Archives pour la catégorie Police

« Affaires de famille » : récit glaçant d’une jeune capitaine de police du quotidien au sein d’une brigade territoriale de la protection de famille

9782749158693ORI

Dans son ouvrage « Affaires de famille », édité par Le Cherche- Midi, moitié carnet de bord, moitié journal intime, Agnès Naudin nous propose une immersion au sein de sa brigade, qu’elle a intégrée, en tant que capitaine, en 2016. Elle y fait retour sur trois dossiers emblématiques : un bébé maltraité par une nourrice, le calvaire d’une enfant victime d’un viol intrafamilial et celui d’une femme ayant subi un viol conjugal. L’auteur passe en revue, sans filtre, les autopsies, interrogatoires, mais aussi ses réactions personnelles d’une jeune femme policière de 33 ans. Car derrière ces histoires elle dévoile ses propres tourments et sa vie privée.« En écoutant Agnès Naudin parler de son livre, tantôt sur les plateaux de la télévision, tantôt sur les ondes radiophoniques, j’ai eu immédiatement envie de le découvrir et de plonger dans cette réalité si brutale, racontée avec un détachement déroutant.

A l’entendre, elle a écrit ce livre pour expliquer comment une personne peut en arriver là et que le pire n’arrive pas qu’aux autres, quels que soient les milieux sociaux-culturels.

En découvrant, derrière les affaires que l’auteur nous relate, les personnes, les situations familiales complexes, et souvent la maltraitance et la violence, nous nous disons que nous sommes bien loin de l’opportuniste arrogance des revendications de starlettes américaines et de leurs consœurs partout dans le monde. Grâce à ce livre nous côtoyons la vraie vie, avec de vraies souffrances et de vraies victimes, et celle d’ une jeune capitaine de police qui poursuit son sacerdoce. »

RUBRIQUE ŒIL EN EVEIL de Krystyna Kowalska pour le carnet criminocorpus

Krystyna Kowalska – « A Varsovie, mon père avait menacé de se tuer pour pouvoir épouser ma mère. J’avais failli faire mourir ma mère en venant au monde. Ma vie débutait donc comme un mélodrame plutôt qu’une chanson douce. Est-ce pour cela que ma vie oscille depuis entre le romanesque et le juridique, le  romantique et le judiciaire ? Jugez plutôt.

Enfant, je n’aimais ni les bonbons, ni les chocolats, ni les jouets, ma poupée Monika mise à part. Ça tombait bien : mon père ne m’offrait que des livres, des livres, toujours des livres et …mangeait mes bonbons ! D’où mon amour des lettres et tout particulièrement des lettres françaises, depuis l’âge de 15 ans, après la rencontre d’une professeur tout droit sortie de l’époque « fin de siècle ». Cinq ans après, me voilà à Paris, sur les bancs de la Sorbonne, où ma dissertation sur les digressions dans Les Misérables de Victor Hugo, qu’habituellement, les lecteurs peu scrupuleux évitent avec allégresse, a failli être publiée. Pour en savoir plus sur :

https://criminocorpus.hypotheses.org/59672

Affaires de famille – Une année dans la vie d’une jeune capitaine de police dans une brigade de protection de la famille…

Une année dans la vie d’une jeune capitaine de police dans une brigade de protection de la famille…

Ce soir, le témoignage d’Agnès Naudin, capitaine de police, membre d’une brigade territoriale de protection de la famille, dont la mission première est de venir en aide aux enfants et aux adolescents victimes.

Invitée de l’émission RTL de Jacques Pradel du 2 octobre 2018 : Agnès Naudin, capitaine de police au sein d’une brigade de protection de la famille dans la banlieue Ouest Parisienne. Auteur du livre « Affaires de famille – Immersion au sein du brigade spéciale » paru aux éditions du Cherche Midi.

Pour en savoir plus sur le site Rtl.

« C’est une vocation » : une policière raconte le quotidien de la brigade …

Une brigade de police au coeur des familles – La Maison des …

« C’est une vocation »: une policière raconte le quotidien de la brigade …

une policière raconte le quotidien de la brigade des mineurs

Danielle Thiéry : « Durant ma carrière dans la police, j’ai accepté toutes sortes de missions car je voulais démontrer que rien n’est interdit aux femmes »

Retour sur l’émission du 12 avril 2018 – Entretien avec l’écrivaine Danielle Thiéry qui fut la première femme commissaire divisionnaire de la police en France et qui signe aujourd’hui un nouveau roman mettant en scène un tueur d’enfant, une variation terriblement réaliste de M le Maudit…

Danielle Thiéry : « Durant ma carrière dans la police, j’ai accepté toutes …

Jeudi polar avec Danielle Thiéry, écrivaine, ancienne commissaire divisionnaire de police, pour Féroce aux éditions Flammarion.

