Archives pour la catégorie Luttes sociales

Marcelle Tynaire, La révolte d’Eve. Chroniques et autres textes

Servitude amoureuse de Juliette Drouet pour Victor Hugo, vote des femmes, courants féministes… Ses chroniques et articles racontent toute une époque. Et ses limites.

Marcelle Tynaire (1870-1948), romancière, journaliste, « reporteresse » et voyageuse, avait une plume élégante, élogieuse pour celles et ceux qu’elle estimait, mais aussi acérée pour d’autres qui contrevenaient à ce qu’elle pensait devoir être la décence intellectuelle…

Pour en savoir plus voir le billet publié par Gilles Heuré le 12 mars 2017 dans telerama

Parution du livre le 23 février 2017 – « Sous ce titre La Révolte d’Ève paraîtront plusieurs articles sur la condition sociale de la femme, l’amour et le mariage dans la société actuelle et la société future. Ces articles formeront plus tard un volume », écrivait, le 5 septembre 1898, Marcelle Tinayre dans La Fronde, le premier journal féministe en France. L’ouvrage ne parut jamais mais, sous ce même titre, les éditions des femmes-Antoinette Fouque présentent une sélection de chroniques publiées durant une trentaine d’années par la romancière.

Dans sa « Lettre à une inconnue » (17 juillet 1898), elle définit le rôle qu’elle s’assigne dans le débat intellectuel et politique : « Nous qui avons l’honneur de tenir une plume, nous précisément, comme écrivains et comme femmes, nous devons être la conscience des inconscients, la voix des muets, les complices de toutes les évasions hors des vieux cachots séculaires murés par le prêtre, le soldat, le magistrat. »
De 1898 à 1933, 32 chroniques mettant au cœur les relations femmes-hommes donnent aussi à lire 35 ans d’Histoire française. Marcelle Tinayre traite de sujets innombrables (politique, vote des femmes, féminisme, éducation, indépendance, mariage, servitude, amour…), écrit des portraits de femmes artistes et fait quelques incursions en « Terres étrangères » (Turquie, Scandinavie…).
Émerge ainsi la voix singulière et subtile d’une femme engagée, irréductible à une quelconque idéologie, et dont le regard s’avère incroyablement pertinent, acéré et actuel, porté par une écriture d’une grande élégance et une ironie délicieusement efficace.
Marcelle Tinayre, née Marguerite Suzanne Marcelle Chasteau (Tulle, 1870 – Grossouvre, 1948), grandit dans une famille bourgeoise où les femmes sont instruites et anticonformistes. Elle est l’une des premières collaboratrices du quotidien féministe La Fronde et une romancière prolixe qui connaît le succès dès son premier roman Avant l’amour (1897). Co-fondatrice du prix Femina, très populaire durant toute sa vie, elle reçoit elle-même plusieurs prix. Pourtant, son œuvre n’est que trop rarement évoquée dans les anthologies littéraires consacrées à la Belle Époque.Réunies et présentées par Alain Quella-Villéger
Préface de France Grenaudier-Klijn

Dulcie September, personnalité politique sud-africaine et militante anti-apartheid

Dulcie September est une personnalité politique sud-africaine et une militante anti-apartheid, née le 20 août 1935 dans la banlieue du Cap, assassinée le 29 mars 1988 à Paris.

À la suite de l’élection de François Mitterrand en 1981, le Congrès national africain n’est plus considéré comme une organisation terroriste par la France et peut ouvrir un bureau à Paris. Elle en prend la direction au début de 1984. Après une agression dans le métro en 1987, elle demande une protection policière, ce qui lui est refusé. Craignant pour sa sécurité, elle déménage et va habiter à Arcueil. Le 29 mars 1988, elle est assassinée devant la porte de son bureau. Son assassin, qui l’attendait à l’étage supérieur, lui loge 5 balles dans la tête . L’association Survie notamment accuse les services secrets français d’avoir collaboré à cet assassinat. Avant son assassinat, Dulcie enquêtait sur un trafic d’armes entre la France et l’Afrique du Sud.

Le 14 juillet 1996, Nelson Mandela honore de sa présence la pose d’une plaque lors d’une cérémonie commémorative devant son dernier domicile, à Arcueil.Le Salon des dames
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Dulcie September is a South African political figure and anti-apartheid activist, born on 20 August 1935 in the suburbs of Cape Town, murdered on 29 March 1988 in Paris.

