Archives pour la catégorie Publications

Retrouver un professionnel du monde de la santé (Laurence Abensur-Hazan)

Depuis vendredi aussi en librairie : le guide «Retrouver un professionnel du monde de la santé» de Laurence Abensur-Hazan. Pour en savoir plus sur un ancêtre médecin, sage-femme, pharmacien, voire simple personnel hospitalier, à travers les archives spécifiques existantes.

9782350773179FSTenter d’en apprendre plus sur la vie professionnelle de nos aïeux est l’un des défis auxquels les généalogistes ont grand plaisir à être confrontés. Découvrir un ancêtre « officier de santé », « chirurgien barbier », « artiste vétérinaire » ou « maîtresse sage-femme » fait partie des surprises que nous réserve la généalogie, d’autant que nous ne comprenons plus ce que recouvraient ces appellations autrefois.

D’autres métiers auxquels on ne pense pas toujours étaient exercés en milieu hospitalier, car il fallait des lingères, des boulangers, des bouchers, des portiers, des commis, pour le quotidien des malades et pour l’administration. Comment faire pour mener des recherches biographiques et généalogiques sur ces hommes et ces femmes, praticiens de santé ou employés d’hospice ou d’hôpital, civils ou religieux ? Après une indispensable présentation historique de l’évolution de la médecine et du milieu hospitalier, le guide présente les principales sources spécifiques disponibles depuis le Moyen Age.

Puis les fonds à explorer, tant sur la formation que sur la carrière des praticiens et autres personnels, sont présentés par type de profession, avec des exemples concrets et des illustrations. Un guide fait pour vous donner envie d’aller à la rencontre de vos ancêtres du monde de la santé. Bonnes recherches !

Notaire de formation et généalogiste à Paris, Laurence Abensur-Hazan est l’auteur de nombreux ouvrages historiques et généalogiques et collabore à plusieurs revues de généalogie. Elle est, chez le même éditeur, auteur du guide Utiliser la presse ancienne en généalogie.

Éditeur : Archives & Culture

Collection : Guides de généalogie

Opération d’Encre et d’Azur (Laurence Dionigi)

Laurence Dionigi travaille dans le secteur bancaire monégasque depuis 14 ans. Elle a publié une dizaine d’ouvrages et anime des cafés littéraires ou des conférences.

Biographie de Laurence Dionigi – Après avoir vécu 10 ans à l’étranger notamment en Espagne, au Chili, au Gabon et au Mexique, Laurence Dionigi est revenue s’installer à Nice sa ville d’origine. Elle travaille en Principauté de Monaco. Au Mexique, elle a été chroniqueuse de façon hebdomadaire dans le quotidien mexicain « La Voz del Caraibe » et de manière ponctuelle dans « la Cronica » et le magazine Tropo a la Una. Depuis son retour en France, elle a publié quelques nouvelles dans le magazine « FAL-Mag », puis pendant plus de cinq ans, a interviewé de nombreux auteurs pour le compte de la radio Fréquence K à Carros.

Elle organise la manifestation, « Femin auteures », à Antibes et anime des cafés littéraires à la librairie Charlemagne de Fréjus. Laurence Dionigi a publié cinq recueils de nouvelles, une pièce de théâtre, des sketches et un roman. « La légende de la Baie des couleurs » est son 9ème ouvrage, le premier pour la maison d’édition Baie des Anges.

Roman
– D’encre et d’Azur, Ed. Baie des Anges, 2016
– La légende de la Baie des couleurs, Ed. Baie des Anges, 2014
– Enlivrée, Ed. L’Harmattan, 2011

Guide
– Promenade scientifique en région niçoise, Ed. Mémoires Millénaires, 2017
– Féminin en Art Majeur (en attente d’édition)

Recueil de nouvelles

– Le pouvoir, Ed. Edilivre, 2014 (recueil collectif)
– Psyché et l’amour, Ed. Edilivre, 2013
– Villas historiques du pays niçois, Ed. Baie des Anges, 2012 (recueil collectif)
– Tequila et Sombrero, nouvelles pimentées du Mexique d’aujourd’hui, Ed. Edilivre, 2011. 1ère parution en 2010 sous le pseudonyme de Yanis

Brandaleone.