LE RÉVEIL CULTUREL par Tewfik Hakem

Le cas de la féminisation de la Police nationale (Geneviève Pruvost)

Idées économiques et sociales 2008/3 N° 153 – Les concepts de genre et de travail sont au fondement de la réflexion anthropologique sur la « valence différentielle des sexes » – pour reprendre l’expression de Françoise Héritier –, dans la mesure où il existe dans toute société connue des travaux d’hommes et des travaux de femmes, organisés selon le double principe de séparation et de hiérarchie.

Si l’on rentre maintenant dans le détail du contenu même de la division sexuelle du travail, il repose notamment sur le monopole masculin, à de rares exceptions près, du maniement des outils les plus sophistiqués [1] [1][1] Les chiffres entre crochets renvoient à la bibliographie en…. Or, parmi ces outils, les armes constituent un cas particulier. Elles font l’objet d’une interdiction redoublée, qui s’est longtemps traduite par un verrouillage de l’armée et de la police, institutions spécialisées dans l’usage de la contrainte physique [2], longtemps réservées aux hommes.

À ce titre, la féminisation de la police constitue la levée d’un interdit dont il importe de mesurer la portée, en allant au-delà du simple comptage des effectifs féminins. Il s’agit, en effet, de s’intéresser au cœur de la transgression que constitue la femme armée, en temps de paix, de manière officielle et au titre de fonctionnaire. En d’autres termes, les femmes policiers ont-elles accès [2][2] C’est pourquoi ont été exclus de cette étude les membres… aux « pleins pouvoirs de police » ? Les femmes usent-elles en ultime recours d’une « force coercitive non négociable » ? Puisque telle est l’habilitation spécifique dont la police a le monopole.

Le rappel des étapes historiques du processus de féminisation de la Police nationale depuis les années 1930 est fondamental pour comprendre le chemin parcouru : en 1935, la police municipale parisienne, sous la pression des féministes réformistes, recrute les deux premières femmes agents de police pour veiller sur la population féminine et les enfants errant dans les rues. Elles sont affectées très rapidement à la brigade des mineurs, au titre d’« assistantes de police », sans pouvoir accéder à d’autres brigades et étendre leur niveau de compétence. Cette expérience locale ne prendra une dimension nationale qu’en 1968 – date de l’ouverture aux femmes du concours d’officier de police adjoint (équivalent d’inspecteur). Dans les années 1970, s’ouvriront, un à un, tous les grades policiers, d’une manière assez originale, puisque la hiérarchie médiane et supérieure est féminisée avant le bas de l’échelle policière. Sont ainsi féminisés les concours d’enquêteurs et d’inspecteurs en 1972, le concours de commissaire en 1974, celui de gardien de la paix en 1978 et d’officier de paix en 1983. Cette entrée progressive est le signe d’une « révolution respectueuse », pour reprendre la formule de Catherine Marry dans son ouvrage sur les femmes ingénieurs – respectueuses des coutumes policières, qui considèrent que la féminisation doit rester un phénomène minoritaire. La féminisation de la police, comme celle de l’armée, obéit à des quotas restrictifs fixés au niveau ministériel. Sous la pression du Conseil de l’Europe, les quotas restrictifs sont abolis en 1992, mais, de manière officieuse, les quotas demeurent, que ce soit sous la forme de limites de taille ou de barèmes sportifs discriminants. La proportion de femmes policiers (titulaires dans la police active) est de 16 % en 2007. Même si elles subissent une sursélection, rares sont les postes qui restent fermés aux femmes : un seul bastion résiste, non des moindres, celui des CRS spécialisés en maintien de l’ordre au grade de gardien de la paix [3]…

Geneviève Pruvost est chargée de recherche au CNRS (Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales). Ce livre est issu de sa thèse L’accès des femmes à la violence légale. La féminisation de la police (1935-2005) , soutenue à l’Ecole des hautes études en sciences sociales en 2005. Elle travaille actuellement à une comparaison avec la féminisation d’autres métiers d’arme. Pour en savoir plus sur Cems.ehess.fr

Pour en savoir plus lire l’article de Geneviève Pruvostdu même auteur  (Chargée de recherche au CNRS-CESDIP (77) sur le site de Cairn

Idées économiques et sociales 2008/3 (N° 153) Travail et genre Pages : 80 Éditeur : Réseau Canopé  ISSN : 2257-5111 Site internet

 

