Archives pour la catégorie Femmes dans la Résistance

Une trace dans le ciel (Agnès Clancier)

Parution du livre le 4 mai 2017 – Une trace dans le ciel relate l’histoire de Maryse Bastié, pionnière de l’aviation.

Elle s’efforce de vider son esprit. D’oublier ce qu’elle sait. Ce qu’elle a vécu ces derniers jours, ces derniers mois. Elle doit tout effacer. Tout sauf l’enfance, la jeunesse, l’amour, les défis, la folie, ce qui, d’elle, leur sera pour toujours inaccessible. Ce qui la rend invulnérable.

Arrêtée par la Gestapo, en mars 1944 pour ses activités de résistante, une femme tente, dans la solitude de sa cellule, de surmonter sa peur pour affronter l’épreuve de la détention et des interrogatoires, d’accepter la perspective de sa propre mort tout en gardant intactes sa détermination et sa foi en l’avenir.

Aviatrice célèbre pour avoir, dans les années trente, battu de nombreux records internationaux, elle se remémore son enfance, les moments heureux de son existence, les êtres qu’elle a aimés, les exploits accomplis, puisant dans ce passé et dans la résurgence d’émotions anciennes la force dont elle a besoin.

Ce roman est inspiré de la vie de Maryse Bastié, une héroïne de l’aviation, de la résistance à l’occupant et de la cause des femmes, qui a relevé tous les défis de son temps et mené tous les combats pour la liberté. C’est aussi un formidable témoignage de cette époque où des fous volants, de Mermoz à Hélène Boucher, ont laissé, souvent au péril de leur vie, des traces dans le ciel, ouvrant ainsi la voie à l’aviation moderne.

Agnès Clancier est l’auteur de plusieurs romans, dont « Port Jackson » (2007, Gallimard, coll. Blanche), d’un récit « Karina Sokolova » (2014, Arléa) et d’un recueil de poèmes « Outback, disent-ils » (2017, Éditions Henry).

« Une trace dans le ciel » (Arléa), paru en mai 2017, est son septième livre. Ce roman est inspiré par la vie de Maryse Bastié, héroïne de l’aviation, mais aussi engagée dans la cause des femmes et résistante pendant la seconde guerre mondiale. Site internet : www.agnes-clancier.com

Éditeur : Arléa

Collection : LITTÉRATURE GÉNÉRALE

____________________________________________________________________________________________24294005_10155143598643997_666454150986299561_nVous pouvez aussi suivre mon activité principale dans le très sérieux Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …criminocorpus.hypotheses.org/

 Paroles d’experts de l’identité judiciaire. L’empreinte d’Alphonse Bertillon » (documentaires).Criminocorpus poursuit son enquête au service de l’identification judiciaire de la préfecture de police de Paris et vous propose, à travers la mise en ligne de 4 nouveaux documentaires, de découvrir différents aspects du.

Adrienne Bolland, aviatrice intrépide et féministe

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Aviatrice française, Adrienne Bolland a été la première femme à passer la Cordillère des Andes en avion dans des conditions rocambolesques. Engagée et humaniste, elle a notamment pris position pour le droit de vote des femmes et s’est investie en Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site L’histoire par les femmes

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Vous pouvez également retrouver mon activité sur le

Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …

criminocorpus.hypotheses.org/

Criminocorpus poursuit son enquête au service de l’identification judiciaire de la préfecture de police de Paris et vous propose, à travers la mise en ligne de 4 nouveaux documentaires, de découvrir différents aspects du… Articles et comptes rendus de la revue Criminocorpus / Coups de coeur de la rédaction. 17 octobre …

Yvonne Burney , SOE agent and concentration camp survivor – obituary

31 OCTOBER 2017  – Yvonne Burney, who has died aged 95, was the youngest female SOE agent to be parachuted into wartime France, where she organised one of the largest daylight air drops of arms to the resistance, before being betrayed, arrested by the Gestapo, and sent to Ravensbrück concentration camp.

She was born Yvonne Jeanne de Vibraye Baseden in Paris on January 20 1922. Her British father, Clifford Baseden, had served as a pilot in the Royal Flying Corps during the First World War, only to crash land not far from the Chateau de Frescines, north-west of Blois. Her mother, Antoinette de Vibraye, was the volunteer ambulance driver who was sent to fetch him from hospital after his wounds had been dressed; she brought him back for dinner to the chateau, where romance blossomed. Telegraph.co.uk/obituay

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On Remembrance Day, I met an ex-service woman called Yvonne Burney, also known under the code name “Odette”…

Odette

Odette Born in Paris in 1922, she travelled to different European countries before settling in London in 1937 with her parents – a French mother and a British father, a former Royal Flying Corps pilot during the First World War.

