Archives pour la catégorie Événements- Actualités – Annonces

Affaires de harcèlement sexuel : à quoi servent les médias ?

Des révélations sur le producteur américain Harvey Weinstein au débat entre Christine Angot et Sandrine Rousseau en passant par la Une des Inrocks sur Bertrand Cantat, des affaires bien différentes mais qui interrogent sur le traitement médiatique du harcèlement et des violences faites aux femmes.

C’est le sujet qui a scandalisé tout le monde, fait la Une de tous les journaux, tourné en boucle sur les chaînes d’info au rythme des révélations, et suscité une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux des Etats-Unis à la France: L’affaire Weinstein, du nom de ce producteur de cinéma américain accusé d’avoir violé et agressé des dizaines d’actrices et d’avoir instauré un système qui a permis une véritable omerta… Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site de France culture.

La Fabrique médiatique par Caroline Broué

« Pour la sauvegarde du Fort de Romainville et la création d’un musée de la résistance des femmes »

Durant la seconde guerre mondiale, le Fort de Romainville (Seine‐Saint‐Denis) fut un des principaux camps d’internement utilisés par les Nazis en France. Ainsi, de 1940 à 1944, 7 000 personnes, dont une moitié de femmes, y furent détenues, huit sur dix furent déportées et deux cents fusillées.

Le Fort de Romainville fait aujourd’hui l’objet d’un projet d’urbanisation porté par la Métropole du Grand Paris et le Maire des Lilas qui pourrait faire disparaître les traces de cette histoire. 

L’histoire du Fort de Romainville doit être respectée et la mémoire des femmes et des hommes qui y furent enfermés, fusillés ou déportés doit être perpétuée.

Avec le « comité de soutien pour la sauvegarde du fort de Romainville pour la création d’un musée de la résistance des femmes » regroupant de nombreuses associations, amicales et personnalités du monde de la Mémoire de la Déportation et de la Résistance, nous demandons que :

La caserne historique et les casemates où furent emprisonnés les résistants hommes et femmes, ainsi que le lieu du massacre de 1944, soient préservés,

La cour du Fort, ancienne cour des détenue.e.s, soit également conservée dans son périmètre actuel,

Une partie des bâtiments existants soit utilisée pour la création d’un musée de la résistance des femmes, car il n’existe à ce jour, aucun lieu mémoriel dédié au rôle des femmes dans la résistance, qu’elles soient ou non passées par Romainville. Sauvegarde du Fort de Romainville

Les graffitis du fort de Romainville – Criminocorpus

Le fort de Romainville : des traces du camp d … – Criminocorpus

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On a oublié le fort de Romainville. Les camps de Compiègne (pour les résistants et les « politiques ») et de Drancy (pour les juifs), symbolisent aujourd’hui l’internement et la déportation dans la France occupée. Mais qui se souvient qu’en 1940, les Allemands installèrent à Romainville un de leurs principaux camps d’internement. De 1940 à 1944, 7 000 personnes (dont une moitié de femmes) y furent détenues : huit sur dix furent déportées, deux cents fusillées. De là partit, le 24 janvier 1943, le premier convoi de résistantes et de prisonnières politiques envoyées à Auschwitz, celui des « 31 000 », passé à la postérité grâce à Charlotte Delbo. Là tombèrent, en août 1944, les onze derniers massacrés de la région parisienne. L’histoire mérite de s’attacher à Romainville, et d’abord parce que le fort fut au cœur des politiques répressives de l’occupant. Il en a accueilli, simultanément ou successivement, toutes les victimes : les étrangers, les juifs, les prisonniers de guerre dès 1940 ; les premiers résistants et les premiers otages à partir de 1941 ; les femmes, restées seules détenues en 1944… À partir d’archives et de témoignages, Thomas Fontaine retrace ici les conditions de détention des prisonniers de Romainville. Des documents exceptionnels illustrent ce récit : registre original des détenus, fiches d’internés, photographies de détenus, lettres clandestines, dessins, objets et graffitis réalisés sur les murs des casemates. Cet ensemble remarquable est un hommage aux valeurs et au courage des oubliés de Romainville, antichambre de la mort et de la déportation… L’intégralité des droits d’auteur sera reversée à la Fondation pour la mémoire de la déportation.

