Archives pour la catégorie Arts

Une comédienne : Yolande Moreau.

Une comédienne : Yolande Moreau. Elle a imposé au théâtre et au cinéma ce qu’elle est, son humanité. Pour cette raison, la rencontre de Yolande Moreau avec le poète Jacques Prévert, qu’elle ressuscite au Théâtre du Rond-Point à Paris avec Christian Olivier, n’est en rien un hasard… (Une Saison au théâtre, 33 min)

La romancière Christine de Rivoyre

Auteure de romans à succès public et critique, celle que l’on surnommait la « demoiselle des Landes » s’est éteinte le 3 janvier, à l’âge de 97 ans.

Par Frédéric Maget Publié hier à 14h55

Christine de Rivoyre, en 1968. – / AFP

Elle avait dit : « Je ne suis pas faite pour mourir. » La romancière et journaliste Christine de Rivoyre, membre du jury Médicis, prix Interallié pour Le Petit Matin (Grasset, 1968), prix Paul-Morand et Prince-Pierre-de-Monaco pour l’ensemble de son œuvre, est morte la nuit du jeudi 3 janvier, à Paris. Son œuvre, elle la résumait d’un trait : « Pas un bide. » En quarante ans et quatorze romans, elle avait enchaîné les succès…

Pour en savoir plus sur le site de du Monde La romancière Christine de Rivoyre

« Une femme d’exception » réalisé par Mimi Leder.

SYNOPSIS ET DÉTAILS – Jeune avocate idéaliste, Ruth Bader Ginsburg vient d’avoir un enfant et ne trouve aucun cabinet prêt à engager une femme… Lorsqu’elle accepte une affaire fiscale avec son mari Martin, elle comprend qu’il y a sans doute là l’occasion de faire évoluer sa carrière. Mais elle est surtout consciente de pouvoir changer le regard de la justice sur la discrimination fondée sur le sexe. Une femme d’exception retrace les jeunes années de celle que l’on surnomme « Notorious RBG ». Aujourd’hui âgée de 85 ans, elle siège à la Cour Suprême et est l’une des plus grandes figures progressistes des États-Unis.

Date de sortie 2 janvier 2019 (2h 00min) De Mimi Leder

Avec Felicity JonesArmie HammerJustin Theroux plus 

Genres DrameBiopic

Nationalité Américain

121 – Portrait du jour : Nathalie Gendreau, l’auteure de « La Peau d’Anna »

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus.

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

« … La transmission de la mémoire. La mémoire est si fragile qu’elle a besoin de soutiens s’exprimant par l’intermédiaire d’actes, au premier rang desquels l’écrit, qui a le mérite d’ancrer la parole dans la pérennité. Cette mémoire revisitée à l’aune de l’expérience d’une vie lui donne un sens particulier, voire inédit, pour le “biographé”. Elle est aussi riche d’enseignement et d’émotions pour les lecteurs… »

Pour son 121ème portrait du jour la rédaction du carnet criminocorpus reçoit Nathalie Gendreau, journaliste – biographe – conseil en écriture – chroniqueuse et auteure du roman « La Peau d’Anna  », chez DACRES éditions. Un thriller psychologique où il est question de mémoire, celle qui s’enfuie mais aussi celle que l’on fuit…

Nathalie est auteure, journaliste et rédactrice-conseil dans une entreprise de l’économie sociale à Paris. En parallèle, depuis 2013, elle dirige son cabinet de conseil en écriture et de biographie privée (PrestaPlume).

Depuis 2016, elle rédige sur son site www.prestaplume.fr des critiques de spectacles et des chroniques littéraires, ainsi que des « Portraits Passion » sur des personnalités du monde littéraire et du théâtre…

Bienvenue sur notre site. Ph.P.

« Portrait de Nathalie Gendreau : « Je suis mue par la passion d’écrire et le besoin d’apprendre, d’expérimenter, de m’aventurer dans des univers inconnus. J’aime découvrir l’autre au travers d’interviews et d’enquêtes et l’accompagner dans ses souvenirs pour transformer son roman familial et personnel en bel objet de lecture… et de compréhension. Je prête ma plume à ceux qui la sollicitent, mais j’écris également des fictions, des critiques de livres et de pièces de théâtre.

BIOGRAPHIE : Née à : Saint-Jean-d’Angély (17), le 06/05/1966

J’ai 52 ans, je suis journaliste rédactrice, je vis à Courbevoie, je suis passionnée par l’histoire, la généalogie, l’écriture, la restitution d’une vie au travers d’un récit. Je développe mon cabinet “PrestaPlume” qui propose différentes prestations autour de l’écrit (articles de presse, critiques littéraires et de théâtre, communication, correction de manuscrits ou autres, coaching d’auteurs et biographies privées ou publiques).

