Archives pour la catégorie Documentaire TV

« Brisées » : Court métrage – Souvenirs en animation de la plus grande prison pour femmes de l’ex-RDA.

À partir des témoignages d’anciennes détenues, un film sur les conditions de vie dans la prison pour femmes la plus connue de RDA… Un court métrage d’animation qui avait été présenté au Festival d’Annecy 2016.

7 minDisponible du 27/01/2018 au 03/02/2018

Générique : 

Production : Die Kulturingenieure

Réalisation : Alexander Lahl – Volker Schlecht

Scénario : Alexander Lahl – Volker Schlecht

«Brisées» de Alexander Lahl et Volker Schlecht | ARTE Cinema

Sur Arte, “Quatre sœurs” rescapées de la Shoah

 Les quatres soeurs (Baluty) de Claude Lanzmann – Paula Biren, survivante du ghetto de Lodz (Pologne) immigrée aux Etats-Unis.
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Poursuivant un travail de mémoire commencé dans les années 1970, Claude Lanzmanns’attache cette fois aux témoignages de quatre femmes qui ont vécu l’enfer des camps ou du ghetto. Un documentaire poignant qui décrit les stratégies de survie face à la machine d’extermination nazie. Sur Arte, à partir de mardi 23 janvier, 20h50.

ouvre monumentale, voire œuvre-monument qui renouvela voilà trente ans notre appréhension de l’histoire de la destruction des Juifs d’Europe, Shoah (1985) apparut dès sa sortie comme un bloc autonome, insécable et fini, ne pouvant donner lieu à aucun prolongement. Depuis le milieu des années 1990, Claude Lanzmann revisite pourtant ses trois cent cinquante heures de rushs tournées dans la seconde moitié des années 1970, pour en extraire des récits n’ayant pas trouvé place dans ce documentaire choral d’une dizaine d’heures, et proposer de loin en loin des films conçus chacun ­autour d’un témoignage. C’est le cas d’Un vivant qui passe (1997), de Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures (2001), du Rapport Karski (2010), et du Dernier des injustes (2013), que rediffuse Arte ce mardi à 23h20. C’est aussi le cas des Quatre Sœurs (1) , inédit que la chaîne culturelle programme les mardis 23 et 30 janvier, et dont chaque volet s’attache au récit d’une survivante…

Pour en savoir plus lire le billet publié par  François Ekchajzer le 23 janvier 2018 sur le site de Telerama.

Les Quatre Sœurs, mardi 23 janvier à 20h50 et 22h25 puis mardi 30 janvier à 20h50 et 21h55 sur Arte

Chasse aux sorcières à Salem – ARTE

Que s’est-il passé à Salem en 1692 ? Ce documentaire-fiction revient sur un des faits divers les plus marquants de l’histoire des États-Unis : la folie destructrice qui s’est emparée d’un village protestant à la fin du XVIIe siècle. Glaçant.

Que s’est-il passé à Salem en 1692 ? Dans cette bourgade du Massachusetts, vingt-cinq personnes sont exécutées par les autorités locales, plusieurs dizaines jetées en prison après des procès pour le moins expéditifs. Le même chef d’accusation s’applique à chacun : sorcellerie et commerce avec le diable. Aucun fait, pourtant, ne vient étayer les soupçons, si ce n’est les dénonciations de quelques jeunes filles se plaignant d’avoir été envoûtées par leur servante, une voisine ou une connaissance. Trois siècles plus tard, cette tragédie au sein d’une communauté de protestants puritains d’origine anglaise soulève beaucoup de questions, et reste une tache indélébile dans l’histoire des États-Unis… Pour en savoir plus sur Arte.tv/fr/videos

La chasse aux sorcières – YouTube

Un documentaire sur Alice Guy,première femme cinéaste en France puis aux Etats-Unis

Ce soir sur France 3 à 0h25 un documentaire sur Alice Guy. Elle est la première femme cinéaste en France puis aux Etats-Unis. Alice Guy (1873-1968) est également une artiste engagée. Le premier film sur la Commune de Paris  intitulé « L’émeute sur la barricade » (durée 4 minutes) a été réalisé en 1906 vous pouvez le voir sur ce lien : l’émeute sur la barricade

Parution du livre le 1er avril 1993 – Alice Guy-Blaché est la première femme cinéaste au monde. Elle est aussi un des tout premiers metteurs en scène puisqu’elle a commencé à tourner dès 1896.

L’histoire du cinéma l’a pourtant longtemps négligée. Tout récemment des chercheurs ont enfin reconnu son rôle et sa place. Victor Bachy est de ceux-là et l’un des plus actifs.

Il a voulu dans cet ouvrage présenter de façon exhaustive l’oeuvre très abondante de cette réalisatrice : sa brillante carrière à la Gaumont, mais aussi son importante production américaine dans ses studios de New-York …

Victor BACHY – Institut Jean Vigo ⎜390 pages (21×14) ⎜10 pages d’illustrations ⎜

Le court métrage « 14 millions de cris »

17103627_1749896118659123_2379959365509848418_nLe Salon des dames – C’est en entendant parler du suicide d’une jeune fille obligée d’épouser son violeur que j’ai décidé le 8 mars 2014, de réaliser mon court métrage « 14 millions de cris ». Je me suis rendue compte qu’il n’existait pas de mots pour définir cette violence – contrairement au racisme ou à l’antisémitisme – et que ce vide de mots créait une absence de prise de conscience. C’est pour cela que j’ai fondé l’association « Ensemble contre la Gynophobie ». Mon rêve est de voir une réelle harmonie entre le féminin et le masculin.

J’ai toujours su au fond de moi que la violence envers les femmes était à l’origine de toutes les autres.- Lisa Azuelos – Réalisatrice et auteure
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When I heard about the suicide of a young girl who was forced to marry her rapist, I decided on 8 March 2014 to make my short film « 14 million shouts ». I realized that there were no words to define this violence – unlike racism or anti-Semitism – and that this lack of words created a lack of awareness. That’s why I founded the association « Together against Gynophobia ». My dream is to see a real harmony between the feminine and the masculine.

I always knew in my heart that violence against women was at the root of all the others.
Lisa Azuelos – Director and author

Sourire du matin avec Criminocorpus : « Je n’ai jamais été son assistante » aurait déclaré Marie Curie à propos de Pierre Curie »

« Pierre et moi étions complémentaires, il n’y avait aucune relation de subordination ou de soumission. J’ai été toute ma vie une femme indépendante qui a mené ses propres recherches, en totale complémentarité avec mon mari » a t-elle déclarée lors d’un entretien enregistré sur Magnétographe vidéoscopique à galette de graphène en 1912… »

Scientifique d’exception, Marie Curie a vu sa carrière d’enseignante-chercheuse couronnée par le prix Nobel de chimie obtenu en 1911 pour ses travaux sur le polonium et le radium. Aussi, on comprend son agacement lorsque des journalistes, de toute évidence misogynes, lui ont demandé comment elle avait vécu sa situation « d’assistante » de son mari Pierre Curie.

« Pierre et moi étions complémentaires, il n’y avait aucune relation de subordination ou de soumission. J’ai été toute ma vie une femme indépendante qui a mené ses propres recherches, en totale complémentarité avec mon mari » a t-elle déclarée lors d’un entretien enregistré sur Magnétographe vidéoscopique à galette de graphène en 1912.

Cet entretien historique sera diffusé ce soir sur France 2, dans le cadre de l’émission « Envoyé Spécial » consacrée aux assistantes. Source : science info