Archives pour la catégorie Arts

174 – Portrait du jour : Marie-Chantal Guilmin, écrivain, journaliste, auteur de « L’inconnu de Salzbourg »

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A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

Le carnet criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique «portrait du jour» permet  de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc.  Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du CLAMOR et de Criminocorpus.

 

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Le carnet criminocorpus accueille pour son 174ème portrait du jour la romancière Marie-Chantal Guilmin qui vient de publier aux Editions Ramsay « L’inconnu de Salzbourg.

Bienvenue Chantal sur le site de Criminocorpus. Ph.P.

Marie-Chantal Guilmin , écrivain, journaliste, née dans le Tarn est attirée très tôt par le monde littéraire, elle reçoit un premier prix littéraire à 15 ans sur 600 concurrents. Elle devient journaliste professionnelle en 1994 et interviewe de nombreuses personnalités (politiques et du spectacle). Elle publie dans la presse « Les aventures de Fitou », contes imaginaires pendant deux ans. Rédactrice en chef du plus petit quotidien de France « La Montagne noire », elle sera à la base de la naissance de l’Hebdomadaire « Tarn-Infos ». Elle se donne complètement à l’écriture et publie en 2008 « Des femmes des vies des âmes », saga familiale, début 2013 « In extremis », parodie philosophique et fin 2013 « Mon année avec Pagnol », journal intime à l’académicien, salué par Jacqueline Pagnol et préfacé par Nicolas Pagnol. « L’Indomptable Camille de Malaret » a paru aux Editions Hugues de Queyssac à la rentrée littéraire 2015. Il raconte la véritable histoire de la petite-fille de la Comtesse de Ségur.

Le livre « Elsa Z » sort en France en 2017 et obtient la Médaille d’Honneur pour la Mémoire de la Shoah remise par l’Ambassadeur d’Israël en France et le célèbre chasseur de Nazis, Serge Klarsfeld avec une pagination corps 14, des photos et près de 400 pages. En plus des dédicaces, l’auteur fait une tournée en France pour des conférences-débat.

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Parmi ses distinctions, on note :

Carte de presse professionnelle nationale n°68 808, 1993.
Médaille d’honneur pour la Mémoire de la Shoah remise par l’Ambassadeur d’Israël en France et Serge Klarsfeld (Elsa Z, 2016).
Prix du conseil Général du Tarn (Elsa Z).
Diplôme d’honneur du pays de Quercy (L’Indomptable Camille de Malaret, 2015).
Ambassadrice nationale 7 à lire (2014-2017).

Sa bibliographie.

Des femmes des vies des âmes, roman, Ed. Elzévir (2008)
Mon année avec Pagnol , essai, Publibook (2013
In Nextremis, parodie philosophique, Ed. Parc de Mortagne (2013)-
Elsa Z, roman biographique, H de Queyssac Ed (2016)
L’Indomptable Camille de Malaret, roman bio, H de Queyssac Ed (2017)
L’inconnude Salzbourg roman, RAMSAY (2018)

Marie-Chantal Guilmin se passionne pour l’écriture et montre une ligne très éclectique avec entre autres des romans biographiques (Elsa Z en 2017 qui a reçu la Médaille d’honneur ZAKHOR pour la Mémoire de la Shoah remise par Serge Klarsfeld, L’Indomptable Camille de Malaret, véritable histoire de la petite-fille de la Comtesse de Ségur) un essai (Mon année avec Pagnol). Elle vient de publier aux Editions RAMSAY « L’inconnu de Salzbourg », un livre frais où se mêlent enquête, amour et découverte de la ville natale de Mozart, Salzbourg.

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« Romy, jeune femme parisienne, riche, passionnée de musique et de fleurs, se rend chez un brocanteur, bien connu de sa famille, pour acheter un meuble afin de poser le téléviseur de sa mère qui séjourne dans une maison de retraite. Le brocanteur lui propose une petite table, ayant appartenu auparavant à un vieil oncle de Romy vivant dans un manoir en Touraine. Ce dernier, aisé, féru de chasse à courre, dont l’épouse est d’origine autrichienne, avait cédé, vingt ans auparavant, la table à sa nièce, venue vivre à Paris.