Auteurs favoris : Stefan Zweig, Stephen King, Colette, George Sand, André Clavel, Vladimir Fédorovski, Valère Staraselski, Sorj Chalandon, et deux nouvelles belles écritures : Mathieu Ménégaux et Gautier Battistella. Liste non exhaustive !

Centres d’intérêt : Littérature, histoire, généalogie, théâtre, voyages.

Mes orientations : la transmission de la mémoire. La mémoire est si fragile qu’elle a besoin de soutiens s’exprimant par l’intermédiaire d’actes, au premier rang desquels l’écrit, qui a le mérite d’ancrer la parole dans la pérennité. Cette mémoire revisitée à l’aune de l’expérience d’une vie lui donne un sens particulier, voire inédit, pour le “biographé”. Elle est aussi riche d’enseignement et d’émotions pour les lecteurs.

LIVRES PUBLIES :

“Ainsi fut fait  (éd. Gawsewitch – mars 2006), biographie romancée, sous forme épistolaire, de Samuel Szjaner, un ancien déporté du camp de Sachsenhausen.

“Léa et ses soeurs »  (éd. Gawsewitch – juin 2006), biographie de Léa Cohen qui relate ses retrouvailles avec ses sœurs après 63 ans de séparation depuis 1942.

“La Peau d’Anna” (éd. Gawsewitch – août 2008), thriller psychologique sur la réconciliation entre un père et sa fille autour de la maladie d’Alzheimer.

Nouvelle édition de “La Peau d’Anna” (éd. Dacres – mai 2018).

“Norman, mon fils” (éd. Dacres – décembre 2018), biographie romancée qui narre la vie de Norman, un enfant polyhandicapé en raison d’une encéphalite herpétique, élevé par un père au dévouement absolu jusqu’au décès son fils.

www.prestaplume.fr

Articles de presse : https://www.prestaplume.fr/category/mes-livres/

ITW radio sur La Peau d’Anna : émission Les artistes ont la parole du 15 décembre 2018.

http://michelbergeranimateurradio.fr/les-artistes-ont-la-parole-nathalie-gendreau

« Pour l’amour de Lauren » – Le tome 2 des « Amants de l’été 44 »

Dans un mois, le tome 2 des « Amants de l’été 44 » paraîtra aux Presses de la Cité. Ce sera aussi la fin des aventures de Gemma et de Philippine dans cette Normandie chère à mon coeur, de Honfleur à Barfleur, de 1944 à 2001. Aujourd’hui, je suis très heureuse de vous présenter la couverture. Cette histoire m’a accompagnée pendant deux ans. Parmi tous mes livres, elle a une résonance particulière. Je vous souhaite à l’avance une belle lecture de « Pour l’amour de Lauren »… Rendez-vous le 17 janvier 2019 ! Karine Lebert

13 – Portrait du jour : Karine Lebert, l’auteure du roman « Les Amants …

https://criminocorpus.hypotheses.org/46814

Louise Weber dite « la Goulue » : Une reine de la Belle Époque

Jusqu’au 19 janvier 2019 au théâtre Essaïon (Paris) Delphine Grandsart interprète Louise Weber dite « la Goulue », célèbre danseuse de la Belle-Époque.

Louise Weber pourrait sortir des Misérables de Hugo. Née en 1866 à Clichy, abandonnée à 3 ans par sa mère, elle reste avec son frère et sa sœur à la charge de son père. Celui-ci revient sans jambes de la guerre de 1870 et meurt trois ans plus tard. A peine adolescente, la voilà blanchisseuse, modèle pour les peintres, danseuse, « demi-mondaine ». Et finalement actrice de revue, un rôle dans lequel elle excelle et qui lui apporte la célébrité.

Son habitude de « sécher les fins de verre » lui vaut son surnom : la Goulue. A 23 ans, elle est la reine du Moulin-Rouge où elle danse le cancan « comme un grand bras d’honneur que j’leur ai fait avec les jambes ». Renoir, Roedel la peignent et surtout « le p’tit touffu », Toulouse-Lautrec,  qu’elle inspire. Elle encanaille les bourgeois et les aristos, un fils Rothschild et le prince de Galles, mène une vie de patachon, brûle sa vie par les deux bouts.

