Archives pour la catégorie Articles de presse

L’énigmatique disparition d’Agatha Cristie

LORSQUE LA ROMANCIÈRE AGATHA CHRISTIE S’ÉVAPORE LE 3 DÉCEMBRE 1926, C’EST LE DÉBUT D’UN FEUILLETON DE 12 JOURS QUI TIENT LES BRITANNIQUES EN HALEINE. RETROUVÉE DANS UN HÔTEL EN BORD DE MER, ELLE AFFIRME NE SE « SOUVENIR DE RIEN ».

Le 3 décembre 1926, à 22h, Agatha Christie quitte son domicile de la banlieue de Londres au volant de son élégante Morris Cowley. Elle laisse un mot à sa secrétaire, expliquant qu’elle part en week-end et fera connaître son adresse plus tard.

Le lendemain, la police retrouve sa voiture à 40 km de là,  près de l’étang de Silent Pool. À l’intérieur, son manteau de fourrure, sa valise et son sac à main. Dès le 5 décembre, les journaux anglais mettent cette disparition à la Une…

Pour en savoir plus lire le billet publié par Michele Pedinielli le 15 novembre 2018 sur le site de Retronews

Yvonne Burney , SOE agent and concentration camp survivor – obituary

31 OCTOBER 2017  – Yvonne Burney, who has died aged 95, was the youngest female SOE agent to be parachuted into wartime France, where she organised one of the largest daylight air drops of arms to the resistance, before being betrayed, arrested by the Gestapo, and sent to Ravensbrück concentration camp.

She was born Yvonne Jeanne de Vibraye Baseden in Paris on January 20 1922. Her British father, Clifford Baseden, had served as a pilot in the Royal Flying Corps during the First World War, only to crash land not far from the Chateau de Frescines, north-west of Blois. Her mother, Antoinette de Vibraye, was the volunteer ambulance driver who was sent to fetch him from hospital after his wounds had been dressed; she brought him back for dinner to the chateau, where romance blossomed. Telegraph.co.uk/obituay

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On Remembrance Day, I met an ex-service woman called Yvonne Burney, also known under the code name “Odette”…

Odette

Odette Born in Paris in 1922, she travelled to different European countries before settling in London in 1937 with her parents – a French mother and a British father, a former Royal Flying Corps pilot during the First World War.

On 4 September 1940, only aged eighteen, Yvonne enrols as a WAAF (Women’s Auxiliary Air Force). « In war time, you don’t mind, you sign up » she confides with great humility. Like her father before her, she is keen to help her country and is quickly promoted to officer. Thanks to her fluent French she joins the SEO (Special Operation Executive). From that moment on, she is Odette, the British spy.

Odette becomes a radio-operator and starts training in the North of England for a potential air drop… Franceinlondon.

Parachutées en terre ennemie : Les femmes du ..

Trois destinées de femmes du Special Operations Executive (SOE …

Une historienne américaine ressuscite les Amazones … Quand les femmes étaient les égales des hommes (VIIIe siècle av. J.-C. – Ier siècle apr. J.-C.)

S’appuyant sur de récentes recherches archéologiques, une historienne américaine renverse la perspective convenue au sujet des amazones: loin de n’être que fantasmagories, les guerrières nomades étaient bien réelles et chevauchaient de vastes régions de l’Eurasie antique . Si elles ne se coupaient pas le sein et ne constituaient pas des groupes uniquement féminins , ces « barbares » qui vivaient à l’égal des hommes fascinaient les Grecs…

Pour en savoir plus lire le billet publié par Emmanuel Gehrig le vendredi 27 octobre 2017 sur le site Le temps

Parution du livre en septembre 2017 –  Depuis l’Iliade (VIIIe siècle av. J.-C.) jusqu’à Pompée et ses expéditions militaires en Orient (Ier siècle av. J.-C.), en passant par Alexandre le Grand, les mythiques Amazones ont toujours fasciné les Grecs, puis les Romains : des guerrières qui rivalisaient avec les héros grecs par leur courage et leurs prouesses militaires, mais qui ressemblaient aussi aux Barbares – la légende disait qu’elles se coupaient le sein gauche pour tirer à l’arc et qu’elles se débarrassaient de leurs enfants mâles.

Mais les Amazones sont-elles seulement un mythe, un fantasme terrifiant inventé par les Grecs et les Romains ? Que peuvent-elles nous apprendre sur la réalité des civilisations avec lesquelles les Grecs étaient en relations commerciales ou guerrières ?

Dans ce livre qui fera date, Adrienne Mayor révèle que les Amazones trouvent leur origine dans la réalité historique et met à bas le mythe selon lequel il n’y aurait jamais eu de femmes guerrières. Les découvertes archéologiques faites dans ces immenses étendues où nomadisaient les Scythes – et donc les Amazones décrites par Hérodote – ont permis d’identifier sans doute possible les restes de guerrières mortes au combat. On a longtemps cru qu’un squelette accompagné d’armes était celui d’un homme. Les analyses modernes (en particulier génétiques) montrent que c’est faux dans un nombre considérable de cas !

Il n’y a jamais eu de guerrières se mutilant la poitrine ou tuant leurs fils, mais il y a eu des tribus scythes où les femmes combattaient à l’égal des hommes. Adrienne Mayor se lance à leur poursuite et nous invite à un fabuleux voyage historique jusqu’aux confins de la Chine.

