Archives pour la catégorie Articles de presse

A Paris, l’Eglise catholique exploitait 3000 bordels et 40 000 prostituées : mères célibataires, vierges violées, veuves ou répudiées

putain-bonne-soeur« On ne peut traverser le pont d’Avignon sans rencontrer deux moines, deux ânes et deux putains. » Ce célèbre adage médiéval témoigne de la vitalité du « plus vieux métier du monde »dans la cité des papes. Mais bien d’autres villes de France peuvent se targuer d’une telle réputation. S’il est certain que l’Église et l’État exploitaient les bordels et prostituées déclarées, rien n’atteste qu’ils géraient la totalité des 3000 bordels parisiens du 15e siècle, et des 40 000 prostituées parisiennes du 18e siècle, pour la plupart clandestines…

Pour en savoir plus lire le billet publié sur le lien suivant A Paris, l’Eglise catholique exploitait 3000 bordels et 40 000 prostituées

La cofondatrice du Planning familial Evelyne Sullerot est morte

Cette militante qui avait pris ses distances avec le mouvement féministe est décédée vendredi. Photographie à la une : Evelyne Sullerot, cofondatrice du planning familial, en 1978. Photo Janine Niepce. Roger-Viollet 

Par Catherine Mallaval et Sonya Faure 3 avril 2017

Article Evelyne Sullerot

Marcelle Tynaire, La révolte d’Eve. Chroniques et autres textes

Servitude amoureuse de Juliette Drouet pour Victor Hugo, vote des femmes, courants féministes… Ses chroniques et articles racontent toute une époque. Et ses limites.

Marcelle Tynaire (1870-1948), romancière, journaliste, « reporteresse » et voyageuse, avait une plume élégante, élogieuse pour celles et ceux qu’elle estimait, mais aussi acérée pour d’autres qui contrevenaient à ce qu’elle pensait devoir être la décence intellectuelle…

Pour en savoir plus voir le billet publié par Gilles Heuré le 12 mars 2017 dans telerama

Parution du livre le 23 février 2017 – « Sous ce titre La Révolte d’Ève paraîtront plusieurs articles sur la condition sociale de la femme, l’amour et le mariage dans la société actuelle et la société future. Ces articles formeront plus tard un volume », écrivait, le 5 septembre 1898, Marcelle Tinayre dans La Fronde, le premier journal féministe en France. L’ouvrage ne parut jamais mais, sous ce même titre, les éditions des femmes-Antoinette Fouque présentent une sélection de chroniques publiées durant une trentaine d’années par la romancière.

Dans sa « Lettre à une inconnue » (17 juillet 1898), elle définit le rôle qu’elle s’assigne dans le débat intellectuel et politique : « Nous qui avons l’honneur de tenir une plume, nous précisément, comme écrivains et comme femmes, nous devons être la conscience des inconscients, la voix des muets, les complices de toutes les évasions hors des vieux cachots séculaires murés par le prêtre, le soldat, le magistrat. »
De 1898 à 1933, 32 chroniques mettant au cœur les relations femmes-hommes donnent aussi à lire 35 ans d’Histoire française. Marcelle Tinayre traite de sujets innombrables (politique, vote des femmes, féminisme, éducation, indépendance, mariage, servitude, amour…), écrit des portraits de femmes artistes et fait quelques incursions en « Terres étrangères » (Turquie, Scandinavie…).
Émerge ainsi la voix singulière et subtile d’une femme engagée, irréductible à une quelconque idéologie, et dont le regard s’avère incroyablement pertinent, acéré et actuel, porté par une écriture d’une grande élégance et une ironie délicieusement efficace.
Marcelle Tinayre, née Marguerite Suzanne Marcelle Chasteau (Tulle, 1870 – Grossouvre, 1948), grandit dans une famille bourgeoise où les femmes sont instruites et anticonformistes. Elle est l’une des premières collaboratrices du quotidien féministe La Fronde et une romancière prolixe qui connaît le succès dès son premier roman Avant l’amour (1897). Co-fondatrice du prix Femina, très populaire durant toute sa vie, elle reçoit elle-même plusieurs prix. Pourtant, son œuvre n’est que trop rarement évoquée dans les anthologies littéraires consacrées à la Belle Époque.Réunies et présentées par Alain Quella-Villéger
Préface de France Grenaudier-Klijn

Vieillir au féminin

En avril 2016, en Suisse, une octogénaire a demandé — et obtenu — une aide au suicide car, « très coquette » selon son médecin, elle ne supportait pas de vieillir. Un signe du stigmate particulier attaché à l’avancée en âge chez les femmes. En France, deux personnalités se sont emparées de cette question longtemps négligée par les féministes : Benoîte Groult et Thérèse Clerc, toutes deux disparues cette annéeA la une Gustav Klimt. – « The Three Ages of Woman (Les Trois Âges de la femme »), 1905 Galleria Nazionale d’Arte Moderna, Rome / De Agostini Picture Library / A. Dagli Orti / Bridgeman Images.

Pour en savoir plus voir le billet publié par Juliette Rennes sur le site monde-diplomatique

Hubertine Auclert, la lutte pour les femmes

CETTE ACTIVISTE FERVENTE LUTTA TOUTE SA VIE POUR LE DROIT DE VOTE ET ÉLIGIBILITÉ DES FEMMES. CERTAINS DE SES TEXTES PARURENT DANS LA PRESSE.

Figure centrale de l’histoire du féminisme, Hubertine Auclert (1848-1914) fut sans doute la première femme à revendiquer ce terme et à se définir elle-même comme « féministe », en 1882. Née dans une famille aisée, d’un père farouche opposant au Second Empire, elle crée en 1876 Le droit des femmes, groupe suffragiste qui devient en 1883 Le suffrage des femmes. En 1881, elle lance le journal La Citoyenne

Pour en savoir plus voir le billet publié le 7 mars 2017 sur le site retronews

La folie tatouage

 Immense phénomène de mode de ce début de 21e siècle, le tatouage remonte en réalité au… Néolithique. L’anthropologue Sébastien Galliot revient sur l’histoire et la signification de ces marques corporelles. Photographie à la une bande défilante : Épouse d’un tatoueur, Etats-Unis (1905). Le tatouage a fait l’objet d’un réel engouement en Angleterre et en Amérique à la fin du XIXe siècle.

Pour en savoir plus voir le billet publié par Laure Cailloce sur le site le journal.cnrs

En direct : posez vos questions à une tatoueuse – Le Monde

L’homme tatoué en 1879, une certaine idée du tatouage

btv1b9003165x« Je vous livre ici, tout simplement, un article intéressant paru dans L’Univers Illustré en 1879. Un témoignage des exhibitions d’hommes (et de femmes) tatoués et une petite contribution à l’histoire culturelle du tatouage que vous pouvez apprécier avec ces affiches de la même époque »…

Pour en savoir plus voir le billet publié sur le site de la petite histoire illustrée