Thomas Fontaine, historien, a participé à la réalisation du Livre-mémorial des déportés partis de France arrêtés par mesure de répression, publié en 2004 par la Fondation pour la mémoire de la déportation. Il prépare actuellement une thèse sur les déportés par mesure de répression. Il est l’auteur des Oubliés de Romainville. Un camp allemand en France, 1940-1944 (Tallandier, 2005)…

« La Mariée était en noir » avec Jeanne Moreau

Jeanne Moreau vient de mourir. Parmi ses rôles les plus marquants, on se souvient de l’héroïne de La Mariée était en noir, thriller de François Truffaut sorti en 1968. A l’époque, le réalisateur prépare son livre entretien avec Alfred Hitchcock, cinéaste qui a adapté Fenêtre sur cour, de William Irish, quelques années auparavant. Il s’agit du pseudonyme de Cornell Woolrich, auteur américain de nombreuses « pulp fictions », qui a imaginé ici l’histoire d’un mariage qui tourne mal. Le jour de la noce, cinq hommes tuent l’époux. Pour le venger, la jeune mariée les assassinera un à un en rayant leur nom de sa liste. Un pitch qui rappelle énormément celui de Kill Bill, où cinq tueurs professionnels font un carnage le jour du mariage de l’héroïne. La mariée les traquera alors sans relâche pour les éliminer…

Pour en savoir plus lire le billet publié 31 juillet 2017  par Elodie Bardinet sur le site Premiere.fr/Cinema

La Mariée était en noir – YouTube

La Mariée était en Noir (1986) Streaming En Français – YouTube

1954 – Simone Veil affectée à la direction de l’administration pénitentiaire – Respect

« L’ancienne ministre Simone Veil, qui avait porté la loi légalisant l’avortement en 1974, est morte dans la matinée du vendredi 30 juin, a annoncé son fils Jean Veil. « Ma mère est morte ce matin à son domicile. Elle allait avoir 90 ans le 13 juillet », a indiqué l’avocat. Elle était rescapée des camps de la mort, où elle avait été déportée à 16 ans, et incarnait pour les Français la mémoire de la Shoah.

 Connue pour son fort caractère, celle qui a été l’une des personnalités préférées des Français était affaiblie depuis plusieurs années. L’été dernier, elle avait été brièvement hospitalisée pour des problèmes respiratoires. Présidente du Parlement européen et membre du Conseil constitutionnel puis de l’Académie française, Simone Veil a inspiré le respect de la classe politique, jusque chez ses adversaires.

Née le 13 juillet 1927 à Nice (Alpes-Maritimes) au sein d’une famille juive et laïque, fille d’un architecte, Simone Jacob est déportée en 1944 à Auschwitz avec sa famille. Rescapée de la barbarie nazie avec ses sœurs, elle rencontre à Sciences-Po son futur mari Antoine Veil. Le couple, marié en 1946, aura trois enfants. Antoine Veil est décédé en avril 2013″ – Pour en savoir plus sur France tvinfo