Pour lire un extrait sur Calameo

[La minute de l’éditeur] Les Amazones – Adrienne Mayor

Adrienne Mayor est chercheuse à l’université Stanford.

Préface de Violaine SEBILLOTTE
Traduit par Philippe PIGNARRE
Editions La Découverte

D’anciennes collaboratrices prennent la défense de Pierre Joxe, accusé d’agression sexuelle

L’ancien ministre envisage de porter contre l’écrivaine Ariane Fornia, à l’origine du témoignage.

HARCÈLEMENT – Vingt ex-collaboratrices affirment mercredi dans une lettre ouverte avoir « confiance » en l’ancien membre du Conseil constitutionnel Pierre Joxe, accusé d’agression sexuelle par l’écrivaine Ariane Fornia.

 Dans cette lettre ouverte, publiée en intégralité par France Bleu Bourgogne, intitulée « Nous avons confiance », ces vingt collaboratrices de Pierre Joxe « au cours des cinq dernières décennies tant à l’Assemblée nationale que dans différents ministères, à la Cour des Comptes, au Conseil Constitutionnel ou autres organismes » affirment dans un premier temps être « solidaires de toutes les victimes de harcèlement » et « affirment que les femmes sont l’égale des hommes, qu’elles ont droit au respect en toute circonstance et que tout geste, tout propos, tout écrit qui vise à les humilier est fondamentalement et définitivement condamnable »…
Pour en savoir plus lire le billet publié le 25 octobre 2017 dans le D’anciennes collaboratrices prennent la défense de Pierre Joxe, accusé d’agression sexuelle

Seize femmes d’élite : de la Résistance à l’Assemblée nationale

Le livre. Depuis 1993, chaque nouvelle législature bat le record de la précédente. En 2017, ce sont 224 femmes qui ont été élues à l’Assemblée nationale, représentant 38,8 % des députés ; en 2012, elles n’occupaient qu’un quart de l’Hémicycle, contre à peine plus de 18 % en 2007. Au regard de ces vingt dernières années, la place des femmes au sein de la représentation nationale semble acquise et le mouvement de la féminisation du monde politique enclenché de manière inéluctable.

Michèle Cointet, spécialiste de la seconde guerre mondiale et particulièrement de Vichy, vient nous rappeler non seulement qu’il n’en a pas toujours été ainsi, mais, surtout, à quel point cette voie fut difficile à ouvrir pour les seize pionnières, ces « seize femmes d’élite ». A partir de novembre 1943, dans la France libre d’Alger puis installée dès 1944 à Paris, l’Assemblée consultative provisoire fut la première à accueillir des femmes, désignées par le Conseil national de la Résistance.

Ce changement vient d’un homme

Peu de temps après leur passage, la voie s’était déjà refermée, dès après la légalisation du droit de vote féminin, le 21 avril 1944 ; de 5,6 % de femmes dans la première assemblée constituante de 1945, le taux a chuté à 1,4 % en 1958 pour ne remonter à 4,3 % qu’en 1978 et dépasser les 10 % qu’à partir de 1997. « Le changement n’est jamais qu’une étape à consolider, un édifice dont il faut sans cesse entretenir les fondations et qui a besoin d’être agrandi » , rappelle l’auteure, professeure émérite d’histoire contemporaine à l’université de Tours.

En 1944, ce changement vient d’un homme, Charles de Gaulle, « véritable créateur du droit de vote des Françaises », prérequis indispensable pour obtenir celui d’être éligibles. Le général veut « restaurer la République » et « marquer la rupture avec un monde politique archaïque » ;« la Résistance engendre une république renouveléeLes…

En savoir plus sur  Seize femmes d’élite : de la Résistance à l’Assemblée nationale 

La résistante et Juste parmi les nation Jeanne Brousse s’est éteinte …

Ce vendredi 20 octobre 2017, la résistante et Juste parmi les nation Jeanne Brousse s’est éteinte. Travaillant à la préfecture de Haute-Savoie dès ses 18 ans en 1939, elle y avait fourni des papiers aux réfugiés clandestins et aidé des familles juives à échapper aux rafles du régime nazi.

Résistante pendant la Seconde Guerre mondiale, très engagée pour le devoir de mémoire après le conflit, la haut-savoyarde Jeanne Brousse, née Maurier, s’est éteinte vendredi 20 octobre, à l’âge de 96 ans.

Le président du département Christian Monteil fait part de son émotion dans un communiqué. « Résistante haut-savoyarde, Juste parmi les nations, elle était très impliquée dans la transmission de la mémoire auprès des nouvelles générations », écrit-il.

Dès 1939, Jeanne Brousse avait intégré la Préfecture, d’abord au service des naturalisations puis celui des réfugiés. Sa position lui avait permis d’entrer en résistance. Elle avait sauvé des vies en fournissant des faux-papiers aux clandestins et aidant les familles juives, les prévenant de l’imminence des rafles.

Après la guerre, Jeanne Brousse avait poursuivi son engagement dans le tissu associatif, notamment en témoignant dans les collèges. Elle avait été reconnue dès 1973 comme Juste parmi les nations. 

Pour lire la vidéo sur France3-regions.france tvinfo