Archives pour la catégorie Police

Médecin de combat : du bloc opératoire aux unités d’élite de la police

Parution du livre le 11 janvier 2017 – Grand patron hospitalier, médecin-chef de la BRI, l’ancien Antigang, Denis Safran accompagne cette unité d’élite dans toutes ses actions. Le 9 janvier 2015, il participe à l’assaut contre l’Hyper Cacher. Le 13 novembre, il est le premier médecin à entrer au Bataclan.
À 69 ans, comment arrive-t-on en première ligne de missions aussi dangereuses ? Denis Safran raconte son parcours exceptionnel d’enfant de la République, fils unique de parents juifs polonais ayant échappé à la déportation. À 20 ans, il décide de vouer sa vie à réparer des corps cassés. Jeune interne, il va chercher les blessés de la route avec un des tout premiers SAMU. En 2000, il crée à l’hôpital Georges-Pompidou un grand service d’anesthésie-réanimation pour les polytraumatisés. Et en 2011, il médicalise la BRI.
Homme libre aux convictions fortes et aux propos déterminés, Denis Safran partage aujourd’hui sa vie entre sa péniche, le 36 quai des Orfèvres d’où partent les missions de la BRI, la place Beauvau et l’île de la Cité, où il conseille le ministre de l’Intérieur et le préfet de police sur les questions de santé.
Médecin de combat, ce farouche républicain est au cœur du dispositif antiterroriste. Son expertise, sa bravoure et sa vision offrent un éclairage unique sur les dangers auxquels nous faisons face.

Lire un extrait

Rédacteur en chef à Télérama, Vincent Remy est l’auteur de Un prof a changé ma vie (Vuibert, 2014).

Médecin de l’extrême, Denis Safran est aujourd’hui au centre du dispositif antiterroriste français. Sa vision de soignant et de républicain, sa bravoure et sa détermination offrent un éclairage unique sur les dangers auxquels nous faisons face.

Editions Grasset

Terrorisme : « Les forces de l’ordre sont fatiguées, mais déterminées »

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant du CLAMOR Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice …

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Dans les bas-fonds de la République : l’affaire Markovic

AFFAIRES SENSIBLES mardi 21 février 2017 par Fabrice Drouelle

Aujourd’hui, affaires sensibles vous propose de réécouter le récit de l’affaire Markovic, l’un des dossiers les plus sensibles de la Ve politique… Une histoire qui aurait pu écarter définitivement Georges Pompidou non seulement de l’Elysée, mais de toute vie politique.

L’affaire Markovic, c’est une rumeur basée sur des allégations liant à la fois le monde des voyous, du cinéma et de la politique. Or, la calomnie est toujours plus efficace que les preuves, les faits, qui eux vont dans le sens de la vérité. Ainsi, d’octobre 1968 jusqu’à l’élection de Georges Pompidou en juin 1969, la presse et la justice vont se nourrir d’une histoire impliquant l’épouse de celui qui est alors l’ex-Premier Ministre du Général de Gaulle, laissant entendre qu’elle a participé à des soirées fines organisées par un homme retrouvé mort dans une décharge.

Peut-être était-ce là le but de la manœuvre.

Toute ressemblance avec un personnage d’aujourd’hui ne saurait être retenue car, sur le fond, les deux affaires n’ont rien à voir. Georges Pompidou a été victime d’un complot, François Fillon, lui est l’objet d’un travail de la presse, ce qui est évidemment, tout à fait différent.

Le seul point commun, c’est le parasitage des campagnes présidentielles. Cette émission est donc l’occasion d’aborder ce phénomène des affaires en période de scrutin important : ont-elles été déterminantes dans le résultat ?

Invités de l’émission France : Thomas Legrand, journaliste et éditorialiste politique notamment à France Inter. Il vient de publier « De quoi nous parlez-vous ce matin? » aux Éditions Radio France.

Michel Polacco, journaliste, secrétaire général de l’information à Radio France. A l’époque des faits, il couvre l’affaire pour l’hebdomadaire Détective (Photographie à la une bande défilante : Claude et Georges Pompidou, le 18 avril 1968 © AFP / AFP)

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de France inter

l’affaire Markovic – Monsieur K – YouTube

ob_462626_ob-056637-p1150922Vous pouvez également suivre mon activité : Le blog de Criminocorpus présente une grande variété d’informations sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines dans le domaine de la recherche, de l’édition et des manifestations culturelles.

Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant du CLAMOR Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice …

L’affaire Jacques Viguier – Disparition d’une femme

Le 27 février 2000, Suzanne Viguier disparaît. Les soupçons se portent rapidement sur son mari, professeur agrégé de droit public à Toulouse.

Invitée de l’émission RTL de Jacques Pradel : Stéphane Durand-Souffland, chroniqueur judiciaire au Figaro, auteur du livre  » Disparition d’une femme, l’affaire Viguier » , publié en poche chez Points en 2014.