000_arp1857238Sa carrière de magistrate  En 1954, comme l’École nationale de la magistrature n’existe pas encore, pour devenir magistrat, il faut d’abord exécuter différents stages, notamment au parquet pendant deux ans. A l’issue de cette période de formation, Simone Veil est reçue au concours. Elle est alors affectée à la direction de l’administration pénitentiaire. Elle occupe ce poste pendant sept ans. Au cours de ses contrôles dans les prisons, elle se rend compte des conditions de vie déplorables des détenus. Or, à cette époque, les médias comme l’opinion publique ne s’intéressent guère au problème, voire estiment que ces détenus ont mérité ce traitement. Par conséquent, un budget trop restreint pour faire de réelles réformes est consacré aux prisons empêchant d’améliorer la situation. Observant également que la santé des détenus est préoccupante, la magistrate demande à ce qu’un camion radiologique passe dans tous les centres pour dépister les maladies, et crée également des centres médico-psychologiques au sein des maisons d’arrêt. Enfin, quelques bibliothèques et structures scolaires y sont ouvertes. Simone Veil doit s’occuper d’un dossier très délicat : celui du sort des prisonniers en Algérie. Elle se rend donc sur place mais est très mal accueillie par les responsables pénitenciers. Le problème est compliqué : il s’agit de savoir si l’on garde prisonnier des centaines de personnes condamnées à mort alors que le Général de Gaulle a suspendu leur exécution en 1958. Pour trouver un compromis, ces détenus ont été transférés en métropole. En ce qui concerne le sort des femmes algériennes, la magistrate a demandé à ce qu’elles soient regroupées dans le même centre et puissent bénéficier de cours. Pour des raisons familiales, Simone Veil doit changer de poste. René Pleven lui propose alors le secrétariat de la commission d’étude sur l’adoption. Le garde des Sceaux, Jean Foyer, lui donne la Direction des affaires civiles. Quand René Pleven devient ministre de la Justice, dans le gouvernement de Jacques Chaban-Delmas, elle devient conseiller technique à son cabinet. Elle est ainsi chargée de travailler avec le Parlement. Mais, le travail est harassant alors au bout d’un an, elle accepte le poste de secrétaire du Conseil supérieur de la magistrature, poste proposé par Georges Pompidou. Cette fonction lui laisse du temps libre qu’elle met à profit pour représenter la chancellerie dans les commissions du Conseil de l’Europe. Elle est également nommée comme administrateur à l’ORTF pour y représenter l’État …simone veil C’est un événement. Simone Veil accepte enfin de se raconter à la première personne.De son enfance niçoise dans une famille juive complètement assimilée, et de sa déportation à Auschwitz avec sa mère et l’une de ses sœurs en mars 1944, jusqu’à ses fonctions les plus récentes, elle a su s’imposer comme une figure singulière et particulièrement forte dans le paysage politique français. Femme libre s’il en est, elle a exercé le pouvoir sans jamais le désirer pour lui-même mais pour améliorer, autant qu’elle l’a pu, les conditions de vie de ses concitoyens : à l’administration pénitentiaire, puis au ministère de la Santé dans le gouvernement Chirac sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing – c’est là qu’elle fait voter, contre son camp, la loi sur l’IVG ; à la présidence du Parlement européen, où elle se montre capable de tenir tête au Premier Ministre français, Raymond Barre ; comme ministre des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement dirigé par Balladur et présidé par François Mitterrand ; au Conseil constitutionnel ainsi qu’à la Fondation pour la mémoire de la Shoah.Fidèle à ce qu’elle estime être la fonction des rescapés des camps de la mort, elle a témoigné, chaque fois qu’elle l’a pu, en France comme partout, de son expérience d’Auschwitz.Mais cette femme de mémoire n’est jamais nostalgique, jamais passéiste, elle n’a souci que du monde de demain, celui qu’elle léguera à ses petits-enfants et à ses arrière-petits enfants dont la place est grande dans sa vie.Elle a beaucoup voyagé, rencontré la plupart des «grands» de ce monde, vécu de près les événements majeurs du XXe siècle. Elle en parle sans forcer sa voix, mais on l’entend.Simone Veil est née en 1927 à Nice. Âgée de 17 ans, elle est déportée à Auschwitz. Des études de droit puis à l’Institut d’études politiques de Paris la conduisent à entamer une carrière de magistrate. Après un passage par l’administration pénitentiaire, Simone Veil entre au cabinet de René Pleven, Garde des Sceaux. En 1974, elle entre au gouvernement Chirac comme Ministre de la Santé, poste qu’elle occupe jusqu’en 1979. Ardente militante européenne, elle conduit la liste de l’UDF aux premières élections de 1979. Élue députée, elle devient également la première femme présidente du Parlement européen. En 1993, elle entre dans le gouvernement Balladur comme Ministre d’État chargée des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville. De 1997 à 1998, elle préside le Haut Conseil à l’intégration. Depuis 1998, elle est membre du Conseil constitutionnel.

Extrait – Les photos conservées de mon enfance le prouvent : nous formions une famille heureuse. Nous voici, les quatre frère et sœurs, serrés autour de Maman ; quelle tendresse entre nous ! Sur d’autres photos, nous jouons sur la plage de Nice, nous fixons l’objectif dans le jardin de notre maison de vacances à La Ciotat, nous rions aux éclats, mes soeurs et moi, lors d’un camp d’éclaireuses… On devine que les fées s’étaient penchées sur nos berceaux. Elles avaient noms harmonie et complicité. Nous avons donc reçu les meilleures armes pour affronter la vie. Au-delà des différences qui nous opposaient et des difficultés qu’il nous fallut affronter, nos parents nous offrirent en effet la chaleur d’un foyer uni et, ce qui comptait plus que tout à leurs yeux, une éducation à la fois intelligente et rigoureuse.

