Archives pour la catégorie Événements- Actualités – Annonces

Nicole Canet – Au bonheur du jour, une galerie bien singulière

Nichée rue Chabanais, dans le quartier de l’Opéra à Paris, et donc aussi à deux pas de la gare Saint Lazare, la galerie d’art « Au Bonheur du Jour » est une galerie comme il n’en existe que très peu dans le monde. Elle est presqu’exclusivement consacrée à l’art gay et à l’expression homoérotique de la fin du XIXème siècle et du début du XXème.

La rue Chabanais fut longtemps le centre des plaisirs interdits à Paris. Jusqu’en 1946, elle hébergeait le plus célèbre bordel parisien, le Chabanais. Dans les années 70, avec sa voisine, la rue Sainte Anne, elle était au cœur du quartier gay de la capitale. Aujourd’hui, elle abrite toujours le plus ancien bar LGBT de Paris, La Champmeslée, et juste en face, la Galerie Au Bonheur du Jour, tenue par la dynamique Nicole Canet.

En dehors des périodes d’expositions, il faut prendre rendez-vous pour que Nicole Canet vous fasse découvrir ses collections très particulières centrées autour du nu masculin : peintures, illustrations et aussi photos anciennes originales du temps où la photo n’était pas encore numérique mais argentique ou albuminée…

Pour en savoir plus lire le billet publié par  Marc Devirnoy le 16 octobre 2018 sur le site de Gayviking

Pourquoi il ne faut pas libérer Marc Dutroux – Un psychopathe n’est pas amendable (Alessandra d’Angelo)

En réponse à Maître Bruno Dayez, l’avocat de Marc Dutroux, ma dernière enquête disponible dans toutes les librairies (Belgique et France) ce 13 octobre . Alessandra d’Angelo Auteur Presse

Juriste de formation, ex-avocate au Barreau de Bruxelles, journaliste d’investigation judiciaire, chroniqueuse radio, conférencière et auteur, Alessandra d’Angelo est une femme passionnée par les faits de société et par la part de tourments qu’ils recèlent. Humaniste engagée, depuis 2010, elle s’intéresse tout particulièrement aux phénomènes d’exclusion sociétale sous toutes ses formes, avec en point d’orgue la radicalisation des esprits, comme celle des comportements associés.

En 2015, après les événements de Charlie Hebdo, elle publie Ma liberté d’expression et eux (Éditions du CEP), un outil pédagogique à destination des adolescents, qui leur explique avec leurs propres mots, la liberté de ton, la censure, mais aussi pourquoi l’on peut mourir tout simplement en tenant un crayon.

En 2016, après 4 ans de recherches sur l’univers carcéral, elle publie Case prison, un jeu d’échec (Éditions Academia L’Harmattan), une réflexion sur le sens à donner à l’enfermement et à la « sanction » pour que l’incarcération soit résilience, le tout sécuritaire et l’extension à outrance d’un parc carcéral ayant démontré leur cuisant échec en termes de réinsertion.

En janvier 2017, elle publie Présumé coupable (Éditions Nowfuture), une réflexion en filigrane de l’affaire Wesphael, sous-tendue par une question fondamentale : Quelle Justice voulons-nous ? Une Justice figée et punitive qui travaille à charge ou une Justice prête à vaciller sur le socle de ses certitudes séculaires pour entrer dans une autre ère, celle d’une institution plus humaine, préventive et restauratrice, préservant le principe fondamental de la présomption d’innocence ?

En février 2017, elle publie L’Affaire Lhermitte. Chronique d’un drame annoncé (Éditions La Renaissance du Livre), une analyse juridique et psychiatrique de ce quintuple infanticide qui a secoué le pays il y a 10 ans, avec une question psycho-sociale en lame de fond : quels mécanismes de l’esprit porte une femme qui a donné un jour la vie à tuer ses enfants ?

En octobre 2017, elle publie Prostituées alimentaires (Éditions Alain Jourdan), une photographie contemporaine d’un phénomène nouveau : la marchandisation des corps sur fond de précarité économique. Avec la stagnation du pouvoir d’achat, des femmes, souvent mères monoparentales, et de jeunes étudiantes (les sugar babies) se retrouvent dans l’obligation ponctuelle de pratiquer le « hard discount » pour survivre. Nourrie de témoignages chocs, l’auteure lève le voile sur un tabou devenu réalité sociale.

Elle est la fondatrice de l’antenne belge de l’organisation « Innocence Project » (2015), une association américaine qui se bat contre les erreurs judiciaires, et cofondatrice de « Éduc-actions » (2016), une association qui sensibilise les adolescents en décrochage à la non-violence et au vivre ensemble.

