Archives pour la catégorie Romans et fictions

150 – Portrait du jour : « Un sourire ne coûte rien, mais il crée beaucoup » – Tamara Korniloff, l’auteure du roman « Un printemps à Paris »

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A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du Clamor et de Criminocorpus

Un proverbe américain de 1936 dit « Un sourire ne coûte rien, mais il crée beaucoup »… et bien pour son 150ème Portrait du jour  la rédaction du carnet criminocorpus reçoit Tamara Korniloff, l’auteure du roman « Un printemps à Paris »

Tamara vit à Paris. Elle écrit des romans et des nouvelles. Elle exerce une activité professionnelle dans les médias et joue au théâtre dans une troupe d’improvisation.

Bienvenue Tamara Korniloff sur notre site. Ph.P.

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« Bonjour Chères Lectrices, Chers Lecteurs,

Je remercie particulièrement ce site de me laisser m’exprimer sur mon art.

Pour me présenter… je suis née le 10 janvier 1988, à Paris, j’ai eu un parcours éloigné de la littérature pendant vingt ans, c’est plutôt la vie qui m’a sans cesse ramenée vers cette passion, qui aujourd’hui est également un mode d’existence.
J’ai fait des études de commerce à Paris, et c’est en me mettant à travailler à plein temps, en début de vingtaine que j’ai commencé à écrire. Je menais une carrière mais me sentais incomplète, et c’est pour pallier à ce sentiment curieux que mon hobby est devenu l’écriture.  Quelque chose d’indicible en moi, telle une force indescriptible, me poussait à écrire! Ce fut une nouvelle par semaine, puis un premier roman, en peu de temps mes écrits ont connu un franc succès sur la toile via les plateformes d’hébergement, je lisais ces commentaires des lecteurs et ces échanges, alors j’ai continué, puis Un Printemps à Paris a été écrit, un roman de Vie, sur les liens humains, les crises de vie, la résilience, la capacité de guérison inhérente à l’être humain.
L’idée de ce roman m’est apparue lorsque j’étais bénévole dans une structure qui s’adressait aux personnes démunies. J’y ai découvert la puissance de l’empathie, qualité fortement éclipsée dans le monde moderne et qui pourtant résout les incompréhensions et les conflits les plus courants.
J’ai vu alors autour de moi des personnes totalement anonymes, éloignées du monde individualiste et narcissique du quotidien, ces personnes œuvraient discrètement, à l’ombre de tous, comme ceux qui travaillent dans le social (samu, hôpital …), et grâce à tous ces êtres des vies sont sauvées, des gens s’en sortent, et tout cela est ignoré par notre société obnubilée par la réussite et la performance !
Un Printemps à Paris , Ramsay Editions, est dédié à toutes ces personnes, les discrets qui font tourner une société. »
Je travaille également dans le monde des médias, j’ai besoin de ces deux équilibres, le monde concret de l’entreprise et la vie plus abstraite de l’écriture que je rejoins pendant mes vacances.
J’ai pu être membre d’une troupe de théâtre pour pratiquer l’improvisation pendant deux ans. Cette pratique m’a appris à réellement habiter le corps,à accueillir la spontanéité et à appréhender différemment le regard d’autrui.
Je lis beaucoup, de nombreux essais philosophiques m’ont marquée, et certains auteurs réalistes également. je suis passionnée par la philosophie et certaines sciences sociales, je vois l’être humain comme un phénomène curieux, assez mystérieux, en perpétuel mouvement, qui réserve des surprises, assez imprévisibles. C’est cette dimension qui m’anime dans l’écriture, les personnages se révèlent eux mêmes, ils évoluent, ils ont de telles ressources ! Ils sont en devenir, du germe où naissent leurs racines jusqu’à leur disparition.
Et puis il y a toujours selon moi un faisceau lumineux qui peut scintiller, et jaillir d’un personnage, d’un être, d’une situation. Même si mes romans adoptent aussi la tournure dramatique et acceptent la notion de tragédie dans l’existence, je pense que le lecteur y retrouvera aussi ce faisceau de lumière qui se dégage quelque part …
Les auteurs tels que Fédor Dostoïevski et Léon Tolstoï m’ont marquée, ainsi que Gustave Flaubert, Guy de Maupassant, Virginia Woolf, Stefan Zweig… et tant d’autres…
Un contemporain m’a réellement marquée c’est Andreï Makine.
Explorer l’âme humaine, la voir se révéler et découvrir ses innombrables surprises là est la vocation de l’écrivain !
Amitiés » . Tamara Korniloff

