Archives pour la catégorie Histoire

31 fotografías impactantes de cuando los españoles fuimos refugiados

31 fotografías impactantes de cuando los españoles fuimos refugiados

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publicado 20 de Junio de 2017, 11:26 a.m.

Guillermo del Palacio

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Aliénor d’Aquitaine : une rebelle au Moyen Age

Résumé : Stéphane Bern part à la rencontre d’une grande reine du Moyen Age : Aliénor d’Aquitaine. Reine de France à 15 ans, grâce à son mariage au roi Louis VII, elle devient reine d’Angleterre à 30 ans, au bras d’Henri II Plantagenêt. Visionnaire et stratège politique, elle négocie, traite et arme les bras de ses fils pour conserver le trône d’Angleterre, comme sa très chère Aquitaine. Pour Richard Coeur de Lion, son fils préféré, elle assume même la régence de l’Empire, mâtant, à elle seule, toutes les rébellions. Des deux côtés de la Manche, des trésors du patrimoine vibrent encore de son hitoire. Stéphane Bern visite notamment le palais de Westminster, qu’Aliénor a fait reconstruire, la rayonnante abbaye de Westminster, où elle fut couronnée, et le spectaculaire château de Douvres.

Genre : Magazine historique


Date de sortie : 2015


Présentateur(s) : Stéphane Bern

Secrets d’Histoire : Aliénor d’Aquitaine, une rebelle au Moyen Âge …

1954 – Simone Veil affectée à la direction de l’administration pénitentiaire – Respect

« L’ancienne ministre Simone Veil, qui avait porté la loi légalisant l’avortement en 1974, est morte dans la matinée du vendredi 30 juin, a annoncé son fils Jean Veil. « Ma mère est morte ce matin à son domicile. Elle allait avoir 90 ans le 13 juillet », a indiqué l’avocat. Elle était rescapée des camps de la mort, où elle avait été déportée à 16 ans, et incarnait pour les Français la mémoire de la Shoah.

 Connue pour son fort caractère, celle qui a été l’une des personnalités préférées des Français était affaiblie depuis plusieurs années. L’été dernier, elle avait été brièvement hospitalisée pour des problèmes respiratoires. Présidente du Parlement européen et membre du Conseil constitutionnel puis de l’Académie française, Simone Veil a inspiré le respect de la classe politique, jusque chez ses adversaires.

Née le 13 juillet 1927 à Nice (Alpes-Maritimes) au sein d’une famille juive et laïque, fille d’un architecte, Simone Jacob est déportée en 1944 à Auschwitz avec sa famille. Rescapée de la barbarie nazie avec ses sœurs, elle rencontre à Sciences-Po son futur mari Antoine Veil. Le couple, marié en 1946, aura trois enfants. Antoine Veil est décédé en avril 2013″ – Pour en savoir plus sur France tvinfo