Au moment d’installer la table, une photo tombe d’une rallonge. Elle représente un enfant d’une dizaine d’années, très élégant, les cheveux mi-longs, appliqué à jouer du violon. Romy conserve la photo et s’interroge toute la nuit sur l’identité du petit musicien. Est-il de sa famille ?

La jeune femme va entreprendre un périple qui la mènera d’une demeure parisienne jusqu’en Autriche, dans la ville de Mozart.

Elle va alors démêler un imbroglio familial autour de secrets bien gardés.

Un livre envoûtant et dépaysant qui ouvre un chemin que l’on a envie de suivre jusqu’au bout ».

Les retours de lectures sont très positifs, en voici trois.

– Voilà, je viens d’achever votre roman Marie-Chantal : il est formidable, addictif, une fois en main on n’arrive plus à le quitter et, le refermer, entres deux lectures, est un crève-cœur. Intrigues, suspense, poésie, voyages, toutes ces petites musiques composent une symphonie du bonheur vraiment réussie, je suis fan ! Jean

– La bonbonnière des Alpes bavaroises à permis à un simple mélomane de rencontrer une écrivaine de grand talent, et qui plus est, très sympathique. Merci madame pour m’avoir permis de raconter une (petite) partie de ma grande passion. « Mille fois merci. » Alain

– Ce livre m’a fait voyager et m’a emportée dans un univers de musique que je ne connaissais pas. il m’a donné le goût de continuer pour en savoir toujours plus, moi qui ne suis pas lecture. Je n’ai pas encore terminé de lire mais je voudrais que ça ne se termine jamais. Merci beaucoup et continuez à nous enivrer de vos histoires.

A bientôt. Nicole

Site officiel Marie-Chantal GUILMIN : www.mc-guilmin.com

 

 

173 – Portrait du jour : Cécile Delacour-Maitrinal, auteur de « Ange Gardien »

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A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

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Le carnet criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique «portrait du jour» permet  de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc.  Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville , directeur du CLAMOR et de Criminocorpus.

Après la fée Sandra Amani la rédaction du carnet criminocorpus accueille pour son 173ème portrait du jour  la romancière Cécile Delacour-Maitrinal.

Née en 1978, Cécile Delacour-Maitrinal a été bercée depuis son enfance par la littérature fantastique, et particulièrement par les livres de Stephen King.

Son roman Ange-Gardien … a reçu le prix Jeunesse 2012 du salon du livre d’Aumale et le prix du Lion’s club Louviers le Neubourg. Son thriller fantastique, La Moisson des ténèbres , a été récompensé par le prix des collégiens d’Aumale en 2016.

Versailles,mécanique et botanique est son premier recueil de nouvelles.

Bienvenue Cécile Delacour-Maitrinal sur le site de CriminocorpusPh.P.

1- Pouvez-vous décrire les étapes de votre parcours d’auteur : ce qui a déclenché, votre première publication ?

J’ai commencé à écrire à l’âge de 13 ans suite à une rédaction en cours de français. Il s’agissait de décrire un personnage de roman policier qu’on devait inventer. Ma professeur de français m’a encouragée à écrire plus.

Mes écrits sont restés dans mes tiroirs jusqu’en 2010. Là j’ai eu l’envie de faire lire le premier roman que j’avais écrit en entier : Association Génius .

Un éditeur s’est intéressé à mon travail et a proposé de me publier.

2- Avez-vous des thématiques de prédilections ?

J’aime tout ce qui touche au surnaturel. Mais je ne me restreins en rien. J’ai écrit l’histoire d’un fantôme qui se retrouve à protéger une jeune fille. Les aventures de jumelles dans un monde parallèle à la Terre. Le destin d’une sorcière à la découverte de ses pouvoirs. Les enquêtes d’une fontainière au Château de Versailles dans un passé alternatif. La rencontre entre la légende de Saint Romain et des événements ayant lieu à Rouen à l’époque contemporaine. Et actuellement je travaille sur un roman qui met en scène les anges

3- Que pouvez-vous nous dire à propos de votre dernier roman ?

Mon dernier roman, Le château de glace , est la suite de Pangera.