Médecin de combat : du bloc opératoire aux unités d’élite de la police

Parution du livre le 11 janvier 2017 – Grand patron hospitalier, médecin-chef de la BRI, l’ancien Antigang, Denis Safran accompagne cette unité d’élite dans toutes ses actions. Le 9 janvier 2015, il participe à l’assaut contre l’Hyper Cacher. Le 13 novembre, il est le premier médecin à entrer au Bataclan.
À 69 ans, comment arrive-t-on en première ligne de missions aussi dangereuses ? Denis Safran raconte son parcours exceptionnel d’enfant de la République, fils unique de parents juifs polonais ayant échappé à la déportation. À 20 ans, il décide de vouer sa vie à réparer des corps cassés. Jeune interne, il va chercher les blessés de la route avec un des tout premiers SAMU. En 2000, il crée à l’hôpital Georges-Pompidou un grand service d’anesthésie-réanimation pour les polytraumatisés. Et en 2011, il médicalise la BRI.
Homme libre aux convictions fortes et aux propos déterminés, Denis Safran partage aujourd’hui sa vie entre sa péniche, le 36 quai des Orfèvres d’où partent les missions de la BRI, la place Beauvau et l’île de la Cité, où il conseille le ministre de l’Intérieur et le préfet de police sur les questions de santé.
Médecin de combat, ce farouche républicain est au cœur du dispositif antiterroriste. Son expertise, sa bravoure et sa vision offrent un éclairage unique sur les dangers auxquels nous faisons face.

Lire un extrait

Rédacteur en chef à Télérama, Vincent Remy est l’auteur de Un prof a changé ma vie (Vuibert, 2014).

Médecin de l’extrême, Denis Safran est aujourd’hui au centre du dispositif antiterroriste français. Sa vision de soignant et de républicain, sa bravoure et sa détermination offrent un éclairage unique sur les dangers auxquels nous faisons face.

Editions Grasset

Terrorisme : « Les forces de l’ordre sont fatiguées, mais déterminées »

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant du CLAMOR Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice …

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Dans les bas-fonds de la République : l’affaire Markovic

AFFAIRES SENSIBLES mardi 21 février 2017 par Fabrice Drouelle

Aujourd’hui, affaires sensibles vous propose de réécouter le récit de l’affaire Markovic, l’un des dossiers les plus sensibles de la Ve politique… Une histoire qui aurait pu écarter définitivement Georges Pompidou non seulement de l’Elysée, mais de toute vie politique.

L’affaire Markovic, c’est une rumeur basée sur des allégations liant à la fois le monde des voyous, du cinéma et de la politique. Or, la calomnie est toujours plus efficace que les preuves, les faits, qui eux vont dans le sens de la vérité. Ainsi, d’octobre 1968 jusqu’à l’élection de Georges Pompidou en juin 1969, la presse et la justice vont se nourrir d’une histoire impliquant l’épouse de celui qui est alors l’ex-Premier Ministre du Général de Gaulle, laissant entendre qu’elle a participé à des soirées fines organisées par un homme retrouvé mort dans une décharge.

Peut-être était-ce là le but de la manœuvre.

Toute ressemblance avec un personnage d’aujourd’hui ne saurait être retenue car, sur le fond, les deux affaires n’ont rien à voir. Georges Pompidou a été victime d’un complot, François Fillon, lui est l’objet d’un travail de la presse, ce qui est évidemment, tout à fait différent.

Le seul point commun, c’est le parasitage des campagnes présidentielles. Cette émission est donc l’occasion d’aborder ce phénomène des affaires en période de scrutin important : ont-elles été déterminantes dans le résultat ?

Invités de l’émission France : Thomas Legrand, journaliste et éditorialiste politique notamment à France Inter. Il vient de publier « De quoi nous parlez-vous ce matin? » aux Éditions Radio France.

Michel Polacco, journaliste, secrétaire général de l’information à Radio France. A l’époque des faits, il couvre l’affaire pour l’hebdomadaire Détective (Photographie à la une bande défilante : Claude et Georges Pompidou, le 18 avril 1968 © AFP / AFP)

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de France inter

l’affaire Markovic – Monsieur K – YouTube

ob_462626_ob-056637-p1150922Vous pouvez également suivre mon activité : Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles.

Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant du CLAMOR Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice …

L’affaire Jacques Viguier – Disparition d’une femme

Le 27 février 2000, Suzanne Viguier disparaît. Les soupçons se portent rapidement sur son mari, professeur agrégé de droit public à Toulouse.

Invitée de l’émission RTL de Jacques Pradel : Stéphane Durand-Souffland, chroniqueur judiciaire au Figaro, auteur du livre  » Disparition d’une femme, l’affaire Viguier » , publié en poche chez Points en 2014.

