Archives pour la catégorie Articles de presse

La grève des midinettes, joyeuse et victorieuse

En mai 1917, les ouvrières de la couture refusent l’amputation de leur salaire d’une journée chômée pour cause de guerre. Des milliers de midinettes cessent le travail pour l’application de la « semaine anglaise » intégralement payée.

À l’occasion de la sortie de l’application mobile « Hanna la Rouge : grève générale, novembre 1918 : un jeu du réel dans l’Europe Moderne Année zéro », RetroNews revient sur l’un des faits réels qui ont inspiré l’intrigue de cette fiction historique réalisée par Anita Hugi, co-écrite par David Dufresne et mise en image par Anja Kofmel…

Pour en savoir plus sur le site de Retronews – le 19/06/2018 par Michele Pedinielli – modifié le 24/01/2019

Gendarmerie : « Un métier d’autorité qui se féminise », dit une commandante

INVITÉE RTL – Karine Lejeune, commandante de groupement de l’Essonne et lauréate du « coup de cœur » de la Femme d’influence 2018, fait le point sur la féminisation de la gendarmerie.

Elles représentent aujourd’hui 20 % des effectifs de gendarmerie, dont trois sont commandantes de groupement départemental. « Les femmes sont présentes dans toutes les subdivisions d’armes », se félicite Karine Lejeune, commandante du groupement de gendarmerie de l’Essonne.

Déjà dépositaire de l’ordre national du Mérite en 2015, la militaire a été élue « coup de cœur » de la Femme d’influence 2018. Gendarmerie départementale, mobile et même GIGN…  le métier accueille de plus en plus d’éléments féminins depuis 1983, officiers et sous-officiers…

Pour en savoir plus et lire la vidéo d’appui sur le site de Rtl

 


En 1898 paraissait La Fronde, premier journal féministe du monde

« Dans La Fronde, nous lutterons pour la femme écrivain qui veut placer sa copie, pour l’ouvrière qui veut avoir un salaire égal à celui de l’homme, pour la femme qui veut avoir les possibilités d’être épouse et mère » explique Marguerite Durand, sa fondatrice. Les autres journaux sont partagés entre bienveillance et franche moquerie.

Fondé par Marguerite Durand en 1897, La Fronde est le premier quotidien féministe du monde. Le 4 décembre 1897, le journal La Presse informe ses lecteurs de la naissance de ce journal d’un genre nouveau, le premier à être entièrement conçu et dirigé par des femmes…

C’ÉTAIT À LA UNE par Emmanuel Laurentin

Pour en savoir plus sur le site de France culture

Arlette Ratard, la Rochambelle des Sables d’Olonne, s’est éteinte au Brésil

« J’ai de bons souvenirs de cette époque mais aussi de plus douloureux »racontait-elle en 2013. « Je me souviens que l’on rigolait beaucoup. Comme les femmes n’étaient pas bien vues par tous, on nous avait collées au début aux légumes. Mais comme on chantait, même les colonels se retrouvaient avec nous pour rigoler. Bien sûr, on essayait aussi de nous humilier et on nous faisait marcher au pas au milieu des hommes. Un autre souvenir cocasse : lors de la première attaque, une des ambulances a pris feu. Je me souviendrai toujours du spectacle surréaliste de ces deux infirmières en soutien-gorge et petite culotte essayant d’éteindre l’incendie ! »

Arlette Ratard était l’une des dernières Rochambelles, ces conductrices ambulancières de la 2e division blindée du général Leclerc. Celle qui a longtemps vécu aux Sables d’Olonne s’est éteinte le 30 décembre au Brésil où elle avait rejoint l’un de ses fils.

Elle avait 99 ans et vivait au Brésil. Arlette Ratard, née Hautefeuille, est morte au Brésil, le 30 décembre, après avoir longtemps vécu aux Sables d’Olonne, ville d’où était originaire son père Charles, un ancien de la Première guerre mondiale qui a survécu au torpillage du bateau sur lequel il se trouvait en février 1918.

C’est le site « les filles de la DB » qui l’a annoncé. L’an dernier, en avril, Raymonde Jeanmougin, une autre Rochambelle, était décédée à Paris…

Pour en savoir plus sur le site de Ouest France

 

Nadia Murad : l’ancienne prisonnière de Daesh, prix Nobel de la paix

CULTURES MONDE.  Le 10 décembre, Nadia Murad a reçu le prix Nobel de la paix. 3 ans après s’être échappée des griffes de Daesh, cette ancienne esclave sexuelle, d’origine yézidie, porte aux yeux de la communauté internationale les témoignages des souffrances de sa communauté et les plaies d’un Irak à reconstruire.

> EN SAVOIR PLUS…

Céleste Mogador et l’origine du French Cancan

Au milieu du XIXe siècle, la danseuse française Céleste Mogador rend célèbre une danse affriolante, le « cancan ». Celle-ci s’apprête à rencontrer un grand succès outre-Manche sous le nom de French Cancan.

Née en 1824 dans une modeste famille parisienne, la jeune Céleste Vénard quitte tôt le domicile familial pour échapper à l’emprise violente de son beau-père. Recueillie par une prostituée, Céleste devient à son tour une « fille publique », vivant parmi celles que l’on appelle alors les Lorettes…

Pour en savoir plus lire le billet publié par  Priscille Lamure le 7 novembre 2018 sur le site de Retronews

« L’époque 1895 revivra, ce soir, au bal Toulouse-Lautrec », photo tirée de L’Intransigeant, 1935 – source : RetroNews-BnF

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Priscille Lamure, débusque dans Gallica perles et drôleries historiques. Son blog, Savoirs d’Histoire, lui permet de partager ses trouvailles pour notre plus grand bonheur.

Grande curieuse et passionnée d’histoire depuis l’enfance, elle a commencé son parcours professionnel par une carrière de danseuse à Paris avant de reprendre des études, à l’âge de 24 ans, dans le but de se consacrer à son amour pour l’histoire, les arts et la culture. Depuis l’été 2015, elle tient le blog Savoirs d’Histoire sur lequel elle traite avec humour l’histoire, mais aussi de culture et de littérature. Depuis le début de l’année, elle contribue également aux publications de RetroNews

 

Nicole Canet – Au bonheur du jour, une galerie bien singulière

Nichée rue Chabanais, dans le quartier de l’Opéra à Paris, et donc aussi à deux pas de la gare Saint Lazare, la galerie d’art « Au Bonheur du Jour » est une galerie comme il n’en existe que très peu dans le monde. Elle est presqu’exclusivement consacrée à l’art gay et à l’expression homoérotique de la fin du XIXème siècle et du début du XXème.

La rue Chabanais fut longtemps le centre des plaisirs interdits à Paris. Jusqu’en 1946, elle hébergeait le plus célèbre bordel parisien, le Chabanais. Dans les années 70, avec sa voisine, la rue Sainte Anne, elle était au cœur du quartier gay de la capitale. Aujourd’hui, elle abrite toujours le plus ancien bar LGBT de Paris, La Champmeslée, et juste en face, la Galerie Au Bonheur du Jour, tenue par la dynamique Nicole Canet.

En dehors des périodes d’expositions, il faut prendre rendez-vous pour que Nicole Canet vous fasse découvrir ses collections très particulières centrées autour du nu masculin : peintures, illustrations et aussi photos anciennes originales du temps où la photo n’était pas encore numérique mais argentique ou albuminée…

Pour en savoir plus lire le billet publié par  Marc Devirnoy le 16 octobre 2018 sur le site de Gayviking