On 4 September 1940, only aged eighteen, Yvonne enrols as a WAAF (Women’s Auxiliary Air Force). « In war time, you don’t mind, you sign up » she confides with great humility. Like her father before her, she is keen to help her country and is quickly promoted to officer. Thanks to her fluent French she joins the SEO (Special Operation Executive). From that moment on, she is Odette, the British spy.

Odette becomes a radio-operator and starts training in the North of England for a potential air drop… Franceinlondon.

Parachutées en terre ennemie : Les femmes du ..

Trois destinées de femmes du Special Operations Executive (SOE …

Histoire des 16 (Michèle Cointet)

Parution du livre le 18 octobre 2017– En juin 1943, le Comité français de libération nationale fondé par le général de Gaulle cherche à s’imposer aux yeux des Alliés. Tenu à la rupture et à l’innovation, le Comité rétablit au plus vite la représentation nationale par une Assemblée consultative provisoire. Et pour donner plus de force encore à ce geste sont pour la première fois appelées à participer à la reconstruction politique du pays des femmes qui n’avaient jusque-là pas le droit de vote.

Seize femmes d’élite, seize pionnières. Des veuves de héros à l’image de la communiste Mathilde Gabriel-Péri, des résistantes renommées telles Lucie Aubrac et Gilberte Brossolette, des oubliées, comme la mère de la ministre Michèle Delaunay, ou encore Martha Desrumeaux, la pasionaria du Nord.

Dans d’émouvants portraits, Michèle Cointet retrace l’histoire de ces premières parlementaires françaises, de leurs combats, des barrières qu’elles durent abattre, et redonne toute leur place à celles qui incarnèrent la promesse d’un renouvellement politique, l’espoir d’un avenir meilleur. Lire un extrait

Professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Tours, Michèle Cointet a écrit de nombreux ouvrages sur la Résistance, la collaboration et le gaullisme ; plusieurs ont été couronnés, notamment par l’Académie française. Elle a reçu en 2012 le Grand Prix Ouest-France / Société Générale, pour sa Nouvelle Histoire de Vichy (Fayard)…

Histoire

Editions Fayard

 

La résistante et Juste parmi les nation Jeanne Brousse s’est éteinte …

Ce vendredi 20 octobre 2017, la résistante et Juste parmi les nation Jeanne Brousse s’est éteinte. Travaillant à la préfecture de Haute-Savoie dès ses 18 ans en 1939, elle y avait fourni des papiers aux réfugiés clandestins et aidé des familles juives à échapper aux rafles du régime nazi.

Résistante pendant la Seconde Guerre mondiale, très engagée pour le devoir de mémoire après le conflit, la haut-savoyarde Jeanne Brousse, née Maurier, s’est éteinte vendredi 20 octobre, à l’âge de 96 ans.

Le président du département Christian Monteil fait part de son émotion dans un communiqué. « Résistante haut-savoyarde, Juste parmi les nations, elle était très impliquée dans la transmission de la mémoire auprès des nouvelles générations », écrit-il.

Dès 1939, Jeanne Brousse avait intégré la Préfecture, d’abord au service des naturalisations puis celui des réfugiés. Sa position lui avait permis d’entrer en résistance. Elle avait sauvé des vies en fournissant des faux-papiers aux clandestins et aidant les familles juives, les prévenant de l’imminence des rafles.

Après la guerre, Jeanne Brousse avait poursuivi son engagement dans le tissu associatif, notamment en témoignant dans les collèges. Elle avait été reconnue dès 1973 comme Juste parmi les nations. 

Pour lire la vidéo sur France3-regions.france tvinfo

« Pour la sauvegarde du Fort de Romainville et la création d’un musée de la résistance des femmes »

Durant la seconde guerre mondiale, le Fort de Romainville (Seine‐Saint‐Denis) fut un des principaux camps d’internement utilisés par les Nazis en France. Ainsi, de 1940 à 1944, 7 000 personnes, dont une moitié de femmes, y furent détenues, huit sur dix furent déportées et deux cents fusillées.