000_arp1857238Sa carrière de magistrate  En 1954, comme l’École nationale de la magistrature n’existe pas encore, pour devenir magistrat, il faut d’abord exécuter différents stages, notamment au parquet pendant deux ans. A l’issue de cette période de formation, Simone Veil est reçue au concours. Elle est alors affectée à la direction de l’administration pénitentiaire. Elle occupe ce poste pendant sept ans. Au cours de ses contrôles dans les prisons, elle se rend compte des conditions de vie déplorables des détenus. Or, à cette époque, les médias comme l’opinion publique ne s’intéressent guère au problème, voire estiment que ces détenus ont mérité ce traitement. Par conséquent, un budget trop restreint pour faire de réelles réformes est consacré aux prisons empêchant d’améliorer la situation. Observant également que la santé des détenus est préoccupante, la magistrate demande à ce qu’un camion radiologique passe dans tous les centres pour dépister les maladies, et crée également des centres médico-psychologiques au sein des maisons d’arrêt. Enfin, quelques bibliothèques et structures scolaires y sont ouvertes. Simone Veil doit s’occuper d’un dossier très délicat : celui du sort des prisonniers en Algérie. Elle se rend donc sur place mais est très mal accueillie par les responsables pénitenciers. Le problème est compliqué : il s’agit de savoir si l’on garde prisonnier des centaines de personnes condamnées à mort alors que le Général de Gaulle a suspendu leur exécution en 1958. Pour trouver un compromis, ces détenus ont été transférés en métropole. En ce qui concerne le sort des femmes algériennes, la magistrate a demandé à ce qu’elles soient regroupées dans le même centre et puissent bénéficier de cours. Pour des raisons familiales, Simone Veil doit changer de poste. René Pleven lui propose alors le secrétariat de la commission d’étude sur l’adoption. Le garde des Sceaux, Jean Foyer, lui donne la Direction des affaires civiles. Quand René Pleven devient ministre de la Justice, dans le gouvernement de Jacques Chaban-Delmas, elle devient conseiller technique à son cabinet. Elle est ainsi chargée de travailler avec le Parlement. Mais, le travail est harassant alors au bout d’un an, elle accepte le poste de secrétaire du Conseil supérieur de la magistrature, poste proposé par Georges Pompidou. Cette fonction lui laisse du temps libre qu’elle met à profit pour représenter la chancellerie dans les commissions du Conseil de l’Europe. Elle est également nommée comme administrateur à l’ORTF pour y représenter l’État …simone veil C’est un événement. Simone Veil accepte enfin de se raconter à la première personne.De son enfance niçoise dans une famille juive complètement assimilée, et de sa déportation à Auschwitz avec sa mère et l’une de ses sœurs en mars 1944, jusqu’à ses fonctions les plus récentes, elle a su s’imposer comme une figure singulière et particulièrement forte dans le paysage politique français. Femme libre s’il en est, elle a exercé le pouvoir sans jamais le désirer pour lui-même mais pour améliorer, autant qu’elle l’a pu, les conditions de vie de ses concitoyens : à l’administration pénitentiaire, puis au ministère de la Santé dans le gouvernement Chirac sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing – c’est là qu’elle fait voter, contre son camp, la loi sur l’IVG ; à la présidence du Parlement européen, où elle se montre capable de tenir tête au Premier Ministre français, Raymond Barre ; comme ministre des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement dirigé par Balladur et présidé par François Mitterrand ; au Conseil constitutionnel ainsi qu’à la Fondation pour la mémoire de la Shoah.Fidèle à ce qu’elle estime être la fonction des rescapés des camps de la mort, elle a témoigné, chaque fois qu’elle l’a pu, en France comme partout, de son expérience d’Auschwitz.Mais cette femme de mémoire n’est jamais nostalgique, jamais passéiste, elle n’a souci que du monde de demain, celui qu’elle léguera à ses petits-enfants et à ses arrière-petits enfants dont la place est grande dans sa vie.Elle a beaucoup voyagé, rencontré la plupart des «grands» de ce monde, vécu de près les événements majeurs du XXe siècle. Elle en parle sans forcer sa voix, mais on l’entend.Simone Veil est née en 1927 à Nice. Âgée de 17 ans, elle est déportée à Auschwitz. Des études de droit puis à l’Institut d’études politiques de Paris la conduisent à entamer une carrière de magistrate. Après un passage par l’administration pénitentiaire, Simone Veil entre au cabinet de René Pleven, Garde des Sceaux. En 1974, elle entre au gouvernement Chirac comme Ministre de la Santé, poste qu’elle occupe jusqu’en 1979. Ardente militante européenne, elle conduit la liste de l’UDF aux premières élections de 1979. Élue députée, elle devient également la première femme présidente du Parlement européen. En 1993, elle entre dans le gouvernement Balladur comme Ministre d’État chargée des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville. De 1997 à 1998, elle préside le Haut Conseil à l’intégration. Depuis 1998, elle est membre du Conseil constitutionnel.

Extrait – Les photos conservées de mon enfance le prouvent : nous formions une famille heureuse. Nous voici, les quatre frère et sœurs, serrés autour de Maman ; quelle tendresse entre nous ! Sur d’autres photos, nous jouons sur la plage de Nice, nous fixons l’objectif dans le jardin de notre maison de vacances à La Ciotat, nous rions aux éclats, mes soeurs et moi, lors d’un camp d’éclaireuses… On devine que les fées s’étaient penchées sur nos berceaux. Elles avaient noms harmonie et complicité. Nous avons donc reçu les meilleures armes pour affronter la vie. Au-delà des différences qui nous opposaient et des difficultés qu’il nous fallut affronter, nos parents nous offrirent en effet la chaleur d’un foyer uni et, ce qui comptait plus que tout à leurs yeux, une éducation à la fois intelligente et rigoureuse.

