Archives pour la catégorie Arts

Danielle DARRIEUX a 100 ans. Bon anniversaire !

Aujourd’hui, la délicieuse Danielle DARRIEUX a 100 ans. Bon anniversaire !

Elle a traversé son siècle sur les planches théâtrales et les écrans de cinéma. Elle a servi souvent la littérature en jouant Jean Rostand, Colette, Maupassant, Romain Gary, Stefan Zweig, Queneau, D.H. Lawrence, Stendhal et tant et tant d’autres. Chapeau bas madame Darrieux ! Christine Delorme-Mercandier a partagé la photo de La Cause Littéraire.

ob_462626_ob-056637-p1150922Philippe Poisson – Ancien formateur des Personnels (ENAP), gestionnaire du Criminocorpus – Carnet de l’histoire de la justice, des crimes et des … et membre correspondant de la Revue Criminocorpus – CLAMOR

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Nos années folles (2017)

Synopsis : Un homme, déserteur, va se travestir en femme pour échapper aux champs de bataille. Quelques années après la fin du conflit, l’amnistie touchant les déserteurs de 14-18, les choses se gâtent entre l’homme et son épouse, quand celle-ci lui demande de remettre ses habits d’homme…

Un Long métrage de André Téchiné Produit par ARP Sélection année de production : 2016

Avec Pierre Deladonchamps , Céline Sallette , Grégoire Leprince-Ringuet Voir la distribution

Adapté de l’histoire vraie d’un soldat qui déserte et qui, pour se cacher, aidé par sa compagne, se travestit en femme.

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Louise Labé, dite la Belle Cordière

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Louise Labé, dite la Belle Cordière, naquit à Lyon vers 1524 et mourut le 25 avril 1566 à Parcieux-en-Dombes où se trouve sa tombe. Son œuvre est brève comme sa vie et passionnée comme son âme : 662 vers. Fille et femme de cordier, elle monta à cheval, mania les armes comme un garçon mais apprit le latin, l’italien et la musique comme une jeune Italienne. Son petit livre composé de trois Élégies, vingt-quatre sonnets et d’un « Débat de Folie et Amour » fut publié en 1556 et  connut un succès immédiat.

Les poètes de son temps appréciaient cette femme de lettres brillante et chantèrent sa beauté. Affichant un certain dédain pour « chaines, anneaus et somptueus habits, […] quenouilles et fuseaux », elle revendiquait un idéal humaniste adapté à la femme et voulait voir son sexe « non en beauté seulement mais en science et vertu passer ou égaler les hommes. »

Un thème unique parcourt son œuvre, l’Amour : audacieuse mais jamais impudique, sensuelle mais jamais indécente, elle exprima sa passion dans un langage poétique qui lui donne sa noblesse et sa force, car, écrivait-elle, « le plus grand plaisir qui soit après amour, c’est d’en parler. »

Oh ! si j’étais en ce beau sein ravie
De celui-là pour lequel vais mourant ;
Si avec lui vive le demeurant
De mes courts jours ne m’empêchait envie ;

Si m’accolant, me disait : Chère Amie,
Contentons-nous l’un l’autre, s’assurant
Que jà tempête, Euripe, ni courant
Ne nous pourra déjoindre en notre vie ;

Si, de mes bras le tenant accolé,
Comme du lierre est l’arbre encercelé,
La mort venait, de mon aise envieuse,

Lors que souef* plus il me baiserait,
Et mon esprit sur ses lèvres fuirait,
Bien je mourrais, plus que vivante, heureuse.

(*) doucement

Présentation de Nicole Yrle, l’une de nos fidèles lectrices

Christine Delorme-Mercandier a partagé la photo de La Cause Littéraire.

