Archives pour la catégorie Femmes dans les guerres

Les WASP, ces femmes pilotes émérites dont la contribution à la guerre fut longtemps cachée …

Organisation paramilitaire pionnière composée uniquement de femmes pilotes, la Women Aiforce Service Pilots comptait près de 1 000 membres en 1943. Retour sur l’histoire de ces femmes courageuses chargées de convoyer les avions et de transporter les officiels à travers les États-Unis, qui risquèrent leur vie pour leur pays et furent injustement oubliées de l’histoire durant des décennies.

L’entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale à la suite de l’attaque de Pearl Harbor déclenche la mise en place d’une nouvelle politique de rationnement. La nourriture et le matériel sont distribués avec soin, et la demande de pilotes dépasse rapidement le personnel disponible. En 1942, l’US Air Force se rend compte qu’elle va devoir engager et former de nouvelles unités pour poursuivre sa campagne…

Pour en savoir plus sur le site de dFailygeekshow

Le poilu était une femme : une confusion embarrassante autour du retour du corps d’un soldat mort pour la France

En 1920, après de longs et vifs débats, les parlementaires français autorisent enfin l’exhumation des corps de soldats morts pendant la Grande Guerre, afin que ces derniers puissent être restitués aux familles qui le souhaitent. Par cette décision, la France espère mettre fin aux exhumations sauvages et au commerce crapuleux des « mercantis de la mort ». Si, désormais, le transport des corps doit être strictement organisé sous le contrôle de l’État, l’ampleur d’une telle manœuvre est toutefois source de confusion. La dépouille est-elle véritablement celle que l’on croit ? C’est la question qui se pose à la suite de la découverte d’une incroyable erreur à Riantec, dans le Morbihan…

Pour en savoir plus lire le billet publié par Yves-Marie EVANNO sur le site de la revue En envor

En Envor est la revue électronique gratuite d’histoire de la Bretagne contemporaine. Périodiquement, retrouvez en ligne sur votre ordinateur des articles de qualité, richement illustrés, écrits par les meilleurs spécialistes de l’histoire contemporaine en Bretagne. Vous êtes mobile ? Pas de problème: téléchargez gratuitement les articles sur votre tablette !

En envor est une revue ouverte; c’est-à-dire que chacun peut y contribuer en adressant au comité éditorial une proposition de texte.

Pour en savoir plus..

Les violences sexuelles pendant la guerre : vers une typologie de la violence politique – Elisabeth J. Wood

| ELISABETH WOOD | Les violences sexuelles pendant la guerre : vers une typologie de la …

Jeudi 5 avril, Elisabeth Wood, professeure de Science politique, d’études internationales et d’area studies à Yale University, intervient :

• à 15h dans le séminaire de la chaire Destins mondiaux de l’Amérique latine : Les héritages agraires des guerres civiles latino-américaines dans une perspective comparative https://goo.gl/YtSrnh

• à 17h30 dans le séminaire Violence et sortie de la violence : Les violences sexuelles pendant la guerre : vers une typologie de la violence politique.

Elisabeth Jean Wood est professeure de Science politique, d’études internationales et d’area studies à l’Université de Yale et membre de l’Institut de Santa Fe. Elle est en cours de publication de deux ouvrages, l’un sur les violences sexuelles durant les guerres, en s’appuyant sur des recherches menées dans plusieurs pays, et un second sur les violences politiques en Colombie (avec Francisco Gutiérrez Sanín). Elle a notamment écrit Forging Democracy from Below: Insurgent Transitions in South Africa (2000) et Insurgent Collective Action et Civil War in El Salvador (2003), et codirigé Understanding and Proving International Sex Crimes (2012).

Elisabeth Wood interviendra également dans le séminaire de la chaire Destins mondiaux de l’Amérique latine du Collège d’études mondiales, sur les héritages agraires des guerres civiles latino-américaines dans une perspective comparative, jeudi 5 avril à 15h.

Séminaire

Jeudi 5 avril 2018
17h30-19h30

Salle A3-35
FMSH | 54, bd Raspail Paris 6

Sur inscription uniquement

Susan Travers, l’aventurière oubliée

Pendant sept ans, de 1940 à 1947, cette Anglaise héroïque, élevée dans le Sud de la France, a fait la guerre en tant que chauffeur au sein des Forces des Français libres puis en Indochine. Un destin incroyable pour une femme incroyable, pourtant longtemps oubliée.

