Archives pour la catégorie Criminalité

L’affaire Bessarabo (Hondelatte raconte)

Pendant l’été 1920, Louise Weissman-Bessarabo, féministe et écrivaine, est accusée du meurtre de son mari Georges dont le cadavre a été retrouvé dans une malle à la gare de Nancy. Elle aurait commis le meurtre avec la complicité de sa fille Paule. Mais le juge s’intéresse aussi à la mort de son premier mari qui se serait suicidé…

Pour en savoir plus voir le billet publié le 3 février 2017 sur le site de l’émission Europe1

Référence bibliographique :

« L’affaire Bessarabo » d’Arthur Bernède (Gallica, 1931) Tout le ciel bleu – Tout le ciel noir » de Luce

« Tout le ciel bleu – Tout le ciel noir » de Luce Van Torre, biographie de Louise Grouès/Héra Mirtel (Les Autanes, 2014)

Incarnée avec conviction par Karin Viard : « Yann Piat, chronique d’un assassinat »

Députée du Var, Yann Piat est assassinée en 1994. Antoine de Caunes nous livre sa version de l’affaire.

Seule, en haut à droite. Seule rescapée du parti de Jean-Marie Le Pen dans une Assemblée nationale passée à gauche après la victoire présidentielle de François Mitterrand en 1988. Seule contre tous dans un hémicycle très masculin où Yann Piat, 40 ans, porte les couleurs d’un FN laminé par le retour du scrutin majoritaire.

Tailleur fuchsia, perruque brune et voix haut perchée, Karin Viard semble d’abord à contre-emploi dans le rôle de la députée du Var, assassinée sur les hauteurs de Hyères le 25 février 1994. Pour qui se souvient de la bobo un brin déjantée de La Nouvelle Ève tombée dans les bras d’un militant socialiste ou de l’ouvrière au chômage de… – Mais qui a tué Yann Piat ? Grégoire Kauffmann dans mensuel 374 daté avril 2012 dans l’histoire.fr

SYNOPSIS ET DÉTAILS : Le 25 février 1994, Yann Piat est exécutée à bout portant par deux tueurs à moto. De ses premières victoires pour le FN en 1986 à son ambition affichée en 1994 de prendre la mairie de Hyères sous la bannière de l’UDF, Yann Piat a des méthodes et un discours qui dérangent à la fois les politiques, les affairistes, et le Milieu…

Genres Drame, Policier

Critique du 04/08/2012 : « Le 25 février 1994, Yann Piat, députée UDF du Var (et ex-élue FN), est exécutée par deux tueurs à moto, sur les hauteurs de Hyères, dont elle convoitait la mairie. Fin brutale d’un parcours atypique dont ce téléfilm retrace les derniers mois, à la façon d’une marche inéluctable vers la mort. Pas question ici de lever les zones d’ombre qui entourent l’affaire : le film s’en tient à la vérité judiciaire tout en suggérant une réalité plus complexe enracinée dans la collusion entre politiques et milieu varois, dépeinte sans folklore et de façon plutôt savoureuse.

Le film s’attache surtout à dessiner le portrait intimiste d’une femme seule, autoritaire, qui a tout sacrifié dans sa croisade contre la corruption. Le scénario de Dominique Garnier propose une lecture psychologique intéressante de cette personnalité trouble, enfant abandonnée assoiffée de reconnaissance, lancée en politique par Jean-Marie Le Pen, sorte de père de substitution qu’elle lâchera pour la respectabilité de l’UDF. Incarnée avec conviction par Karin Viard, cette Yann Piat érigée en héroïne sacrificielle suscite pourtant la perplexité. Car le regard, totalement empathique, gomme de plus en plus les contrastes et les ambiguïtés de la femme politique. Le populisme, les ambitions personnelles qui président au combat politique, le fonds de commerce idéologique douteux… tout ce qui suggère l’ambivalence disparaît un peu vite derrière ce destin tragique sublimé par la fiction. » — Isabelle Poitte dans television.telerama

