Archives pour la catégorie Arts

Alexandra Lamy : «Ça fait deux mille ans que les femmes se taisent»

Lancement De La 10eme Edition Du Pasteurdon - Paris

«Ça fait deux mille ans que les femmes se taisent, continue-t-elle. Alors, forcément aujourd’hui, c’est près d’une sur deux, touchée par le harcèlement ou le viol, qui s’exprime. Il faut que la parole se libère pour qu’on arrive enfin à se faire respecter. On a toutes vécu ce genre de situation et j’ai envie de dire aux actrices débutantes de ne pas se laisser impressionner et de se protéger le plus possible.»

Alexandra Lamy raconte ensuite que les attouchements sur les plateaux de cinéma sont monnaie courante sous couvert de blague potache. «Ça toujours existé, comme partout ailleurs, dit-elle. Du coup, on s’est habitués à se taire par peur que l’on nous rétorque qu’on manque d’humour. Ces types disent: “Oh ça va, je rigole!” OK, ils rigolent… Mais ça les ferait rire s’il s’agissait de leur fille?». http://www.lefigaro.fr/cinema/

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alexandra_lamyAlexan­dra Lamy, l’une de nos plus pétillantes actrices, habite le cœur du grand public grâce au person­nage facé­tieux de Chou­chou dans Un gars, une fille.

Alexan­dra Paulette Mathilde Lamy voit le jour le 14 octobre 1971 à Ville­cresnes (Val-de-Marne). Elle a une petite soeur, Audrey, de dix ans sa cadette. À 19 ans, elle suit les cours du conser­va­toire de Nîmes (Gard).

La carrière d’Alexan­dra décolle en 1999 grâce au rôle d’Alex, dite Chou­chou, de la série télé­vi­sée Un gars, une fille, avec pour parte­naire un comé­dien débu­tant, Jean Dujar­din, qui devien­dra rapi­de­ment son compa­gnon, puis son mari en 2009. Un gars, une fille cesse en 2003 mais l’ac­trice, deve­nue popu­laire, enchaîne au cinéma comme au théâtre des rôles de plus en plus nuan­cés, voire parfois drama­tiques. Elle est ainsi nomi­née aux Molières 2004 pour la pièce Théorbe, et se fait parti­cu­liè­re­ment remarquer en 2012 à travers le person­nage sombre et profond de Mado dans le film de Sandrine Bonnaire, J’en­rage de son absence.

2013 est pour Alexan­dra Lamy une année à succès : si elle incarne au cinéma ce person­nage de mère, boule­ver­sante, pour le film L’épreuve d’une vie, de Niels Taver­nier, elle excelle au théâtre de l’Ate­lier dans la pièce de Chris­tian Siméon, La Vénus au phaco­chère. En janvier 2017, elle décroche le Prix d’inter­pré­ta­tion fémi­nine au Festi­val du film de l’Alpe d’Huez pour sa prest­taion dans L’embar­ras du choix d’Eric Lavaine

Côté vie privée, Alexan­dra Lamy a une fille, Chloé, née en 1997 d’une première union avec l’ac­teur Thomas Jouan­net. En novembre 2013, après dix ans d’amour et un mariage en juillet 2009, Jean Dujar­din offi­cia­lise sa rupture avec Alexan­dra Lamy, après des mois de rumeurs persis­tantes. Alexandra Lamy – La biographie de Alexandra Lamy avec Gala.fr

Laurence Dionigi présente « Féminin en Art Majeur » : Hommage aux femmes peintres

CONFÉRENCE MERCREDI 6 DÉCEMBRE A LA MEDIATHEQUE DE MONACO A 18 HEURES AVEC LA PRÉSENCE DE NIVESE.