C’est la suite des aventures de jumelles humaines qui se retrouvent dans un monde où toutes les mythologies sont réelles. Elles y découvrent que leur destinée est de protéger les habitants de cette planète.

C’est un roman qui mélange aventure, amour, magie, créatures fantastiques…

4 – Avez-vous d’autre projet en écriture ?

J’ai deux projets à venir.

Le premier est un court roman illustré qui paraîtra aux EditionsAdapt’tout dys.

Il sera destiné aux enfants à partir de 9 ans et qui souffrent de troubles dyslexiques.

Ce sera le premier d’une série dont le titre est Projet Renaissance.

Il devrait être publié en juin prochain.

Le second verra le jour en novembre 2019 aux Editions Mes Moires

Ce sera le premier roman d’une tétralogie sur la mythologie des anges. On y suivra la formation des futurs Séraphins.

Le titre de la tétralogie est la Brigade des Anges.

5 – Que souhaitez-vous partager avec vos lecteurs ?

Ma seule ambition quand j’écris est de distraire mes lecteurs, de les emmener loin de leur quotidien.

Et si je peux amener certains adolescents à la lecture … c’est un gros plus !

 

 

« Romilda » le dernier roman policier de Bénédicte Rousset aux éditions La Trace

Vaucluse, juin 1912.

Rosa Barloti 7 ans, disparaît dans un mystère absolu. On retrouvera seulement sa robe, ensanglantée, au pied d’un arbre. Sa famille a juré vengeance, peu importe le temps et la durée que cela prendra.

Une question d’honneur, au sein de ce clan Corse.

Vaucluse, septembre 2018.

Ange Barloti est lié par le sang à la petite Rosa. Il a juré de venger l’outrage fait aux siens il y a plus d’un siècle. Mis à part son domaine, c’est la finalité de sa vie : laver l’honneur de sa lignée et trouver le descendant du coupable. Parution le 16 mai 2019 aux éditions La Trace

Pour en savoir plus sur Bénédicte Rousset :

« Très jeune, c’est dans l’imprimerie de son père que Bénédicte Rousset a découvert les romans, pièces de théâtre et poèmes rédigés par ses ancêtres, dont un félibre : Gabriel Bernard.

Fille et petite-fille d’institutrices, enseignante dans un collège du Vaucluse, l’auteur perpétue le lien à l’écriture comme une histoire de famille.

Passionnée par les intrigues policières, elle aime puiser son inspiration aussi bien dans les œuvres de Maupassant et Yasmina Khadra, que dans la littérature italienne (Buzzati, Sciascia, Pirandello la fascinent!) »… 111 – Portrait du jour : Bénédicte Rousset, l’auteure talentueuse du roman « Le Lis des teinturiers » sur

https://criminocorpus.hypotheses.org/78756

Et en avant première pour les lecteurs du carnet criminocorpus :

Bénédicte, pouvez-vous décrire les étapes de votre parcours d’auteur : ce qui a déclenché cette vocation, votre première publication ?

Quelle aventure !

Franchir le pas de l’écriture a été douloureux, autant que réjouissant. Très vite, dès les premières lignes (il y a maintenant huit ans environ), l’écriture a donné un sens à ma vie. Quelques refus d’éditeurs m’ont été salutaires et j’ai travaillé (et tente toujours de travailler !) dans la direction des conseils que certains d’entre eux ont eu la gentillesse de me donner. Mon premier roman Rue sombre (éditions Chum) est inspiré d’un fait divers. Il a donné naissance au commissaire Berthier qui apparaît dans les deux romans suivants : le Lis des teinturiers(éditions Sud ) et Piège à Bragny , éditions Chum). Au-delà des histoires que j’aime raconter (il me faut les libérer : elles m’envahissent !), j’aime les mots, leur possible et la découverte, toujours renouvelée, de leurs délicieux agencements. Les mots sont un pont entre l’auteur et le lecteur. Ecrire, c’est le franchir, s’émerveiller. Ecrire, c’est osé et oser.

Avez-vous des thématiques de prédilections ?

J’aime le roman policier, le thriller. Les faits-divers et les grands criminels me passionnent. Mais tout ce qui porte un vrai souffle romanesque m’intéresse. C’est très subjectif !