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« Sage Femme » réalisé par Martin Provost (2017)

165083Béatrice, une femme exubérante et libre d’esprit, appelle Claire, la fille de l’un de ses anciens amants. Claire, son exact opposé en terme de caractère, en veut à cette personne qui a fait beaucoup de mal à son père, décédé peu après qu’elle l’a quitté. Sage-femme appréciée et très impliquée dans la maternité où elle travaille, Claire se demande ce que veut Béatrice, qui n’a pas donné signe de vie depuis trente ans. Bizarrement, elle ne cherche pas à fuir celle qui ne cesse de faire des commentaires désobligeants sur ses choix vestimentaires. En fait, Claire voudrait des réponses à ses questions…

Comédie dramatique

Sage Femme

Réalisé par Martin Provost (2017)

Avec Catherine Frot (Claire) , Catherine Deneuve (Béatrice) , Olivier Gourmet (Paul) … Voir la distribution

« Belle surprise : la simplicité… Dès le générique, on la savou­re : écrits en grand, les prénoms mettent en retrait les noms. Voici Catherine et Catherine dans un film de Martin. Un film guidé, de bout en bout, par le désir d’être tout simplement dans la vie. Il s’ouvre sur une scène d’accouchement : Catherine (Frot) pose sur le ventre de la mère le bébé qui vient de naître et met du même coup au monde son personnage : Claire, sage-femme à Mantes-la-Jolie. Sage, la fem­me que joue Catherine (Deneuve) ne l’a jamais été : Béatrice est une flambeuse qui a misé sur tous les plaisirs. L’une a vécu dans l’insouciance, l’autre dans le sérieux. Entre elles, Martin Provost, cinéaste doublé d’un écrivain, noue des relations mouvementées, mais aussi un lien secret, vital… Dans l’histoire de la tranquille Claire, Béatrice bouleverse tout depuis toujours. Elle a aimé son père, puis s’est volatilisée, elle formait avec eux une famille et elle l’a trahie. La voilà qui resurgit du passé, pour annoncer qu’elle va mourir d’une tumeur au cerveau et qu’elle aimerait, avant, revenir au temps des jours heureux. » Lire la suite sur  Télérama

Trailer du film Sage Femme – Sage Femme Bande-annonce VF …

L’habit fait la femme – Modes et femmes, 14-18 jusqu’au 17 juin à la bibliothèque Forney, Paris.

Une exposition consacrée aux vêtements féminins de la Grande Guerre.

Il est des commémorations évidentes s’agissant de la Première Guerre mondiale. Ce n’est a priori pas le cas de la mode féminine. L’exposition « Mode et femmes, 14-18 » montre le contraire. En effet, elle donne à voir les effets du conflit sur les vêtements et leurs usages et par là sur les corps et les rapports de genre.

Les commissaires Maude Bass-Krueger et Sophie Kurkdjian interrogent ainsi la supposée libération des femmes par le conflit. Si les fameuses « munitionnettes » des fabriques d’armement sont caricaturées ou exposées dans la presse de mode en bleu de travail, elles portent le plus souvent un tablier ou une blouse sur une robe, comme dans les usines du XIXe siècle.

Reste que la guerre bouleverse bien leur statut et que leurs vêtements se professionnalisent. Les uniformes se multiplient, pour les infirmières mais aussi dans l’industrie, dans les chemins de fer, aux PTT, même si généralement les travailleuses bricolent elles-mêmes leurs tenues, conseillées par des revues comme Le Petit Écho de la mode. A la masculinisation des femmes au travail, plus fantasmée que réelle, répond toute une imagerie où l’on voit les épouses attendre leur mari dans des robes vaporeuses. Mais, de retour du front ou en permission, les combattants sont choqués par les femmes élégantes qui semblent occulter la guerre.

C’est que dans le paysage quotidien le deuil domine. Le carnage conduit à en simplifier la complexe codification. Le contrôle sur les femmes endeuillées n’en demeure pas moins fort : le négligeant, elles sont accusées de ne pas honorer la mémoire des défunts ; trop sophistiquées, elles sont considérées comme des « veuves joyeuses ».

Le vêtement doit aussi exprimer le soutien aux poilus et à l’effort de guerre. « Tricots du soldat » et dons partent pour le front. Plus symbolique, un vestiaire patriotique se développe : robes bleu-blanc-rouge ou aux allures de tenue d’infirmière, chapeaux style « militaire ». Le soutien est également industriel. L’opportuniste haute couture défend le savoir-faire national face à la concurrence étrangère.