After the election of François Mitterrand in 1981, the African National Congress is no longer considered as a terrorist organization by France and can open an office in Paris. She took over in early 1984. After an assault in the subway in 1987, she asked for police protection, which she was denied. Fearing for her safety, she moved and moved to Arcueil. On 29 March 1988, she was murdered outside her office door. Her murderer, who was waiting for her on the top floor, shoot her. The association Survie notably accuses the French secret services of having collaborated in this assassination. Before his assassination, Dulcie was investigating an arms trade between France and South Africa.

On July 14, 1996, Nelson Mandela honored the presence of a plaque at a commemorative ceremony in front of his last residence in Arcueil.

1848, des femmes dans la Révolution

 AUTANT EN EMPORTE L’HISTOIRE  dimanche 26 février 2017 par Stéphanie Duncan

Le 22 février 1848 tout semblait calme dans le royaume de France. Mais ce matin-là des ouvriers, des artisans, des étudiants, des femmes et même des enfants, ont envahi la capitale.

La veille, une réunion républicaine a été interdite par la police qui craint des débordements. L’ambiance, c’est vrai, est inhabituelle ce jour-là, fébrile, électrique, malgré la pluie qui commence à tomber… Alors que les manifestants sont de plus en plus nombreux à la Concorde et à la Madeleine, un chant s’élève soudain, la Marseillaise, qui va galvaniser la foule. Rien ne semble plus pouvoir l’arrêter. Même pas les sabres de la garde municipale. Le soir, les premières barricades se dressent. C’est le début de la Révolution de 1848, qui après Paris va bientôt embraser toute l’Europe.

Ce qu’on oublie souvent c’est que cette Révolution qui va abolir l’esclavage et instaurer le suffrage universel, fut pour les femmes le creuset d’un incroyable bouillonnement d’idées, un moment suspendu où tout semblait possible.

Elles s’appelaient George Sand bien sûr, mais aussi Eugénie Niboyet, Jeanne Deroin, Jeanne-Désirée Gay et j’en passe… Des femmes n’ayant d’autre existence civile que celle de fille ou d’épouse… Elles ont soudain pris la parole, écrit des pétitions, imaginé un monde où femmes et hommes seraient libres et égaux…

Comment Suzanne, jeune fille éprise d’absolu et de littérature, pourrait-elle résister à cet élan ? C’est son histoire que je vais vous raconter ce soir.

La fiction : 1848, des Femmes dans la Révolution, une fiction de Thady Macnamara – Illustration à la une bande défilante : Révolution de 1848: Alphonse de Lamartine (1790-1869), écrivain et politicien français, rejette le drapeau rouge devant l’hôtel de ville le 25 février 1848. Peinture de Felix Philippoteaux (vers 1815-1884), 1848. Musée Carnavalet, Paris © Getty / Leemage

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’émission france inter

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des et membre correspondant du CLAMOR Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice …

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« Les midinettes » : ces femmes qui ont lutté pour le repos le week-end

Il y a un siècle, ces femmes se sont mobilisées pour réclamer un meilleur salaire. Elles sont devenues les fers de lance de notre droit du travail.

Au pied du Louvre, elles cherchent leurs traces, la piste des petites mains de Paris d’il y a cent ans. Axelle et Sarah ont un indice : cette photo prise il y a un siècle. Le lieu de rassemblement des « midinettes », l’endroit où ces couturières des grandes maisons parisiennes s’offraient une pause déjeuner sur le pouce. En 1917, ces midinettes défraient la chronique. Voici les seules images filmées de celles qui réclament la semaine anglaise : le droit de travailler cinq jours et se reposer le samedi et le dimanche.

Jusqu’à 20 000 femmes dans la rue

Avec leur robe et leur chapeau, ces jeunes femmes en fleurs amusent la gent masculine. Leur mobilisation commence sur les Champs-Elysées. Le mouvement va se répandre comme une traînée de poudre. On comptera jusqu’à 20 000 femmes dans la rue. Le 11 juin 1917, une loi est votée, les midinettes obtiennent gain de cause.

avatarFrance 3 France  Télévisions Mis à jour le 24/02/2017 | publié le 24/02/2017
Pour visionner le document France tv info

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant du CLAMOR Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice …

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Carey Mulligan, l’héroïne des « Suffragettes », de Sarah Gavron

Rappel historique : Suffragette : femme qui, en Angleterre, militait pour le droit de vote féminin, avant la modification de la loi électorale.