Plus tard, mais très vite, le destin s’est ingénié à brouiller des pistes qui semblaient si bien tracées, au point de ne rien laisser de cette joie de vivre. Chez nous comme dans tant de familles juives françaises, la mort a frappé tôt et fort. Traçant aujourd’hui ces lignes, je ne peux m’empêcher de penser avec tristesse que mon père et ma mère n’auront jamais connu la maturité de leurs enfants, la naissance de leurs petits-enfants, la douceur d’un cercle familial élargi. Face à ce que furent nos vies, ils n’auront pu mesurer la valeur de l’héritage qu’ils nous ont transmis, un héritage pourtant rare, exceptionnel.

Les années 1920 furent pour eux celles du bonheur. Ils s’étaient mariés en 1922. Mon père, André Jacob, avait alors trente-deux ans et Maman, Yvonne Steinmetz, onze de moins. À l’époque, l’éclat du jeune couple ne passe pas inaperçu. André porte l’élégance sobre et discrète à laquelle il tient, tout comme il est attaché à la créativité de son métier d’architecte, durement secoué par quatre années de captivité, peu de temps après son grand prix de Rome. D’Yvonne irradie une beauté rayonnante qui évoque pour beaucoup celle de la star de l’époque, Greta Garbo. Un an plus tard naît une première fille, Madeleine, surnommée Milou. Une nouvelle année s’écoule et Denise voit le jour, puis Jean en 1925, et moi en 1927. En moins de cinq ans, la famille Jacob s’est donc élargie de deux à six membres. Mon père est satisfait. La France a besoin de familles nombreuses, juge-t-il. Quant à Maman, elle est heureuse. Ses enfants remplissent sa vie.

Mes parents étaient tous deux nés à Paris, précisément avenue Trudaine, à deux pas l’un de l’autre, dans ce coin tranquille du neuvième arrondissement où, au début du siècle, vivaient beaucoup de familles juives qui devaient plus tard émigrer vers d’autres quartiers. Bien que cousins éloignés, ils ne se connaissaient pas. Du côté de mon père, l’arbre généalogique fait état d’une installation en France qui remonte au moins à la première moitié du XVIIIe siècle. Mes ancêtres étaient à l’époque fixés en Lorraine, à proximité de Metz, dans un village où j’ai traîné ma famille il y a quelques années. Le dernier Juif du village, un allègre centenaire, veillait à l’entretien des tombes. Il nous a montré celles de nos aïeux. L’une d’entre elles datait des années 1750. On imagine l’émotion qui nous a étreints face à ces lointaines traces de notre présence dans ce village.

Revue de presse – Une vie.Le titre que Simone Veil a emprunté à Maupassant pour ses Mémoires est inexact : «sa» vie n’en est pas simplement «une», tant elle est exceptionnelle. Par le tragique, d’abord, avec la déportation qui détruit sa famille; c’est en rescapée que Simone Veil a traversé le reste de l’existence. Dans le politique, ensuite, qui la voit occuper en France et en Europe de hautes fonctions, toujours liées à ses engagements les plus profonds. Enfin, son parcours est rare par sa grande valeur éthique et philosophique : presque jamais Mme Veil n’a transigé, pour des raisons électorales ou partisanes, avec ses convictions – elle confie, dans Une vie, quelques regrets. Plus que d’autres, elle est donc fondée à juger sévèrement certains acteurs politiques, et ne s’en prive pas. (Christophe Barbier et Philippe Broussard – L’Express du 25 octobre 2007)

D’abord un caractère. Un fichu caractère, forgé dans l’épreuve. Un caractère libre, ardent, attaché aux valeurs morales et républicaines, inculquées très tôt par une famille dont elle vénère le souvenir. Mais aussi un esprit prompt à la rébellion, et parfois à la colère. Son autobiographie, écrite l’année de ses 80 ans et intitulée Une vie (Stock, 400 p., 22,50 euros), le démontre à chaque page, forgeant l’image d’une femme indépendante, rétive à tout embrigadement ou conformisme. Mais qui pensait encore que Simone Veil, personnage charismatique et populaire, était de nature consensuelle ?…

Sans illusion, Simone Veil. Mais avec ce sentiment, commun aux rescapés, que chaque minute de vie est « du rab », que les biens et la richesse matériels ne sont que de l’écume. Avec une sensibilité extrême à tout ce qui génère humiliations et abaissement de l’autre – elle évoque toujours avec passion son travail en faveur des prisonniers lorsqu’elle était magistrate à l’administration pénitentiaire ; avec une détestation viscérale de la promiscuité et un attachement si fort à l’indépendance qu’elle renâclera toute sa vie à s’inscrire dans un parti politique (ce sera, ponctuellement et avant que François Bayrou ne l’en « dégoûte », l’UDF), préférant un cavalier seul discret, plus conforme à son attirance pour « le politiquement incorrect »…