Au final, les vêtements issus des musées Galliera et de la Grande Guerre de Meaux ou des maisons de haute couture Lanvin et Chanel, les photographies et les publicités illustrent l’évolution de la mode féminine, dorénavant plus confortable et pratique. Et l’on comprend que la guerre déplace partout les lignes du genre.

À VOIR

Modes et femmes, 14-18 jusqu’au 17 juin à la bibliothèque Forney, Paris.

Manuel Charpy dans mensuel 433 daté mars 2017 – 383 mots Gratuit

Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines dans les années 60 : « Les figures de l’ombre »

« Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines dans les années 60 qui ont permis aux Etats-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran. »

Faye Dunaway : « On l’appelait Milady »

2. Les actrices de cinéma ayant interprété Milady de Winter (lecteurs du carnet crimino : attention, danger !) : Aujourd’hui Faye Dunaway.

Si la  beauté de Faye Dunaway est toujours un subtil mélange du feu et de la glace., force est de reconnaître que dans  le rôle de l’intrigante Milady elle n’est plus que l’ombre d’elle-même, diaphane jusqu’à en devenir absente mais noyée dans une distribution plutôt réjouissante. Ph.P.

Est-il encore besoin de présenter Milady de Winter, personnage fameux des Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, tout à la fois héroïne tragique et meurtrie, séductrice, intrigante, espionne à la solde du cardinal de Richelieu, ennemie de D’Artagnan et de ses remuants compagnons d’armes, meurtrière, fantôme vengeur du comte de la Fère alias Athos, mère à la fois indigne et aimante d’un fils non désiré et finalement victime pathétique rattrapée par son passé et promise à la décapitation.

Milady, c’est tout cela : un personnage fascinant aux multiples facettes et contradictions, qui a connu plusieurs vies et plusieurs identités, tour à tour Anne de Breuil, Comtesse de la Fère et Milady de Winter …

Synopsis : Dans cette suite des Trois Mousquetaires, nos héros rentrent d’Angleterre. Mais leur chemin sera semé d’embûches et ils devront faire face aux dangers semés par Milady de Winter et Richelieu… D’Artagnan est enfin devenu mousquetaire, mais il devra affronter encore bien des épreuves.

Au port de La Rochelle, une des places fortes concédées autrefois par la reine Catherine de Médicis aux Réformés français en signe de bonne volonté, les protestants assiégés refusent de se rendre et attendent le secours de la flotte anglaise. Celle-ci devrait être envoyée par le duc de Buckingham, allié de ces hommes et de ces femmes qui s’opposent comme lui au roi de France. D’Artagnan et ses amis ont vent d’un complot destiné à convaincre l’Angleterre de cesser de soutenir la cause des insurgés. Pendant ce temps, par vengeance et dépit, Milady fait enlever Constance Bonacieux et la fait séquestrer dans un couvent. Pour les mêmes raisons, elle entreprend de séduire le beau D’Artagnan…

On l’appelait Milady – Film Complet 

On l’appelait Milady – YouTube

ON L’APPELAIT MILADY (1974) extrait en VF

Avec un père militaire, Faye Dunaway s’est souvent déplacée au cours de sa jeunesse. Studieuse, elle intègre l’université de Floride et commence à fréquenter les planches en décrochant un rôle dans Médée au sein de la troupe universitaire. Elle déménage de nouveau, et se retrouve à l’université de Boston, où elle interprète une des Sorcières de Salem. Trouvant sa véritable vocation, elle abandonne ses études et en 1962 décide de prendre des cours de théâtre à l’American National Theater and Academy, pour ensuite intégrer la Troupe du Lincoln Center. Elia Kazan la remarque et lui offre des rôles dans des différentes pièces : Après la Chute d’Arthur Miller et But for whom Charlie de S.N. Behrman.Sa première apparition au cinéma date de 1967, dans The Happening d’Elliot Silverstein, aux côtés d’Anthony Quinn. La gloire vient rapidement, lorsque la même année elle accepte le rôle de Bonnie, … Lire la suite

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