Archives pour la catégorie Érotisme

« Histoire d’O » – L’ombre d’un double

Photographie : L’auteur de ‘Histoire d’O’ recevant le prix Deux Magots. Albert Simonin (à gauche) et Raymond Queneau membres du jury qui lui ont remis le prix le 23 janvier 1955 © Getty / BETTMANN

Aujourd’hui dans Affaires Sensibles, l’histoire de l’un des romans les plus scandaleux du 20ème siècle : « Histoire d’O ». Invitée Angie David écrivaine et éditrice qui a consacré une biographie à l’auteur du livre à scandale…

En 2012, le best-seller porno-soft « 50 nuances de Grey », écrit par une illustre inconnue britannique E. L. James, envahit les librairies françaises – avec autant de succès que partout ailleurs, 125 millions d’exemplaires vendus dans le monde entier.

Pas la peine non plus de rappeler le succès de l’adaptation cinématographique, qui parviendrait presque à faire passer la sexualité SM pour le nouveau produit de l’impérialisme culturel américain. Ce serait oublier Histoire d’O, livre érotique sorti en 1954, pionnier du genre – à tous les égards. Une bombe dans le paysage littéraire français.

Une bombe signée Pauline Réage, pseudonyme mystérieux. Personne ne sait officiellement qui se cache derrière – sinon son éditeur, Jean-Jacques Pauvert, et son préfacier, Jean Paulhan, l’une des plus grandes figures de l’édition française de cette époque…

Pour en savoir plus sur le site de l’émission France Inter Affaires sensibles

https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/affaires-sensibles-18-fevrier-2019

Invitée de l’émission : Angie David est écrivaine et directrice générale des Editions Léo Scheer. En 2006, elle publie « Dominique Aury, La Vie secrète de l’auteur d’Histoire d’O », qui reçoit le prix Goncourt de la biographie.

AFFAIRES SENSIBLES du Lundi 18 février 2019 par Fabrice Drouelle

Le cul de la femme (Pierre Louÿs)

20770098_1524118944274890_4146265201366574937_n

1892, Pierre Louÿs, alors jeune poète, accumule, quand il ne les réalise pas lui-même, des photographies, érotiques voire pornographiques. Méticuleux, il lui semble indispensable de mettre en fiche tout ce qui concerne la sexualité. Il se consacre à la partie de l’anatomie féminine qui le fascine le plus, Le Cul. Louÿs choisit un album de photographies à la reliure assez ordinaire. De sa plume il calligraphie les descriptions des poses, les découpe, les colle en haut de chaque page, classe ainsi avec soin ses photographies, les ordonne, définit les positions des modèles : « Retroussée », « Debout », « Hanchant », « Debout une jambe levée », « Position genou-pectorale », « Accroupie », « Suspendue »… Après son décès en 1925, l’album est cédé et passe de main en main pour finir chez un libraire qui « a le client » : Michel Simon, qui comme Louÿs, amasse une collection unique autour de la pornographie. Au décès de l’artiste, il arrive entre les mains d’un libraire parisien spécialisé, Alexandre Dupouy. La manufacture de livres

Les « Aventures galantes d’une femme du monde »

On ne s’ennuie jamais aux Archives départementales de la Haute-Garonne !

Pour la Saint Amour, et comme promis il y a quelques jours… nous vous proposons la lecture intégrale des  » Aventures galantes d’une femme du monde  » : Calameo

Cette publication était jointe au dossier de non lieu prononcé en juillet 1921, suite à l’information judiciaire ouverte contre le marchand de journaux du Kiosque situé place Saint-Michel à Toulouse, pour outrage aux bonnes mœurs par la vente sur la voie publique d’imprimés obscènes. Archives départementales de la Haute-Garonne

L’érotisme (3/4) Le kâmasûtra sens dessus dessous

Frédéric Boyer nous guide à travers ce théâtre de l’érotisme aux milles facettes. Alors en route, en scène ! Venez renforcer votre amour sur les chemins du plaisir et de la philosophie…

Les Chemins de la philosophie par Adèle Van Reeth

Pour en savoir plus voir le billet publié le 3 mai 2017 sur le site de France culture

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

Autres sites :

Le blog de Philippe Poisson – Articles à votre disposition concernant l …

2 208 608 visites et 3 590 384 pages vues au 27 février 2016

Odyfolio Emirates est le site d’information touristique de référence sur Dubaï, Abu Dhabi, les Émirats Arabes Unis (EAU), Oman, etc

La chaîne You Tube OdyFolio Emirates est désormais lancée …

Pour visiter le site http://www.odyfolioemirates.com/fr/

Le roman libertin au XVIIIe siècle II

« Du plaisir, du plaisir, toujours du plaisir », tel pourrait être la devise de la bonne société libertine du XVIIIe et peut-être de l’autre société, la dévote, qui sous le voile de la pudibonderie se livre elle aussi à ce qu’elle considère être des excès. Pour les décontractés du touchés et du goût, les excès sont pour les autres, eux ne vivent que des dons de la nature… Voilà une Félicia qui a su gravir son chemin de soie… l’auteur ? Un certain Nerciat, émigré sous la Révolution, colonel dans l’armée du Duc de Brunswick.. Comme quoi tous les voluptueux n’étaient pas du côté de la Révolution ?

Le roman libertin au XVIIIe siècle II

Le roman libertin au XVIIIe I

Les romans érotiques du XVIIIe siècle regorgent de trésors et leur portée dépasse souvent le seul cadre érotique. Il y a avant tout cette sublime langue telle qu’elle est maniée au XVIIIe siècle, c’est un délice et tout tendait à faire d’elle la langue libertine par excellence. On notera l’homonymie de la langue et de la langue. Dans son roman, la Messaline Française, dont nous parle Ph Sollers dans « Discours Parfait », on peut lire sous la plume de l’Anonyme  » Qui n’a pas été branlé par une duchesse ignore le plaisir! » Nous voilà condamnés… Illustration à la une : Moment de Crébillon et Thérèse Philosophe de Boyer D'Argens correspond à celle du volume de la Pléiade : Romanciers libertins du XVIIIe siècle, Paris, …

Première partie d’une petite série… Le roman libertin au XVIIIe I – 

Les bonnes adresses pour se dévergonder…

Paris malin, Paris coquin. Parfois, on aime bien s’encanailler. L’art se cache partout et le sexe ne fait pas exception. Qu’on le prenne avec légèreté, avec humour, avec passion… L’érotisme parisien n’a plus à faire ses preuves. Voici les bonnes adresses pour se dévergonder en toute simplicité…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site pariszigzag