Fille d’un directeur de plate-forme pétrolière, Karin Viard passe la majeure partie de son enfance chez des grands-parents au caractère fantasque. Après deux ans de conservatoire à Rouen, l’adolescente monte à Paris où elle suit les cours de comédie de Vera Gregh et Blanche Salant, avant de tourner dans des courts métrages et quelques téléfilms. Les spectateurs découvrent le tempérament comique de cette rousse pulpeuse en 1989 dans Tatie Danielle et l’année suivante dans Delicatessen. La critique salue bientôt la singularité d’une comédienne qui se métamorphose de film en film, comme en témoignent ses prestations dans La Nage indienne et Emmène-moi, réalisés par les auteurs débutants Xavier Durringer et Michel Spinosa. A partir du milieu des années 90, Karin Viard enchaîne les premiers rôles, ses compositions dans Fourbi de Tanner, Les Randonneurs, la comédie à succès de Philippe Harel … Lire la suite

Issu d’une famille pied-noir, Jean Benguigui incarne le type même du personnage méditérannéen. Mais, paradoxalement, il apparaît pour la première fois à l’écran dans un film d’époque consacré à des calvinistes, Les Camisards, de René Allio (1970). En 1976, il retrouve son pays d’origine dans La Question, de Laurent Heynemann, un drame, qui prend place en pleine guerre d’Algérie. En 1979, toujours dans une veine très dramatique, il incarne Jean-Jean dans La Dérobade. Jean Benguigui fait une première échappée vers un registre plus léger, avec Buffet froid, de Bertrand Blier, en 1979. Deux ans plus tard, commence une collaboration fidèle avec le réalisateur Alexandre Arcady, sur le tournage du Grand Pardon. En 1983, ils se retrouvent pour Le Grand Carnaval. Jouant désormais de son physique bonhomme, Jean Benguigui se fait plus présent dans des comédies. En 1982, il joue aux côtés de Phi… Lire la suite

Documents disponibles sur le blog de Criminocorpus :

L’affaire Yann Piat – Criminocorpus

affaire Yann Piat – Criminocorpus

Ardid (Claude). Ils ont tué Yann Piat, Toulon, Plein … – Criminocorpus

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nPhilippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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« Marion du Faouët » incarnée avec fougue et émotion par Carole Richert

« A défaut d’être un jour l’avenir de l’homme, la femme est-elle celui de la fiction télé ? A en juger par le nombre croissant d’«héroïnes récurrentes» (gendarmettes, avocates, fliquesses, infirmières, pas une fiche Onisep qui ne soit recyclée en personnage de téléfilm), l’urgence d’instaurer des quotas concernerait plutôt, en ce qui concerne le petit écran, le sexe masculin, sensiblement mis sur la touche par les productions actuelles. Cependant, Marion du Faouët ne doit pas être confondue avec les jolies pépées de fiction, canonisées dans l’épuisante bonté qu’elles témoignent aux autres dans l’exercice de leur profession. Comme la plupart de ses consoeurs télé, elle a existé pour de vrai, mais ses états de service en font un personnage autrement excitant: sous le règne de Louis XV, dans les années 1740, aux confins du Finistère et du Morbihan, Marie Tromel, jeune fille pauvre contrainte à mendier sur les marchés, devient, par esprit de rebellion et par amour pour un aventurier de passage, Marion du Faouët, flamboyante reine des voleurs aux cheveux rouges. A mi-chemin entre Robin des Bois (détroussant les nantis pour nourrir les pauvres) et Ma Dalton (en nettement plus attrayante, toutefois, mais avec la même capacité à commander les malfrats), cette rebelle de légende paya du prix du gibet une liberté conquise à la pointe de l’épée.

