Archives pour la catégorie Non classé

La violence féminine (Liliane Daligand)

Parution du livre le 28 octobre 2015 – Parler de la violence féminine provoque toujours un malaise tant il est difficile d imaginer la femme en criminelle… Lorsque c est le cas, elle est aussitôt traitée comme un cas unique, voire comme une victime.

Pourtant, la majorité des cas de maltraitance des enfants au sein de la famille est le fait des mères, et la délinquance des adolescentes est en nette progression, y compris pour des actes d agression à caractère sexuel. Quant aux hommes battus, ils sortent de leur silence. Les médias font un large écho aux crimes les plus spectaculaires, infanticides répétés, actes de barbarie guerrière… Sans compter les agressions quotidiennes souvent plus discrètes, verbales ou psychologiques, mais courantes au bureau ou à l école, qui peuvent provoquer d immenses dégâts.

Alors, faut-il en finir avec un tabou : la figure de la femme protectrice et aimante ? Ou, comme Liliane Daligand, se demander, en allant au-delà des statistiques, des faits et des études théoriques, ce qui a changé pour que cette violence, qui a peut-être toujours existé, éclate maintenant au grand jour ?

S’appuyant sur les expertises qu elle a été amenée à réaliser, l auteur éclaire les ressorts de cette violence, une violence que nous maîtrisons, mais qui n en reste pas moins enfouie en chacun de nous, hommes et femmes.

Docteur en médecine et en droit, Liliane Daligand est professeur de médecine légale et de droit de la santé à l’université Lyon I, psychiatre des hôpitaux au CHU de Lyon où elle est responsable des urgences psychiatriques et d’une unité d’accueil de victimes. Expert près la cour d’appel de Lyon, elle préside l’association VIFF-SOS Femmes, qui accueille et héberge des femmes et enfants victimes de violences à Villeurbanne. Elle est l’auteur de Violences et Victimes (Méditions, 1993

  • Éditeur : ALBIN MICHEL
  • Collection : ESSAIS DOC.

Liliane Daligand : « Parler de la violence féminine reste un sujet tabou »

L’été en pente douce (BD)

61r+JIivoCL._SX373_BO1,204,203,200_Fane hérite d’une maison dans un petit village de province lors d’un été caniculaire. Il hérite également d’une ancestrale querelle de voisinage. La présence de Lilas, magnifique sotte et récente compagne de Fane, aggravera convoitise, jalousie et haine jusqu’au final dramatique et inattendu. Roman de Pierre Pelot écrit en 1980, L’Eté en pente douce est devenu culte grâce au film éponyme sorti en 1987. 30 ans après, Pierre Pelot s’est prêté au jeu de la réécriture pour cette adaptation dessinée par Jean-Christophe Chauzy qui sublime ce chef-d’oeuvre à l’atmosphère moite et sensuelle.

de Pierre Pelot  (Avec la contribution de), Jean-Christophe Chauzy

Éditeur : Fluide Glacial

31 fotografías impactantes de cuando los españoles fuimos refugiados

31 fotografías impactantes de cuando los españoles fuimos refugiados

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publicado 20 de Junio de 2017, 11:26 a.m.

Guillermo del Palacio

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Les filles d’Antigone – Ces femmes qui ont dit non

Parution du livre le 8 juin 2017 – De l’Antiquité à nos jours, la vie de femmes rebelles. Elles ont opposé leurs valeurs personnelles à la loi d’un Etat despotique. Elles ont dit non à la force brutale. Au-delà du féminisme, elles ont agi au nom du genre humain. Certaines l’ont payé de leur vie, telle cette jeune étudiante allemande, exécutée à Munich, en 1943, pour avoir déposé à l’université des tracts anti-nazis.