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’émission L’Heure du crime

Parution du livre le 23 octobre 2014 – Le 27 février 2000, Suzanne Viguier disparaît. Son mari, Jacques Viguier, devient rapidement le suspect n° 1 : tout, dans sa conduite totalement erratique et silencieuse, ses faux-pas et ses maladresses, l’accuse. Il sera pourtant acquitté après deux procès d’assises, riches en coups de théâtre. Duels d’avocats, témoins incohérents, manoeuvres policières, exagérations médiatiques, Stéphane Durand-Souffland démonte ici les rouages d’une machine judiciaire qui n’est rien moins qu’infaillible. Et nous raconte comment on « fabrique » un coupable.

Extrait de l’avant-propos – Le dimanche 27 février 2000, une femme a disparu à Toulouse.

Suzanne Viguier («Susy»), née Blanch, trente-neuf ans, une brune mince au regard espiègle, est l’épouse d’un professeur agrégé de droit et la mère de trois jeunes enfants : une fille, Clémence, et deux jumeaux, Guillaume et Nicolas. Elle réside avec sa famille rue des Corbières, dans le quartier tranquille et excentré de la Terrasse, et enseigne la danse. Depuis plusieurs mois, elle a un amant, joueur de tarot, qui lui a transmis la passion des cartes.

Nul ne l’a plus jamais revue.

L’enquête, à sens unique, s’est rapidement orientée vers le mari de Suzanne, Jacques Viguier. Son comportement singulier avait, certes, de quoi intriguer, de même que plusieurs éléments troublants. Et à défaut de preuves matérielles formelles, à défaut d’aveux, à défaut de mobile sérieux, à défaut de témoignages précis, à défaut même de cadavre, les policiers se sont vite persuadés, encouragés en cela par l’amant de Susy, que l’universitaire avait supprimé son épouse.

L’affaire Viguier montre comment il est possible de construire un coupable en projetant sur le suspect ses propres fantasmes. Car il s’agit moins ici, pour la police et la justice, de confondre un assassin que de se mesurer à un individu dont on exagère les qualités pour mieux valoriser son propre triomphe. Jacques Viguier n’a pas été poursuivi à cause de ce qu’il était censé avoir fait mais de ce que beaucoup auraient voulu qu’il fut. À cause de sa singularité, davantage que de ses actes présumés. On a voulu en faire un notable toulousain arrogant alors qu’il est un paysan ariégeois mal dégrossi dont le seul tort est d’avoir réussi l’agrégation de droit ; un homme intelligent, aux réactions déconcertantes qui rarement le servent ; une bête d’amphithéâtre, mais un piètre maître de maison, inadapté aux contraintes domestiques. Renvoyé devant la cour d’assises de Haute-Garonne dans des conditions acrobatiques, il a comparu une première fois, en 2009, devant les jurés de Toulouse, qui l’ont acquitté. Puis, le ministère public, mauvais joueur, ayant fait appel, il a affronté, en 2010, les jurés d’Albi, qui l’ont également acquitté. Pour la justice, à moins d’un improbable rebondissement, le dossier est donc définitivement clos. –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

Revue de presse : Racontant, un an après son terme judiciaire, l’affaire Viguier, qu’il a suivi comme chroniqueur pour Le Figaro, Stéphane Durand-Souffland offre à lire, avec Disparition d’une femme, un passionnant récit de prétoire, qui, outre l’intrigue qu’il déroule, outre le regard qu’il porte sur le fonctionnement de la police judiciaire et de la justice d’assises, constitue une formidable galerie de portraits. (Nathalie Crom – Télérama du 27 avril 2011)

Le romancier Emmanuel Carrère a évoqué dans son livre L’Adversaire (Belin, 2010), consacré à l’affaire Jean-Claude Romand, cette confrérie singulière des chroniqueurs judiciaires qui voit la France à travers ses palais de justice et raconte « ses » procès comme d’autres leurs guerres. Stéphane Durand-Souffland est l’un d’eux. Voilà un peu plus de dix ans qu’il entraîne les lecteurs du Figaro dans sa passion de l’audience, avec une prédilection pour les affaires criminelles. Doté d’une plume dont la drôlerie le dispute à la cruauté, il a couvert, pour son journal, les deux procès Viguier, du nom de ce professeur de droit poursuivi pour l’assassinat de son épouse, Suzy, qui a été acquitté une première fois en 2009 par la cour d’assises de la Haute-Garonne à Toulouse, puis en 2010 par celle du Tarn, à Albi…

Dans le dossier d’instruction, l’auteur traque ces moments de « cristallisation » où se fabrique un masque de coupable. (Pascale Robert-Diard – Le Monde du 5 mai 2011) –Ce texte fait référence à l’édition Broché .

