les pages du blog d’informations du site Criminocorpus

« La rudesse du climat, le charme de la Perspective Nevski, des ponts et canaux, tout m’a séduit en Saint-Pétersbourg. De 1995 à 2000 mon parcours de professeure de FLE, en Russie, a été semé d’embûches et de belles rencontres. Mes prestations en Faculté de Médecine d’abord, puis en Faculté d’Economie et de Finances ont façonné mon CV. Cinq années plus tard, de retour en France un avenir de conseillère en insertion à France Terre d’Asile m’a invitée à travailler auprès de réfugiés politiques russophones. Mon histoire parallèle est celle de l’écriture : synopsis pour une journalistes kurde, en vue de reportages télévisuels, corrections de romans, composition de chanson pour un chanteur Kabyle… j’écris avec ardeur et travaille mes outils. Ensuite, écrivain public à Paris, je mets rapidement ma plume à mon propre service. Poésie, textes en prose, récit personnel et je reviens à mes premières amours : V.S. Vyssotski. J’en fait un livre biographique. Invitée, à cette occasion au 11ème festival du film consacré à l’auteur soviétique en 2013, je grandis… Les années passent et je m’ancre dans ma terre natale, le Morbihan… Puis je me lance et ose la fiction. En 2018, Entre-temps , un premier roman, voit le jour… »

50 – Portrait du jour : Carole Naulleau, « Moitié gitane, moitié marquise », l’auteure de « La Belle de Marrakech »

« … Pour construire mes ouvrages, j’ai besoin de vivre près de la nature, de la chlorophylle et de la mer. Je plante mon décor dans des lieux que je connais et qui me touchent. Pour Mamm-gozh (grand-mère en breton) et la croix du diable, je suis retournée aux sources comme l’une de mes héroïnes. Après deux années de repérages, de rencontres, d’échanges enrichissants – je remercie au passage, Madame le maire du charmant village de Carnoët, M. Gildas Le Jeanne, Président de la chapelle Saint-Gildas et Henri le Naou pour ses traductions – j’ai pu présenter le texte à mon éditeur. Avant tout, c’est une histoire de passion, d’aventure et de sentiments. L’intrigue oscille entre le drame et l’histoire d’un pays. Elle immerge le lecteur dans la vie d’une famille à notre époque, avec des retours jusqu’au XIXe siècle. Ainsi, Sonia, trahie par son mari, fuit se ressourcer dans sa Bretagne natale. Elle croise la route de Louise, une jeune femme à la recherche de son père disparu, et de Bréval Le Fur, un journaliste énigmatique. La mort d’un animal domestique dont Sonia avait la garde marque le point de départ de ses péripéties … »

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Pour son cinquantième Portrait du jour–Criminocorpus la rédaction du blog reçoit la romancière  Carole Naulleau, l’auteure de « La Belle de Marrakech » 

Avec ce roman policier Carole Naulleau nous donne le parfait exemple d’un modèle d’investigation internationale et nous entraîne dans une intrigue palpitante à rebondissements : des portes de la Médina à la merveilleuse Palmeraie, jusqu’à la fascinante vallée de l’Ourika…

Ouf ! On aime fort à la rédaction . Bienvenue Carole dans le carnet exotique de  criminocorpus ! Ph.P.

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La Belle de Marrakech de Carole Naulleau, roman policier préfacé par …

« Moitié gitane, moitié marquise !

Je suis née dans une roulotte, car ma mère refusait de vivre la monarchie familiale. La réalité prit le dessus et quelques années plus tard je bénéficiai d’un logis moins spartiate. Élevée par une grand-mère bretonne, les légendes et la tradition ont bercé mes premiers pas. J’ai puisé ma force dans les forêts mystérieuses et les vents salés.

« L’érudition c’est la mémoire, et la mémoire c’est l’imagination. » La violence des mots, leur pouvoir m’ont toujours fascinée et l’écriture a suivi. J’ai écrit ma première nouvelle à l’âge de huit ans, déjà inspirée par une trame policière.

En parallèle d’une didactique littéraire, dont une thèse sur des auteurs du XVIIIe siècle, connu comme le siècle des lumières, je travaille dans une agence de détectives privés et m’enrichit des méthodes d’investigations.

« C’est la nature qui a raison. »

Pour construire mes ouvrages, j’ai besoin de vivre près de la nature, de la chlorophylle et de la mer. Je plante mon décor dans des lieux que je connais et qui me touchent. Pour Mamm-gozh (grand-mère en breton) et la croix du diable, je suis retournée aux sources comme l’une de mes héroïnes. Après deux années de repérages, de rencontres, d’échanges enrichissants – je remercie au passage, Madame le maire du charmant village de Carnoët, M. Gildas Le Jeanne, Président de la chapelle Saint-Gildas et Henri le Naou pour ses traductions – j’ai pu présenter le texte à mon éditeur. Avant tout, c’est une histoire de passion, d’aventure et de sentiments. L’intrigue oscille entre le drame et l’histoire d’un pays. Elle immerge le lecteur dans la vie d’une famille à notre époque, avec des retours jusqu’au XIXe siècle. Ainsi, Sonia, trahie par son mari, fuit se ressourcer dans sa Bretagne natale. Elle croise la route de Louise, une jeune femme à la recherche de son père disparu, et de Bréval Le Fur, un journaliste énigmatique. La mort d’un animal domestique dont Sonia avait la garde marque le point de départ de ses péripéties.

Un bel hommage a été rendu à chacun de mes polars par des préfaciers célèbres comme MM. Pierre Bellemare, Jean-Marc Bloch et Michel Mary. Le dernier roman est préfacé par Me Caroline Glon, avocat dans le domaine du droit de la famille et du droit pénal. Je trouve essentiel d’avoir le regard d’un professionnel, de surcroît sur un sujet policier, et rassurant d’obtenir le soutien intellectuel du signataire de la préface. Mes influences littéraires sont Daphné du Maurier, Agatha Christie, James Hadley Chase, le Marquis de Sade, Guy de Maupassant, Montesquieu, Voltaire, etc.  » Il faut écrire comme on parle. » Voltaire. »