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Féminin en art majeur – Hommage « aux femmes artiste-peintre …

https://femmes-histoire-reperes.com/…/feminin-en-art-majeur-hommage-aux-femmes-…

12 mars 2016 – Biographie de Laurence Dionigi – Après avoir vécu 10 ans à l’étranger notamment en Espagne, au Chili, au Gabon et au Mexique, Laurence Dionigi est revenue s’installer à Nice sa ville d’origine. Elle travaille en Principauté de Monaco. Au Mexique, elle a été chroniqueuse de façon hebdomadaire dans …

Tout le monde a peur de la nudité

« Nous vivons une époque étrange où tout le monde a peur de la nudité mais j’ai été élevée dans l’idée que c’est quelque chose de beau. » – Alyssa Milano

Originaire de Brooklyn et fille d’un père éditeur de musiques de films et d’une mère styliste de mode, Alyssa Milano entame sa carrière d’actrice à l’âge de dix ans. Elle incarne dans un premier temps la fille d’Arnold Schwarzenegger dans le film d’action Commando. Mais c’est à la télévision et dans la sitcom Madame est servie qu’elle obtient le rôle qui la fait connaitre du grand public. L’actrice y incarne la fille de Tony Danza pendant huit saisons. Pour ne pas tomber dans l’oubli, elle décide ensuite de jouer la carte de la provocation et de s’afficher dans des téléfilms qui cassent son image de jeune fille sage. Ainsi, ses rôles dans L’affaire Amy Fisher : désignée coupable et Confessions d’une rebelle sont des personnages de jeunes filles sexy, provocatrices et manipulatrices. Alyssa s’essaye ensuite au registre du fantastique avec des rôles dans les films L’Etreinte du Vampire et Les Disparues du pensionnat. Pour lire la suite sur http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-24569/biographie/

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Que serait la culture française sans l’immigration et le métissage ?

Que serait la culture française sans Joséphine Baker ou Omar Sy ? De Picasso à Man Ray, en passant par NTM et Aznavour, la culture française doit en partie sa notoriété à ces personnalités qui viennent de l’immigration.

Invités de l’émission : 
Pascal Blanchard, historien
Sif Ourabah, directeur de la communication de la MGEN.
Pour en savoir plus lire le billet publié le 22 novembre 2017 sur le site de l’émission France culture

Le 22 novembre 1895 naissait Marie, Louise, Eugène Denjean, plus connue sous le nom de Germaine Chaumel

23621711_925753824256096_5818738676002142456_nLe 22 novembre 1895 naissait Marie, Louise, Eugène Denjean, plus connue sous le nom de Germaine Chaumel. Femme de passions, tour à tour dessinatrice, pianiste, chanteuse, c’est dans la photographie qu’elle exercera son immense talent. Elle est connue pour ses photo-reportages, pour le New York Times pendant la guerre civile espagnole, puis pour la presse locale et nationale durant l’Occupation puis la Libération. 

Mais cette touche à tout s’intéressera tout autant aux portraits qu’à la photo de mode ou publicitaire. Son oeuvre est d’une modernité absolue, et fait écho à ses maîtres Man Ray ou Brassaï.

Femmes en mouvement (Women in Motion)

Ni passante, ni piétonne, la flâneuse a été laissée en dehors des livres d’histoire. Pourtant, la flânerie est liée à l’émancipation, et aussi à la révolte. L’espace urbain serait-il un enjeu féministe ?

Recensé : Lauren Elkin, Flâneuse. Women Walk the City in Paris, New York, Tokyo, Venice and London, Londres, Chatto & Windus, 2016, 317 p.

Hanter boulevards et avenues et se laisser captiver, capturer par leurs sinueux tours et détours ; s’ancrer, par le pas, dans la ville et lui appartenir ; s’inscrire, par l’écrit, dans le lieu que l’on habite en marchant : telles sont les flâneries des flâneuses dont est Lauren Elkin. Il y a quelque chose d’envoûtant et de viral dans son invite à aller par les rues et à suivre sa dérive amoureusement érudite.

