Archives pour la catégorie Revues diverses

Danielle Darrieux, l’une des dernières du cinéma mondial

Danielle Darrieux, née le 1er mai 1917 à Bordeaux, est une actrice française. En huit décennies de carrière, Danielle Darrieux a traversé l’histoire du cinéma parlant et a une carrière parmi les plus longues du cinéma. Elle est aujourd’hui l’une des dernières actrices mythiques du cinéma mondial.

Elle était aux côtés des Micheline Presle et Michèle Morgan l’une des comédiennes les plus populaires et fantasmées du cinéma français. Danielle Darrieux, 100 ans, est morte ce mercredi 18 octobre 2017 à Bois Le Roy dans l’Eure …

Pour en savoir plus sur la carrière de Danielle Darrieux lire le billet publié sur le site de Books.openedition.org/pur/618

Le cinéma français sous l’Occupation : 1940-1944 – Criminocorpus

Le monde du cinéma français sous l’Occupation | Cairn.info

Gardons en tête que la liberté commence par le corps.

Beaucoup de gens pensent que les garçons auraient plus besoin de bouger que les filles. Ces gens n’ont pas conscience que ces croyances peuvent avoir un impact sur leur manière d’agir avec les enfants ou les jeunes.

Gardons en tête que la liberté commence par le corps. Le Salon des dames

Belles de jour. Prostituées, clients et proxénètes, Le Sociographe, 2017, n°59.

Présentation du numéro : Les recherches sur ce thème se sont essentiellement intéressées aux trajectoires des personnes prostituées, en étudiant leurs comportements, leur passé sexuel, leur état de santé physique et mental, ainsi que les discriminations dont elles font l’objet.

Au sein de notre société, deux grandes approches de la prostitution s’opposent, selon que l’on considère celle-ci comme un choix librement exercé ou le résultat d’une violence contre les femmes.

Dans la première approche, les femmes (voir les hommes aujourd’hui) peuvent disposer librement de leur corps, la prostitution est un choix voulu, consenti. Elle est donc un métier comme un autre.

La deuxième perspective considère la prostitution comme une violence à l’égard des femmes et constitue une exploitation non seulement des femmes prostituées mais de l’ensemble des femmes présentées comme une « marchandise ». Ces dernières sont donc définies comme des objets sexuels destinés à répondre aux besoins des hommes, en tant qu’épouses ou comme prostituées.

Si les positions abolitionnistes souhaitent que l’on donne un statut officiel de travailleur aux personnes qui se prostituent, les tenants de la réglementation préfèrent que l’on installe la prostitution dans des lieux réservés, que l’on punisse les prostitués qui travailleraient en dehors ainsi que les clients. Il s’agit donc clairement pour ce numéro de dépasser les clivages habituels que pose la question de la prostitution en se proposant de mettre au cœur de la discussion des orientations qui, habituellement, ne cohabitent pas, sans parti pris ni équivoque.

Dossier coordonné par Anne-Françoise Déquiré (membre du Comité de rédaction, enseignante à l’Institut social de Lille)

Présentation de la revue : Le sociographe est une revue trimestrielle d’instituts de formation associés et d’établissements partenaires du travail social. Elle alimente et guide la recherche dans le travail social et médicosocial. Elle propose également la publication annuelle d’un hors-série.

écrire au sociographe : contact@champsocial.com

Pour en savoir plus sur Champ social

« Une affaire de femme » (Dominique Manotti) – Revue Sang-Froid

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[POLAR] Dans chaque numéro, Sang-froid donne carte blanche à un auteur pour rédiger une nouvelle. Dominique Manotti est la septième à se lancer dans cet exercice avec une nouvelle intitulée « Une affaire de femme ». Extrait.

« Les femmes apprennent vite, par les temps qui courent », m’a dit mon mari lorsque nous nous sommes retrouvés dans les bras l’un de l’autre à sa sortie de prison. Et il avait raison.