Refusant toute règle et insoucieuse des lendemains, elle sombre dans l’alcool et la misère, inconsolable de la mort de « Bouton d’or » son fils chéri. Son logement montmartrois devient l’ultime abri d’animaux de cirque mal en point, de chiens efflanqués, de chats errants. Elle meurt à 63 ans en 1929, quasi oubliée.

C’est à peu près à cet âge que Delphine Grandsart a choisi de la faire entrer en scène sous les voûtes du théâtre Essaïon. Accompagnée à l’accordéon par Matthieu Michard, la comédienne incarne cette femme libre et vivante avec une pétulance (et une souplesse…) entraînante, s’adressant au public comme on peut imaginer que le faisait son héroïne. Les grandes étapes de sa vie défilent en flash-backs, alternant scènes joyeuses et tragiques grâce au texte à la fois poétique et juste de Delphine Gustau.

Car derrière la façade clinquante de la Belle Époque, une autre réalité se faufile et interpelle le spectateur : la gouaille si parisienne, si goûtée des touristes, si apparemment légère vient de la rue et peine à en sortir. « Si vous voulez pas tomber de haut, restez p’tits ! » lance Louise. Un avertissement en forme d’épitaphe. Huguette Meunier

————————-

Louise Weber dite la Goulue jusqu’au 19 janvier 2019 au théâtre Essaïon, 6, rue Pierre-au-Lard, 75004 Paris.

117 – Portrait du jour : Pétronille Rostagnat alias « la fée noire du polar »

Le blog Criminocorpus est ouvert à un large public au-delà de la seule communauté des chercheurs. Cette rubrique « Portrait du jour » permet de faire connaître d’autres activités croisant l’histoire de la justice à travers le parcours de personne ayant accepté de présenter leur trajectoire professionnelle. On trouvera donc ici des parcours d’historiens, de romanciers , de sociologues, cinéastes, professionnels de la sécurité, etc. Cette rubrique est animée par Philippe Poisson , membre correspondant du CLAMOR et ancien formateur des personnels à l’ENAP. et l’A.P. La publication du portrait du jour est liée aux bonnes volontés de chacun, nous invitons donc les volontaires à prendre contact avec philippepoisson@hotmail.com – Marc Renneville, directeur du Clamor et de Criminocorpus.

A propos du site : Criminocorpus propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice.

Les repères et les outils proposent des données et des instruments d’exploration complémentaires visant à faciliter les études et les recherches.

Nos autres sites : REVUE et le BLOG D’ACTUALITÉS

 » …  Son héroïne, Alexane, commandant à la brigade criminelle de Paris, a vu le jour en 2015, dans La Fée noire. Femme d’une quarantaine d’années qui essaye de jongler entre sa vie de flic, d’épouse et de mère, Alexane dirige un groupe au sein de la brigade criminelle, au 36 quai des Orfèvres, composé de cinq hommes que l’on retrouve à chaque enquête. Son mentor, David Menestrel, est le patron de la Crim’. Alexane est une femme de caractère, respectée par ses hommes, qui sait se battre pour eux. Elle est mariée à un avocat pénaliste, Charles, avec qui elle a eu deux enfants, Arthur et Raphaël, âgés de treize et quinze ans.

Le retour des lecteurs montre un intérêt certain pour ce personnage féminin. Cette dernière n’est pas parfaite, commet des erreurs et connaît des périodes de doutes, ce qui la rend d’autant plus attachante. Dans les trois premiers romans, les lecteurs retrouvent Alexane et suivent autant le cours de ses enquêtes, que sa vie personnelle mouvementée … »

Après Bénédicte Rousset nous recevons pour notre 117ème portrait du jour son amie Pétronille Rostagnat, une fée noire du polar qui s’invite sur le très sérieux carnet criminocorpus.

Passer du cadre de l’entreprise à celui de la littérature policière, tel a été le choix de Pétronille, laquelle ne semblait pas destinée à devenir écrivain. Mais avec trois livres publiés en à peine deux ans, la jeune auteure est pleinement satisfaite de sa décision.

« Ecrire, c’est se montrer », soutenait l’écrivain Jean Chalon. Message reçu, l’auteure planche déjà sur son quatrième livre… et nous à Criminocopus nous sommes séduits par la vivacité pétillante  de Pétronille. Bienvenue au club ! Ph.P.

https://www.facebook.com/petronille.rostagnat

https://www.instagram.com/petronille_rostagnat/

____________________________________________________________________________________________

thumbnail_IMG_8193.jpg

Pétronille Rostagnat est une auteure française de romans policiers, née le 29 août 1980 à Nice.