Plus d’infos sur l’auteure : www.alessandradangelo.com

L’appel de 440 historiennes : notre vision de l’histoire est-elle trop masculine ?

Hélène Carrère d’Encausse, académicienne, entourée par les académiciens Félicien Marceau, Alain Decaux, Jean-Marie Rouart, Marc Fumaroli, Pierre Nora et René de Obaldia. Photo prise le 26 octobre 2006 à l’institut de France à Paris.• Crédits : OLIVIER LABAN-MATTE – AFP

La domination masculine n’épargne pas non plus l’Histoire avec un grand « H ». 440 historiennes françaises viennent de publier une tribune dans « Le Monde », pour dénoncer l’invisibilité des femmes dans leur discipline.

A quelques jours de l’ouverture des Rendez-vous de l’histoire de Blois, la démarche est évidemment symbolique. Comment se traduit cette marginalisation ? La domination masculine a-t-elle construit une autre Histoire ?

LA QUESTION DU JOUR par Guillaume Erner

L’appel de 440 historiennes françaises : « Mettons fin à la domination masculine en histoire »

Pour en savoir plus sur France culture.fr

Marie Moinon, résistante – Bibliothèque François Villon

Conférence par André Krol et Odile Mercier de l’association Histoire et Vies du 10e.

Marie Tible épouse à Paris Jean Moinon avec qui elle reprend en 1930 un restaurant au 19 de la rue du Buisson-Saint-Louis. C’est là qu’ils seront arrêtés par la Gestapo le 22 janvier 1944. En effet, en juillet 1943, Jean était entré dans le mouvement de Résistance (le SOE) et Marie le secondait. Elle sera déportée au camp de Ravensbrück et gazée le 5 mars 1945.

Dans le cadre de la 23e Saison interculturelle du 10e : « Les Femmes dans la cité » du collectif d’associations Ensemble nous sommes le 10e, venez redécouvrir la vie de Marie Moinon, figure historique de l’arrondissement.

Retrouvez tout le programme de cette 23e Saison ici.

Le bagne de Rochefort (1767-1852). Une nouvelle exposition proposée par Abigaëlle Marjarie…

00-vignette-bagne-rochefort.jpg__250x327_q85_crop_subsampling-2_upscaleLe bagne de Rochefort (1767-1852). Une nouvelle exposition proposée par Abigaëlle Marjarie, à découvrir sur Criminocorpus,

Abigaëlle Marjarie a suivi une formation en master de « Direction de projets ou établissements culturels, parcours développement culturel de la ville » à l’université de La Rochelle (2016-2018). Elle a réalisé dans le cadre de cette formation une exposition sur l’histoire du bagne de Rochefort (1767-1852)

(Rochefort, entrée de l’Arsenal (détail), C. Louis Mozin, Musée Hèbre de Saint Clément, inv. BA 22-134)


					

Exposition « Détenues » de Bettina Rheims – Château de Cadillac

« Ces femmes vivent dans un univers très dur et extrêmement solitaire. […] En prison, elles souffrent de l’absence de regard. Le mien, je l’ai souhaité le plus neutre possible. Avec cette série, j’ai voulu qu’on les regarde. » Expo photographique de Bettina Rheims, château de Cadillac (jusqu’au 4 novembre). Journal Sud ouest Dimanche, 19/08/2018.

Exposition « Détenues » de Bettina Rheims au château de Cadillac du 1er juin au 4 novembre 2018

Encouragée par Robert Badinter, la photographe Bettina Rheims a réalisé en 2014 une série de portraits de femmes incarcérées, intitulée « Détenues ».

Ce projet, soutenu par l’administration pénitentiaire, confronte l’univers carcéral avec celui de la création artistique ; dans un dialogue complexe, il interroge la construction et la représentation de la féminité dans les espaces de privation de liberté et d’enfermement.

De ces rencontres, volontaires, sont nés des portraits saisissants qui nous renvoient au regard que nous portons sur la détention.

Pour en savoir plus sur le site Château-cadillac

La cheffe d’escadron Maddy Scheurer, nouvelle porte-parole de la Gendarmerie

Vous allez retenir son nom. La cheffe d’escadron Maddy Scheurer vient de prendre ses fonctions de porte-parole de la Gendarmerie ce mercredi 1er août. Âgée de 40 ans, elle succède à la colonelle Karine Lejeune, partie commander le groupement de l’Essonne. Ce passage de témoin s’inscrit donc dans une continuité, avec encore une fois une femme à ce poste créé en 2016.

La Gendarmerie avait lancé un appel à candidatures au sein de l’arme, et c’est Maddy Scheurer qui a finalement été retenue parmi une “short list ” de plusieurs candidats et candidates…

Pour en savoir plus sur l’essor.