Il y a quelques semaines, j’étais l’épouse au foyer d’un cadre supérieur dans une grande entreprise française, Orstam, turbines et chaudières en tous genres, une situation stable dans une entreprise solide. J’étais la mère de deux grands garçons, bons élèves chez les jésuites, l’un tout près du bac, l’autre à la porte des grandes écoles. Éducation réussie, phase de largage en vue. J’employais mon temps à surveiller mon foyer, courir les magasins et les musées, jouer au tennis et au bridge avec mes amies. J’étais très occupée. Et puis l’impensable est arrivé, sans prévenir. Mon mari est parti en voyage d’affaires pour quelques jours à New York. Normal. Pas un coup de fil pendant son court séjour. Un peu étonnant. Je suis allée l’attendre à l’aéroport à la date prévue pour son retour. Personne. La compagnie m’a informée qu’il ne s’était pas présenté à l’embarquement, à New York. Début de panique… Revue Sang Froid: Accueil

Jalons pour une histoire fictionnelle : du minuscule pourvu qu’il soit signifiant

Pourquoi effectuer dans ces pages la recension d’une courte biographie consacrée à une soyeuse du Dauphiné dont on ne sait rien ou presque si ce n’est qu’après une éphémère mais remarquable carrière syndicale elle manque de se suicider en se tirant trois balles dans la bouche ?1 En quoi cette femme peut-elle intéresser une revue d’histoire contemporaine en Bretagne ?

Il est à la fois aisé et complexe de répondre à une telle question. Bien entendu, le fait de s’intéresser à la Bretagne n’interdit pas – au contraire même – d’aller observer ce qui se passe au-delà des frontières armoricaines, ne serait-ce que dans une optique comparatiste…

PERROT, Michelle, Mélancolie ouvrière, Je suis entrée comme apprentie, j’avais alors douze ans…., Lucie Baud, 1908, Paris, Grasset, 2012.

Pour en savoir plus lire le billet publié par Erwan LE GAL sur le site En envor.fr

En Envor est la revue électronique gratuite d’histoire de la Bretagne contemporaine. Périodiquement, retrouvez en ligne sur votre ordinateur des articles de qualité, richement illustrés, écrits par les meilleurs spécialistes de l’histoire contemporaine en Bretagne. Vous êtes mobile? Pas de problème: téléchargez gratuitement les articles sur votre tablette!

En envor est une revue ouverte; c’est-à-dire que chacun peut y contribuer en adressant au comité éditorial une proposition de texte.

Pour en savoir plus..

Le vol sous l’œil des médecins légistes. Étude du concept de kleptomanie au cours du XIXe siècle

img-1 (1)Introduit en 1816 par le Dr Matthey, le concept de kleptomanie connait de multiples évolutions au cours du long xixe siècle. Alors qu’il parvient difficilement à se faire reconnaître des magistrats et des aliénistes du premier xixsiècle, il réussit finalement à se maintenir et à s’assoir solidement dans les prétoires de la IIIe République. Entre temps, ses caractéristiques évoluent sensiblement en raison des nouvelles découvertes cliniques de l’aliénation mentale et de l’apparition de la figure des « voleuses de grands magasins », des femmes appartenant souvent à la classe aisée. La surprise et l’incompréhension que suscitent leurs vols font rechercher du côté pathologique des motifs d’explication de ce phénomène inquiétant.

Pour éclairer la problématique du rapport entre justice et folie, cet article propose donc de retracer l’évolution historique de ce concept, en s’appuyant essentiellement sur des sources imprimées : presse spécialisée et littérature grise des manuels professionnels de l’époque.

Lisa Bogani est doctorante allocataire-monitrice, au Centre d’histoire « Espaces et Cultures », (CHEC, EA 1001), Clermont Université, Université Blaise Pascal. Elle prépare une thèse sous la direction du professeur Jean-Claude Caron sur le phénomène du vol en Auvergne au cours du premier XIXe siècle.

Photographie à la une, bande défilante : Illustration 3 : Felix Valloton, Le Bon Marché estampe, Bibliothèque Nationale de France, 1893.

Pour lire l’intégralité de l’article sur le site de la revue Criminocorpus.revues.org/3253

« Le soignant face au sujet bordeline »

 Santé Mentale – « Le soignant face au sujet bordeline ». Sur fond d’insécurité intérieure quasi permanente, d’une grande fragilité narcissique, les personnalités borderline souffrent d’une instabilité identitaire responsable de perturbations relationnelles, d’une dysrégulation des affects et de comportements impulsifs.

Face à ces patients tout à la fois fascinants et désespérants, chez qui chaque frustration, chaque déception, provoque des effets cataclysmiques, les soignants sont en perpétuel déséquilibre. Le point sur une clinique hétérogène, où l’enjeu reste le maintien du lien.
http://www.santementale.fr/la-revue/numero-du-mois/