Archives pour la catégorie mode

La conspiration des bas nylon

Capucine

Aujourd’hui, je vous invite à jeter un coup d’œil, en tout bien tout honneur évidemment, sous les jupes des élégantes du XXe siècle.

Mais commençons d’abord par un brin d’histoire. En Occident, pendant des siècles, les seuls à exposer au vu et au su de tous leurs bas — leurs chausses — étaient les hommes. Il y eut, entre autre, les hauts-de-chausses et les bas-de-chausses, les premiers s’attachant à l’extrémité du pourpoint et les seconds au niveau du genou. Selon les situations et les postures cet accoutrement pouvait avoir un petit côté ridicule, voyez vous-même…

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site de Savoirs d’Histoire

Grande histoire de la petite culotte…

Il y a peu de temps, nous vous parlions de la braguette. Envie d’aller voir ce qui se passe en-dessous ?

Notre petite culotte, c’est comme notre seconde peau. Les femmes aiment la porter (bien que cela dépende des goûts bien sûr…), et pour cause ! Il en existe actuellement de tous les styles, de toutes les formes, de toutes les couleurs. Bref, de quoi varier les plaisirs à l’infini.

Si le « slip » est aujourd’hui devenu un accessoire indispensable à la garde-robe féminine, sa création ne remonte cependant pas si loin que ça. D’abord considérée comme vêtement, puis comme sous-vêtement, la petite culotte a dû batailler ferme pour enfin pouvoir tomber en amour avec notre postérieur. Enquête dans les coulisses de la braguette…

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site de Curieuses histoires

« Petite histoire de la braguette »

« La braguette au cours des âges » : Il fut un temps pas si lointain où les hommes n’avaient rien dans la braguette ! Et pour cause, jusqu’au XIVsiècle, tout le monde porte en effet une robe ou une tunique, les hommes comme les femmes. Pas très viril et encore moins pratique pour faire pipi contre un arbre… Seules les petites gens revêtent une sorte de caleçon long maintenu à la taille : les braies ou bragues, deux termes hérités du celte qui donneront plus tard les mots brayette et braguette. Mais la mode évolue. Lassés de leurs robes, les hommes troquent celles-ci contre une veste, le pourpoint, et des bas passablement moulants : les chausses. D’abord assez long, le pourpoint va se raccourcir jusqu’à dévoiler ce qui, jusqu’ici, était caché. Ce spectacle d’hommes se pavanant en moules burnes médiévales ne plaît évidemment pas à tout le monde. En 1467, le chroniqueur Mathieu de Coucy s’indigne par exemple de ces « hommes vestus plus court qu’ils n’eurent oncques fait. Tellement que l’on voit la façon de leurs culs et de leurs génitoires»…

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site des Curieuses histoires

L’habit fait la femme – Modes et femmes, 14-18 jusqu’au 17 juin à la bibliothèque Forney, Paris.

Une exposition consacrée aux vêtements féminins de la Grande Guerre.

Il est des commémorations évidentes s’agissant de la Première Guerre mondiale. Ce n’est a priori pas le cas de la mode féminine. L’exposition « Mode et femmes, 14-18 » montre le contraire. En effet, elle donne à voir les effets du conflit sur les vêtements et leurs usages et par là sur les corps et les rapports de genre.

Les commissaires Maude Bass-Krueger et Sophie Kurkdjian interrogent ainsi la supposée libération des femmes par le conflit. Si les fameuses « munitionnettes » des fabriques d’armement sont caricaturées ou exposées dans la presse de mode en bleu de travail, elles portent le plus souvent un tablier ou une blouse sur une robe, comme dans les usines du XIXe siècle.