Ce personnage en or massif a inspiré, ces trente dernières années, de nombreux réalisateurs auxquels la télé n’a bizarrement pas donné la possibilité de passer à l’acte. Parmi les fans frustrés de Marion, Michel Favart, qui, après des Alsaciens de bonne tenue diffusés à la rentrée sur Arte, a enfin pu redonner, en adaptant le scénario de Catherine Borgella, une vie à cette figure de la Bretagne. Laquelle est incarnée avec fougue et émotion par l’Alsacienne Carole Richert, habitée par la force de persuasion, le charme et le courage physique nécessaires à la profession de meneuse d’hommes. L’avantage énorme de cette femme hors norme, c’est qu’elle imprime au téléfilm une cadence aussi effrénée que les larcins commis par la bande de brigands. Ce qui, mine de rien, évite les langueurs inhérentes au genre «téléfilm d’époque», dans lequel on a toujours un peu l’impression qu’il faut rentabiliser la location des costumes et la construction des décors. Car la vie de brigande n’est pas de tout repos, et devrait susciter bien peu de vocations chez les télespectatrices: en quinze ans de «carrière», Marion du Faouët aura été pourchassée sans relâche (notamment par un officier de la brigade de gendarmerie, Guillain Pécourt, incarné par le formidable Vincent Wintherhalter), battue, violée, mais elle aura aussi aimée de trois hommes. Le premier, Henry (Bruno Todeschini), celui qui l’entraîne sur les grands chemins et lui donnera deux filles, meurt pendu en 1747, sans l’avoir dénoncée sous la torture. Olivier Guilherm (Laurent Malet), son ami d’enfance, fils de bourgeois, renonce à tout pour la suivre mais doit se satisfaire de son rôle d’âme damnée. Quant à Gabriel de Robien, seigneur de la Motte et Pontlo (François Marthouret) chez lequel elle se réfugie un temps, escroc aristo dont le cynisme cache assez mal un grand vide existentiel, il se conduit comme un parfait pignouf. Toutes mésaventures qui n’empêcheront pas Marion de tuer s’il le faut (quitte à se précipiter à l’église, en bonne Bretonne, pour jurer devant Dieu de ne plus jamais verser le sang), de détrousser tout ce qui passe dans son rayon d’action, ni de marcher la tête haute vers une issue inévitablement tragique. Qui ne lui garantira même pas, contrairement à ses collègues mâles Cartouche ou Mandrin, une petite place dans la postérité. Servie par une réalisation classiquement efficace et une interprétation sans faille (à quelques acteurs polonais près ­ à leur décharge, pas gâtés par le doublage), Marion du Faouët accèdera ainsi peut-être enfin à une reconnaissance nationale méritée. »… Par Anne BOULAY 17 mars 1997 dans Libération

De Michel Favart

Résumé : De son vrai nom, Marie-Louise Tromel, Marion naquit le 6 mai 1717 dans le petit hameau misérable de Porz-en-Haie, près du Faouët. (Morbihan). Elle est poussée à mendier, chose courante dans la Bretagne du XVIIIe siècle. Elle accompagne sa mère dans les pardons pour y vendre de la mercerie, des lacets, de la tresse et des cribles à tamiser le grain. Elle est aussi chapardeuse. Jeune fille, elle montrera des attitudes de plus en plus audacieuses et effrontées.

Auteur : Catherine Borgella est scénariste pour la télévision et réalisatrice pour des documentaires. Elle est également membre de la Commission Audiovisuelle à la S.G.D.L (Société des Gens De Lettres). Diplomée d’histoire et amoureuse de la Bretagne, Marion du Faouet est le seul roman que j’ai pu trouver écris de sa main.

Edition : Robert Laffont

Genre : Historique

Date de parution : 12 Septembre 1999

Actrice incontournable de la série Clem sur TF1, Carole Richert naît le 28 septembre 1967 à Stras­bourg. Très jeune, elle se découvre une passion pour la comé­die et se voit déjà deve­nir actrice.

Elle s’en­vole pour Paris, où elle rejoint le Conser­va­toire Natio­nal Supé­rieur d’Art Drama­tique, avec lequel elle fait ses premiers pas sur scène. Si le théâtre lui permet de se former, c’est à la télé­vi­sion et au cinéma qu’elle se sent le plus à l’aise. En 1991, elle fait ses débuts sur grand écran avec les films Chero­kee puis Tous les matins du monde, où elle joue sous la direc­tion d’Alain Corneau. En paral­lèle, le petit écran lui ouvre les bras.