– Saveurs mexicaines, Ed. Le Manuscrit, 2007
– Le train bleu, Ed. Le Manuscrit, 2005
– Arrêt à Teotihuacan, Ed. Le Manuscrit, 2004

Théâtre et Sketches

– Les psychopathes professionnelles (sketches écrits pour Stéphanie Bosq), 2015
– Petits sketches absurdes pour grands nigauds, Ed.Edilivre, 2013
– Le retour des Rhinocéros, Ed. Edilivre, 2012

ANIMATION

– Organisatrice et animatrice de cafés littéraires pour la rencontre littéraire, Fémin Auteures, à Antibes depuis 2013
– Cafés littéraires à la libraire Charlemagne à Fréjus (la littérature érotique, la littérature en Amérique du Sud)
– Conférence sur le « Nice des années 40 » (Bibliothèque L. Nucéra à Nice)
– Chroniqueuse ponctuelle depuis 2014 pour V.I.P radio Online
– Chroniqueuse de 2009 à 2012 pour radio Fréquence K (chronique littéraire hebdomadaire)

Camille Claudel, une mise au tombeau (Jean-Paul Morel)

Parution du livre le 16 septembre 2009 – Camille Claudel ? La soeur jalousée de Paul, le poète ambassadeur. Camille Claudel ? L’amour fou du génial Rodin. Camille Claudel ? La plus talentueuse sculptrice de son temps. Camille Claudel ? Une enfant gâtée de la petite bourgeoisie, morte de faim chez les fous et mise à la fosse commune. Qu’est-ce qui transforme une vie en destin ? Jean-Paul Morel a exhumé les pièces à conviction du dossier, enfin complet : son enquête sur l’interminable enfermement de Camille révèle une suite, triste et hélas banale, d’ignorance, de négligences et de lâchetés, de malentendus et de décisions arbitraires, qui ont fait le malheur d’une femme et créé le mythe tragique. Déclarée morte en 1920, alors qu’elle ne s’éteint qu’en 1943, Camille Claudel fut sacrifiée sur l’autel des convenances, après une  » mise au tombeau  » longue de trente ans. Ces documents fascinants jettent aussi une lumière exceptionnelle sur l’état de la psychiatrie française au début du XXe siècle.

Jean-Paul Morel, philosophe de formation, journaliste (entre autres au Matin de Paris, de 1977 à 1987) et chercheur. Il a notamment travaillé sur Élie Faure, Antonin Artaud, Alfred Jarry, Toulouse-Lautrec et Jane Avril. Il est aujourd’hui sur les traces de Félix Fénéon. Son plus récent ouvrage publié est la biographie d’Ambroise Vollard (C’était Ambroise Vollard, Fayard, 2007)…

Éditeur : Les Impressions nouvelles

Collection : Réflexions faites

Le code d’injustice militaire – Incident sur la colline 192 (Daniel Lang)

Vietnam, novembre 1966. Le soldat Sven Erikson est le témoin impuissant des viols répétés et de l’assassinat d’une jeune femme par une patrouille américaine. En 1966, après avoir alerté les autorités, il se confie au journaliste Daniel Lang. Une minutieuse enquête paraît alors dans “The New Yorker”.

Gilles Heuré – Publié le 26 mars 2018

A lire Daniel Lang, Incident sur la colline 192, éd. Allia, 128 p., 8 €. Lire un extrait de ce livre sur le site des éditions Allia.

Pour en savoir plus lire l’article de presse sur Telerama

Parution du livre en janvier 2018 –  ‘‘Avançant sans précipitation dans l’aube grise, ils avaient docilement suivi Meserve sur deux mille mètres vers l’est, ce qui, s’aperçurent-ils, constituait un détour évident par rapport à la route de l’ouest décrite si précisément par le sergent lors du briefing. Ils approchaient alors du hameau de Cat Tuong, dans le district de Phu My, et Eriksson se maudissait d’avoir écouté Rowan. En proie au doute et au désarroi, le cœur saisi de palpitations, il se rendit compte que Meserve ne tardait pas à mettre son plan à exécution.’’