Je trouve que cette citation de Gide résume bien ma pensée et ce que je recherche, inconsciemment, dans un livre : « Je n’aime pas les hommes, j’aime ce qui les dévore ».

Que pouvez-vous nous dire à propos de votre dernier roman, Romilda ?

Pendant les inondations survenues dans le Vaucluse au début des années 2000, j’ai découvert des lettres de mon ancêtre, lettres datant de la 1ère guerre Mondiale. J’ai eu très envie de les lier à une construction romanesque. Je ne savais pas encore ce que ça allait donner mais au fil du temps, c’est resté dans un coin de ma tête et le tout a mûri. Une enquête policière vient s’y superposer, suite à la découverte d’ossements sur le chantier d’une piscine en construction. Le commissaire Berthier est chargé de l’affaire. C’est Romilda, mon héroïne dans cet opus, qui crée un lien entre les histoires parallèles. Elle a ses démons, ses souffrances, je l’aime beaucoup ! Elle a tant de choses à vous dire.

Le livre, Romilda est publié aux éditions La Trace ; dans cette maison, la fierté de côtoyer des auteurs emplis d’humanité, comme Alain Cadéo , est immense !

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Mon métier d’enseignante m’occupe beaucoup et j’ai promis à mes trois petites filles que j’arrêtais d’écrire pour leur cuisiner autre chose que des pâtes, (rires) mais c’est impossible ! L’écriture est, au-delà d’une grande passion, une nécessité, une dynamique essentielle à ma (sur)vie. J’ai l’idée d’un roman dans lequel les manifestations contre la loi Savary, sous Mitterrand au début des années 1980, sont le théâtre d’un drame familial.

De plus, je suis en cours d’écriture d’une nouvelle pour l’association « Les enfants de feu », et d’une autre pour le tome 8 du recueil de nouvelles DORA-SUAREZ, à paraître aux éditions du Caïman : Ludovic Francioli, président de l’association, m’a accordé sa confiance autour de ce projet, c’est un grand honneur !

Bénédicte, où peut-on vous rencontrer en dédicace dans les semaines/ mois à venir ?

Je vous retrouverai avec grand plaisir :

– Le samedi 25 mai, à la JOURNÉE DU POLAR à Bourg-Saint-Andéol, au parc et château Pradelle.

– Le Samedi 29 juin, chez FRANCE LOISIRS Valence.

– Du 12 au 14 juillet, au festival CORSICAPOLAR en Corse.

– Les 20 et 21 juillet : aux JOURNÉES DU LIVRE de Sablet.

Les rendez-vous d’août à décembre vous seront communiqués, entre autre, sur ma page facebook :

https://www.facebook.com/benedicte.rousset.auteur/

 et sur la page des éditions La Trace :

https://www.facebook.com/editionslatrace/

« Samuel Pozzi, le père de la gynécologie moderne » par Jean-Philippe Brial

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Nouvel article sur Esprit de Pays Dordogne-Périgord

Travailleur acharné, le docteur Samuel Pozzi, le fils cadet de Benjamin, est crédité d’un cursus exemplaire : externat, internat, médaille d’or de l’internat, agrégation, chirurgien des hôpitaux de Paris, Professeur de la chaire de gynécologie. Mais il est d’abord et avant tout un chirurgien remarquable qui a fait son douloureux apprentissage sur les corps mutilés lors […]

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170 – Portrait du jour : Yvan Michotte, auteur et éditeur nous invite dans son « cargo imaginaire »

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Pour son 170ème portrait du jour la rédaction du carnet criminocorpus reçoit avec infiniment de plaisir Yvan Michotte .

Yvan Michotte sort un premier roman policier en 2012, Rouge Turner , aux éditions Cogito. Cet ouvrage voit naître Joshua Pastorius, son détective privé fétiche. Dans cette enquête, le peintre William Turner se retrouve mêlé à une série de crimes.