En 1995, elle appa­raît dans la série La Rivière Espé­rance, où son rôle de Marie Para­dou lui permet de se révé­ler au grand public. Dès lors, la jeune femme ne cesse d’en­chaî­ner les rôles au cinéma et à la télé­vi­sion. Les Français peuvent la décou­vrir aux côtés de Michel Bouje­nah dans 3 amis ou au casting de séries popu­laires comme Louis Page, Section de recherches et José­phine, ange gardien. En 2010, elle rejoint le casting de la série Clem aux côtés de Victo­ria Abril.

Côté vie privée, Carole a été mariée avec l’ac­teur Daniel Rialet de 2003 jusqu’à son décès en 2006. En couple pendant de nombreuses années, ils sont parents de deux enfants : Pauline, née en 1996, et Vincent, né en 2000. La biographie de Carole Richert avec Gala.fr

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant du CLAMOR Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice …

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La traque d’Action Directe

Le samedi 21 février 1987. Dans une ferme isolée près de Vitry-aux-Loges dans le Loiret, les policiers du Raid interpellent quatre personnes. Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Joëlle Aubron et Georges Cipriani. Ils sont le noyau dur d’Action Directe

A la Une de l’Heure du Crime aujourd’hui, la traque du groupe Action Directe.

Entre 1979 et 1987, l’organisation clandestine Action Directe a organisé 80 attentats et plusieurs assassinats ou tentatives d’assassinats en France.

Cette aventure sanglante s’est terminée le 21 février 1987, il y a 30 ans jour pour jour, par l’arrestation des quatre leaders du groupe : Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Joëlle Aubron et Georges Cirpriani.

Ils se cachaient  dans une ferme isolée de Vitry-aux-loges, dans le Loiret. C’est la fin d’une traque de plus de quatre ans, menée par toutes les polices de France.

L’assaut de la ferme est confié au RAID, le célèbre groupe d’élite de la police nationale, dirigé à l’époque par Ange Mancini qui sera mon invité avec le journaliste d’investigation Jean-Charles Deniau.

Invités de l’émission RTL de Jacques Pradel du 21 février 2017 :

Jean-Charles Deniau, journaliste d’investigation, auteur du documentaire « Action Directe : la révolution à tout prix » diffusé sur France 3 en  2001, Ange Mancini, préfet honoraire, il était à l’époque chef du RAID.

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de l’émission L’Heure du crime

« Le Juge, la Putain et le Légionnaire », une émission écrite par Caroline de Kergariou

Affaires sensibles vendredi 3 février 2017 par Fabrice Drouelle

Juge d’instruction à Marseille depuis 1974 Pierre Michel est connu pour avoir bouclé l’instruction de l’affaire Christian Ranucci condamné pour le meurtre de la petite Marie-Dolorès, il est guillotiné le 28 juillet 1976 et pour celle de la tuerie du Bar du Téléphone, le 3 octobre 1978 en début de soirée, en pleine guerre des gangs à Marseille, dix personnes sont assassinées dans ce Bar au Canet.

Il consacre le plus clair de sa vie professionnelle à combattre le trafic de stupéfiants dont la cité phocéenne est toujours une plaque tournante en 1977… Les voyous, les bandits et les gros bonnets de la drogue se croient intouchables ! Cette époque est celle des héritiers de la « French connection » et autres barons de la « blanche » qui faisaient des rues de Marseille le lieu-dit de toutes les combines, de tous les trafics.

Pendant ces années Pierre Michel en tant que juge d’instruction est aussi amené à traiter des affaires considérées comme mineures à l’époque, par exemple le proxénétisme… Soupçonné de diriger un réseau de prostitution couvrant une vaste zone depuis Marseille jusqu’à la Belgique, un ancien du Gang des Lyonnais, Jean-François Marchetti, a été arrêté à L’Isle-sur-Sorgue en novembre 1976 …

Invité(e) : Alex Panzani – Journaliste à Marseille depuis 1975, il a travaillé comme grand reporter au quotidien Le Provençal, où il était chargé des affaires judiciaires et comme chef de bureau pour la ville de Marseille pour TF1. Il est l’un des derniers à avoir vu le juge Michel avant son assassinat en 1981. Son dernier ouvrage, La tuerie d’Auriol a été réédité chez J’ai lu en 2016.