Reste que la guerre bouleverse bien leur statut et que leurs vêtements se professionnalisent. Les uniformes se multiplient, pour les infirmières mais aussi dans l’industrie, dans les chemins de fer, aux PTT, même si généralement les travailleuses bricolent elles-mêmes leurs tenues, conseillées par des revues comme Le Petit Écho de la mode. A la masculinisation des femmes au travail, plus fantasmée que réelle, répond toute une imagerie où l’on voit les épouses attendre leur mari dans des robes vaporeuses. Mais, de retour du front ou en permission, les combattants sont choqués par les femmes élégantes qui semblent occulter la guerre.

C’est que dans le paysage quotidien le deuil domine. Le carnage conduit à en simplifier la complexe codification. Le contrôle sur les femmes endeuillées n’en demeure pas moins fort : le négligeant, elles sont accusées de ne pas honorer la mémoire des défunts ; trop sophistiquées, elles sont considérées comme des « veuves joyeuses ».

Le vêtement doit aussi exprimer le soutien aux poilus et à l’effort de guerre. « Tricots du soldat » et dons partent pour le front. Plus symbolique, un vestiaire patriotique se développe : robes bleu-blanc-rouge ou aux allures de tenue d’infirmière, chapeaux style « militaire ». Le soutien est également industriel. L’opportuniste haute couture défend le savoir-faire national face à la concurrence étrangère.

Au final, les vêtements issus des musées Galliera et de la Grande Guerre de Meaux ou des maisons de haute couture Lanvin et Chanel, les photographies et les publicités illustrent l’évolution de la mode féminine, dorénavant plus confortable et pratique. Et l’on comprend que la guerre déplace partout les lignes du genre.

À VOIR

Modes et femmes, 14-18 jusqu’au 17 juin à la bibliothèque Forney, Paris.

Manuel Charpy dans mensuel 433 daté mars 2017 – 383 mots Gratuit

« Femmes à l’Honneur » – Réseau Solidarity Unesco : retenez la date du 25 mars 2017

16640615_1101683493293131_593263693281159102_nDans le cadre des actions annuelles « Femmes à l’Honneur » du mois de mars du Réseau Solidarity Unesco retenez la date du 25 mars 2017 – Le groupe d’étudiantes ambassadrices de projet tutoré IUT Com Sophia propose en collaboration avec la Ville de Mougins, le Musée d’Art Classique de Mougins et autres artistes une grande journée la mode et les femmes célèbres dans l’Art et la culture – Présentation de mannequins coiffées d’époques romaines et grecques, animations coiffure gratuites, projection de diaporama, intervention d’auteurs littéraires sur les femmes, visite du Musée, Tombola au profit des actions caritatives du Réseau- Apéritif – Vous souhaitez participer étudiants, auteurs, photographes ou sponsors contactez nous : Mélanie, Maxence, Leïla, Mathilde l3mevent@gmail.com – Avec Laurence Dionigi – Corinne Reinsch – Michel Noble Réseau Géopholis Solidarity Unesco Paca

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Manneken Pis déménage sa garde-robe

Le musée « GardeRobe Mannekenpis » ouvre ses portes au public. Les quelque 130 costumes s’exposent désormais sur du Chêne à Bruxelles.

La garde-robe de Manneken Pis trouve un nouveau toit. Désormais situé au 19 de la rue du Chêne à Bruxelles, à proximité deux pas de la statue, le musée « GardeRobe MannekenPis » regroupera quelque 130 costumes, exposés sur des statues. Néanmoins, le petit homme dispose de 965 costumes conservés au cours de l’histoire. Et le nombre ne cesse d’augmenter. Chaque année entre 15 à 20 tenues sont en moyenne acceptées sur une soixantaine de propositions.Cette tradition de l’habillage remonte au début du XVIIe siècle. Un tableau sur la procession de l’Ommegang peint en 1615 par Denis Van Alsloot montre le Manneken-Pis habillé en berger…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur l’echo.be/culture/expo/Manneken_Pis_

Communication d’ Agnès Evein  : Créatrice Costumes Cinéma / Costume Designer
97 rue des Martyrs 75018 Paris.
Tél : 01 42 62 52 38

Mail : oripo@neuf.fr.           
Site : http://oripo.jimdo.com/