  • Éditeur : Points
  • Collection : Points crime

D’un 36 à l’autre, du quai des Orfèvres à la rue du Bastion N°115 – Liaisons

Cela va déménager : alors autant vous mettre au parfum !

d-un-36-a-l-autre-du-quai-des-orfevres-a-la-rue-du-bastion_largeLe 36 quai des Orfèvres… c’est tout un symbole ! Voilà plus de cent ans, en effet, que cette adresse abrite le siège de la police judiciaire parisienne. Il a souvent fait l’objet de reconstitution dans les romans ou les films policiers ; mais voilà : le célèbre escalier en colimaçon et les bureaux ont vécu leur temps. La police judiciaire va maintenant rejoindre un nouveau site dans le quartier des Batignolles, avec des locaux et un équipement à la hauteur des enjeux que les policiers se doivent de relever jour après jour : banditisme, petite et grande criminalité, réseaux mafieux en tous genres, cybercriminalité, terrorisme… Pour faire le lien entre le passé et futur, ce dossier spécial de « Liaisons » vous fait revivre – comme si vous y étiez – l’histoire mouvementée de la police judiciaire. Ce numéro spécial fourmille de témoignages sur la vie de la PJ et vous invite à plonger au cœur d’un mythe vivant – et pas simplement forgé dans l’imaginaire des écrivains et réalisateurs… Puis, il vous emmène au 36 rue du Bastion, future adresse de la police judiciaire, dans les coulisses d’un projet hors norme !

Auteur(s) : Préfecture de Police de Paris

Éditeur : La Documentation française

philippe-henri-est-de-retourIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

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Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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Alphonse Bertillon, le pionnier de la police scientifique

En 1882, Alphonse Bertillon fonde le premier laboratoire de police d’identification criminelle et crée l’anthropométrie judiciaire.

Invités de l’émission RTL de Jacques Pradel du 1er février 2017 :

Pierre Piazza, historien et auteur du livre « Un oeil sur le crime, naissance de la police scientifique » qui vient de paraître aux éditions Orep. Il met aussi régulièrement en ligne des documents d’époque souvent inédits sur le site de recherche sur l’histoire de la justice Criminocorpus.

Charles Diaz, contrôleur général de la Police Nationale et historien de la Police. Il a participé au dernier numéro de Liaisons, la revue trimestrielle de la Préfecture de Police : « D’un 36 à l’autre« .

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’émission de L’Heure du crime

Les grandes interventions du RAID

raidAvec Robert Broussard et Jean-Michel Fauvergue, retour sur les grandes interventions du RAID.

RAID : quatre lettres qui veulent dire : Recherche – Assistance – Intervention – Dissuasion. Une devise : « Servir sans faillir ». Le RAID, c’est 150 hommes de terrains surentraînés à faire face à tout type de situation. C’est aussi 10 antennes régionales réparties sur le tout le territoire.

Quand on dit « RAID » on pense tout de suite aux prises d’otages, aux forcenés, aux terroristes.Ces opérations font souvent la Une de l’actualité…

Invité(e)s de l’émission RTL de Jacques Pradel du 31 janvier 2017 : Robert Broussard, ancien commissaire, ancien préfet et fondateur du RAID, Jean-Michel Fauvergue, chef de l’unité de recherche, d’assistance, d’intervention et de dissuasion (RAID) depuis mai 2013, Emma, médecin urgentiste au RAID depuis septembre 2016.

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’émission de L’Heure du crime

En complément de ce document sonore :

Georges Courtois – Visages d’un réfractaire – Criminocorpus

RAID Dingue : une fliquette pas comme les autres … – Criminocorpus

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RAID Dingue : une fliquette pas comme les autres rêve d’intégrer le groupe d’élite du RAID

Sur le très sérieux Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …   nous aimons bien aussi les moments de franche rigolade et nous vous proposons ce matin le film RAID Dingue de Dany Boon avec Alice Pol, Dany Boon, Michel Blanc plus

indexSynopsis : Johanna Pasquali est une fliquette pas comme les autres. Distraite, rêveuse et maladroite, elle est d’un point de vue purement policier sympathique mais totalement nulle. Dotée pourtant de réelles compétences, sa maladresse fait d’elle une menace pour les criminels, le grand public et ses collègues.

Assignée à des missions aussi dangereuses que des voitures mal garées ou des vols à l’étalage, elle s’entraîne sans relâche pendant son temps libre pour réaliser son rêve : être la première femme à intégrer le groupe d’élite du RAID.

Acceptée au centre de formation du RAID pour des raisons obscures et politiques, elle se retrouve alors dans les pattes de l’agent Eugène Froissard (dit Poissard), le plus misogyne des agents du RAID. Ce duo improbable se voit chargé d’arrêter le redoutable Gang des Léopards, responsable de gros braquages dans les rues de la capitale.

Mais avant de pouvoir les arrêter, il faudrait déjà qu »ils parviennent à travailler en binôme sans s’entretuer au cours des entraînements ou des missions de terrain plus rocambolesques les unes que les autres.