Le terme de suffragettes apparaît en 1903 en Grande Bretagne avec la création par Mrs Pankhurst de l’Union politique et sociale des femmes. Ses membres, les « suffragettes » militent pour le vote des femmes.

Le terme ne fait pas nécessairement double emploi avec celui, jusqu’alors courant, de « suffragistes », dans la mesure où il symbolise un changement de stratégie [1] : dans la revendication féministe, au lieu de se contenter de la persuasion pacifique, le mouvement entend recourir à la violence pour obtenir l’égalité politique des deux sexes et en particulier le droit de suffrage et l’éligibilité aux Communes.

Les pacifistes, menées par Millicent Fawcett, sont rassemblées dans l’Union nationale des sociétés pour le vote de la femme, dont les racines les plus anciennes plongent jusqu’en 1867. – Pour en savoir plus 8mars.info/les-suffragettes-1903-1918

 

Synopsis du film : En Angleterre, au début du XXe siècle, Maud, une jeune femme employée dans une blanchisserie, mariée et mère de famille décide de s’engager auprès du groupe de militantes féministes britanniques appelé « Les suffragettes », un mouvement radical qui lutte pour obtenir le droit de vote des femmes au Royaume-Uni. Face aux réactions agressives du gouvernement envers les diverses manifestations pacifiques, Les suffragettes, dirigées par la célèbre Emmeline Pankhurst, sont prêtes à recourir à la violence et à risquer leur travail, leur famille et leur vie pour porter leur message…

Leur nom a gardé un charme plaisant, mais les suffragettes n’eurent pas la vie facile, nous rappelle cette fiction historique. L’héroïne, une ouvrière anglaise exploitée, abusée par son contremaître, maltraitée par son mari, va se battre aux côtés de ses compatriotes pour le droit à voter, en 1912. C’est une guerre des sexes que la réalisatrice raconte, en exaltant la solidarité féminine. Sa volonté de montrer que le combat d’hier est toujours d’actualité finit par devenir démonstrative, mais reste efficace. — Frédéric Strauss – Critique du 19 novembre 2016 dans Telerama

Pionnière d’un féminisme engagé et militant, elle démontre une perspicacité politique remarquable et finira par obtenir le droit de vote pour les femmes anglais à la fin de la première guerre mondiale.

Suffragette, son autobiographie en 2 tomes (Genèse d’une militante et La Révolution des Femmes) a inspiré le film Suffragettes où son personnage est joué par Meryl Streep.

« Je préfère être une rebelle qu’une esclave » Emilienne Pankhurst.

La préfacière, Dr Anne Nègre, avocate, militante de la parité, de la place des femmes dans les prises de décisions,  past dirigeante de   l’Association Française des Femmes Diplômées d’Universités, AFFDU, de International Federation of University Women, depuis 2015, Experte Égalité, Conférence des OING du Conseil de l’Europe. Elle analyse l’héritage d’Emmeline Pankhurst et nous rappelle que la lutte pour l’égalité continue. Éditions Ampelos, Féminisme

Fille d’un directeur d’hôtel vadrouilleur, Carey Mulligan naît à Londres en 1985 mais passe sa petite enfance en Allemagne. De cette période date ses premières émotions de comédienne : à six ans, elle monte sur les planches pour la première fois à l’occasion d’une comédie musicale proposée par son école. De retour dans la capitale anglaise à 8 ans, c’est à la Woldingham School qu’elle apprend l’art de la scène et renforce sa passion.

Grâce à son culot – elle écrit directement à la directrice de casting sans véritable référence – la jeune fille décroche ses premiers galons de comédienne avec un petit rôle dans Orgueil et préjugés (2005) de Joe Wright, à seulement 18 ans. Elle se fait davantage repérer trois ans plus tard grâce à l’adaptation de La Mouette de Tchekhov, dans laquelle elle partage la scène aux côtés de Kristin Scott Thomas et Peter Sarsgaard. Les trois années qui suivent offrent à la comédienne l’occasion de se perfectionner lors de diverses apparitions à la télévision que lui permettent notamment les séries The Amazing Mrs Pritchard et Doctor Who.

Mais la carrière de Carey Mulligan décolle en 2009 lorsqu’elle donne successivement la réplique à Johnny Depp dans le polar du maître Michael Mann, Public Enemies puis à Natalie Portman dans le drame familial Brothers, sous la direction de Jim Sheridan. L’année suivante, elle se fait réellement connaître du grand public avec le rôle-titre d’Une éducation, où son interprétation émouvante est auréolée de la récompense de meilleure actrice aux BAFTA et d’une nomination aux Oscars. Elle retrouve pour l’occasion Peter Sarsgaard.