Le 19 novembre 1966, Phan Thi Mao, jeune femme vietnamienne, est kidnappée et violée par quatre soldats américains, avant d’être assassinée. Un cinquième homme de cette unité, Sven Eriksson, assiste, impuissant, à la scène. Il prend la décision de dénoncer le crime mais risque de sévères représailles. S’ils sont convoqués devant un tribunal militaire, les quatre militaires encourront les travaux forcés à perpétuité.

Daniel Lang a rencontré Eriksson dans sa ferme du Minnesota. Loin de la justice froide des tribunaux militaires, l’ex-fantassin se livre sur sa décision de dénoncer ses camarades, quatre jeunes Américains comme lui, d’une vingtaine d’années, chacun dépendant des autres pour sa survie en territoire ennemi…

Seulement trois ans après le crime, alors que les États-Unis sont encore en guerre, Daniel Lang publie dans The New Yorker un long article, qui deviendra par la suite un livre à part entière, un reportage poignant sur les exactions commises dans les situations de combat.

Récit d’un conflit de loyauté, réflexion sur le statut des victimes et des bourreaux, cet ouvrage a été adapté au cinéma en 1989 par Brian de Palma, sous le titre Outrages. Il reste l’un des premiers reportages sur les atrocités commises par les Américains pendant la guerre du Vietnam. Extrait d’Incident sur la colline 192

 Traduit de l’américain par Julien Besse.

Germaine Chaumel, femme photographe

Totalement oubliée de l’histoire actuelle de la photographie, Germaine Chaumel (1895-1982) fut pourtant l’une de ses plus remarquables servantes entre 1935 et 1950. Elle apparaît notamment comme l’une des meilleures représentantes de la « nouvelle vision » photographique qui se développa dans l’entre-deuxguerres. La mise en perspective de ses images avec celles de certains de ses célèbres contemporains démontre la qualité de son travail et sa modernité. À l’instar de Willy Ronis ou de Brassaï dans la capitale, Germaine Chaumel a flâné dans les rues de Toulouse à la recherche d’un instant éphémère ou d’une rencontre. Son studio a été fréquenté par les vedettes et les notabilités de l’époque. Elle a mis ses qualités de photoreporter au service de la presse régionale et internationale. Quant à sa création artistique, elle s’est vu récompensée par de nombreux prix dans les salons d’art photographique nationaux. L’ensemble de son oeuvre, d’une exceptionnelle sensibilité, porte un regard empathique d’une émouvante proximité sur le quotidien des Toulousains.

 Auteur : François Bordes

Conservateur en chef du Patrimoine, Directeur des Archives municipales de Toulouse

Germaine Chaumel : photographe d’hier, femme d’aujourd’hui …

Germaine Chaumel, photographe d’hier, femme d’aujourd’hui. on Vimeo

Rencontre avec François Bordes pour l’exposition Germaine Chaumel …

Le roman de Julie Victoire (Gilles Laporte)

51WO6c4MzyL._SX330_BO1,204,203,200_Ce même jour, 26 mars, mais en 1824, naissait à Bains-les-Bains une femme qui allait bouleverser son temps et le nôtre : JULIE-VICTOIRE DAUBIE. Devenue première bachelière de France au terme d’un combat héroïque contre l’université mâle de ce temps, elle devint la première licenciée ès Lettres et première journaliste économique de France, aurait pu devenir première femme docteur ès Lettres si la mort ne l’avait pas fauchée en plein travail sur sa thèse, à l’âge de 50 ans. Aujourd’hui, en 2018, dans les convulsions sexistes et sociales que nous connaissons, souvenons-nous d’elle, de son engagement citoyen et de son courage de FEMME dont toutes les pensées sont toujours de brûlante actualité. Merci, Madame Julie-Victoire ! (On peut lire/relire ma biographie romancée de cette grande Femme -préface de Jean-Louis Debré-, premier livre grand public à elle consacré : « Le roman de Julie-Victoire, première bachelière de France » – éd. ESKA/MA Paris. Et à votre disposition pour vous conter en public son histoire, la mettre en perspective avec les événements de notre temps.) Bonne lecture. Vive la conscience citoyenne. Salut et Fraternité ! Gilles Laporte