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’émission L’Heure du crime

Parution du livre le 23 octobre 2014 – Le 27 février 2000, Suzanne Viguier disparaît. Son mari, Jacques Viguier, devient rapidement le suspect n° 1 : tout, dans sa conduite totalement erratique et silencieuse, ses faux-pas et ses maladresses, l’accuse. Il sera pourtant acquitté après deux procès d’assises, riches en coups de théâtre. Duels d’avocats, témoins incohérents, manoeuvres policières, exagérations médiatiques, Stéphane Durand-Souffland démonte ici les rouages d’une machine judiciaire qui n’est rien moins qu’infaillible. Et nous raconte comment on « fabrique » un coupable.

Extrait de l’avant-propos – Le dimanche 27 février 2000, une femme a disparu à Toulouse.

Suzanne Viguier («Susy»), née Blanch, trente-neuf ans, une brune mince au regard espiègle, est l’épouse d’un professeur agrégé de droit et la mère de trois jeunes enfants : une fille, Clémence, et deux jumeaux, Guillaume et Nicolas. Elle réside avec sa famille rue des Corbières, dans le quartier tranquille et excentré de la Terrasse, et enseigne la danse. Depuis plusieurs mois, elle a un amant, joueur de tarot, qui lui a transmis la passion des cartes.

Nul ne l’a plus jamais revue.

L’enquête, à sens unique, s’est rapidement orientée vers le mari de Suzanne, Jacques Viguier. Son comportement singulier avait, certes, de quoi intriguer, de même que plusieurs éléments troublants. Et à défaut de preuves matérielles formelles, à défaut d’aveux, à défaut de mobile sérieux, à défaut de témoignages précis, à défaut même de cadavre, les policiers se sont vite persuadés, encouragés en cela par l’amant de Susy, que l’universitaire avait supprimé son épouse.

L’affaire Viguier montre comment il est possible de construire un coupable en projetant sur le suspect ses propres fantasmes. Car il s’agit moins ici, pour la police et la justice, de confondre un assassin que de se mesurer à un individu dont on exagère les qualités pour mieux valoriser son propre triomphe. Jacques Viguier n’a pas été poursuivi à cause de ce qu’il était censé avoir fait mais de ce que beaucoup auraient voulu qu’il fut. À cause de sa singularité, davantage que de ses actes présumés. On a voulu en faire un notable toulousain arrogant alors qu’il est un paysan ariégeois mal dégrossi dont le seul tort est d’avoir réussi l’agrégation de droit ; un homme intelligent, aux réactions déconcertantes qui rarement le servent ; une bête d’amphithéâtre, mais un piètre maître de maison, inadapté aux contraintes domestiques. Renvoyé devant la cour d’assises de Haute-Garonne dans des conditions acrobatiques, il a comparu une première fois, en 2009, devant les jurés de Toulouse, qui l’ont acquitté. Puis, le ministère public, mauvais joueur, ayant fait appel, il a affronté, en 2010, les jurés d’Albi, qui l’ont également acquitté. Pour la justice, à moins d’un improbable rebondissement, le dossier est donc définitivement clos. –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

Revue de presse : Racontant, un an après son terme judiciaire, l’affaire Viguier, qu’il a suivi comme chroniqueur pour Le Figaro, Stéphane Durand-Souffland offre à lire, avec Disparition d’une femme, un passionnant récit de prétoire, qui, outre l’intrigue qu’il déroule, outre le regard qu’il porte sur le fonctionnement de la police judiciaire et de la justice d’assises, constitue une formidable galerie de portraits. (Nathalie Crom – Télérama du 27 avril 2011)

Le romancier Emmanuel Carrère a évoqué dans son livre L’Adversaire (Belin, 2010), consacré à l’affaire Jean-Claude Romand, cette confrérie singulière des chroniqueurs judiciaires qui voit la France à travers ses palais de justice et raconte « ses » procès comme d’autres leurs guerres. Stéphane Durand-Souffland est l’un d’eux. Voilà un peu plus de dix ans qu’il entraîne les lecteurs du Figaro dans sa passion de l’audience, avec une prédilection pour les affaires criminelles. Doté d’une plume dont la drôlerie le dispute à la cruauté, il a couvert, pour son journal, les deux procès Viguier, du nom de ce professeur de droit poursuivi pour l’assassinat de son épouse, Suzy, qui a été acquitté une première fois en 2009 par la cour d’assises de la Haute-Garonne à Toulouse, puis en 2010 par celle du Tarn, à Albi…

Dans le dossier d’instruction, l’auteur traque ces moments de « cristallisation » où se fabrique un masque de coupable. (Pascale Robert-Diard – Le Monde du 5 mai 2011) –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

  • Éditeur : Points
  • Collection : Points crime