Le Fort de Romainville fait aujourd’hui l’objet d’un projet d’urbanisation porté par la Métropole du Grand Paris et le Maire des Lilas qui pourrait faire disparaître les traces de cette histoire. 

L’histoire du Fort de Romainville doit être respectée et la mémoire des femmes et des hommes qui y furent enfermés, fusillés ou déportés doit être perpétuée.

Avec le « comité de soutien pour la sauvegarde du fort de Romainville pour la création d’un musée de la résistance des femmes » regroupant de nombreuses associations, amicales et personnalités du monde de la Mémoire de la Déportation et de la Résistance, nous demandons que :

La caserne historique et les casemates où furent emprisonnés les résistants hommes et femmes, ainsi que le lieu du massacre de 1944, soient préservés,

La cour du Fort, ancienne cour des détenue.e.s, soit également conservée dans son périmètre actuel,

Une partie des bâtiments existants soit utilisée pour la création d’un musée de la résistance des femmes, car il n’existe à ce jour, aucun lieu mémoriel dédié au rôle des femmes dans la résistance, qu’elles soient ou non passées par Romainville. Sauvegarde du Fort de Romainville

Les graffitis du fort de Romainville – Criminocorpus

Le fort de Romainville : des traces du camp d … – Criminocorpus

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On a oublié le fort de Romainville. Les camps de Compiègne (pour les résistants et les « politiques ») et de Drancy (pour les juifs), symbolisent aujourd’hui l’internement et la déportation dans la France occupée. Mais qui se souvient qu’en 1940, les Allemands installèrent à Romainville un de leurs principaux camps d’internement. De 1940 à 1944, 7 000 personnes (dont une moitié de femmes) y furent détenues : huit sur dix furent déportées, deux cents fusillées. De là partit, le 24 janvier 1943, le premier convoi de résistantes et de prisonnières politiques envoyées à Auschwitz, celui des « 31 000 », passé à la postérité grâce à Charlotte Delbo. Là tombèrent, en août 1944, les onze derniers massacrés de la région parisienne. L’histoire mérite de s’attacher à Romainville, et d’abord parce que le fort fut au cœur des politiques répressives de l’occupant. Il en a accueilli, simultanément ou successivement, toutes les victimes : les étrangers, les juifs, les prisonniers de guerre dès 1940 ; les premiers résistants et les premiers otages à partir de 1941 ; les femmes, restées seules détenues en 1944… À partir d’archives et de témoignages, Thomas Fontaine retrace ici les conditions de détention des prisonniers de Romainville. Des documents exceptionnels illustrent ce récit : registre original des détenus, fiches d’internés, photographies de détenus, lettres clandestines, dessins, objets et graffitis réalisés sur les murs des casemates. Cet ensemble remarquable est un hommage aux valeurs et au courage des oubliés de Romainville, antichambre de la mort et de la déportation… L’intégralité des droits d’auteur sera reversée à la Fondation pour la mémoire de la déportation.

Thomas Fontaine, historien, a participé à la réalisation du Livre-mémorial des déportés partis de France arrêtés par mesure de répression, publié en 2004 par la Fondation pour la mémoire de la déportation. Il prépare actuellement une thèse sur les déportés par mesure de répression. Il est l’auteur des Oubliés de Romainville. Un camp allemand en France, 1940-1944 (Tallandier, 2005)…

Jeannie de Clarens : une grande figure de la Résistance et du réseau Alliance

arton6307-320x320Ouest-France – L’espionne de la Résistance Jeannie de Clarens est née à Saint-Brieuc le 1er avril 1919. Décédée la semaine dernière, elle avait transmis à Londres des informations sur les bombes volantes allemandes V1 et V2 pendant la Seconde guerre mondiale.

Jeannie de Clarens, ancienne espionne de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, est décédée à 98 ans la semaine dernière. Née à SaintBrieuc le 1er avril 1919, elle avait transmis en 1943 à Londres des informations très précises sur les bombes volantes allemandes V1 et V2.

Arrêtée, Jeannie de Clarens, née Rousseau, avait été déportée au camp de Ravensbrück en Allemagne.

Le journal américain New York Times a relayé l’information de son décès dans un article du 29 août, titrant : « Jeannie Rousseau de Clarens, vaillante espionne pendant la Seconde Guerre mondiale, décédée à 98 ans ».

Jeannie rousseau de clarens, valiant world war ii spy, dies at 98 …

French Allied intelligence agent Jeannie Rousseau Died at 98 …