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« Un Printemps à Paris » de Tamara Korniloff

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Parution le 10 octobre 2018 – Catherine, une jeune femme enjouée et épanouie, est bénévole à l’hôpital. Elle rencontre Nicolas en repos depuis quelque temps. Leurs échanges vont faire naître une amitié hors du commun mêlant leurs souvenirs aux musiques aimées de Bach et de Schubert dans un Paris qui se transforme sous la lumière du printemps. Quel secret terrible abrite Nicolas qui ne peut plus affronter le monde extérieur ? Catherine parviendra-t-elle à le découvrir ? Accepter le bonheur, rebâtir une existence après une crise et dépasser ses douleurs, tel est l’enjeu d’Un Printemps à Paris, un roman dédié à la construction de soi dans un Montmartre printanier.

Tamara Korniloff est un auteur français qui vit à Paris. Elle écrit des romans et des nouvelles. Elle exerce une activité professionnelle dans les médias et joue au théâtre dans une troupe d’improvisation.

Éditeur : Ramsay

Au cinquième étage de la faculté de droit (Christos Markogiannakis)

Parution du livre le 29 mars 2018 – Cinquième étage de la faculté de droit d’Athènes, section de criminologie. Anghélos Kondylis, doctorant en criminologie, découvre le corps sans vie de la professeure Irini Siomou… avant d’être tué à son tour.

Chargé d’enquêter sur ce double meurtre, Christophoros Markou, jeune capitaine fraîchement diplômé, entre dans l’univers secret de l’Université : un effrayant dédale où s’entrelacent ambitions professionnelles, compromissions, lâchetés et vanités.
Markou trouvera-t-il la lumière ?

Puisant dans sa propre expérience, Christos Markogiannakis, diplômé de criminologie et de droit, auteur d’un essai remarqué, Scènes de crime au Louvre, signe un brillant premier polar qui dévoile la personnalité atypique du capitaine Markou, empêcheur de tourner en rond dans une Grèce au bord du chaos. Extrait

Christos Markogiannakis a étudié le droit et la criminologie à Athènes et à Paris et travaillé pendant plusieurs années comme avocat pénaliste.Auteur de romans policiers et d’installations mêlant l’art et le crime, ses « Criminarts », il réside actuellement à Paris.En 2017, il a publié un essai intitulé Scènes de crime au Louvre (éditions Le Passage) qui analyse la représentation du crime dans les tableaux du Louvre, et qui a reçu un très bon accueil critique. Au cinquième étage de la faculté de droit est son premier roman traduit en français.

www.christosmarkogiannakis.com

Traducteur : Anne-Laure Brisac

Albin Michel

En savoir plus sur Christos Markogiannakis – 102 – Portrait du jour – Christos Markogiannakis : avocat, criminologue et écrivain. Ou simplement criminartiste :

https://criminocorpus.hypotheses.org/73173/embed#?secret=SSzQhn6Xk6


148 – Portrait du jour : Coralie Akiyama, une romancière passionnée par le Japon et l’écriture…

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Pour son 148ème Portrait du jour la rédaction du carnet criminocorpus reçoit Coralie Akiyama. Passionnée par le Japon et l’écriture. « Féérie pour de vrai  » (éditions Moires  ) est son premier roman.

Diplômée de l’Institut d’études politiques de Lyon, Coralie Akiyama est consultante dans le domaine de la mode. Passionnée par le Japon, elle vit à Tokyo depuis dix ans. Elle écrit pour le quotidien, Senken Shinbun, célèbre dans le milieu de la mode.

Bienvenue Coralie sur le carnet criminocorpus qui accueille les femmes de talent… Ph.P.

De quand date votre désir d’écrire ?

J’ai commencé à écrire et peindre à 16 ans. Ce n’était pas un désir mais un besoin impérieux, vital.

Comment présenteriez-vous votre roman ?