Plus tard, mais très vite, le destin s’est ingénié à brouiller des pistes qui semblaient si bien tracées, au point de ne rien laisser de cette joie de vivre. Chez nous comme dans tant de familles juives françaises, la mort a frappé tôt et fort. Traçant aujourd’hui ces lignes, je ne peux m’empêcher de penser avec tristesse que mon père et ma mère n’auront jamais connu la maturité de leurs enfants, la naissance de leurs petits-enfants, la douceur d’un cercle familial élargi. Face à ce que furent nos vies, ils n’auront pu mesurer la valeur de l’héritage qu’ils nous ont transmis, un héritage pourtant rare, exceptionnel.

Les années 1920 furent pour eux celles du bonheur. Ils s’étaient mariés en 1922. Mon père, André Jacob, avait alors trente-deux ans et Maman, Yvonne Steinmetz, onze de moins. À l’époque, l’éclat du jeune couple ne passe pas inaperçu. André porte l’élégance sobre et discrète à laquelle il tient, tout comme il est attaché à la créativité de son métier d’architecte, durement secoué par quatre années de captivité, peu de temps après son grand prix de Rome. D’Yvonne irradie une beauté rayonnante qui évoque pour beaucoup celle de la star de l’époque, Greta Garbo. Un an plus tard naît une première fille, Madeleine, surnommée Milou. Une nouvelle année s’écoule et Denise voit le jour, puis Jean en 1925, et moi en 1927. En moins de cinq ans, la famille Jacob s’est donc élargie de deux à six membres. Mon père est satisfait. La France a besoin de familles nombreuses, juge-t-il. Quant à Maman, elle est heureuse. Ses enfants remplissent sa vie.

Mes parents étaient tous deux nés à Paris, précisément avenue Trudaine, à deux pas l’un de l’autre, dans ce coin tranquille du neuvième arrondissement où, au début du siècle, vivaient beaucoup de familles juives qui devaient plus tard émigrer vers d’autres quartiers. Bien que cousins éloignés, ils ne se connaissaient pas. Du côté de mon père, l’arbre généalogique fait état d’une installation en France qui remonte au moins à la première moitié du XVIIIe siècle. Mes ancêtres étaient à l’époque fixés en Lorraine, à proximité de Metz, dans un village où j’ai traîné ma famille il y a quelques années. Le dernier Juif du village, un allègre centenaire, veillait à l’entretien des tombes. Il nous a montré celles de nos aïeux. L’une d’entre elles datait des années 1750. On imagine l’émotion qui nous a étreints face à ces lointaines traces de notre présence dans ce village.

Revue de presse – Une vie.Le titre que Simone Veil a emprunté à Maupassant pour ses Mémoires est inexact : «sa» vie n’en est pas simplement «une», tant elle est exceptionnelle. Par le tragique, d’abord, avec la déportation qui détruit sa famille; c’est en rescapée que Simone Veil a traversé le reste de l’existence. Dans le politique, ensuite, qui la voit occuper en France et en Europe de hautes fonctions, toujours liées à ses engagements les plus profonds. Enfin, son parcours est rare par sa grande valeur éthique et philosophique : presque jamais Mme Veil n’a transigé, pour des raisons électorales ou partisanes, avec ses convictions – elle confie, dans Une vie, quelques regrets. Plus que d’autres, elle est donc fondée à juger sévèrement certains acteurs politiques, et ne s’en prive pas. (Christophe Barbier et Philippe Broussard – L’Express du 25 octobre 2007)

D’abord un caractère. Un fichu caractère, forgé dans l’épreuve. Un caractère libre, ardent, attaché aux valeurs morales et républicaines, inculquées très tôt par une famille dont elle vénère le souvenir. Mais aussi un esprit prompt à la rébellion, et parfois à la colère. Son autobiographie, écrite l’année de ses 80 ans et intitulée Une vie (Stock, 400 p., 22,50 euros), le démontre à chaque page, forgeant l’image d’une femme indépendante, rétive à tout embrigadement ou conformisme. Mais qui pensait encore que Simone Veil, personnage charismatique et populaire, était de nature consensuelle ?…

Sans illusion, Simone Veil. Mais avec ce sentiment, commun aux rescapés, que chaque minute de vie est « du rab », que les biens et la richesse matériels ne sont que de l’écume. Avec une sensibilité extrême à tout ce qui génère humiliations et abaissement de l’autre – elle évoque toujours avec passion son travail en faveur des prisonniers lorsqu’elle était magistrate à l’administration pénitentiaire ; avec une détestation viscérale de la promiscuité et un attachement si fort à l’indépendance qu’elle renâclera toute sa vie à s’inscrire dans un parti politique (ce sera, ponctuellement et avant que François Bayrou ne l’en « dégoûte », l’UDF), préférant un cavalier seul discret, plus conforme à son attirance pour « le politiquement incorrect »…