Étudiante en école de commerce, Pétronille se lance dans une carrière de responsable marketing pour différents groupes français pendant une dizaine d’années. Expatriée à Shanghai, puis à Dubaï, Pétronille décide de prendre la plume, désireuse de se réaliser dans un projet plus personnel qui puisse la suivre partout. Grande lectrice de polars, c’est tout naturellement qu’elle se lance dans l’écriture d’un roman policier. En 2015, son héroïne Alexane Laroche, commandant à la brigade criminelle au 36 quai des Orfèvres, voit le jour. Pétronille auto-publie ce premier roman, intitulé La fée noire , sur le site Chapitre.com, avant d’être contactée par ces derniers, qui lui proposent de l’éditer avec leur maison Incartade(s) éditions éditions. En juin 2016, la Fée noire sort en librairie, puis est repris en janvier 2017 dans le catalogue France Loisirs. Plus de 10 000 exemplaires de son premier livre seront vendus. Son second roman, Ton dernier souffle ,est sorti en mars 2017. On y retrouve son héroïne dans une enquête plus sombre se déroulant dans les parcs publics de la capitale.

Aujourd’hui, mère de trois enfants et vivant à Lyon, Pétronille se consacre entièrement à l’écriture de romans policiers. Son troisième ouvrage, On a tous une bonne raison de tuer , est paru en mai 2018 en avant-première chez France Loisirs et sera repris en janvier 2019 chez Incartade(s). Facebook :

SON HEROÏNE

Aujourd’hui… Trois romans, une héroïne récurrente : Alexane Laroche

Son héroïne, Alexane, commandant à la brigade criminelle de Paris, a vu le jour en 2015, dans La Fée noire. Femme d’une quarantaine d’années qui essaye de jongler entre sa vie de flic, d’épouse et de mère, Alexane dirige un groupe au sein de la brigade criminelle, au 36 quai des Orfèvres, composé de cinq hommes que l’on retrouve à chaque enquête. Son mentor, David Menestrel, est le patron de la Crim’. Alexane est une femme de caractère, respectée par ses hommes, qui sait se battre pour eux. Elle est mariée à un avocat pénaliste, Charles, avec qui elle a eu deux enfants, Arthur et Raphaël, âgés de treize et quinze ans.

Le retour des lecteurs montre un intérêt certain pour ce personnage féminin. Cette dernière n’est pas parfaite, commet des erreurs et connaît des périodes de doutes, ce qui la rend d’autant plus attachante. Dans les trois premiers romans, les lecteurs retrouvent Alexane et suivent autant le cours de ses enquêtes, que sa vie personnelle mouvementée.

Premier roman

La Fée noire

Édité en juin 2016 chez Incartade(s) Présenté́ en mars 2017 dans le catalogue France Loisirs.

SYNOPSIS : Versailles, juillet 2000. Trois amies d’enfance, Capucine, Emma et Louise, se retrouvent dans un bar pour fêter les résultats de leur baccalauréat. Autour d’une bière, elles font le pacte d’avoir toutes un enfant avant leurs 30 ans. Comment auraient-elles pu imaginer que cette promesse, en apparence anodine, faites à 18 ans engendrerait la mort de quatre personnes dont l’une d’entre elles ? Douze ans plus tard, le 19 juillet 2012, Capucine reçoit la visite d’Alexane Laroche, commandant à la brigade criminelle de Paris. Son ami, Nathan Dumestre, vient d’être retrouvé sauvagement assassiné et mutilé dans le parking de la place Vendôme. La lettre P a été gravée sur son annulaire gauche, son sexe a disparu. Cinq jours plus tard, elle reçoit un mystérieux message : « Nathan n’est plus. Tu as une seconde chance. P. »

Deuxième roman

Ton dernier souffle

Édité en mars 2017 chez Incartade(s)

SYNOPSIS : Lundi 2 mars 2015, 7 h 30, bois de Boulogne. Une main putréfiée est déterrée par le chien d’un coureur lors de son jogging quotidien. Alexane Laroche, commandant à la brigade criminelle de Paris, est saisie de l’affaire. Sur place, les policiers découvrent le corps nu et décomposé́ d’une jeune femme placé dans un cercueil de fortune en bois grossier. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait été́ enterrée vivante. Rapidement, un autre fait macabre interpelle le groupe d’Alexane. Un message entouré d’un cœur est retrouvé gravé sur l’écorce d’un érable : « Ici repose ton dernier souffle ». Quatre jours plus tard, un deuxième corps est découvert dans le bois de Vincennes. Même mode opératoire, même message. La presse s’empare de ce qui n’était initialement qu’un fait-divers et évoque un nouveau tueur en série : le fossoyeur des parcs. La course contre la montre commence pour le commandant Laroche et son équipe.