On peut le lire comme un rêve, ou un cauchemar éveillé. L’imaginaire effleure le réel, s’y insinue et l’étreint de façon croissante au fur et à mesure du récit. J’ai peint un univers féérique à l’intérieur duquel des thèmes majeurs de notre époque sont abordés, comme l’éducation, la violence ou la justice. L’action se passe en France, au sein de la petite bourgeoisie de province. Les personnages ont des sensibilités, des opinions différentes mais ressentent un commun malaise par rapport au monde dans lequel ils évoluent. J’ai voulu décrire l’ombre, celle d’un individu, d’une famille et d’une société. Je vois en général la littérature et les autres formes d’art comme l’expression de l’ombre d’une culture.

Comment s’est déroulée l’écriture de votre roman ?

J’ai essayé d’écrire avec le plus de sincérité possible, au plus près du vrai. Le vrai de l’émotion, celui des sens. Jusqu’au dernier moment, je n’étais pas sûre de pouvoir parvenir au point final. Je suis rentrée dans ce monde jusqu’à y perdre pied.

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour créer l’univers de Féérie pour de vrai ?

Je me répète souvent cette phrase de Truffaut « la vie a beaucoup plus d’imagination que nous ». Je lui ai emprunté quelques fragments choisis. Mon écriture est aussi marquée par des lectures : Kafka, Céline, des oeuvres comme « L’homme-boîte », « La femme des sables » de Kôbô Abe, « L’écume des jours » de Boris Vian, « Le double » de Dostoïevski, la poésie de Francis Ponge ou de René Char… Je suis également très influencée par le fantastique nippon, sous toutes ses formes : films d’animation, contes, oeuvres sonores et visuelles classiques ou contemporaines. Cela fait dix ans que je vis à Tokyo, le Japon est un pays fascinant qui nourrit l’imagination.

Vos personnages sont épuisants, déjantés. Vous êtes-vous inspiré de personnes réelles ?

Oui, mais la source a peu d’importance pour moi, c’est le personnage qui compte. Le modèle d’un peintre peut être une bourgeoise ou une prostituée, la différence ne se voit pas forcément sur le portrait…

Vous reconnaissez-vous en Célia, votre personnage principal ? Lui avez-vous prêté quelques uns de vos traits biographiques ?

Comme elle je suis sidérée par des coïncidences, des enchaînements de faits. Je ne sais pas si nous avons d’autres points communs.

Avez-vous d’autres projets d’écriture en cours ?

J’ai commencé l’écriture d’un roman à l’esprit kafkaïen sur le Japon. J’y explore des thèmes nouveaux, toujours en mêlant l’intime et le social, le réel et l’imaginaire. Il sera en résonance avec le climat actuel.

 

147 – Portrait du jour : Frédérique-Sophie Braize, romancière, nouvelliste et scénariste, l’auteure de « Sœurs de lait »

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A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du Clamor et de Criminocorpus.

Pour son 147ème Portrait du jour la rédaction du carnet criminocorpus reçoit Frédérique-Sophie Braize, romancière, nouvelliste et scénariste née à Évian, auteur de quatre romans dont Sœurs de lait (Grand Prix littéraire de l’Académie de Pharmacie, 2018).

Bienvenue Frédérique sur le site très prisé des ami(e)s du carnet criminocorpusPh.P.

– Pouvez-vous décrire les étapes de votre parcours d’auteur : ce qui a déclenché cette vocation, votre formation, votre première publication  ?

Ma formation est très éloignée du monde de l’écriture, puisque je suis diplômée en Business et Finances du Polytechnic of Wales. C’est plutôt le fait d’avoir été lauréate du Prix Vedrarias en décembre 2012. C’était ma toute première nouvelle et la première fois que je participais à un concours. J’avais déjà écrit un roman que je n’avais fait lire à personne. Le président du jury, Alain Absire, Prix Femina 1987 et directeur de collection chez Calmann-Lévy, m’a encouragée à sortir mon manuscrit du tiroir et à le proposer à des éditeurs. Je l’ai envoyé à huit maisons d’édition. J’ai reçu deux propositions de contrat pour Paysannes de montagne , paru en janvier 2015. Pour quelques arpents de rêve est sorti un an plus tard, puis Sœurs de lait et aujourd’hui Lily sans logs (éd. De Borée).