Débarrassée de toute fonction officielle, Simone Veil n’a jamais été aussi libre. (Annick Cojean – Le Monde du 8 novembre 2007)

  • Éditeur : Stock (31 octobre 2007)
  • Langue : Français

« Costumes espagnols entre ombre et lumière » à la Maison de Victor Hugo, du 21 juin au 24 septembre 2017

Le Palais Galliera présentera « Costumes espagnols entre ombre et lumière » à la Maison de Victor Hugo, du 21 juin au 24 septembre 2017. La Maison de l’écrivain français le plus hispanophile accueillera, pour la première fois à Paris, un exceptionnel ensemble de vêtements, habits et accessoires du XIXe et du début du XXe siècles qui racontera l’âme des provinces espagnoles.

Danielle DARRIEUX a 100 ans. Bon anniversaire !

Aujourd’hui, la délicieuse Danielle DARRIEUX a 100 ans. Bon anniversaire !

Elle a traversé son siècle sur les planches théâtrales et les écrans de cinéma. Elle a servi souvent la littérature en jouant Jean Rostand, Colette, Maupassant, Romain Gary, Stefan Zweig, Queneau, D.H. Lawrence, Stendhal et tant et tant d’autres. Chapeau bas madame Darrieux ! Christine Delorme-Mercandier a partagé la photo de La Cause Littéraire.

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 208 608 visites et 3 590 384 pages vues au 27 février 2016

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

LA LETTRE D’INFORMATION Avril 2017 – N°13 – L’équipe du CLAMOR

musée d'histoire de la justice.pngUn mois d’avril bien dense pour l’équipe du CLAMOR et de nouvelles informations à vous communiquer :

Prix Criminocorpus – Mention Jean-Claude Vimont :

Aude-Cécile Monnot a remporté la première édition du Prix Criminocorpus – Mention J.-C. Vimont pour l’excellence et l’originalité de son projet « Exercer la justice révolutionnaire au quotidien : pratiques judiciaires de cours locales en Asie centrale soviétique, 1926-1945 ». Le projet consiste en un article de recherche publié dans la revue Criminocorpus et une exposition en ligne. Le prix sera officiellement remis lors d’une séance publique organisée par l’Association Criminocorpus au second semestre 2018.

Compte tenu de la qualité des dossiers reçus, le comité éditorial a également souhaité distinguer deux autres projets en décernant une mention spéciale à Nicolas Picard pour la réalisation d’une base de données consacrée aux trajectoires judiciaires et biographiques des condamnés à mort de droit commun, en France, au 20ème siècle ; ainsi qu’une distinction pour le projet d’exposition porté par Jonas Campion « Le désordre dans la rue ? Polices, gendarmeries et maintien de l’ordre public en Belgique durant l’entre-deux-guerres ». Ces projets bénéficieront d’un accompagnement par l’équipe du CLAMOR pour leur mise à disposition en ligne sur Criminocorpus.

Dans le musée, nous vous invitons à découvrir deux nouveaux chapitres apportés à l’exposition « Mémoire des murs » portant sur les graffitis de lieux de détention ; l’ouverture d’une nouvelle collection « Témoignages de justice » en collaboration avec l’Association Française pour l’Histoire de la Justice ainsi qu’un lot important de nouvelles sources dans la collection Zoummeroff.

L’équipe a également engagé le travail de mise en ligne ligne de l’exposition « Présumées coupables » qui s’est achevée dernièrement aux Archives nationales.

Enfin, nous vous rappelons que nous avons quitté nos bureaux de l’avenue de France pour rejoindre, avec la Fondation Maison des Sciences de l’Homme qui nous héberge, les bureaux historiques situés au 54 boulevard Raspail, un lieu de mémoire hautement symbolique pour l’équipe Criminocorpus puisque le bâtiment fut construit sur l’emplacement de l’ancienne prison militaire du Cherche-Midi qui fut aussi un lieu de formation pour les personnels de l’Administration pénitentiaire.

Nous vous souhaitons de belles découvertes et une bonne lecture !

La rédaction.

Criminocorpus: Musée – Histoire de la justice, des crimes et des peines

Criminocorpus – Revue d’Histoire de la justice, des crimes et des peines

Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …