Archives pour la catégorie Document sonore radio

Les femmes tondues

« C’est affreux…on vous enlève votre dignité… j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… »

A la fin de la seconde guerre mondiale, certains hommes cherchent un moyen de se venger des femmes ayant « entretenu une relation verticale » avec l’occupant. La sanction est la suivante pour ces femmes : elles seront tondues en public. Comment cela se passait-il ? Comment les « tondues » réagissaient-elles ? Découvrez-le dans ce podcast de 2000 ans d’histoire.

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le site de l’émission Blog-histoire.fr/2000-ans-histoire/6722-les-femmes-tondues.html

Découvrez également 1940-1945, années érotiques : Vichy ou les infortunes de la vertu.

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24294005_10155143598643997_666454150986299561_nVous pouvez aussi suivre mon activité principale dans le très sérieux Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …criminocorpus.hypotheses.org/

La correction des femmes – Les criminelles en Angleterre (1853-1914) – (Alice Bonzom)

Si la femme victorienne idéale était censée être une fée du logis, la criminelle, elle, était vue comme un démon des prisons. Les détenues, perçues comme autant de déviantes perturbatrices qu’il fallait domestiquer, devinrent un problème majeur à la fin du XIXe siècle. Elles firent l’objet de tentatives de déconstruction et reconstruction identitaires visant à les transformer en « vraies femmes ».

Les détenues anglaises et galloises représentent actuellement environ 5% de la population carcérale. Entre 1995 et 2010, le nombre de femmes emprisonnées a connu une augmentation de 125%. Cette hausse inquiétante a relancé le débat sur la question de leur réinsertion. L’idée de réformer les criminels n’est pas nouvelle, mais elle se décline sous une forme différente à l’époque victorienne et édouardienne. Dans une société fascinée par l’esprit criminel [1], remodeler l’identité des délinquants selon des normes morales genrées apparaît comme fondamental. La femme criminelle en particulier devient la cible de nombreuses tentatives de reconstruction… English

 Pour en savoir plus lire le billet publié par Alice Bonzom , le 1er décembre 2017 sur le site de la La vie des idees.fr/La-correction-des-femmes.html

Alice Bonzom est doctorante en civilisation britannique (ATER) à l’Université Lyon 2. Son travail de thèse, dirigé par Neil Davie, s’intitule : « Criminelles ou rebelles, déviantes ou démentes : femmes victoriennes et édouardiennes dans l’univers carcéral londonien (1877-1918) ».


Le 1er décembre 1955, Rosa Parks refuse de laisser sa place, dans un bus de l’État de l’Alabama

Le 1er décembre 1955, Rosa Parks refuse de laisser sa place, dans un bus de l’État de l’Alabama. James Blake, vétéran de l’armée américaine et chauffeur du bus dans lequel monte Rosa Parks, couturière, lui demande et à trois autres passagers noirs de se lever pour laisser leurs places assises aux usagers blancs. La réponse de Rosa Parks est claire : « Non ». « D’abord, j’avais travaillé dur toute la journée. J’étais vraiment fatiguée après cette journée de travail. Ce qui s’est passé, c’est que le chauffeur m’a demandé quelque chose et que je n’ai pas eu envie de lui obéir. Il a appelé un policier et j’ai été arrêtée et emprisonnée ». Par ce geste devenu symbolique, elle contribue largement à changer le visage des USA et de la ségrégation. Bravo Rosa ! Les éphémérides

Rosa Parks Biography – Biography.com

Biographie de Rosa Parks sous-titrée en français. – YouTube

Décès de Rosa Parks – Vidéo Ina.fr

Les 60 ans du « non » de Rosa Parks – YouTube

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Une fiction écrite par Philippe Alkemade, réalisée par Juliette Heymann, un programme proposé par Patrick Liegibel

Le 1er décembre 1955 à Montgomery (Alabama), Rosa Parks, une petite couturière noire de 42 ans, ne pouvait pressentir en montant dans le bus conduit par James Blake, que son refus de céder sa place à un passager blanc, allait changer son destin et lui apporter une célébrité internationale. Considérée par le Congrès américain comme la mère du Mouvement des droits civiques, cette figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis travaillera jusqu’à un âge avancé pour défendre ses idées.

AFFAIRES SENSIBLES du vendredi 10 octobre 2014

Rosa Parks, la dignité d’une nation – France Inter

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Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des …

Contrôler l’accès au porno ? Les films Dorcel montent au créneau

Lors de son grand discours sur l’égalité hommes-femmes, Emmanuel Macron a déploré que l’industrie pornographique, très influente chez les mineurs, ne perpétue des représentations dégradantes des femmes. Réponses avec Grégory Dorcel, premier producteur européen de films X.

L’INSTANT M du mercredi 29 novembre 2017

Invité de l’émission

Le MLF : Chronique d’une lutte féministe

Depuis plusieurs mois, avec l’affaire Weinstein, via les réseaux sociaux ou par des prises de positions publiques, la question des violences et du harcèlement contre les femmes, s’est invitée au cœur de l’actualité dans de nombreux pays. Une fois encore, il a fallu qu’un scandale éclate pour que la parole se libère, pour qu’une réalité sociale, celle de la condition des femmes, souvent oubliée ou tue, surgisse de nouveau.

Pour écrire l’histoire du féminisme, on sollicite souvent l’image de la vague. Chacune de ces vagues incarne un moment d’inflation de ce qui a été, et continu d’être, une lutte de chaque instant. Une image pour dire les continuités et les ruptures, la conquête des victoires et le reflux des défaites. Au cœur de cette histoire, le MLF, tient une place à part. Il symbolise, sans la résumer, la deuxième vague, celle des années « mouvement » de la décennie 1970

Invitée de l’émission AFFAIRES SENSIBLES du lundi 27 novembre 2017 : Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes et ancienne porte-parole du mouvement Osez le féminisme !

Pour en savoir plus lire le billet publié le lundi 27 novembre 2017 sur le site de l’émission France inter

France Culture fait une place à Madeleine Pelletier : première femme interne des hôpitaux de Paris et franc-maçonne féministe

Cheveux courts, sourire rare. Née en 1874, Madeleine Pelletier fut la première femme interne des hôpitaux de Paris. Portrait d’une franc-maçonne féministe à retrouver sur France Culture.

Qui est cette femme à forte poitrine, aux cheveux très courts, habillée « comme un homme ordinaire dans les années 1910 » sur cette photo en noir et blanc ? « Je vois une féministe qui n’a pas appris à sourire […] mais qui a aussi, peut-être, désappris à sourire, décrit l’historienne Christine Bard au micro de Céline du Chéné, pour France Culture. Madeleine Pelletier ne veut pas utiliser ce type d’armes qu’elle estime réservées aux femmes “asservies”. » … Aude Dassonville

Pour en savoir plus et écouter le document sonore sur Telerama

Que serait la culture française sans l’immigration et le métissage ?

Que serait la culture française sans Joséphine Baker ou Omar Sy ? De Picasso à Man Ray, en passant par NTM et Aznavour, la culture française doit en partie sa notoriété à ces personnalités qui viennent de l’immigration.

Invités de l’émission : 
Pascal Blanchard, historien
Sif Ourabah, directeur de la communication de la MGEN.
Pour en savoir plus lire le billet publié le 22 novembre 2017 sur le site de l’émission France culture