Sa véritable histoire commence en 1940 à Londres, à l’âge de 30 ans. Susan Tavers rêve alors d’un destin héroïque et s’engage dans les forces françaises. Acceptée en tant qu’infirmière, elle répond à l’appel de De Gaulle lorsque la France capitule. Son destin est ainsi lié à des centaines de soldats en route vers l’Afrique. Seule femme à bord, surnommée « La Miss », elle endosse les rôles de confidente, de maîtresse et de maman. Lorsqu’il s’agit soudain de tirer sur des compatriotes, De Gaulle se retire et est remplacé par le général Koenig, le grand amour de Susan Travers. Un amour né sous les bombes, alimenté par de rares moments d’intimité et le regard à distance de sa femme. Sous ses ordres, elle devient son chauffeur et connaît enfin son rêve de soldat. Envoyée en Egypte pour occuper Bir Hakeim, la légion de Koenig subit l’enfer du feu mais résiste. Lors d’un assaut suicidaire, Susan sauve la vie du général qui sera honoré. Elle ? Rien du tout…

Mariette et Poupette en Résistance : les sœurs Simone et Marie Alizon

L’engagement en Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, et plus encore dans les premiers mois de l’occupation, ceux des « bricolages héroïques » pour reprendre l’expression de Jean-Pierre Azéma, n’est pas un objet historique qui s’étudie aisément1. Comment expliquer ainsi que deux sœurs, dont la plus âgée n’a pas 20 ans et la cadette, plus jeune de 3 ans, pâtit d’une santé fragile, deviennent dès 1941 deux agents importants d’un réseau de renseignement de la France libre ?…

Pour lire l’intégralité de l’article de Erwan LE GALL sur le site Enenvor.fr

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Une communauté de femmes en prison pendant la guerre d’Algérie (Christiane Klapisch-Zuber)

L’entretien avec Christiane Klapisch-Zuber s’est déroulé à Lyon le 2 février 2013 pendant trois heures, après un comité de rédaction de la revue CLIO FGH auquel nous appartenons toutes deux depuis la création de la revue en 1995. Le but était d’obtenir un récit de son engagement pendant la guerre d’Algérie en faveur des nationalistes algériens et en particulier de son séjour à la prison de la Roquette où elle avait été incarcérée à la suite de son arrestation. Christiane m’avait conseillé pour préparer cet entretien plusieurs lectures, en particulier l’autobiographie d’Hélène Cuénat, La Porte verte et le livre de Didar Fawzy-Rossano, Mémoires d’une militante communiste (1942-1990)1, qu’elle cite à plusieurs reprises2. L’auteur avait été une des compagnes de prison de Christiane dans l’aile réservée aux détenues politiques arrêtées pour soutien au FLN et a fait le récit précis (p. 138-150) de l’organisation de l’évasion de six prisonnières politiques en février 1961 (évasion à laquelle Christiane ne participa pas mais qu’elle aida à préparer). Michelle Zancarini-Fournel

Pour lire le texte intégral sur Journals.openedition.org/clio/11928

Notice biographique sur Christiane Klapisch-Zuber – CRH – ehess

Femmes, armée et éducation dans la guerre d’Algérie – L’expérience du service de formation des jeunes en Algérie

Parution du livre le 9 décembre 2017 – Ce livre offre un autre regard sur la guerre d’Algérie en présentant l’histoire du service de formation des jeunes en Algérie (SFJA), créé en 1958. Organisme hybride, civil et militaire, son rôle était de prendre en charge l’instruction générale et préprofessionnelle des jeunes non alphabétisés. Le SFJA a été une expérience inédite dans un contexte de contre-insurrection. Pour ce faire, ses équipes de monitrices furent parmi les premières femmes envoyées en zone opérationnelle pour travailler au contact entre civils et militaires. Le livre articule l’histoire du SFJA à une biographie collective des ex-monitrices sous la forme d’un récit choral.

Avec le soutien de l’Association nationale SFJA et de l’ANR.

Sommaire :

  • L’école, l’armée et la jeunesse en Algérie avant mai 1958
  • Projet et création du SFJA : des jeunes et des femmes entre stratégie contre-insurrectionnelle et projet de développement
  • Les monitrices du service de formation des jeunes en Algérie : femmes, guerre et engagement en Algérie, 1959-1962
  • Le SFJA en action : instruire, former, convaincre, 1959-1962
  • Être monitrice du SFJA : activités, trajectoires, ressentis
  • Les derniers mois du SFJA

Luc Capdevila est membre de l’UMR 6051 Arènes/CNRS et professeur à l’université Rennes 2. Historien du temps présent, ses recherches portent principalement sur les dynamiques sociales et culturelles des sociétés en guerre et en situation coloniale…

Éditeur : PU Rennes

Collection : Histoire