Débarrassée de toute fonction officielle, Simone Veil n’a jamais été aussi libre. (Annick Cojean – Le Monde du 8 novembre 2007)

  • Éditeur : Stock (31 octobre 2007)
  • Langue : Français

Dans la prison du Temple, Madame Royale ne savait plus parler

Enfermée dans la tour du Temple durant la Révolution, Madame Royale, la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, ne savait plus parler à force de silence.

(Gravure de 1889 : « Vue de la prison du Temple a Paris à l’époque de la détention de la reine de France Marie-Antoinette »© Isadora/Leemage)

Elle aurait dû avoir une jeunesse de princesse. Une jeunesse baignée d’insouciance et de frivolité. L’Histoire en a décidé autrement. Marie-Thèrèse Charlotte, dite Madame Royale, a eu le malheur de naître quelques années avant que n’éclate la Révolution française. Etre la fille du roi et de la reine de France à cette époque n’était vraiment pas enviable. Et, le 10 août 1792, à l’âge de 13 ans, la voici incarcérée avec ses parents Louis XVI et Marie-Antoinette, son petit frère Louis-Charles et sa tante Madame Elisabeth à la prison du Temple à Paris… (Illustration à la une, bande défilante : Gravure figurant Marie-Thérèse dans la prison du Temple – A droite: Marie-Thérèse et son frère cadet Louis-Joseph, par Vigée-Lebrun en 1784 (musée du château de Versailles) Hulton Archive/Getty Images – Crédit Photo Josse / Leemage).

Pour en savoir plus lire le billet publié le 27 mai 2017 par Dominique Bonnet dans  Paris match

Eva « Evita » Perón : le combat pour le droit de vote des femmes en Argentine

En Argentine, le combat pour le droit de vote des femmes a été incarné par Eva « Evita » Perón. Cette belle actrice, qui s’est illustrée dans des films et au théâtre, épouse en 1945 Juan Perón, qui devient président de l’Argentine l’année suivant. Fervente militante en faveur de l’égalité entre femmes et hommes, Evita a utilisé sa position de Première dame pour se battre en faveur du suffrage des femmes et l’amélioration de la vie des pauvres. En 1947, victoire : les parlementaires votent enfin le suffrage universel en Argentine. Elle meurt cinq ans plus tard d’un d’un cancer fulminant du col utérin, à l’âge de 33 ans mais est restée depuis une figure légendaire de la politique argentine.

Elle a dit : « Le présent siècle ne passera pas dans l’Histoire sous le nom de siècle de la désintégration atomique, mais avec un autre nom beaucoup plus significatif : le siècle du féminisme victorieux. »  Merci pour cet article Le Salon des dames

Elisabeth Eidenbenz et les réfugiés de la maternité suisse d’Elne

Aujourd’hui, je vous raconte une jolie histoire dans un contexte triste et sombre, celui de la guerre d’Espagne et de la Seconde Guerre mondiale. La jolie histoire, c’est celle d’Elisabeth Eidenbenz, une jeune femme qui va donner de son temps pour aider les jeunes mères des camps de réfugiés du Roussillon.

Toutes les photos de cet article ont été trouvées à l’exposition permanente de la maternité suisse d’Elne

Pour en savoir plus lire le billet  publié LE 20 SEPTEMBRE 2015

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 208 608 visites et 3 590 384 pages vues au 27 février 2016

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Les trois épouses du roi Robert II le Pieux : Suzanne, Berthe et Constance

Les éditions Histoire et critique viennent de faire paraître le livre « Les trois épouses du roi Robert II le Pieux ». Evane Luna , historienne de formation tente de comprendre ce que fut le rôle exact des reines au moment crucial de ce XIe siècle, lorsque la famille capétienne s’installe définitivement au pouvoir. Elle s’est appuyée sur les sources archéologiques, diplomatiques et narratives à sa disposition en essayant de dépasser les légendes souvent noires véhiculées par les moines, notamment en ce qui concerne Constance D’Arles, reines rebelle.

Pour lire un extrait du livre voir le billet publié sur le site le choix des libraires

Genre : Histoire

Éditeur : Raison & religion, Moulins

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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