Troisième et dernier roman

On a tous une bonne raison de tuer

Édité en mai 2018, en avant-première chez France Loisirs ( 22 000 exemplaires vendus depuis sa sortie)

Sortie en librairie prévue le 22 janvier 2019 chez Incartade(s) Editions

SYNOPSIS : Gabrielle est découverte dans son bain, les poignets tailladés. Tout laisse croire à la tentative de suicide d’une mère au foyer désœuvrée, mais Gabrielle n’a aucun souvenir de son acte. Poursuivie par la désagréable impression d’être en permanence observée, elle est presque sûre d’avoir été, en réalité, victime d’une tentative de meurtre. Après avoir installé des caméras chez elle, elle surprend la visite d’une jeune inconnue puis découvre, lors d’un cocktail organisé dans le cabinet d’avocats de son mari, qu’il s’agit d’une proche collaboratrice de celui-ci. Trois jours plus tard, cette dernière est retrouvée assassinée.

Commandant au 36 quai des Orfèvres, Alexane Laroche se retrouve impliquée de plein fouet dans cette affaire. Son mari Charles est l’un des associés du cabinet et personne ne peut être exclu de la liste des suspects…

Salon à venir :

– le 02 et 03 Mars 2019 : Salon Sang pour Sang, à Saint-Chef

Couverture pour la sortie en librairie le 22 janvier 2019 :

Plus personnel :

Comment est venue l’envie d’écrire ?

Je ne pensais pas me mettre à l’écriture un jour. Si j’ai toujours aimé lire et ce depuis l’adolescence, l’envie d’écrire n’est arrivée que tardivement. Je n’ai, en effet, pas suivi de cursus littéraire. Après un bac ES, j’ai intégré une école de commerce pour travailler ensuite en tant que Responsable Marketing dans différents groupes internationaux. Ce n’est qu’après la naissance de mon deuxième enfant, la trentaine passée, que j’ai ressenti le besoin de me réaliser dans un projet plus personnel, que je puisse concrétiser n’importe où, même à l’étranger. Le désir d’écrire est alors apparu. Je suis arrivée à Dubaï en janvier  2013 avec les 70 premières pages de mon premier roman : La Fée Noire. j’ai écris les 200 restantes au Starbuck de la Jumeirah Beach Road. J’y allais tous les matins, assise à la même table, dégustant pendant mes 4 heures d’écriture un Mocha Frappuchino.

Pourquoi avoir choisi un roman policier ?

P.R : Ecrire un roman policier a été une évidence. Vous ne trouverez sur ma table de nuit que des thrillers psychologiques de Pierre Lemaitre, des romans noirs de Jean-Christophe Grangé ou bien des polars de Franck Thilliez et de Harlan Coben… En tant que lectrice, je ne vibre que pour les intrigues policières. Mon style est peut-être un mélange de toutes mes lectures. Mon écriture me ressemble. Je vais à l’essentiel, je privilégie l’action plus que la psychologie de mes personnages et chaque chapitre se termine par une révélation qui donne envie au lecteur de tourner la page.

Avez-vous été soutenue dans votre projet d’écriture ?

P.R : Si je suis allée jusqu’au bout de mon roman, cela a été en grande partie grâce au soutien de mon entourage. J’ai mis du temps à faire lire mes premiers chapitres. Je craignais la critique. Finalement, j’ai présenté les 5 premiers chapitres à mes parents qui ont été très emballés par l’histoire et le suspense. Par la suite, mon mari et des amies ont été très encourageants, patients, et à l’écoute pendant toute l’écriture de la Fée Noire.

Quelle est l’intrigue de votre roman ?

P.R : La Fée Noire est un roman policier qui tourne autour de 3 amies d’enfance, Capucine, Louise et Emma, qui se retrouvent au cœur d’une série de meurtres, l’année de leur 30 ans. Tout commence avec la mort de Nathan, l’ami de Capucine, retrouvé assassiné dans le parking de la place Vendôme quelques minutes après avoir quitté sa maitresse. Les policiers retrouvent une lettre P gravée sur son annulaire gauche, son sexe a disparu… Quelques jours plus tard, Capucine reçoit une lettre de l’assassin : Nathan n’est plus, tu as une seconde chance…