Archives pour la catégorie Événements- Actualités – Annonces

« Costumes espagnols entre ombre et lumière » à la Maison de Victor Hugo, du 21 juin au 24 septembre 2017

Le Palais Galliera présentera « Costumes espagnols entre ombre et lumière » à la Maison de Victor Hugo, du 21 juin au 24 septembre 2017. La Maison de l’écrivain français le plus hispanophile accueillera, pour la première fois à Paris, un exceptionnel ensemble de vêtements, habits et accessoires du XIXe et du début du XXe siècles qui racontera l’âme des provinces espagnoles.

Danielle DARRIEUX a 100 ans. Bon anniversaire !

Aujourd’hui, la délicieuse Danielle DARRIEUX a 100 ans. Bon anniversaire !

Elle a traversé son siècle sur les planches théâtrales et les écrans de cinéma. Elle a servi souvent la littérature en jouant Jean Rostand, Colette, Maupassant, Romain Gary, Stefan Zweig, Queneau, D.H. Lawrence, Stendhal et tant et tant d’autres. Chapeau bas madame Darrieux ! Christine Delorme-Mercandier a partagé la photo de La Cause Littéraire.

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 208 608 visites et 3 590 384 pages vues au 27 février 2016

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

LA LETTRE D’INFORMATION Avril 2017 – N°13 – L’équipe du CLAMOR

musée d'histoire de la justice.pngUn mois d’avril bien dense pour l’équipe du CLAMOR et de nouvelles informations à vous communiquer :

Prix Criminocorpus – Mention Jean-Claude Vimont :

Aude-Cécile Monnot a remporté la première édition du Prix Criminocorpus – Mention J.-C. Vimont pour l’excellence et l’originalité de son projet « Exercer la justice révolutionnaire au quotidien : pratiques judiciaires de cours locales en Asie centrale soviétique, 1926-1945 ». Le projet consiste en un article de recherche publié dans la revue Criminocorpus et une exposition en ligne. Le prix sera officiellement remis lors d’une séance publique organisée par l’Association Criminocorpus au second semestre 2018.

Compte tenu de la qualité des dossiers reçus, le comité éditorial a également souhaité distinguer deux autres projets en décernant une mention spéciale à Nicolas Picard pour la réalisation d’une base de données consacrée aux trajectoires judiciaires et biographiques des condamnés à mort de droit commun, en France, au 20ème siècle ; ainsi qu’une distinction pour le projet d’exposition porté par Jonas Campion « Le désordre dans la rue ? Polices, gendarmeries et maintien de l’ordre public en Belgique durant l’entre-deux-guerres ». Ces projets bénéficieront d’un accompagnement par l’équipe du CLAMOR pour leur mise à disposition en ligne sur Criminocorpus.

Dans le musée, nous vous invitons à découvrir deux nouveaux chapitres apportés à l’exposition « Mémoire des murs » portant sur les graffitis de lieux de détention ; l’ouverture d’une nouvelle collection « Témoignages de justice » en collaboration avec l’Association Française pour l’Histoire de la Justice ainsi qu’un lot important de nouvelles sources dans la collection Zoummeroff.

L’équipe a également engagé le travail de mise en ligne ligne de l’exposition « Présumées coupables » qui s’est achevée dernièrement aux Archives nationales.

Enfin, nous vous rappelons que nous avons quitté nos bureaux de l’avenue de France pour rejoindre, avec la Fondation Maison des Sciences de l’Homme qui nous héberge, les bureaux historiques situés au 54 boulevard Raspail, un lieu de mémoire hautement symbolique pour l’équipe Criminocorpus puisque le bâtiment fut construit sur l’emplacement de l’ancienne prison militaire du Cherche-Midi qui fut aussi un lieu de formation pour les personnels de l’Administration pénitentiaire.

Nous vous souhaitons de belles découvertes et une bonne lecture !

La rédaction.