« Depuis 2016 marque également la naissance du cargo imaginaire , la maison d’édition qu’Yvan Michotte rêvait de créer depuis longtemps. Cette maison d’édition a pour objet de publier des ouvrages de fiction : du roman policier à la fantasy, en passant par la littérature générale. Yvan Michotte a mille livres en tête, à lui de les écrire. Ses plaisirs d’auteur sont aussi des plaisirs de lecteur… il écrit, il lit et parfois il dort… ou bien il imagine qu’il dort et lorsqu’il se réveille, à nouveau il écrit… »

Bienvenue Ivan sur le site des « ARISTOS DU CRIME ». Ph.P.

« Me voici… Yvan Michotte, bricoleur des mots…

  1. Pourquoi écrire quand on peut prendre l’air, se promener, vivre ?

J’aime écrire par pur plaisir, et ce depuis longtemps. À la base, je suis un lecteur et un spectateur de films. En fait, j’aime suivre des histoires. Ces histoires, ce sont donc celles des autres, ou bien celles qui vivent en moi comme autant de petites vies partagées. Je m’invente un monde quand je suis devant mon clavier, et je regarde ou lis ceux des autres quand je suis un simple spectateur, un lecteur. Mais tout cela vient du même processus, de la même énergie. Sortir de soi, vivre mille vies, être soi et ailleurs en même temps, c’est là un plaisir sans limite, et sans limitations.

Alors oui, pourquoi écrire si l’on peut vivre tout simplement ? Eh bien parce que la vie intérieure est aussi importance que la vraie, celle des chemins, des cafés, des gens drôles ou bien salauds. J’ai ce besoin en moi, cette énergie créatrice qui m’appelle et me pousse à aller voir ce qu’il y a derrière cette idée que je bricole dans un coin de ma tête. Oui, je suis un bricoleur des mots.

  1. C’est quoi un bricoleur des mots ?

C’est un artisan qui cent fois, mais avec une foi immense, allume son ordi et pianote, arrange, refait, réfléchit, recommence, se désole, sourit, se vexe, se réjouit. C’est moi, simple besogneux du clavier qui sait que le talent, c’est 1% d’inné et 99 % de sueur et de satisfaction, de contrariété, de joie, de bonheur de voir les mots s’orchestrer à peu-près comme on le désire.

  1. Pourquoi écrire du polar ?

Pour sonder notre petit monde, pour être au plus près de ce qui fait que nous sommes nous. Écrire des polars, c’est aller au café du coin dans la peau d’un autre, c’est flinguer, c’est creuser, c’est pénétrer là où personne n’ose aller, c’est avoir peur, c’est avoir faim, c’est sentir la mort et c’est regretter d’être là. Le polar est un merveilleux véhicule pour foncer là où le vent nous mène, tout droit vers l’enfer, ou bien pour tutoyer le paradis. Mon paradis à moi, c’est être dans une forêt sombre, sur le bord d’un fleuve, avec des voyous, des filles superbes, des clodos avinés… grâce à mon clavier !

  1. Comment j’en suis arrivé là ?

J’ai fait des études d’Histoire, j’ai enseigné, j’ai toujours adoré le cinéma. J’ai une passion pour les films de la Hammer par exemple. Un de mes grands plaisirs est de regarder un film avec Peter Cushing, de me retrouver grâce à lui dans la campagne anglaise reconstituée en studios avec des couleurs vives et de faux décors. Ce côté faux et très artificiel m’enchante, tout comme les scènes en extérieur dans la lande. Je vénère en cela Le chien des Baskerville de la Hammer, que j’ai vu un nombre incalculable de fois. J’aime le cinéma du passé essentiellement, quand le monde était naïf, que les écrans modernes n’existaient pas. Le film Les disparus de Saint-Agil, je peux aussi le regarder très régulièrement. J’aime aussi beaucoup la plume de Pierre Very, l’auteur du livre. C’est pourquoi Pastorius, mon détective dans mes polars, est un type d’un autre siècle, un évadé du passé, un nostalgique, un grincheux anar mal dégrossi. Écrire me permet de vivre dans un autre temps, de réfléchir, de creuser toujours et encore un sillon, rien que pour le plaisir de le creuser puisque je sais que l’intérêt est là, c’est-à-dire non pas d’arriver mais de voyager !