– Votre réaction suite à l’attribution du prix qui vous a été décerné fin 2018 ?

En décembre dernier, j’ai reçu des mains de Phillipe Grimbert le Grand Prix littéraire de l’Académie de Pharmacie pour mon roman Sœurs de lait  (éd. De Borée, 2018). J’ai ressenti une grande joie, car la concurrence était de taille. En effet, j’étais en finale avec Christian Signol, Caroline Charron et Gilbert Sinouë. Pour ce même roman, j’ai également reçu le Prix Patrimoine 2018.

– En tant qu’auteur, comment vous situez-vous ? Publiez-vous dans un genre littéraire défini ? Avez-vous des thématiques de prédilection ?

Je suis romancière, nouvelliste et scénariste. Je publie de la littérature générale, des romans historiques et des romans de terroir. Mes livres, toujours inspirés de faits réels, rendent hommage aux plus humbles – femmes, hommes, enfants – qui ont contribué, par leur volonté, à faire évoluer les droits des plus démunis et des laissés-pour-compte.

– A propos de votre nouveau roman :

Mon quatrième roman Lily sans logis (éd. De Borée) raconte le périple de Lily Rossignol, une jeune orpheline qui fuit son passé. Elle emporte le seul bien qui lui reste : un petit phénomène qu’elle exhibe sur les foires en échange de quelques pièces. En chemin, elle rencontre un demi-monsieur et un anatomiste influent qui cherchent à tirer profit de sa naïveté. Par chance, Madame Agrippine, aubergiste, et la Louve blanche, danseuse de charme, lui tendent la main. Inspiré d’une histoire vraie survenue au XIXe siècle – dans laquelle intervient le célèbre médecin Geoffroy Saint Hilaire – Lily sans logis est un voyage initiatique qui emporte et serre le cœur mais où, chez cette fille si frêle, l’héroïne se réveille.

Biographie :

Fille unique d’un alpiniste divorcé – ingénieur des Colonnes de Buren à Paris – elle vit dix ans chez ses grands-parents, des paysans de montagne. Elle fait ses études au Pays de Galles, d’où elle revient diplômée en Business et Finances du Polytechnic of Wales. Puis, elle travaille dans la sécurité privée et industrielle. Après une reconversion, elle enseigne l’anglais aux très jeunes Français, et le français aux enfants primo-arrivants, avant de se lancer dans l’écriture en 2012. Elle partage sa vie entre la Haute-Savoie et Paris.

Elle est l’auteur de recueils de nouvelles remarqués par la critique, pour lesquels elle a reçu les Prix Vedrarias 2012, Gaston Welter 2013, Ecriture d’Azur 2013 et 2014, et Livre sans Frontières 2014. En 2018, son roman Sœurs de lait a remporté Le Grand Prix littéraire de l’Académie nationale de Pharmacie et Le Prix Patrimoine. Son quatrième roman Lily sans logis, qui paraît le 14 mars 2019 aux Éditions de Borée a reçu Le Coup de cœur de l’éditeur.

Romans :

Paysannes de montagne (éd. Lucien Souny 2015) Grand Livre du mois, France Abonnements. Format poche (éd. Souny Poche 2018). Pour quelques arpents de rêve (éd. Lucien Souny 2016) Sœurs de lait (éd. De Borée 2018) Grand Prix littéraire de l’Académie de Pharmacie 2018. Prix Patrimoine 2018. Sélection Prix Guerres et Paix 2019.Lily sans logis (éd. De Borée – 14 mars 2019) « Coup de cœur de l’éditeur ». Sélection Prix Cercle littéraire 2019

Liens : https://www.instagram.com/frederiquesophiebraize/?hl=fr

https://www.facebook.com/frederiquesophie.braize.3

https://www.amazon.fr/l/B00QN9VTOS?_encoding=UTF8&redirectedFromKindleDbs=true&rfkd=1&shoppingPortalEnabled=true

https://fr.wikipedia.org/wiki/De_Borée

 

146 – Portrait du jour : Isabelle Villain, l’auteure des polars « Mauvais genre » et « Peine capitale »