L’actrice poursuit ensuite sa carrière dans une grosse production, Wall Street : l’argent ne dort jamais d’Oliver Stone, où elle côtoie Michael Douglas et Shia LaBeouf. Six ans après Orgueil et préjugés, elle retrouve Keira Knightley dans Never Let Me Go où elle incarne une jeune fille amoureuse confrontée à une terrible réalité. Amoureuse, elle l’est aussi dans le très encensé Drive avec Ryan Gosling qui lui fait tourner la tête.

Sa carrière semble désormais bel et bien lancée puisqu’on la retrouve au casting de Shame (Steve McQueen (II)), évoquant la thématique de l’addiction sexuelle à travers le personnage campé par Michael Fassbender, de Gatsby le Magnifique, dans lequel elle tient la tête d’affiche aux côtés de Leonardo DiCaprio, ainsi que de Inside Llewyn Davis de Ethan et Joel Coen avec Oscar Isaac et Justin Timberlake.

Après deux ans d’absence au cinéma, Carey Mulligan revient sur le grand écran en 2015 avec Les Suffragettes réalisé par Sarah Gavron. Dans le long-métrage retraçant l’histoire vraie de militantes britanniques revendiquant le droit de vote dans une Angleterre conservatrice, l’actrice joue aux côtés de Meryl Streep et Helena Bonham Carter.- Biographie établie dans allocine

Le dictionnaire des féministes

La marche de l’histoire mercredi 15 février 2017 par Jean Lebrun

Marguerite Thibert, dès les années 1920, impressionnait ses interlocuteurs par sa détermination. C’était la femme des superlatifs : couverte de diplômes de pied en cap, fonctionnaire de haut niveau au Bureau International du travail, voyageuse infatigable. Elle témoigne de l’importance dans la première vague du féminisme, d’un féminisme d’expertise qui luttait pied à pied pour les droits civils en contrepoint du mouvement plus spectaculaire qui revendiquait les droits civiques.

Consciente de la nécessité de laisser des traces, Marguerite Thibert a pris soin d’organiser ses archives. C’est une constante du féminisme : le souci de documenter. Modeste sténodactylo, Marie-Louise Bouglé rentrait chez elle tous les soirs avec de nouveaux volumes, de nouveaux documents qu’elle mettait en fiches puis à la disposition du public le soir à son domicile. Elle s’épuisa à cette tâche. Marguerite Durand, qui dirigea La Fronde, journal entièrement dirige, rédigé et composé par des femmes, laissa pareillement une immense bibliothèque spécialisée qui entendait prouver la valeur intellectuelle de l’activité des femmes. Ces deux fonds, Bouglé et Durand, ont été légués à la Ville de Paris qui les gère et tente de les amplifier. Plus récemment a été créé à Angers par Christine Bard un ambitieux Centre des archives du féminisme.

Bref, le mouvement contemporain des femmes a de la mémoire. Il aurait pu ne puiser qu’à ses sources des années 60-70 qui sont d’abord américaines et radicales. Au contraire, il cherche honnêtement à faire leur part à tous les courants qui l’ont peu à peu nourri, les moins visibles comme ceux qu’on croit connus. En témoigne le grand Dictionnaire des féministes, exemplaire par son honnêteté, qui paraît aujourd’hui. Photographie à la une bande défilante : Manifestation féministe sur la Place de l’Etoile à Paris, le 26 août 1970 © AFP

Invitée de l’émission : Christine Bard Historienne.

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’émission France inter

14202505_10153913111958997_5340671264576049993_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des … et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

Je vous invite à découvrir ce nouveau site, fruit du travail de plusieurs mois de recherche, d’errance vagabonde et d’itinérance. Bonne lecture.

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Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Philippe Poisson est un ancien formateur des personnels à l’administration pénitentiaire. Membre correspondant du CLAMOR (UMS 3726), il contribue régulièrement au carnet de recherche de Criminocorpus.

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Haro sur les fonctionnaires

L’affaire Fillon finit par masquer l’un des enjeux clés de la présidentielle, dont l’annonce phare du programme des Républicains : le sort de la fonction publique et des fonctionnaires durant les cinq ans à venir. Rendez vous dans les kiosques !

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site le 1 hebdo