La Scénariste : Caroline de Kergariou – Bretonne, mathématicienne et journaliste de rock à l’époque punk, elle écrit pour la télévision avant de découvrir la radio en 2006. Auteur de pièces historiques mais aussi de Nuits Noires sardoniques pour France Inter, elle aborde le théâtre en 2010 avec son texte La Cave qu’elle met elle-même en scène. Pour suivre son actualité, retrouvez- la sur son site officiel : Caroline de Kergariou

Pour en savoir plus voir le billet publié par Affaires sensibles sur le site de France inter

L’affaire Treiber

9782268070681fsParution du livre le 14 février 2011 – Hiver 2004 : Géraldine, la fille de l’acteur Roland Giraud, a disparu, avec son amie Katia Lherbier. Très vite, le policier en charge de l’enquête, Michel Cunault, pressent qu’un malheur est arrivé. Quand les cadavres sont retrouvés dans un puisard, les soupçons se portent sur le propriétaire du terrain, le garde-chasse Jean-Pierre Treiber. Celui-ci est un homme roublard, qui joue sur un physique défavorisé. Il n’avoue pas, il n’avouera jamais, préférant s’enfoncer dans des mensonges sans fin. Son évasion de la prison d’Auxerre, en septembre 2009, ridiculise la police : les plus hautes autorités de l’État interviennent. Michel Cunault, qui a littéralement radiographié le prévenu, se remet en chasse. Et le retrouve. Désormais, ce sera à la justice de trancher : Treiber a-t-il eu des complices ? A-t-il agi sur ordre ? Il n’est pas interdit de penser que la tante de Géraldine Giraud, Marie-Christine Van Kampen, a commandité une expédition punitive (vengeance lesbienne) qui a mal tourné… Mais en février 2010, Treiber est retrouvé pendu dans sa cellule. L’action de la justice est éteinte, Marie-Christine Van Kampen bénéficie d’un non-lieu et est remise en liberté.

Voici l’affaire racontée par celui qui en a dénoué tous les fils, l’affaire qui, après trente ans de service, a bouleversé le commandant Cunault, et qui lui a mis un goût amer dans la bouche. Sans remettre en question une décision de justice, Michel Cunault, policier d’élite, enquêteur chevronné, désormais en retraite, pointe toutes les insuffisances de la machine administrative, les ratés du dossier, les éléments peu connus du public, et livre son intime conviction.

A vous de juger…

Auteur : Michel Cunault

Préface : Maaïke Giraud | Roland Giraud

14568042_10154039133838997_4135132077425372860_nIndépendamment de mes activités sur les blogs Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des et FEMMES – HISTOIRE – REPÈRES : 

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L’affaire Soleilland : « Et l’abolition de la peine de mort attendra 73 ans » …

Le petit Journal 1907

Le petit Journal 1907

Un documentaire d’Olivier Chaumelle. Réalisé par François Teste. Prises de son : Pierre Quintard et Thomas Robine. Textes lus par Thierry Beauchamp. Archives INA : Nathalie Durand.

Le jeudi 31 janvier 1907 après-midi, les parents Erbelding, de la rue saint-Maur, confient leur fille Marthe, onze ans, à Julienne Soleilland, leur voisine et amie de la rue de Charonne, afin de l’emmener à Ba-Ta-Clan — on dit « À Ba-Ta-Clan » et pas « Au Bataclan » à l’époque, et la salle est déjà célèbre. Au dernier moment, Julienne est appelée par le travail, et on convient que c’est son mari Albert Soleilland qui s’acquittera de la mission…

AVEC :

  • Jean-Marc Berlière, historien, professeur à l’université de Bourgogne à Dijon
  • Bruno Fuligni, historien
  • Claire Blandin, historienne
  • Renaud Thomazo, historien

Pour en savoir plus voir le billet publié le 15 janvier 2017 sur le site de l’émission France culture.fr/émissions/une-histoire-particuliere-un-récit-documentaire-en-deux-parties/l’affaire-sol

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