Criminocorpus: Musée – Histoire de la justice, des crimes et des peines

Criminocorpus – Revue d’Histoire de la justice, des crimes et des peines

Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …

La Belle Epoque et les années folles ressuscitées au château de Champs-sur-Marne

L'Histoire en costumes - château de Champs-sur-Marne.jpgL’étonnante « Histoire en costumes » à voir au château de Champs-sur-Marne avec des robes de l’historienne et costumière Nathalie Harran, directrice de la Dame d’Atours le Centre des monuments nationaux 

Du 05 avril 2017 au 24 septembre 2017

Château et parc de Champs-sur-Marne – Ile-de-France – 31 rue de Paris 77420 Champs-sur-Marne

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site Historia

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Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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Tour de France des Régions

Cette semaine nous mettons à l’honneur les auteurs de romans régionaux et la belle carte de France qu’ils dessinent ouvrage après ouvrage…

Christian Signol est l’un des maîtres du genre. Révélé avec le succès de « La Rivière Espérance », il a troqué la Dordogne pour la Garonne et Toulouse, décors de son dernier roman >>http://bit.ly/SeSouvenirDesJoursDeFete

Quel est votre auteur de roman régional préféré ? Le livre de Christian Signol à gagner pour l’un des commentaires !

L’habit fait la femme – Modes et femmes, 14-18 jusqu’au 17 juin à la bibliothèque Forney, Paris.

Une exposition consacrée aux vêtements féminins de la Grande Guerre.

Il est des commémorations évidentes s’agissant de la Première Guerre mondiale. Ce n’est a priori pas le cas de la mode féminine. L’exposition « Mode et femmes, 14-18 » montre le contraire. En effet, elle donne à voir les effets du conflit sur les vêtements et leurs usages et par là sur les corps et les rapports de genre.

Les commissaires Maude Bass-Krueger et Sophie Kurkdjian interrogent ainsi la supposée libération des femmes par le conflit. Si les fameuses « munitionnettes » des fabriques d’armement sont caricaturées ou exposées dans la presse de mode en bleu de travail, elles portent le plus souvent un tablier ou une blouse sur une robe, comme dans les usines du XIXe siècle.

Reste que la guerre bouleverse bien leur statut et que leurs vêtements se professionnalisent. Les uniformes se multiplient, pour les infirmières mais aussi dans l’industrie, dans les chemins de fer, aux PTT, même si généralement les travailleuses bricolent elles-mêmes leurs tenues, conseillées par des revues comme Le Petit Écho de la mode. A la masculinisation des femmes au travail, plus fantasmée que réelle, répond toute une imagerie où l’on voit les épouses attendre leur mari dans des robes vaporeuses. Mais, de retour du front ou en permission, les combattants sont choqués par les femmes élégantes qui semblent occulter la guerre.

C’est que dans le paysage quotidien le deuil domine. Le carnage conduit à en simplifier la complexe codification. Le contrôle sur les femmes endeuillées n’en demeure pas moins fort : le négligeant, elles sont accusées de ne pas honorer la mémoire des défunts ; trop sophistiquées, elles sont considérées comme des « veuves joyeuses ».

Le vêtement doit aussi exprimer le soutien aux poilus et à l’effort de guerre. « Tricots du soldat » et dons partent pour le front. Plus symbolique, un vestiaire patriotique se développe : robes bleu-blanc-rouge ou aux allures de tenue d’infirmière, chapeaux style « militaire ». Le soutien est également industriel. L’opportuniste haute couture défend le savoir-faire national face à la concurrence étrangère.

Au final, les vêtements issus des musées Galliera et de la Grande Guerre de Meaux ou des maisons de haute couture Lanvin et Chanel, les photographies et les publicités illustrent l’évolution de la mode féminine, dorénavant plus confortable et pratique. Et l’on comprend que la guerre déplace partout les lignes du genre.

À VOIR

Modes et femmes, 14-18 jusqu’au 17 juin à la bibliothèque Forney, Paris.

Manuel Charpy dans mensuel 433 daté mars 2017 – 383 mots Gratuit

Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines dans les années 60 : « Les figures de l’ombre »

« Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines dans les années 60 qui ont permis aux Etats-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran. »