Claude Citharel a fait des études de lettres et de psychologie. Il est romancier, journaliste et essayiste. Après l’étude critique du féminisme et de la maltraitance dans un précédent ouvrage, l’auteur vous livre ici l’histoire tragique de femmes qui se sont révoltées pour une juste cause au péril de leur vie. Illustration de couverture : portrait de Sophie Scholl, par Annette Poupard

Bande-annonce de «Les Filles d’Antigone» de Claude Citharel

  • Éditeur : Edilivre
  • Collection : Classique

Olivia de Havilland attaque Feud en justice !

Hollywood, la cité des femmes – parution 2016 chez Lumière / Actes Sud – Aujourd’hui âgée de 101 ans, célèbre notamment par le retentissant procès qu’elle gagna en 1944 contre la Warner, Olivia de Havilland n’en était donc pas à son dernier procès. Elle vient d’attaquer en justice la série Feud, récemment diffusée sur Canal +, où elle est incarnée par Catherine Zeta-Jones et où elle est dépeinte comme une peste hypocrite. Olivia de Havilland n’est certainement pas une femme commode, le fait qu’elle ait mis en déroute les 40 avocats de la Warner le confirme, de même que sa légendaire rivalité avec sa soeur Joan Fontaine. Mais il est probable qu’elle a toujours décoché ses flèches avec une subtilité toute britannique, plutôt qu’avec les gros sabots de son personnage de Feud…

« L’Assassin menacé » de René Magritte

René Magritte (1898-1967) est un peintre belge dont l’œuvre fut fort contestée avant de connaître la popularité qu’elle a obtenue de nos jours.

« L’Assassin menacé », toile de grandes dimensions, environ deux mètres de large, montre une qualité d’exécution étonnante – Magritte avait vingt-huit ans lorsqu’il la réalisa -.

« Il est vrai qu’elle tire pratiquement toutes ses ressources de ce goût mélodramatique du suspense dont la fascination opérait sur l’artiste par l’intermédiaire des romans populaires du genre de Fantômas – voire des livraisons à bon marché d’aventures policières comme celles de Nick Carter – et de leur traduction cinématographique dans les serials américains ou français. Par là aussi elle est très certainement l’une des moins surréalistes de cette période dans la mesure même où, suggérant toute une histoire dont elle n’évoquerait qu’un moment, elle mériterait de se voir qualifiée de « littéraire ». Ce qui la sauve, bien entendu, c’est l’extraordinaire qualité – d’une précision tout onirique, d’une rêveuse fermeté – de la réalisation… »

Les personnages masculins de Magritte, correctement vêtus, cravatés, portant chapeau melon, sont la réplique exacte du peintre dans sa vie quotidienne. En effet, il refusait toute excentricité dans son apparence et dans sa vie privée, contrairement à Gauguin ou à Dali. Il n’a pas voulu poursuivre dans ce genre de peinture bien qu’une suite à « L’Assassin menacé » lui eût apporté une rapide notoriété. Une dizaine d’années plus tard il parvenait à imposer sa vision poétique des objets et la place imaginaire qu’il leur destinait dans son monde empli de mystère. (Écrit par Améthyste) – Merci à Philippe Jamart. pour ce signalement.

(Bibliographie : Magritte de José Pierre (Éditions Aimery Somogy, 1984).

« Peint en 1927, L’Assassin menacé forme un diptyque avec Le Joueur secret. Monumentales, les deux toiles ont été présentées en avril 1927 lors de l’exposition organisée à Bruxelles, à la galerie Le Centaure. Magritte a mis un soin particulier à l’exécution de cette grande peinture à l’accent narratif prononcé. Le sujet semble inspiré par un des cinq poèmes réunis par Paul Nougé sous le titre “Images peintes”…

Magritte a repris l’argument poétique et ses emblèmes : la femme en une association singulière de la mort et de la perversité; l’assassin en dandy mélomane, les ombres anonymes et impersonnelles qui menacent l’assassin »… Pour lire l’intégralité de l’article de la rédaction RTBF  publié le vendredi 20 août 2010 sur Rtbf.be/culture

Deux vidéos d’appui :

L’assassin menacé, d’après le tableau de René Magritte – vidéo …

René Magritte: The Menaced Assassin.mov – YouTube