De New York, où elle est née, jusqu’à Paris, où elle réside, en passant par Londres, Venise et Tokyo, l’auteure vagabonde entre recherche académique, critique journalistique et écriture fictionnelle (maître de conférence à l’université de Liverpool, Lauren Elkin est critique pour le Times Literary Supplement, le New York Times Book Review et le Paris Review. Elle est aussi l’auteur du roman Une année à Venise). Papillon des villes, elle vous entraîne dans son butinage citadin, à la fois intime et littéraire… English

Pour en savoir plus lire le billet publié par Adèle Cassigneul , le 24 novembre 2016 sur le site de la La vie des idees

Présentation des ouvrages « Lectures de prison » et « Le Massicot »

Les éditions Le Lampadaire présentent le 24 novembre 2017 de 18 heures 30 à 21 heures à la librairie Le Monte-en-l’air (2, rue de la Mare, 75020 Paris) les ouvrages Lectures de prison et Le Massicot.

Ces deux ouvrages sont en vente sur le site des éditions Le Lampadaire à l’adresse suivante : http://le-lampadaire.fr/

Présentation des éditions Le Lampadaire

Ligne éditoriale du Lampadaire

L’originalité du Lampadaire est de proposer systématiquement deux collections en parallèle :

– la collection des Nouveautés qui publie des romans résolument contemporains, français ou étrangers ;

– la collection des Curiosités qui enrichit les Nouveautés en publiant leur(s) sous-texte(s) : objets littéraires rares, oubliés, ou textes au statut inclassable qui acquièrent un statut littéraire par leur mise en parallèle avec les Nouveautés. Cette collection constitue une sorte de Cabinet des curiosités.

→ Chaque Nouveauté est donc associée à une Curiosité, et les deux ouvrages paraissent en même temps.

Les deux premières publications :

Nouveautés 1 : Le Massicot de Sophie Saulnier, roman dans lequel on croise Saint Jérôme, son lion, un chat, un chien, un ours qui enquêtent sur la mort mystérieuse d’un éditeur. Cette drôle d’enquête policière qui se transforme en enquête littéraire se déroule pour une part en prison et évoque une bibliothèque idéale pour les détenus.

Format 11×17,5cm, 204 pages, papier Munken Lynx 80 g/m².

Curiosités 1 : Lectures de prison, ensemble de documents sur les lectures des détenus : que lisent les détenus et dans quelles conditions ?

L’étude croise une ligne diachronique – les documents vont du XVIIIe siècle à aujourd’hui – avec une ligne synchronique : cinq grands chapitres thématiques permettent de traiter les principales problématiques liées aux bibliothèques de prison. Une séquence de 98 images (au statut, elles aussi, de documents) vient appuyer la recherche et contextualiser le propos.

Il s’agit d’un ouvrage ambitieux tant sur le plan scientifique (histoire et sociologie) que littéraire (vertige des listes, enquête littéraire sur les livres lus par les détenus) et esthétique (mise en page de l’objet-livre)

Format 21x27cm, 464 pages, papier Munken Lynx Rough 120 g/m².

→ Nous publions donc en parallèle un roman qui évoque le monde de la prison sur le mode de la fantaisie littéraire accompagné d’un document sur la réalité des lectures de prison. Ce face-à-face qui permet d’interroger le statut de la fiction et celui du document est au principe de la ligne éditoriale du Lampadaire ; il en fonde le programme.

Et en effet, la mise en parallèle entre Le Massicot et les Lectures de prison est productrice de sens, elle fonctionne comme un outil d’analyse pour étudier le rôle de la bibliothèque dans les établissements pénitentiaires. En établissant une comparaison entre le purgatoire « troisième lieu », tel qu’il est analysé par Jacques Legoff (la Naissance du purgatoire), le souterrain dans lequel se passe une partie de l’enquête du Massicot, et la bibliothèque pénitentiaire telle qu’elle fonctionne, nous pouvons montrer que celle-ci est conçue comme un purgatoire. C’est la fiction qui permet ici de mieux appréhender le réel.