Merci à vous, Yvan. »


169 – Portrait du jour : Nathalie Maranelli, romancière engagée dans le combat humaniste pour la défense de l’Amazonie

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Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

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Encore un portrait sympathique avec celui de la romancière Nathalie Maranelli que nous recevons à ce jour sur les pages du carnet criminocorpus

Nathalie Maranelli est née à Paris en 1971, d’une mère brésilienne (gaucha) et d’un père français (charentais). Dès son plus jeune âge, elle vivra à l’étranger en tant qu’expatriée. De retour à Paris, enrichie de ses voyages, elle exercera plusieurs métiers et décidera de se lancer dans ses passions : danse, théâtre et littérature…

Femme engagée dans le combat humaniste pour la défense de l’Amazonie, sa terre et ses cultures, Nathalie Maranelli signe un second ouvrage après « Parfums d’infancia« , récit autobiographique (L’Harmattan 2014).

 Bienvenue sur notre site Nathalie. Ph.P.

1- Pouvez-vous décrire les étapes de votre parcours d’auteur  :  ce qui a déclenché, votre première publication  ? 

L’écriture est venue à moi comme une évidence, à un moment de ma vie où un vécu douloureux avait besoin de s’exprimer.

Mon premier livre  :  « Parfumsd’Infacia »  aux éditions L’Harmattan a été publié en 2014.

J’y raconte ma vie d’expatriée, de l’enfance jusqu’à l’âge adulte, sillonnant plusieurs pays (Irak, Colombie, Chili, Mexique …)

L’exercice d’écriture m’avait jusque là toujours séduite mais j’ai dû surmonter des blocages avant de me lancer.

Je suis autodidacte, certains disent « debrouillarde » et j’ai effectué plusieurs métiers différents auparavant. Cette « instabilité » aux yeux de certains est devenue aujourd’hui ma force d’écriture …

2- Avez-vous des thématiques de prédilections  ?  

Je suis passionnée de littérature noire-américaine et francophone  :  Toni Morrisson, James Baldwin, Richard Wright, Le Clézio entre autres …

J’ai eu la chance de rencontrer et échanger avec Alain Mabanckou et Dany Laferrière, Jean-Paul Delfino, des écrivains qui m’inspirent et m’encouragent.

3- Que pouvez-vous nous dire à propos de votre dernier roman  ? 

« De miel et de saké » aux éditions Lazare et Capucine est né suite à une rencontre avec le cacique Raoni Metuktire (l’homme au plateau labial) que j’avais déjà aperçu à l’Elysée. Cet indien brésilien de la tribu « Guarani » vient en Europe depuis de longues années pour se faire entendre et défendre la cause Amazonienne.

Suite à un échange avec lui et un traducteur,  du guarani au français ,  j’ai pu entendre sa fatigue, son inquiétude et son mal-être …

Cette échange m’a bouleversé et l’écriture de « De miel et de saké » s’est alors imposé à moi, ce jour là …

J’espère qu’à travers ce roman j’ai pu transmettre la difficile et douloureuse vie des indiens au quotidien.

La dégradation de l’Amazonie, nous concerne tous, lisez-le  !

4 – Avez-vous d’autre projet en écriture  ? 

Oui, un roman est en cours …

Je ne pourrais vous dévoiler que quelques mots clefs  : cigare – usurpation – mambo – mijitos – clandestinité – black boy – esclavage – mutité –

D’autres écrits naîtront après celui-là, je l’espère …Il m’a fallut de nombreuses années pour trouver ma place mais à présent, l’écriture est devenue un mode de vie.


Bénédicte Rousset publie « Romilda » en mai 2019 aux Editions la Trace

Bénédicte ROUSSET : Elle a grandi dans le Vaucluse entre le petit atelier d’imprimerie de son père et une mère institutrice.

Professeur de Lettres Modernes, l’écriture lui permet d’explorer des recoins jusqu’alors ignorés d’elle-même, dans une tradition familiale qu’elle découvre à travers les pièces de théâtre, poèmes et romans qu’ont écrit ses aïeux.

Elle est l’auteure de …Romilda à paraître prochainement, en mai 2019 !

Pour en savoir plus lire le beau portrait du jour de Bénédicte sur 111 – Portrait du jour : Bénédicte Rousset, l’auteure talentueuse du roman « Le Lis des teinturiers » https://criminocorpus.hypotheses.org/78756