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AVT_Isabelle-Villain_8191Encore une phase d’ensoleillement programmée sur notre site : Pour son 146ème Portrait du jour la rédaction du carnet criminocorpus reçoit Isabelle Villain, l’auteure du polar « Mauvais genre »

Née au Maroc en 1966, Isabelle Villain a travaillé pendant une quinzaine d’années dans la publicité, l’événementiel et l’organisation de salons professionnels. Amatrice de littérature policière depuis l’enfance, elle obtient en 2015 le prix Maurice Bouvier pour Peine capitale, et en 2016 le prix polar du festival Jeter l’Encre pour Âmes battues.

Retrouvez Isabelle Villain sur son site, sa page FacebookTwitter, et Instagram.

Interviews : Melle Cup Of Tea BouquineZonelivre.frCollectif PolarDelph la Bibliovore

On en parle : Mauvais genre

Collection Le tourbillon des mots

Langue : Française

Date de parution : 15 novembre 2018

Taunarda Editions

Bienvenue Isabelle sur le site des amis des Aristos du crime. Ph.P.

« Née en 1966 à Casablanca, j’écris depuis une quinzaine d’années. De hobby, l’écriture est devenue une passion, un mode de vie. « Mauvais genre », mon dernier roman est sorti le 15 novembre aux Éditions Taurnada.

Pourquoi l’écriture ?

Ce goût pour l’écriture est venu assez tardivement. J’ai toujours aimé inventer des histoires qui sont demeurées très longtemps dans un coin de ma tête. Un jour, mon cerveau affichant complet, je me suis décidée à coucher sur le papier toutes ces aventures.

Pourquoi le polar ?

Je dévore les policiers depuis mon adolescence. J’ai commencé mon éducation avec Agatha Christie et Simenon évidemment, puis j’ai enchaîné par toute l’œuvre d’Exbrayat. Puis ce fut au tour des Américains (Connely, Coben, Higgins Clark, Cornwell), des Suédois et des Finlandais. Je me concentre aujourd’hui sur les auteurs francophones et je découvre chaque jour des pépites. J’adore imaginer les intrigues, emmener le lecteur vers de fausses pistes, des impasses, créer des rebondissements et mettre au point un final insoupçonnable. La mécanique est très amusante.

Pourquoi choisir à chaque roman une thématique de société pour votre intrigue ?

Pour « Peine capitale » j’ai eu la chance d’être corrigée par un flic du « 36 ». Nous avons beaucoup parlé de son métier et il me disait qu’il en avait assez de tous ces romans et séries TV totalement surréalistes et bourrés d’incohérences. Un roman doit rester un roman, mais une dose de réalisme ne fait de mal à personnes. J’aime apprendre. La période de recherches est assez importante dans mes livres. Je me plonge dans une thématique qui me tient à cœur et j’invente une histoire autour. En tant que lectrice, j’aime me dire « cette histoire est possible. Cela peut vraiment arriver ». L’angoisse et le stress dans la lecture sont ainsi décuplés.

Musicienne et fan de cinéma, voici quelques pistes pour me découvrir :

Queen et « Bohemian Rapsody », le concerto pour clarinette de Mozart, Turandot de Puccini, Romy Schneider, « le vieux fusil », David Bowie, Janis Joplin, Bob Dylan, Patrick Bruel (et oui 😊)« Docteur Jivago », « Usual Suspects », « la vie de Brian »… »

Mauvais genre (Isabelle Villain)

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.

Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

Née au Maroc en 1966, Isabelle Villain a travaillé pendant une quinzaine d’années dans la publicité, l’événementiel et l’organisation de salons professionnels. Amatrice de littérature policière depuis l’enfance, elle obtient en 2015 le prix Maurice Bouvier pour Peine capitale, et en 2016 le prix polar du festival Jeter l’Encre pour Âmes battues.

Retrouvez Isabelle Villain sur son site, sa page FacebookTwitter, et Instagram.

Interviews : Melle Cup Of Tea BouquineZonelivre.frCollectif PolarDelph la Bibliovore

On en parle : Mauvais genre

Collection Le tourbillon des mots

Langue : Française

Date de parution : 15 novembre 2018

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